Best Of Cyrillo

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Pluralité au sauna 2

Après avoir fait la connaissance de Pierre dans un sauna, je ne résistais pas longtemps à l’idée de le revoir. Après tout, il m’avait laissé son numéro de téléphone, c’était bien pour que je m’en serve.

Je l’appelais donc, il s’y attendait et notre conversation tourna autour de nos souhaits respectifs et du fait que j’avais apprécié d’être dirigé lors de notre première rencontre. Nous convîmes d’un rendez vous chez lui pour le samedi après midi suivant.
Il avait alors émit l'idée qu'il serait utile que je m'habille en fille pour mieux ressentir les choses et qu’il s’occuperait de cela… J’arrivais donc à l’heure à mon rendez-vous, dans une maison fort sympathique. Son accueil fut chaleureux puis, sans perdre plus de temps, il m'apporta un colis de la Redoute comportant une guépière, un string , des bas , de longs gants qui montaient largement au dessus des coudes,  des chaussures à talons, une nuisette de dentelle ainsi qu’un nécessaire de maquillage… Il m'envoya m'habiller dans la pièce voisine, ce qui me pris un peu de temps, mais je dois dire  que l'effet était plutôt réussi.

A mon retour dans le salon, je le retrouvais vêtu d’un peignoir. Il m'obligea à faire plusieurs fois le tour de la pièce en marchant lentement, ,en balançant légèrement les hanches  et en me tenant bien cambrée. A chaque passage près de lui il n'oubliait pas de me claquer les fesses… Il est vrai que je me sentais très fille,ainsi travesti et cela jetait en moi un tel trouble qu'on ne s'étonnera pas que je soit vraiment prêt à tout accepter de sa part.
 « Que fait une femelle pour son homme ? » me demanda t il soudain.
Devant mon étonnement face à cette question, il fit la réponse :
 «  elle embrasse »
Il m’attira contre lui et je sentis sa langue prendre possession de ma bouche. Il en profita pour me claquer énergiquement les fesses de ses mains.
 « Allez,mieux que ça, plus profond. »
Je m’appliquais à lui rendre son baiser, a aspirer sa langue au mieux en me plaquant contre lui. Ses mains entreprirent de me pétrir les fesses, à les écarter pour que ses doigts testent la souplesse de ma rondelle.

« Et que fait d'autre encore une femelle ? » Evidemment elle suce :  Il me fit mettre à genoux devant lui…sa robe de chambre s'entrouvrit ...son sexe était là , déjà raide devant moi ...deux paires de claques...et ça y était ...ma langue titillait sa bite, mes lèvres embrassaient son pénis, son gland, ses couilles. Ma bouche s'ouvrait pour engloutir sa queue.....Je le pompais avec application, mais ce ne fut pas encore cette fois qu'il me donna à avaler sa liqueur onctueuse....Il s'écoula un petit moment puis il se retira et m'annonça que j’allais avoir l’occasion de connaître le goût du mâle car il avait conviés quelques un de ses amis pour passer l’après midi avec nous et que j’avais quelques minutes pour préparer  des rafraîchissements pour les recevoir.
Dans l'attente qui suivit nous ne dîmes mots ni l'un ni l'autre. Nous savions parfaitement ce qui allait suivre. Pas en détail, forcément, mais en gros. J'allais y passer, y passer, et  y passer...
Aux aguets, j'entendis un voiture dans la rue. Quinze heures… pile…elle s'arrêta. Mon ventre se crispa. Des portières claquèrent. La sonnette retentit. Pierre m'envoya ouvrir… plus mort que vif je me levais. Une dernière inspiration… j'ouvris. Ils étaient là.

Quatre types qui me reluquèrent avec envie. Je reconnu l’un d’entre eux pour l’avoir vu au sauna la semaine d’avant. Il me lança :
 « Ah voilà ! Tu ressembles à quelque chose comme ça ma poule ! C'est bien !... on vas te récompenser ! » Des rires gras fusèrent.
Ils me suivirent au salon les yeux ancrés à mes fesses et saluèrent Pierre. Sur ses directives, je dus leur servir à boire ce qui me fit évoluer sous leurs yeux concupiscents. Leurs commentaires allaient bon train :
 « Elle est chouette ta gonzesse comme ça…. Elle fait envie….  On va bien se la faire.  » Comme j'étais devant eux ils m’examinèrent en détail. Ils me demandèrent de les resservir puis de leur tourner le dos, de me pencher en avant et d'écarter mes globes fessiers à deux main histoire de leur faire admirer « ma petite porte qui serait bientôt un garage à bites » selon leurs dires. Pendant qu'ils sirotaient ils m'ordonnèrent de monter à quatre pattes sur la table de salon, fesses tournées vers eux. Je m'installais donc comme demandé les genoux le plus écartés qu'il m'était possible. A leurs ordres, je pris appuis sur les coudes fesses haut levées.  Les quolibets fusèrent.

Cette posture obscène ne leur suffit bientôt pas et pour mieux tester « mon obéissance » je dus m’enfoncer un doigts puis deux dans l'anus que je dus ensuite branler.
Devant ce spectacle torride, ils commencèrent à se déshabiller. L'un d'eux me dit :
 «  On va passe à autre chose de plus sérieux ! » Il me fit poser un pied au sol. Toujours sur les coudes, effectivement mon entrejambe était obligatoirement bien accessible. Il lança :
 « Prépare ta boite à ouvrage Mémère, c'est parti ! » Mémère était exagéré… je m'en moquais, il allait me baiser et c'est ce qui comptait. D'un coup de rein lent et puissant il m'enfila. J'émis un gémissement rauque signe pour eux « que je n'attendais que ça ». Il se mit pour mon plus grand plaisir à me besogner. Un autre entra dans mon champ de vision, face à moi. Pour être la bonne hauteur, celle de sa bite, je repris appuis sur mes mains et lui ouvrit ma bouche en une invite muette.

Il ne demanda pas son reste. Cette fois c'est lui qui exprima son contentement par des grognements :
 « Mmmmmm… c'est meilleur que l'autre fois…. ma parole… tu 'es entraîné » Entraîné… sur qui, sur quoi ? Non simplement j'avais envie de sucer. Ils me baisèrent super bien, l'un le cul, crispé sur mes hanches, l'autre la bouche et la gorge accroché à mes cheveux. Ils jouirent assez vite et je me délectais de ma première rasade de foutre, là aussi en attendant les suivantes. Je fus relevé et encore agenouillé. Cette fois sur le canapé le buste écrasé contre le dossier. Un jeune fit le tour et se plaça face à moi. Je me senti obligée de me saisir de cette belle queue et de l'emboucher. Le dernier s'était posté derrière moi et ce furent ses doigts qui entrèrent en action pour achever ce qu’avait commencé l’autre type auparavant. Il me fallut me cambrer et comme tout à l'heure ouvrir mes fesses à pleines mains pour « mieux offrir mon cul de salope ». Je ne savais plus comment faire, sur qui me concentrer. Entre celui qui me faisait hoqueter à force me contraindre à absorber son gros bout et l'autre qui poussait, poussait sa bite pour me défriper le conduit anal… je ne savais plus je me laissais faire. Pour rendre ma pipe plus efficace, il me fallut lâcher mes fesses et reprendre la pine en main. Je me délectais de les recevoir et ils ne tardèrent pas à évacuer leurs jus épais à chaque extrémité de mon appareil digestif.

Les choses ne traînèrent pas. Sitôt que je fus libre je fus « convié » à me diriger vers la chambre. Ils me commandèrent de monter devant eux en tenant encore mes fesses ouvertes à deux mains desquelles s’écoulait du sperme le long de mes cuisses. Ils ironisèrent sur l'opération « porte ouverte » ou « cul ouvert ». Dès notre arrivée dans la chambre ce fut Pierre qui géra les choses. Le premier, Fabrice, qui avait jouit dans ma bouche s'allongea sur le dos. Je fus invité à le chevaucher. Ceux qui m'avaient baisé et enculé passèrent devant moi et se postèrent pour se faire sucer.

La prise de Fabrice s'affirma sur mes fesses. J'étais emmanché sur lui. Sa queue était la plus épaisse. Il se mit à pousser et, il faut bien le reconnaître l'introduction ne se fit pas toute seule. Par la pensée, je remerciais mes enculeurs de tout à l'heure. Sans eux, il y aurait eu problème. Surtout que Fabrice poussait, poussait, poussait avec la ferme intention de « mener le petit au bout ».  Je craignais d'être vraiment endommagé. Mais cette crainte peu à peu disparut, au fur et à mesure de la progression dans mon fondement. Quand il cessa ses efforts je compris qu'il était arrivé à ses fins et qu'il me l'avait mise en entier.  Tout doucement ils se mirent à remuer. Oooooooooh !... ce mouvement de piston…  De douleur, plus aucune… Il ne me restait plus qu'à me concentrer sur mon plaisir et celui qu'il allaient retirer de ce corps que je leur offrait sans limites. Fabrice me l'avait déjà retirée complètement une fois et venait de recommencer me l'enfonçant « à donf ». Avant que les deux autres ne se rapprochent ils me prodiguèrent leurs encouragements.
 « Allez vieille pute ! C'est le moment de le remuer ton gros cul de salope ! Allez bouges le ! » Je me mis à mieux me donner, à lancer des coups de bassin pour venir au devant du pieux qui me fouillait. Ma participation fut appréciée :
 « Ouais, c'est bon comme ça ma grosse ! Hummm quel cul ! T'aime ça en prendre par là hein ? »  « Oh oui… oui j'aimes ça ! »  « Décidément t'es vraiment un bon coup…. Hein que t'aime faire ta pute ? Dis le que t'aimes ça ! »  « Ooooh oui j'aime ça… j'aime faire la pute… la salope…. J’aime me faire baiser et enculer comme une pute !.... j'aime çaaaaaa… j'aime çaaaaaa… c'est booooon ! »

Devant tant de disponibilité ils ne se ménagèrent plus, pas plus qu'il ne me ménagèrent, loin s'en faut. Mon bon vouloir les galvanisa. Surtout que les deux autres s'étaient rapprochés et que pour se faire « entretenir le moral » ils plongeaient tout à tour leurs sexes dans ma bouche, me condamnant à ne plus manifester mon bonheur que par des onomatopées inarticulée et étouffées. J'avais tout de suite su que mon plaisir allait être intense. Les bouches, les sexes et les mains de mes amants s'employaient à me l'offrir. Des ondes, des vagues parcouraient tout mon être. Jusqu'à ce que tout à coup une fut plus forte… LA vague…. Elle m'emporta… je criais, sans pudeur, mais sans scrupule…. Trempé de sueur, mes cheveux collés par celle-ci,  mon orgasme fut fulgurant. La bite fichée dans mon cul empêchait mes muscles de se contracter à fond mais je jouis longuement en trempant le string qui emprisonnait encore ma petite queue.

Ils firent preuve d'un peu de patience avant de se remettre au travail, puis la sarabande reprit. Je contractais mes muscles intimes pour leur donner de la satisfaction, mais j'avais quand même du mal à suivre le rythme…ou plutôt les rythmes. Fabrice lâcha le premier son foutre dans mon boyau culier et me le libéra avec douceur. Un remplaçant était déjà là. Dès qu'il avait vu Fabrice se démener et entendu annoncer en langage trivial son éjaculation, il s'était placé de façon à prendre la suite immédiatement, sans me laisser ni temps mort, ni répit. Pour la quatrième fois de l’après-midi je pris un pine dans le cul. Elle était certes plus fine et mon enculeur m'assaillais moins profondément, il n'en demeura pas moins que je fus secoué encore une belle fois.
Ces types ne me faisaient aucun cadeau en s'acharnant dans mes orifices comme des bêtes. Les deux compères que je suçais  jouirent en même temps, inondant ma bouche de leur foutre épais. Je manquais m’étouffer et en recrachais une bonne partie sur mon torse, maculant  les bonnets de ma guépière de large tâches blanchâtres, ce qui les amusa.

Derrière moi, l’autre ne tarda pas à venir. Il poussa bien au fond de mon cul en agrippant mes hanches et se vida en poussant des grognements de satisfaction. Puis il se laissa aller en avant sur mon dos, m’écrasant sur le lit pour savourer son plaisir entre mes fesses. Il resta ainsi un bon moment sans bouger puis Pierre dit :
  « Allez amènes-toi… on va boire un coup ! » Nous descendîmes tous les six. J’étais moulu et ils me commandèrent :
 « Avant qu'on recommence à te niquer, vas te refaire une beauté ! ».
Je filais à toute allure tenter de me redonner figure humaine. Mon maquillage et ma coiffure avaient été bien mis à mal par les pines, les langues, la salive, le foutre. Malgré mes yeux singulièrement cernés je parvins à faire quelque chose de présentable… pour ce que j'allais devoir faire de nouveau.

A cette pensée, je fus excité de nouveau… tout allait recommencer.
Quand je revint, sous l'œil à la fois ironique et égrillard des quatre types j’eu droit à un :
 « Allez à genoux la pute ! C'est l'heure de la pipe ! » Avec un sourire dont la gourmandise les surprit encore, je vins me placer au milieu du salon… en ondulant comme une catin. Je m’agenouillais face à eux et sortant ma langue de ma bouche dans un mouvement particulièrement inconvenant et lascif je leur dis:
 « Venez mes salauds ! ».
Ils se levèrent tout les cinq. Cette petite provocation avait semblé leur plaire. Sûr que j'allais déguster. Je l'avais bien cherché. Je fus entouré des cinq queues et dus les emboucher à tour de rôle.

« Une vrai pipe se fait sans les mains »  rappela Pierre. Aussitôt, ils s’écartèrent, deux me prirent les bras et me les placèrent derrière le dos tandis que Pierre me liait fermement les poignets à l’aide d’une corde. Ceci fait ils me remirent à l’ouvrage.  Cette fois ils m'enfoncèrent leurs membres dans la gorge en me tenant par les cheveux. Ils les y maintenaient en riant jusqu'à la nausée ou l'étouffement. Je dus aussi « puisque j'aimais ça, bouffer de la bite » les prendre deux par deux dans entre mes lèvres en les distendant et en ouvrant la mâchoire en grand. J'aimais bien cela aussi et lécher deux gland en même temps. Soudain un de ce que je pipais me prit par les cheveux et se retourna. Aidé par un autre, il appliqua ses fesses contre ma figure.

« Lèche salope ! Enfonce bien ta langue ! Mieux que ça… voilaaaa…bieeeennn ! Ah oui ! Continue roulure ! » Il me fallut introduire ma langue dans leur anus et lécher la raie de leurs fesses. Ils y passèrent tous les cinq…. Lassés de cette activité (un peu discutable) l'un d'eux me proposa  « d'en reprendre un coup dans les miches ». Il me fit asseoir sur un bras du canapé et me repoussa en arrière. Il tira mon bassin jusqu'à ce que ce fût mes reins qui reposent sur le bord du canapé. Mes fesses elles étaient dans le vide et il maintins mes jambes levées jusqu'à ce qu'elle puisse reposer sur ces épaules. Ce fut un jeu d'enfant (si l'on peut dire) pour lui que de se planter dans mon derrière. Un autre s'agenouilla près de ma tête qui reposait sur les coussins et me fourra sa bite entre les lèvres. C'était bon….
 « On change ? »

C'est ce que j'entendis, puis la réponse affirmative. Il décula dans ce bruit mouillé abject que je me surprenait à entendre. L'autre m’emmancha farouchement par l'arrière et  celui qui venait de séjourner entre mes fesses vint proposer son sexe à ma bouche. Devant ma légère hésitation à absorber sa bite, il me pinça le nez. Obligé d'ouvrir la bouche pour respirer, celle-ci fut comblée par le gros membre. Il me lâcha vite le nez…Je le suçais avec ferveur…. Encore une fois; je puis constater que j’abdiquait toute mesure face à ces amants tyranniques.

Oui… oui ils avaient deviné… je supposais qu'ils avaient tout deviné… mon abandon… ma docilité … mes envies cachées, refoulée…. Devenir un jouet sexuel… je crois que c'est cela que je voulais… qu'ils voulaient, eux aussi que je devienne. Ils allaient encore en profiter et que je n'avais pas fini d'en voir. D'en voir, d'en prendre, d'en sucer… même si elle sortaient de mon (ex) petit trou. Les deux hommes prirent un malin plaisir à se relayer entre mes fesses et mes lèvres puisque j'avais abandonné toute fierté. Avant que le premier ne jouisse au dessus de ma bouche ouverte, j'avais, moi aussi eu un bel orgasme anal. Je m'attendais à ce que ma bouche doive encore servir au minimum à ceux qui attendaient patiemment leur tour, mais non. Celui qui me sodomisait éjacula assez vite et mon cul fut de nouveau copieusement arrosé. Cette fois je n'eus pas de temps mort. Les deux inactifs désiraient à leur tour s'amuser un peu et ils reprirent le jeu de leurs compères. Je perdis alors la notion du temps, j’étais leur jouet et ils jouirent de la même façon.

Pierre me libéra alors de mes liens, puis il s'assit sur le canapé et me demanda de venir m'asseoir sur lui et de m'empaler sur sa virilité. Le pal… cette fois je serais la victime (bien consentante) de ce (en principe) supplice. Il se contenta de maintenir sa queue dressée et c'est moi qui dus faire tout le travail. Je m'écartais les fesses et plaçait le gland contre l'entrée de mon fondement. Vu ce qu'elle avait endurée elle devait âtre assez élargie désormais. Reprenant mes fesses à deux mains, je pliais progressivement les jambes pour que sa trique s'enfonce toute seule. Les autres encouragèrent « la vieille radasse », « la grosse salope » à se la mettre à fond. Je me la mis à fond… du moins je le crus…. Je pensais l'avoir bien prise en entier, puisque mes cuisses reposaient sur les siennes. Je n'avais pas (encore) l'habitude de la suite…

Il me prit par les seins et, en même temps qu'il me tirait vers l'arrière, il écarta brusquement les cuisses. Ce qui fit que, malgré mes talons hauts, mes pieds ne touchaient plus le sol. J'avais lu certaines confidences ou des femmes témoignaient d'avoir eu l'impression d'être ouverte en deux. Je compris ce que cela voulait dire et ressentais la même chose. Il me demanda de relever mes jambes. Sa queue s'enfonça encore plus….Il prit la mienne dans sa main et entreprit un  pilonnage en règle en me faisant « danser » sur sa bite. Fabuleux est bien le mot car, il me fit jouir deux fois d'une façon très intense d'abord derrière, puis devant. J’étais effondré lorsqu’il se vida en moi. Je fus encore une fois abondamment emplie de foutre. Cette fois je crus que c'était fini et que j'avais asséché leurs bourses. Pour trois d'entre eux c'était le cas, mais pas pour les deux autres, qui me firent remonter dans la chambre. L'anus me brûlant terriblement je leur demandais d’arrêter. Tout en me prévenant « que la prochaine fois il faudrait que j'ai le cul plus solide » ils y consentirent et me prirent par la bouche avant de me maculer le visage de foutre.

Cette fois c'était la fin… de toute façon j'était complètement épuisé. Je n'eus même pas le force de les raccompagner et restait là étendu sur le lit après qu'ils m'aient roulé chacun une dernière pelle.

Pierre vint me rejoindre peu après qu’ils soient partis. Il était satisfait de ma prestation. J’avais été à la hauteur en faisant jouir ses amis deux fois chacun, dans ma bouche et mon cul.
« C’est bien, c’est un bon début et si tu veux, tu peux mieux faire….. »

Mich

bru30@wanadoo.fr

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