Best Of Cyrillo

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Le randonneur

Je lui tournais le dos
J’ai 35 ans, sportif et on me dit mignon. Depuis 1 an, je passe mes week end à aménager une bergerie en pleine campagne dans le cantal. Je suis à 5 km du village dans un coin merveilleux en été. Pendant  les vacances de Pâques j’ai passé 4 jours à faire du béton et du terrassement. Il était 19 h la nuit commençait à tomber et épuisé par ma journée je m’installais au salon pour pianoter sur mon ordinateur et mater un film de cul gay. Tout a coup quelqu’un frappa a la fenêtre. Je me précipitais dehors et vis un jeune homme 25/30 ans en short, pull, sac à dos et chaussures de marche.

Il devait bien mesurer 1,80 m, blond, imberbe et souriant. « Bonsoir, me dit il,excusez moi de la frayeur mais je suis perdu . Je marche depuis ce matin et devais rejoindre Jagnac pour prendre le car vers 19 h…je crois que c’est raté ! je suis loin du village ? »
« J’invitais le randonneur à rentrer pour lui dire que le village de Jagnac se trouvait à bien 20 km et qu’il s’était visiblement trompé de direction. » je vis sa mine déconfite et inquiète….
« .. je suis pas clair…comment me rendre au village ? la nuit tombe. »
« Désolé, je n’ai pas  de voiture mon ami ne rentre qu’après demain, je ne peux rien faire pour vous ce soir » a sa mine catastrophée je tentais une proposition « La seule chose que je peux vous proposer  c’est de vous héberger ce soir et que vous repreniez la route demain matin .»
son visage s’illumina d ‘un grand sourire. « c’est sympa je pense que c’est la seule solution…mais vous êtes seul ? »  je répondais positivement à cette question. » Si vous voulez vous pouvez vous mettre à l’aise, je vous passe une serviette, la douche est au fond du couloir. Je prépare à manger pour dans une heure . Ca cadre ? »

Mon randonneur posa son sac et une fois à la lumière je vis ses beaux yeux bleus, ses mèches blondes rebelles qui lui barraient le front de son visage poupin. Son short me permettait aussi  de détailler ses jambes minces et musclées recouvertes de petits poils blonds bouclés.
Il se dirigea vers la douche et je profitais de ce moment pour couper mon ordi sur lequel s’affichait toujours le film de cul.

Un quart d’heure après, Maxime c’est le prénom qu’il m’avait indiqué revint en pantalon de loisir beige mince et en tee shirt blanc qui faisait ressortir une musculature avantageuse.
Je lui offris l’apéritif et nous discutâmes de sa randonnée. Je sus qu’il avait 26 ans qu’il était étudiant en médecine à Montpellier,  en vacances dans le cantal avec un groupe d’ami. Nous passâmes à table et la discutions devin très intéressante sur le métier de médecin. A la fin du repas nous nous installâmes sur le vieux divan avachi que m’avait cédé un oncle. En dégustant un petit alcool de poire, Maxime me questionna sur ma vie. Comme je ne voulais pas détailler ma liaison ave Marc et mon métier d’enseignant je laissais glisser la conversation sur les évènements sociaux actuels. Maxime tout à coup m’interpella « Tu n’a pas la télévision  ici ?  ça ne te manque pas , » à ma réponse négative je rajoutais que je captais Internet et que je pouvais ainsi rester au courant de la vie. «  Tu surf souvent sur les sites gays ? » je ne savais quoi répondre. « Lorsque je sui entré tout à l’heure j’ai vu dans la glace que sur ton ordi tu passais un film gay. Tu es homo ? » la question était tellement naturelle et directe que je ne pouvais que répondre oui. « Moi,  me dit il, je ne sais pas trop, j’aime bien détailler le cul des mecs. Je crois même que je préfère les mecs aux nanas. Enfin je n’ai véritablement baisé qu’une fois avec une nana et jouer à touche touche  soft avec un mec bi » 
La soirée fut charmante et nous devions nous installer pour la nuit. « Ecoute Maxime, tu vois que je suis en plein chantier je n’ai qu’une chambre de prête c’est la mienne . Soit, tu peux dormir dans mon lit en 160 soit tu peux t’installer sur le canapé. »
Sa réponse ne se fit pas attendre et il monta avec moi dans la chambre. » « Excuse moi mais du coup, j’étais parti pour une randonnée et je n’ai pas de pyjama je  reste en caleçon ça ne te dérange pas ? » « Tu sais, Maxime, en caleçon ou a poil je m’en moque, moi je dors à poil si ça te dérange tu vois. »

Je me désapais et lui tournant le dos, lui présentais mon cul. Je me glissais dans les draps.
Maxime était encore tout habillé et doucement défaisais les lacets de ses chaussures.
Il hotait son tee shirt et je découvrais son corps lisse et musclé. Il fit tomber le pantalon et face à moi, en caleçon blanc il discutait encore de la soirée que nous venions de passer.
Tout en parlant, lentement il fit tomber son caleçon et je découvrais sa bitte fine et blanche entourée de poils blonds bouclés en couronne ? Je ne vis pas de poils sur ses burnes et je lui posais la question. » Tu te rases  les couilles ou tu n’as pas de poils , «  pas gêné le moins du monde il me dit qu’il se rasait régulièrement et qu’il trouvait cela plus sympa ; je partageais son avis et le lui dit ce qui le fit rire  Il se glissa sous les draps et nous éteignons la lumière.
Je sentais son  corps juvénile à coté du mien et bientôt sa jambe vins frôler la mienne .

Je triquais à mort. « Tu sais Maxime si tu te rapproche comme ça je bande vite attention à toi. »
« Tu bande déjà ? fais voir ? » et joignant le geste à la parole il posait sa main sur ma bitte tendue. « putain quel morceau ! combien elle mesure ? » je lui répondis qu’elle était respectable 19,5 x 6 «  et toi maxime ? combien ? » « Je ne sais pas j’ai jamais mesure…d’ailleurs comment faut il faire ? » je lui expliquais qu’il fallait bander et mesurer à la base de la bitte. « tu veux mesurer ? » sans attendre je remis la lumière et Maxime avait enlevé le drap. Je le voyais cette fois en entier, ravissant, la queue tendue comme un étendard.
Il se laissa faire pour que je mesure sa queue 17 x 4 lui dis je …tu as une queue de rêve comme celle de marc mon mec… « j’adore sucer ce calibre, lui dis je, ça te tente ? »
«  J ‘ai jamais fait mais avec toi j’ai confiance, mais tu éteins la lumière , !»
Dans le noir je commençais à lui caresser la poitrine, les tétons, le nombril, puis tentais de posé mes lèvres sur les siennes. Après une légère réticence, il laissa entrer ma langue dans sa bouche et bientôt un tendre baisé s’échangea. Je  l’embrassais sur le menton, puis le cou, le ventre,  pour arriver en contact avec sa queue tendue qui mouillais  déjà.

« Putain que c’est bon » me dit il. Maxime était totalement détendu, serein, soumis, lancé dans son plaisir. Je commençais à sucer le gland, Maxime lâchais de petits gémissements ;
Puis j’arrivais à engouffrer sa bitte complète. Je suçais ses couilles l’une après l’autre, puis les deux en même temps. Je sentais maxime dans un  état de plénitude. Pendant que je le suçais avidement, je tentais un doigt vers sa rondelle. IL eut un petit geste de recul. « laisse toi faire maxime, je vais te faire découvrir le plaisir. » Lâchant sa bitte, je recommençais à l’embrasser et en même temps j’arrivais à glisser un doigt sur puis dans sa rondelle ;

Après beaucoup de préparation et deux doses de gel que j’ai toujours à porté de main, je lui glissais deux doigt et tentais le troisième. Maxime, se remuait comme une petite anguille.
Le jeu durait depuis un bon quart d’heure lorsqu’il me demanda s’il pouvait lui même me sucer. Je peux vous le dire il suçais comme un ange découvrant la bitte.

Je lui proposais de l’initier à accepter ma queue dans son cul. Après de longues minutes de  négociation je tentais l’opération. Je fis installer maxime sur le coté et collé contre lui, par derrière, je forçais ce petit cul vierge. Doucement, tendrement  je le rassurais, lui demandais de se décontracter et au bout d’une dizaine de minute je pouvais lui annoncer que ma queue était toute entrée. Je l’enculais sans violence et il appréciait. Je le fis mettre en levrette, puis sur le dos, puis debout appuyé contre le montant du lit, et enfin il vint s’empaler sur ma queue. J’étais sur le dos et il vint mettre ma bitte dans son cul en me tournant le dos. Enfin, même position mais face à moi. Bientôt il m’informait qu’il allait jouir  et quelques minutes après il lâchait 6 jets puissants de sperme blanc et épais. J’en avais plein la gueule, sur les cheveux et je fini par lui nettoyer le gland par petits coups de langue.

Son sperme me recouvrait le visage et à nouveau nous nous somme embrassé partagent ainsi sa semence dans nous bouches  chaudes.
« Et toi tu n’as pas joui ? »  me dit il «  tu peux aussi me jouir dessus. Sitôt demandé sitôt exécuté, mais au moment ou je lâchais mon flot de jus gardé depuis une semaine bien au chaud, Maxime pris ma bitte dans la bouche et avala toute la sauce. Passé ma surprise il me dit que c’était un de ses fantasmes…se faire enculer, et avaler le jus d’un mec.
Nous avons passé la nuit dans les bras l’un de l’autre et au petit matin je sentis sa queue déjà en érection se coller contre mon ventre.

Je passais la main et titillais ses couilles. Rapidement, Maxime glissa sa tête sous le drap pour sucer ma bitte tendue… »je veux encore boire ton jus » me dit il et après une pipe d’enfer, il pris son petit déjeuner de foutre chaud qu’il vint partager avec moi dans un long baisé.
Vers 10 h après une bonne  douche, il se ré équipa en randonneur pour partir . « J’étais vierge avant de venir te voir maintenant j’ai découvert le plaisir avec un mec, je crois que je vais poursuivre ! » la preuve, nous nous sommes déjà rencontré quatre fois depuis Paques, et chaque fois, Maxime me fais le partager le détail de ses aventures avec les minets qu’il rencontre …je crois que je l’aime.

Lul

Rêve ou réalité, ces histoires ne doivent pas vous faire oublier les dangers d'une relation sexuelle sans protection. METTEZ DES CAPOTES
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