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Ma première fois (1)

Je venais d'arriver, comme tous les ans, chez mon oncle et ma tante, pour y passer le mois de juillet. Ils avaient trois enfants : Frédéric, 15 ans et demi, qui était comme un modèle pour moi, lui qui semblait si sûr de lui et si indépendant pour son âge, Claire, 11 ans, et Marie, 7 ans, qui étaient toujours ensemble, même si elles passaient leur temps à se chamailler.

Moi, qui avais fêté mes 13 ans, depuis seulement trois semaines, je me retrouvais un peu seul, dans cette grande maison provençale, perdue dans la campagne à une trentaine de kilomètres d'Aix-en-Provence. Frédéric me fascinait, lui qui semblait si grand, du haut de ses 1m78, et surtout si mur. Il passait son temps avec un petit groupe de trois amis de son âge, dont il était le meneur, et composé de Marc, Pierre et Grégoire, qui passaient leur temps à retaper une vieille grange, qui était devenu leur quartier général, et où ils pouvaient, en toute liberté, recevoir des amis, refaire le monde autour de quelques bières ou verres d'alcool, ou bien fumer, hors de la surveillance de leurs parents.

Quelques jours après mon arrivée, ma tante s'absenta avec mes deux cousines, afin d'aller passer la journée chez une de ses amis habitant en Avignon. Elles se levèrent et se préparèrent peu de temps après le départ de mon oncle, qui travaillait comme cadre supérieur dans une entreprise d'Aix-en-Provence et quittait la maison de 8h00 à 19h, environ. A 10h du matin, alors que j'ouvrais les yeux, dans cette chambre mansardée du deuxième étage, qui m'étais réservée depuis mon plus jeune âge, j'entendis la voiture de ma tante quitter la cour de la maison.

Après quelques minutes passées à rêver, assis dans mon lit, je me décidai à aller me préparer une petite chose à grignoter en guise de petit déjeuner. J'étais un garçon assez pudique, surtout depuis que les premiers signes de la puberté s'étaient manifestés, quelques mois auparavant, et j'enfilais toujours un t-shirt, sur le caleçon avec lequel je dormais, avant de descendre à la cuisine. Mais cette fois-ci, la chaleur déjà forte en ce début de matinée et le fait que j'étais seul dans cette grande maison, me laissèrent penser que je pouvais déambuler en simple sous-vêtement, sans mettre en péril ma pudeur et mon intimité. Je descendis donc à la cuisine, me fis chauffer une tasse d'eau, pour mon thé matinal, dans le micro-onde et me préparai un bol de céréale sans lait. J'allai ensuite m'avachir dans le canapé avec le plateau du petit déjeuner et allumai la télévision.

Une fois le thé et les céréales avalés, je restai en caleçon, allongé sur le canapé, à regarder vaguement un documentaire sur le surf. L'image de ces corps d'hommes musclés et humides, moulés dans des combinaisons ou des shorts imperméables ne me laissèrent pas indifférent, et je sentis progressivement ma queue se raidir et soulever le tissu de mon sous-vêtement. Je savais déjà depuis plusieurs mois que les corps d'hommes m'attiraient beaucoup plus que ceux des femmes et j'avais pu le vérifier dans les vestiaires de la piscine lors des cours de sport. Ma bite durcissait de plus en plus à la vue des torses musclés des surfeurs présents à l'écran, et je commençai à glisser ma main dans mon caleçon.

J'entendis alors des bruits de pas dans l'escalier et eus le réflexe de m'asseoir sur le canapé pour cacher mon érection. Je me retournai et vis Frédéric apparaître en bas de l'escalier et s'approcher de moi, vêtu d'un simple mini slip. Il me salua, l'air encore endormi, et se dirigea vers la cuisine. Il était adorable, ses cheveux bruns tout ébouriffés, une barbe toute naissante sur ses joues et son menton, ses yeux d'un bleu très profond, son torse bien dessiné laissant apparaître quelques poils bruns autour des tétons et descendant du nombril jusque dans son slip, qui semblait vraiment bien rempli. Je sentis mes joues rougir, signe de ma confusion, de ma gêne et de mon trouble, alors que ma queue durcissait encore pour atteindre son érection maximale à la vue de mon cousin dans cette tenue très légère.

Frédéric, après quelques minutes, une tasse de café à la main et vint s'affaler juste à côté de moi, les jambes écartées sur le canapé, me laissant voir son entrejambe ce qui relançait de plus belle mon érection. On ne s'était jamais retrouvé comme cela, tous les deux, lui qui passait tout son temps avec son groupe de potes. On parla pendant quelques minutes de choses et d'autres, mais ma principale préoccupation était devenue son corps : je n'arrêtais plus de mâter ses pectoraux sa raie de poils sur son ventre, le dessin de sa queue au repos, sous le tissu de son slip, ses jambes musclées et poilues, et ses yeux. Et ma gaule atteignait des sommets qu'elle n'avait jamais encore atteinte, je ne savais même pas que ma queue pouvait se gorger autant de sang.

Il s'aperçut de mon regard insistant mais cela ne sembla pas le gêner, sa queue parut même gonfler légèrement. Il ne parlait plus, j'étais de plus en plus rouge et de plus en plus excité. Il me fixait à présent et je me demandai comment il allait bien pouvoir réagir. Il me demanda simplement si je le trouvais excitant et face à ma confusion, il avança sa main jusqu'à ma cuisse. Le contact de sa paume sur ma cuisse me fit frémir, je sentis une décharge me parcourir, et ma queue se convulser et laisser perler une goutte de préfoutre qui tacha le tissus. Je pus constater que ce contact ne le laissait pas indifférent, son slip formait à présent une bosse et sa bite semblait vouloir jaillir de son emballage trop étroit.

Frédéric posa ses lèvres sur les miennes et y fit pénétra sa langue, une sensation de chaleur m'envahit alors. Mon corps était à son entière disposition, il avait à présent glisser sa main dans mon caleçon et commençait à caresser ma queue et mes couilles. Il décalotta mon gland et le caressa, étalant le préfoutre de ses doigts. Il me renversa alors sur le canapé et se positionna au-dessus de moi, continuant à pénétrer ma bouche de sa langue tout en m'ôtant mon caleçon pour me malaxer les boules, ce qui me poussait presque à la jouissance. J'étais totalement désarmé, ne sachant pas quoi faire, et me demandant ce qui m'arrivait. Lui semblait parfaitement dominer la situation, m'écartant progressivement les jambes pour s'allonger sur moi, mes jambes encadrant les siennes. Je sentais le tissu de son slip tendu par son érection frottant mes couilles et le haut de ma cuisse.

Après quelques minutes passées sur moi à m'embrasser, me caresser et à frotter son sexe contre le mien, il se redressa, me dit que je l'avais vraiment excité et qu'il voulait que je le suce. Je n'avais jamais sucé un mec et n'avais même jamais songé à ce que je pourrais faire avec un des mecs nus sur lesquels je fantasmais. Mais, mon excitation était tellement grande que je ne réfléchis pas et me jetai sur son slip pour dégager cette verge totalement gonflée mais retenue par cette gangue de tissus. Il s'était mis à genoux sur le canapé et je fis glisser le slip jusqu'à mi-cuisses pour voir apparaître une queue non circoncise et épaisse d'une vingtaine de centimètres ainsi que deux couilles bien pendantes, recouvertes de poils bruns.
Je me suis assis sur le bord du canapé et penché en avant pour pouvoir passer mes lèvres sur le gland de Frédéric, que je décalottais avec ma main. Il semblait apprécié ce qui me fit prendre confiance en moi et me poussa à avaler alors sa bite, le plus que je pouvais. Putain, c'était tellement bon ! J'avais l'impression de pouvoir jouir sans me toucher rien qu'en faisant glisser sa queue dans ma bouche tout en titillant son prépuce, dans ma bouche, avec ma langue.

Il me demanda d'arrêter de le sucer pour lui bouffer les couilles. La sensation des poils sur ma langue me parut tout d'abord étrange puis il me tint la tête de façon à glisser ses boules dans ma bouche pour que je les tètent, tout en le branlant lentement puis de plus en plus rapidement. Il râlait de plaisir ! Soudain, il me prit par les cheveux pour ramener ma bouche sur sa queue et me l'enfonça de plus en plus profondément dans ma bouche, ce qui faillit me faire vomir. Cependant, l'excitation était telle que mon envie de le sucer était plus forte que les haut le cour : il était totalement le maître de la situation et contrôlait les va-et-vient qui s'accélérait de plus en plus. Entre temps, je m'étais remis à lui masser les burnes, tout en commençant à m'astiquer la bite.

Je sentais sa queue, gorgée de sang, se contracter de plus en plus sous l'effet de ma langue et de mes va-et-vient, quand il me dit qu'il voulait me remplir la gueule de son foutre. Quelques secondes plus tard, alors que sa bite se contractait de plus belle, des spasmes parcoururent son corps et un liquide chaud et un peu salé jaillit dans ma bouche pour s'écraser sur ma langue et mon palais. Cela me fit cracher mon jus immédiatement, il se répandit en six jets puissants sur le carrelage alors que ma gueule se faisait encore remplir par le sperme de Frédéric, qui semblait prendre totalement son pied. Une fois la dernière goutte versée, il se laissa tomber sur le canapé et me pris dans ses bras pour déposer un baiser sur mes lèvres. Nos corps étaient collants de sueur mais j'étais aux anges. Quand nous reprîmes nos esprits, nous restâmes de nombreuses minutes enlacés à discuter et à sympathiser définitivement.

(À SUIVRE.)

Vincent24aParis

Etudiant22aParis@aol.com

 

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