Best Of Cyrillo

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Rencontre sur le chat...

Il est 15h, je suis sur le chat, « Marseille Now ch mec bze sympa». Quelques contacts, beaucoup sans suite puis un message qui semble plus sérieux
« Salut j'ai 29 a je suis Pascal et je cherche à passer une bon moment avec un mec sympa je suis bi plutôt actif, j'ai une bonne bite. »
Je réponds « moi je cherche aussi un mec sympa pour un bon plan sexe sans tabou et sympa », je me décris.
Tu es ou à Marseille tu te déplaces, tu peux me recevoir.
Bref les échanges habituels.
Ok, appelle moi au . on fixe le rendez vous.

Il est en moto et sera là dans une demi heure maxi, disons 16h. Juste le temps de passer sous la douche et de préparer mon corps à recevoir cette bonne bite sur laquelle je fantasme déjà. Je calme mes ardeurs car il y a tellement de mecs qui voient leur sexe dans des miroirs déformants. Bon on verra bien.

Le téléphone sonne c'est lui, il est devant la porte, il a à peine mis 20 minutes.
Je suis a poil tout juste séché. Je vais le recevoir nu, non j'enroule une serviette autour de la taille. Il sonne, j'ouvre, il a l'air étonné par ma tenue.
« Entre. Je n'ai pas eu le temps de me rhabiller j'espère que tu n'es pas choqué ».
« Ben non c'est même mieux si tu laisses tomber la serviette ».
Je lui propose d'aller dans ma chambre. Au passage j'en profite pour passer ma main sur la bosse qui grossie entre ses jambes.

Il est très vite torse nu, et j'entreprends de lui ouvrir son jean puis je baisse lentement son boxer pour faire jaillir à quelques centimètres de mon visage un superbe engin déjà bien raide. Je ne peux retenir mon excitation et gobe goulûment ce beau sexe qui empli ma bouche. Pascal lance des petits cris de satisfaction. Je suis vraiment très excité. J'essaie d'avaler, comme j'adore le faire, le gland mais je n'y arrive pas.

Mes mains massent ses grosses couilles bien remplies. Nous sommes allongés sur le lit et tout naturellement, tête bêche, Pascal prend ma bite et je sens sa langue entourer mon gland. Puis il l'enfonce profondément et l'avale.

Ma queue étant moins grosse que la sienne il peut l'avaler sans trop de difficulté. Il caresse mon cul lentement et trouve ma rondelle déjà bien dilatée par l'excitation je sens un puis plusieurs doigts qui vont chatouiller ma prostate. Là je suis au bord de l'extase, s'il continue je vais jouir. Il faut qu'il se calme car je veux que ça dure longtemps. Je prends l'initiative, il est maintenant allongé sur le dos, je l'enfourche pour m'asseoir sur sa queue que je serre entre mes fesses. Je suis prêt à la recevoir. Dommage qu'il faille la recouvrir de latex.

J'attrape une capote, c'est une XL, c'est juste ce qu'il lui faut. (Depuis quelques temps j'achète des capotes grande taille car je les trouve plus confortables).
Il arrache l'emballage et très vite la déroule le long de sa bite. Pendant ce temps j'ai enduit mon cul de gel.
Je le chevauche toujours, j'approche le plus calmement possible mon cul de ce pieu que je désire tant.
Pascal est lui aussi très excité, le gland est maintenant devant le trou de mon plaisir et d'un coup de rein énergique Pascal le plante au fond de moi. Je lance un cri de douleur intense et aussi de plaisir. Je n'ose pas bouger mon cul pour ne pas augmenter la douleur, je passe une main sous mes couilles et constate que la bite de Pascal est entièrement engloutie. Je le regarde, une larme coule sur ma joue (c'est la douleur et sûrement l'excitation qui ont provoqués cette larme).

Pascal prend mon visage dans ses mains : « désolé, je t'ai fait mal » me dit-il en essuyant mes joues. Je me penche sur lui, j'approche de son visage et l'embrasse fougueusement, nos langues s'entremêlent. Je sens la bite ramoner mes entrailles. Je vais jouir. Je retarde ce moment je veux venir en même temps que Pascal. Soudain dans un râle viril et puissant, Pascal vide son jus.
Je me redresse pour enfoncer le plus loin possible le pieu à l'intérieur de mon corps. Je sens plusieurs jets monter le long de sa verge. Pascal attrape ma queue, me branle très vite et je jouis à mon tour dans un cri de bonheur. Je tombe sur lui allongé, son sexe toujours à l'intérieur. Je ne veux pas le lui rendre. Je suis collé au ventre et la poitrine de Pascal par mon sperme qui s'étale sous mon poids.
Je voudrais rester ainsi mais maintenant je sens le sexe de Pascal diminuer de volume et perdre sa raideur.
Il faut que je le libère.

A regret, je roule sur le coté et me détache de mon amant. J'attrape sa bite repue et enlève la capote bien remplie de son sperme. La quantité est impressionnante, je n'en ai jamais vu autant en une éjaculation.
Pascal regarde fièrement le contenu avant qu'il ne l'étale sur mon ventre pour le mêler au mien. Enfin nous restons allongés un grand moment pendant lequel mon nous sommes longuement caressés, embrassés, nous avons discutés de nos vies.
Il était temps de faire connaissance. Après la douche que nous avons prise ensemble, Pascal est parti en promettant de revenir bientôt.
Et si ce n'était que le commencement.. ?

Paul

p_ra@yahoo.com

 

Rêve ou réalité, ces histoires ne doivent pas vous faire oublier les dangers d'une relation sexuelle sans protection. METTEZ DES CAPOTES
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