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Mon prof de sport

Avec mon lycée,car je suis encore au lycée, j’ai redoublé deux fois, nous participons souvent à des tournois de sport. J’aime ces moments ils nous permettent de rencontrer d’autres gens, de faire de nouvelles expériences, ou à l’occasion de se taper mon prof de sport.  J’ai 19 ans, mon prof 37.

Mon prof n’est pas du genre à te hurler dessus, te faire suer, et te mettre une note bidon. Lui il fait tous les efforts avec nous, court avec nous, nage avec nous, se change avec nous, se douche avec nous, participe à toute les activités… Même sexuelles. Tout le monde connait l’ambiance des vestiaires, des mecs à poils, de la sueur, une savonnette, des bites en l’air. Des fessées qui claquent, c’est la vie d’un bon sportif.

Il est donc de mon devoir de vous raconter la première fois que je me suis tapé mon prof de sport. Nous étions en route pour une compétition de natation, nous n’étions pas les favoris mais étions prêts à nous battre. Le bus ne contenait pas cette fois que les sportifs mais aussi quelque supporters venus exprès pour nous encourager. Comme d’habitude j’ai pris place au milieu du bus. La place à côté de la porte arrière. Mis mon baladeur sur mes oreilles et fermait les yeux. N’ayant pas pris conscience assez tôt que le bus serait plein, je n’ai pas pris le soin d’inviter quelqu’un  à s’asseoir avec moi. Alors quand je rouvrais les yeux, je constatais que le siège adjacent  n’était plus vide. Le prof tout content me souriait et me demanda si j’avais fait de beaux rêves. Je répondais que mon rêve était plein de cul et que ça ne le regardait pas. Il rigolait et me lâchait enfin. Mon baladeur s’éteignait, j’avais complètement oublié de le recharger. Tant pis, je vais m’occuper comme je peux. Mais y’avait rien à faire dans ce bus, alors je m’appliquais a détailler tout ce que je voyais, dehors il pleuvait, le paysage était déformé par les gouttes sur les vitres, quelques arbres… Rien de passionnant…  De l’autre côté, mon prof avait la main dans la poche et somnolait à moitié. Il portait un pantalon en jean moulant qui laissait apparaitre sa musculature impressionnante, en haut un débardeur lui aussi moulant de couleur orange. Celui-ci laissait apparaitre ses tétons et un léger duvet masculin sur son torse. Je remarquais aussi sur son poignet un bracelet, il était de toute les couleurs a bien y penser on aurait dit un arc en ciel. Son pantalon moulant lui faisait aussi un gros paquet. L’affaire commençait à m’intéresser, j’avais jamais vraiment pris le temps de le regarder… J’en profitais.

       Plus rien d’intéressant en vue à part mon prof qui venait de se réveiller, je décidais de me reposer je fermais les yeux de nouveau. Cependant je senti sur ma cuisse une main, d’homme a un juger par la taille imposante de celle-ci, elle me caressait délicatement. Je décidais de ne pas broncher, c’était agréable comme sensation, la main remontait de plus en plus. Atteignant bientôt ma braguette. Ma queue gonflait déjà, j’avais besoin de rien faire juste attendre.  Le désir était là personne ne pouvait nous voir, les lumières du bus n’étaient pas allumées, et la lumière du jour était grandement atténuée par les nuages gris. En plus, une grande majorité des gens présents dans le bus dormaient. Il fallait que j’en profite, je n’avais pas baisé depuis 4 mois, ni meuf ni mec, ça devenait soulant. Là j'en avais l’occasion, j’allais pas me priver. Sa main était maintenant dans ma braguette touchait l’objet du désir effectuait des va et viens en accentuant la pression sur la base du gland. Ce mec avait de l’expérience. Il retirait sa main rapidement. J’ouvrais les yeux trop rapidement. Il me sourit et dit « C’est bien ce que je pensais, tu ne dormais pas… Tu n’aurais pas besoin de pisser par hasard ? ». Comprenant ses avance je saisissais l’occasion, je faisais mine de me diriger vers les toilettes, je passais au-dessus de ses cuisse, en posant ma main sur sa cuisse droite et profitant de cette proximité pour frotter mon cul sur son paquet. Vu la bosse, son excitation devait déjà être au maximum. Cette queue était surdimensionnée.

       Une fois aux toilettes je ne verrouillais pas la porte, me rafraichissait le visage, attendant ma Putte. Elle avait décidé de se faire désirer. Il ne venait pas… Au bout de 5 minutes toujours aucun signe de lui. Je décidais de pisser et de retourner m’asseoir déçu. Mais au moment où j’allais sortir des toilettes j’entendis trois légers toc toc. J’ouvrais curieux de savoir qui c’était. Avec bonheur je constatai que c’était mon prof. Seulement comment la faire rentrer dans une cabine qui a déjà du mal à contenir une personne ? Tant pis, pour ce qu’on avait à faire se la jouer collés serrés sa aide…

Il était rentré, avait refermé la porte derrière lui. Il se retournait et déjà j’observai avec envie son paquet, la toile de son jean laissait voir un barre, grosse barre du genre on en voit que dans les films. Attiré par cette gourmandise, je mis ma main au panier. Déjà humide, sa queue ne demandait qu’à sortir. Pas besoin de me prier je la voulais en moi. J’arrachais rapidement son jean, et remarquait que sous son pantalon, ce coquin portait un string. Violet. La couleur du mystère… Pas si mystérieux que sa puisqu’il l’enlevait déjà et mettait ma main sur son membre. Il était gros, d’environ 23 centimètres de long, 7 de diamètre… Quand je dis qu’on voit ça que dans les films… C’était la chose la plus impressionnant que j’avais jamais mis en bouche … Plus gros que tous les plug, tous les gods, toutes les bites que je n’ai jamais mis en moi… J’allais souffrir.

       Ma main effectuait de lent va et viens sur sa bite. Je joignais rapidement ma langue au jeu. Elle effectuait des vas et viens elle aussi mais sur son gland, avec plus ou moins de vitesse, plus ou moins de force. Ses gémissements risquaient de se faire entendre, alors je me relevais d’un coup l’embrassait comme pour refroidir la chaleur de son corps. Ses mains étaient douces et délicates elles voyageaient le long de ma colonne vertébrale. Me donnant quelques frissons, et ranimant en moi le désir que j’éprouvais. Il se baissait à son tour, glissant sa langue le long de mon cou, puis de mon torse et lentement prenait la direction de mon paquet. Sa langue effectuait de légers ronds autour de mon nombril quand sa main s’afférait à faire tomber mon jockstrap. Une fois celui-ci tombé il descendit sa langue plus bas, léchant ma queue de tout son long, descendant et prenant mes grosses burnes entières dans sa bouche. Continuant de me branler avec vigueur. Il me regardait… Me posait comme une question… sans comprendre sa proposition je lui souriais en guise d’approbation.

       Rapidement il me retournait de manière à ce que je me retrouve la tête plaquée contre la porte verrouillée. Lui était assis sur les chiotes, moi debout légèrement penché en avant. Sa tête à hauteur de mon cul je comprenais enfin ce qu’il allait faire. Je n’avais encore jamais essayé à l’époque. A peine je venais de comprendre qu’il me léchait déjà le cul. Sa langue d’abord pointue tentais de mouiller mon anus. Puis celle-ci effectua différents mouvements qui me procuraient autant de bien les uns que les autres. Voyant que je me masturbais, il décida de me mâcher le travail, il passa sa main droite, entre mes jambes, attrapa ma queue et tout ça tout en continuant de jouer avec mon trou. Je gémissais, parfois poussait de petits cris. J’aimais cette expérience. Réalisant que j’étais le seul a vraiment prendre mon pied. Je pris les choses en mains, me retournait, l’embrassait, et me remit a astiquer sa bite de dieu grec. Une fois celle-ci bien raide je m’assis sur ses genoux non sans difficultés. Non seulement par l’étroitesse de la cabine mais aussi par le membre qui s’agitait en moi. Il était ravi. Je poussais sur mes pieds, pendant que lui m’aidait un mettant ses mains sur mon torse et en m’aidant a me lever. Au bout de cinq minutes, j’avais le merdier en feu. Je me retirais violement.

       Il avait tout prévu, « t’en fait pas mon lapin, ce n’est pas la première fois que le lapin a du mal à rentrer dans le terrier. J’ai emmené du lubrifiant, regarde dans la poche de mon jean. ». Il disait vrai un tube bleu avec des écritures vertes. Je le lui donnais, puis il s’appliquait a en enduire sa queue, et mon anus. Je me réinstallais, avec plus de facilité et reprenais mon travail d’expert. SA queue gonflait de plus en plus j’avais l’impression qu’à chaque mouvement de ma part il me faisait don d’un millimètre en plus. Il me relevait, se remit à ma branler, ne m’y attendant pas je lui lâchais dessus des litres de foutre chaud et dégoulinant. Il souriait toujours. Je me rassis donc sur lui cette fois dans l’autre sens la tête tourné vers lui. Il menait la danse cette fois, je l’embrassais, gémissais, léchait les spermes se trouvant sur son visage quand enfin il lâcha lui aussi une tonne de foutre, je le sentais remplir ma tuyauterie, nettoyer mon trou au karcher. Il ralentissait a vu d’œil, il devait être fatigué après tant d’efforts. Pour le récompenser je l’embrassais à nouveau.

       Nous nous sommes accordé quelques minutes de complicité, une discussion sur nos orientations sexuelles, sur nos désirs, sur nos amours, tout en se faisant un brin de mutuellement. Une fois cette rapide toilette effectuée il m’accordait un dernier baiser avant de quitter la cabine. J’attendais un peu, retournais m’asseoir. Et au passage je rejouais de mes atouts une main baladeuse et un cul trop accueillant pour passer au-dessus de lui sans frotter contre sa poutre. Plus tard durant le trajet je me suis endormi et ai rêvé qu’on remettait ça. Je sentais sa main sur ma cuisse.

       Etait-ce seulement un rêve ou bien la réalité ? Ce qui est sûr c’est que mes histoires avec ce prof ne  se sont pas arrêtées là… Un jour peut-être je vous raconterais toutes les autres merveilleuses parties de baise.

tony-truand

gay-tony@hotmail.fr

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