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Plan d’eau, plan chaud

Les trois premières semaines de ce mois de juillet 2010 étaient presque caniculaires. On avoisinait les 35 degrés. J’avais donc pris l’habitude de me rendre tous les après-midi au bord d’un plan d’eau pour me détendre, me rafraîchir etc … Il y avait parfois d’autres mecs qui s’installaient dans ce coin, parfois un mec ne faisait que passer … Bref, j’étais installé au bord du lac avec ma bouteille d’eau, un bon bouquin et à vrai dire, j’avais pris l’habitude de me foutre à poil … J’aime bien être nu dans la nature et le top du top, c’est d’aller nager à poil …

Cet après-midi se déroule donc parfaitement bien : je suis sur mon drap de bains, complètement nu au bord de l’eau, et après avoir pas mal bouquiné, je bois quelques gorgées d’eau minérale et je décide d’aller me baigner. Au bout d’une dizaine de minutes, j’arrête de nager et je me tiens debout dans l’eau. Je ne suis ni vraiment près, ni vraiment loin du bord : j’ai de l’eau jusqu’à la taille. La présence de quelques algues fait remonter des bulles qui glissent le long de mes jambes, caressent mon cul et mes couilles. J’ai l’impression d’être caressé par dix mecs en même temps. C’est génial. Ma queue commence à gonfler et j’en profite pour la tripoter, la branler discrètement … C’est alors que je remarque l’arrivée d’un couple. Ils marchent lentement en se tenant par la main, et rapidement se posent à quelques mètres de ma serviette. Ils ont environ 40 ans : le mec est sapé avec un T-shirt et un bermuda et sa femme porte une jupe et un petit chemisier très fin … Ils s’assoient au bord de l’eau et contemplent le paysage en restant habillé. Je râle intérieurement parce qu’ils me dérangent par leur présence. Mais bon, c’est pas grave, je me suis dit qu’après tout il arrivera ce qui s’est déjà passé, au bout de quelques minutes, les gens se lèvent et décampent … L’attente se faisait de plus en plus longue : ils ne semblaient pas vouloir bouger et moi je commençais à me les geler. J’avais grave envie de sortir mais comme ils étaient tout près, et habillés en plus, un excès de timidité m’en a empêché. Au bout de cinq minutes, je me suis dit que ça pouvait encore durer un bon bout de temps, alors tant pis si je les choque, mais je vais rejoindre le bord … Je m’arme de courage et je sors de l’eau. Ils ont évidemment très vite repéré que j’étais à poil, et quand je pose un pied dans l’herbe, je les salue et me dirige vers mon drap de bain. Je l’empoigne et me sèche rapidement. Je me sentais un peu con, à poil près d’eux, et je décide de m’en aller. En trois secondes, je chope mes affaires et je vais m’installer u!
 n peu pl
us loin.

Quelques gorgées d’eau et une clope plus tard, je les vois passer sur le chemin principal qui se trouve au dessus et j’en déduis qu’ils rentrent chez eux. Mais au bout de deux minutes, je les revois sur ma gauche ; ils sont à une quinzaine de mètres et se dirigent d’abord vers le bord de l’eau, puis vers moi en longeant le bord et s’installent un peu en retrait à environ 5 ou 6 mètres. Je ne fais plus vraiment attention à eux ; après tout, ils ont autant le droit que moi d’être là … Je me rallume une clope et replonge dans mon bouquin …

Au bout de quelques minutes, un petit bruit me fait lever la tête : je regarde dans leur direction et je vois un cul poilu qui s’active entre deux genoux … Ils sont complètement à poil ; madame est couchée sur le dos, écarte les jambes, les pieds posés par terre et monsieur lui a planté sa queue dans la chatte …

« Putain, il est en train de la niquer ». Autant vous dire qu’en voyant ce spectacle, mon bouquin m’intéressait beaucoup moins … A ce moment-là, j’avais compris leur manège. Ils n’étaient apparemment pas venus pour se promener et admirer les beautés du paysage. Je me lève et je décide d’aller voir de plus près. Je passe à côté d’eux, genre le mec à poil qui se promène jusqu’à 30 mètres et qui revient. Pendant mes deux passages, ils ont continué comme si de rien n’était. Je me retrouve près de mon drap de bain et les mate ouvertement en me tripotant la nouille. Le mec relève la tête et tout en donnant des coups de reins à madame, il me dit que ce serait plus agréable pour moi si je m’approchais … que j’aurais un meilleur angle de vue si j’étais plus près …

C’était trop tentant, j’avance vers eux … Je suis au niveau de leurs pieds, debout derrière eux, et j’ai une vue plongeante sur les couilles et la base de la queue du mec. Il doit avoir environ 1 mètre 80, brun, yeux marrons, costaud, poilu, viril, plutôt bien foutu … Elle a environ 1 mètre 70, brune, rondouillarde avec des seins plutôt imposants … Au bout d’une minutes et toujours en limant madame, il me propose de venir m’installer sur l’immense couverture qu’ils ont placé par terre. Je me retrouve donc à côté d’eux, et très vite on se parle de cet endroit qui est magnifique, de sexe, d’envies, de fantasmes etc … mais pendant la conversation, il n’arrête pas de la baiser et moi de me palucher … Puis au bout de quelques minutes, il se retire et chacun se tripote gentiment en discutant de cul … Sa femme qui a été très silencieuse pendant tout ce temps, me surprend tout d’un coup en lâchant :

« J’aime bien voir mon mari se faire sucer par un homme ; ça m’excite beaucoup ! ».

Je n’en croyais pas mes oreilles. J’ai déjà pompé beaucoup de mecs marié mais jamais devant leur femme. A vrai dire, c’était un de mes fantasmes, et je croyais qu’il était irréalisable.
Après deux secondes d’étonnement (je ne m’attendais pas à une telle déclaration), je retrouve mes esprits et lui réponds avec un petit sourire narquois :

« Bein … si je peux rendre service, je veux bien … J’adore sucer une queue … »

Et me voilà en train d’empoigner cette queue et de la branler … Très vite, j’approche ma bouche et je la gobe. Je les entends se rouler des pelles puis soudain ils arrêtent. Madame a sûrement dû repousser monsieur parce qu’il lui dit :

« Ah, tu vois pas le spectacle … ». Et il en sourit …

Je sens le regard insistant de cette meuf qui se pose sur mon visage et sur la queue de son homme qui disparaît dans ma bouche. De ma main gauche, je caresse le torse poilu de monsieur ; de ma main droite, je caresse la jambe droite de madame, et je remonte le long de sa cuisse jusqu’à sa chatte … Là je suis étonné et je lui en fais part …

« Putain, tu mouilles, grave … C’est dingue, t’es trempée ! »

Son mec approche aussi sa main et constate avec amusement que sa femme est hyper excitée.

« Bon alors, continues à me pomper … Ca lui plaît beaucoup apparemment ! ».

Je m’exécute évidemment. ;o)

Je reprends la position d’avant : je gobe le morceau de chair de 18 x 5 de monsieur en lui caressant le torse et en jouant avec ses tétons de la main gauche, alors que de la main droite, je me suis aventuré à glisser deux doigts dans la foune de madame, qui lâche des petits gémissement (parfois en même temps que son mari !) en me matant jouer avec la teub de son mec …

Je pompe, je pompe, je pompe … comme si ma vie en dépendait … Je suis bien décidé à lui tirer le jus … quand je l’entends (elle) prendre la parole :

« Euh … humm … et tu aimes aussi autre chose ? Je veux dire, enfin, … tu aimes aussi te faire sodomiser ? ».

J’esquisse un petit sourire et je lui réponds que oui.

« Marc (c’est apparemment le nom du mari) aimerait me sodomiser mais je ne suis pas encore prête. J’aimerais bien voir d’abord comment ça se passe. J’aimerais bien voir mon mari baiser un mec. On l’a jamais fait et ça me plairait beaucoup de voir ça. Ca te dirait ??? »

Son mari a clairement la banane ; apparemment, l’idée de sa femme lui convient tout à fait.

« Oui j’aime bien me faire prendre, mais avec capote et gel ».

Il me répond avec une certaine déception qu’ils n’en ont pas mais retrouve très vite le sourire quand il apprend que j’en ai dans mon sac ; je file chercher une capote et un petit sachet de gel.

De retour sur leur couverture, je tends la capote au mec et je m’enduits la rondelle de lubrifiant ; j’en réserve un peu pour le bout de sa queue. Je me mets à quatre pattes et Marc vient s’installer derrière moi. Sa femme se place sur notre droite, de manière à nous voir de profil et à profiter au mieux de notre étreinte. Il crache une dernière fois sur ma rondelle et place son gland dessus. Il pousse un peu et sa teub s’enfonce lentement en moi. Sa bite est raide, dure comme un roc et s’enfonce lentement dans ma chatte pour disparaître complètement. Je sens ses cuisses contre mes cuisses, ses couilles poilues qui me chatouilles l’entrejambes. Sa femme se tient assise à un mètre de nous ; avec sa main gauche, elle caresse ses seins, ses tétons … et sa main droite parcours son bas ventre. Il n’a pas encore enfoncé entièrement sa queue en moi qu’elle a déjà deux doigts qui lui fouillent la chatte. Elle se branle en nous matant.

Marc décide de déculer puis réintroduit de suite sa queue profondément en moi, ce qui me fait gémir. Et ensuite, il commence à me limer doucement en sortant presque le gland et en s’enfonçant jusqu'au fond. Ses coups de reins sont agréables mais pas assez violents. Je veux me sentir soumis à ce mec marié, et que sa femme en soit le seul témoin.

« Baise-moi plus fort, plus vite … Te gênes pas … Bourre–moi … J’suis ta petite pute … ».

Il s’exécute. Il me fait prendre mon pied ce salaud. Sa grosse queue domine mon cul. Il me prend sans ménagement. Il me nique comme on nique une salope … Il baise comme un fou : ses vas et viens sont rapides, saccadés … C’est de la baise pure, bien hard … Au bout de cinq minutes, il ralentit fortement la cadence et me dit :

« T’as un bon cul … Si je continue comme ça, j’vais jouir … »

Il me prend à nouveau calmement, tendrement …

« T’aimes jouir où ? Dans mon cul ? Dans ma bouche ? Sur mon torse ou sur mon cul ? Je sais pas … qu’est ce qui te branche ? Ou peut-être tu veux jouir avec ta femme ? »

Elle prend la parole tout en continuant de se doigter la chatte :

« Moi, j’ai son sperme toute l’année, alors si tu veux en profiter j’ai rien contre … Il adorerait me jouir dans la bouche mais j’aime pas trop ça ».

« OK, alors tu peux jouir dans ma bouche, moi j’aime bien » lui dis-je. « Baise-moi bien fort et quand tu sens que t’as envie de juter, tu sors vite fait de mon cul, tu vires ta capote et je te suce ».

Ca n’a pas tardé plus d’une minute. Quelques coups de butoir ont eu raison de lui. Alors qu’il s’était retiré de mon cul et qu’il était en train d’ôter sa capote, je me retourne vite fait, et je chope sa queue et la gobe … Deux secondes plus tard il commence à gémir et très vite, je sens son jus chaud inonder ma bouche. Il lâche des cris de jouissance qui ont l’air de retentir tout autour du lac … Nous reprenons nos esprits, et à ce moment, je m’aperçois qu’il y a un cycliste qui a posé son vélo à une vingtaine de mètres et qui n’a rien raté de notre spectacle … Un peu gêné, je leur en fait part, puis les salue (en leur disant que ce sera avec plaisir si une prochaine fois se présente), et je retourne à ma place … Je m’allume une clope et je vais direct dans l’eau ; je reste debout, de l’eau jusqu’à la taille, à savourer cette cigarette …

Le couple n’a pas traîné et est parti dans les minutes qui ont suivi. J’ai repensé à ce plan totalement imprévu qui m’a donné beaucoup de plaisir … et à cette femme qui a très peu parlé, mais à chaque fois, ses paroles étaient conséquentes … Quelle petite vicieuse … !!!

Voilà, encore un fantasme qui s’est réalisé … J’en ai encore beaucoup d’autres qui se feront peut-être un jour … ou pas … Je rêve de me faire des jumeaux, alors je vais en profiter pour passer une petite annonce ; si tu as un frère jumeau, que vous êtes tous les deux actifs et chauds de la bite, fais-toi connaître … ;o)

HankySpanky

HankySpanky1968@aol.com (Février 2011)

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