Best Of Cyrillo

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Pompier stagiaire.

Un samedi vers 11 h 30, fin juin 2006,  se présentent, à ma porte, le lieutenant des pompiers volontaires accompagné d’un jeune stagiaire. Habitant une commune de 6OOO habitants je connaissais bien Eric devenu lieutenant des pompiers depuis deux ans. C’était un beau mec de 40 ans parfaitement hétéro mais un fêtard  avec qui j’avais fait de bonnes javas il y a quelques années. Ils venaient me présenter le projet de construction de la nouvelle caserne avec une demande de souscription financière pour l’aménagement. Naturellement, en arrivant à cette heure de la journée, la proposition de l’apéritif était indispensable. Ils rentrèrent et s’installèrent autour de la table.

Eric pris la parole et dit « Tiens, yannick, je te présente Sébastien, pompier stagiaire qui nous a rejoint, il y a trois mois. » et ensuite a s’adressant au beau stagiaire « Et toi Sébastien je te présente yannick notre moniteur de deltaplane et animateur sportif national, tu le vois deux mois par ans sur la commune le reste du temps Monsieur voyage ! » les présentations sympathiques faites je m’adresse au beau Sébastien. C’est un petit mec d’1m70 maxi très athlétique, teint halé, cheveux rasés, yeux bleus transparents et un  sourire lumineux renforcé par deux fossettes ravissantes. Je ne pouvais détacher mon regard de cette beauté. « alors Sébastien tu habites le commune ? quel age as tu ? » « j’ai 20 ans et je suis pour deux ans, stagiaire manager à l’hôtel IBIS.Je dois ensuite redescendre prendre un  poste à Montpellier à la fin de mon expérience. »

je fus surpris par la voix enfantine et haut perche de cette baraque musculeuse. De plus son accent du midi était ravissant. « je me languie de redescendre chez moi ici c’est humide, il manque de soleil étant habitué à la grande ville, arrivé dans ce village et n’ayant pas de voiture c’est galère. ! » la discutions  tournait autour du projet de construction sur le quel Eric était intarissable. De temps en temps je donnais un coup d’œil à Sébastien qui soutenait mon regard. Au 3eme pastis mes deux visiteurs se levaient pour prendre congés. En regardant par la fenêtre Sébastien m’interpella, « vous avez une piscine ? super ! je peux regarder par la fenêtre ? » et pendant que je poursuivais la discutions avec Eric je voyais mon pompier stagiaire admiratif de la piscine, puis je le vis feuilleter les revues stockés sur ma table avec un petit sourire. Quant il revint vers nous en me regardant je compris qu’il avait vue ma collection de « Têtu et de PREF » et qu’il ne semblait pas choqué. Aussi, il fallait que je trouve un moyen de revoir Sébastien. l’idée me vint « Merde, je n’ai aucune monnaie pour la participation financière…il faut que je passe à la banque…je peux vous apporter l’argent ce soir ou quelqu’un peut repasser ? »

Naturellement je fixais Sébastien dans les yeux…comprendrait il ? il prit la parole «  nous faisons le tour du quartier jusqu'à ce soir en rentrant à la caserne je peux repasser si vous le voulez mais pas avant 19h. » me dit sébastien. « ok ! sympa je serais la…merci. » L’après midi se déroulait et je fantasmais sur la rencontre prochaine. Vers 19h la sonnette retentie et Sébastien apparue toujours habillé avec son lourd pantalon bleu sans forme, glissé dans ses bottes de cuir, son tee shirt blanc et son blouson de cuir épais, question look c’était pas terrible mais son sourire et ses yeux bleus transformaient le tout en une merveille.

Je le fis entrer et s’asseoir sur le canapé… « mets toi à l’aise enlève ton blouson si tu veux…un pastis ? » comme il  ôtait son cuir je voyais son buste trapu et athlétique devinant deux petits tétons haut perchés  sur des pecs bien gonflés. Le verre à la main nous discutions de son adaptation à la commune. Il était seul dans une chambre provisoire et cherchait un studio…il s’emmerdait un peut dans la commune sans activité…puis il me raconta en riant la dernière partie de streap poker  à la caserne au cours de laquelle il s’était retrouvé à poil à la quatrième partie. Je buvais ses paroles en le détaillant sans retenue.
Vers 21h il accepta de prendre le repas avec moi m’affirmant qu’avec la quantité de pastis qu’il avait avalé depuis le matin il commençait à avoir la tête qui tournait. « Sébastien, je te laisse deux minute ici je vais chercher du pain reste sur le canapé.. » je quittais la pièce pour ½ heure et quand je revins mon petit pompier
s’ était endormie. Je constatais que ma collection de « têtu » et « pref » avait occupé une partie de son temps.

Je le regardais dormir avec tendresse, il était beau.  Après avoir préparé un casse croûte il fallait que je réveille mon bel éphèbe. Je posais ma main sur la sienne en le caressant doucement « Sébastien !…Sébastien ! tu te réveilles ? » et à ma surprise tout en sortant de son sommeil il me prit la main dans la sienne en me rendant mes caresses « ouahou ! je me suis endormie…excusez moi, mais la journée à été dure je suis tout engourdie… »en se levant il se planta devant la fenêtre et dit « Putain que je sauterais bien dans l’eau pour me réveiller ! » je pris la balle au bon… « aucun soucis si cela te fait plaisir allons y. » Sitôt dehors je lui demandais s’il voulait un maillot de bain… « bof.. me dit il c’est nécessaire ici ? » ma réponse fusa joyeusement… « moi je n’en porte jamais sauf lorsque j’ai des invités que je ne veux pas choquer. » il sourit gentiment tout en ôtant son  tee shirt découvrant un  corps imberbe merveilleusement sculpté…puis enlevait son pantalon épais et ses bottes se trouvant devant moi en shorti blanc…en s’effeuillant il me regardait dans les yeux en souriant…un vrai strip pervers…ce mec était plus diable que je pensais.

Moi, j’étais toujours en jean et tee shirt émerveillé par la scène à la quelle j’assistais. A vrais dire je bandais et attendais de découvrir la bitte du petit mec qui me faisait face. Mais là, il s’arrêta… «  non Yannick je m’arrêterais là !  à vous de vous déshabiller maintenant. » j’étais soufflé du calme qui émanait de ce petit mec. Sans chercher à comprendre je me désapais sous le regard de mon éphèbe et termina en slip. Sébastien s’avança vers moi en posait ses mains sur le haut de mon slip… « je peux vous l’enlever ? » à ma réponse positive il fit glisser doucement mon slip afin de voir dépasser les premiers poils ..puis, il s’agenouilla et avec les dents termina de baisser mon slip tendu par l’érection de mes 19 cm gonflés à bloque. Il posa sa joue contre ma queue et la mordilla …je n’en pouvais plus…putain que c’était bon !il fit sortir ma bitte tendue de sa gangue de tissus et lécha les gouttes de sperme qui suintaient avant de faire entrer doucement ma queue dans sa bouche chaude. Jamais dans mes phantasmes les plus avancés je n’avais rêvé d’une telle situation.

Ma main se plaquait sur sa queue bandée elle aussi. N’y tenant plus je faisais glisser le shorti de Sébastien sur ses chevilles et j’étais face à une petite queue entièrement rasée. Sa bitte devait faire autour de 16 cm et les burnes collés à la tige étaient aussi glabres que le reste…superbe. Sa bitte droite mouillait abondamment et je me régalais des quelques perles de sperme qui luisaient au bout de cette hampe.

« allez à l’eau ! »dis je, et c’est d’un plongeon magistral que nous nous retrouvâmes à l’eau. Pendant une ½ h nos traversées de bassin, s’interrompaient par un moment fugace de caresse sur la tête ou la main et un rapide baisé sur les lèvres fraîches. Puis nous sortîmes de l’eau et nous installâmes sur les transats pour nous faire sécher à l’air. Toujours le même sourire illuminait son visage poupin et dès que nous fumes installés cote à cote il me prit la main « je suis bien avec toi me dit il ! il me semble que nous nous connaissons depuis toujours alors que nous ne nous sommes vu que  ce matin ! » je partageais cette réflexion avec bonheur. Je me levais et approchais mes lèvres des siennes et tendrement nous changeâmes un long baisé plein de caresses. Nous ne pouvions nous dégager l’un de l’autre. Calmement je lui pelotais les burnes et la bitte en passant ma main sur ses abdos sculptés. Il y avait des lustres que je n’avais pas été avec un minou aussi beau. Pendant qu’il me caressait les épaules , le dos, les fesses, je tentais un doigt vers sa rosette et là je compris tout de suite son trip. Il décollais les fesses du transat pour que je puisse glisser mon index vers ce petit trou que j’espérais pouvoir remplir bientôt.

Cela ne se fit pas attendre il se dressa devant moi et se retourna pour me montrer son cul . Je léchai cette merveilleuse rosette, elle aussi rasée. Sous ses petits gémissements, je faisait pénétrer un doigt puis deux. Sébastien me demanda « Prend du gel et une capote, prépare moi le cul je te veux en moi » Naturellement j’avais déjà à portée de main le matériel nécessaire. Je doigtais mon petit Sébastien et quelques minutes après j’avais introduit les 5 doigts et positionné la moitié de la paume de la main …une vrai caverne à bitte ce cul. Je ne tardais pas d’ailleurs à introduire ma queue .Nous avons essayé toutes les positions possibles. Il avait le corps souple d’un mec de 20 ans et une envie non dissimulée pour le sexe hard. Notre jeu dura bien ½ heure lorsqu’il se positionna en s’empalant sur ma queue face à moi…dans un cri, il déchargea un flot de foutre épais et chaud sur mon torse. Après quelques seconde d’arrêt, il sortit ma bitte de son trou et sans me lâcher des yeux, commença à lécher goulûment son sperme étalé sur mon corps. Il profitait de chaque coup de langue pour me lécher les tétons, le nombril et m’embrasser au passage. Puis après ce nettoyage en règle il m’intima « allez à toi maintenant »

Il engouffra ma bitte dans sa bouche et me pompa jusqu'à ce que j’explose. Il me tenait le cul pour que je ne puisse pas enlever ma queue lui permettant d’avaler la totalité de ma semence sans en perdre une goutte. Epuises, nous sommes, restés quelques minutes à récupérer de nos efforts. Puis il se leva, me prit  la main et m’intima « allez nous allons manger ? » quel pied ! à table, cote à cote, nus comme des vers nous avons passé un repas inoubliable. Puis vers 23h j’osais lui demander s’il voulait rester avec moi cette nuit, si quelqu’un l’attendait. Sa réponse fut sans détour « Il y à qu’une personne que j’attendais depuis longtemps c’est un mec comme toi ! » naturellement vous comprenez bien que le studio il l’avait trouvé chez moi mais sans pouvoir montrer sur ma petite commune notre attirance homo. Dès la fin de son stage, nous nous installerons à Montpellier ou je viens d’acheter une maison et ou nous pourrons enfin vivre à la lumière. Depuis plus d’un an que nous sommes ensemble nous avons parlé à de nombreuses reprises de ce coup de foudre que nous avons connu et cette amour profond que nous partageons depuis .

Yannick

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