Best Of Cyrillo

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Cela faisait longtemps que je voyais qu'entre mes parents les choses n'allaient plus. Ma mère a décidé de passer l'été ailleurs, « prendre du recul » je suppose.

Mes deux soeurs ne sont plus souvent là, l'une travaille et l'autre finit ses études, je me retrouve donc seul cet été avec mon père qui travaille, et semble décidé à ne pas prendre de vacances pour éviter d'avoir à penser à tout cela.

Je m'emmerde sec, je me sentirais coupable de partir et le laisser seul, et de toutes manières je n'ai pas grand-chose à faire, mes amis sont partis loin d'ici avec leur famille dans des lieux paradisiaques, moi je reste dans mon appartement citadin,dans une ville assez terne. Au début de l'été il y avait Jean-lou, mais à présent je suis seul. Et c'est moi qui pense à la place de mon père : que vont-ils devenir ?

La question du divorce n'a pas été soulevée, pas encore, mais je ne suis pas idiot. Dans ce cas mon futur est tout tracé : je pars chez ma mère et mon père se saoule dans son boulot. Je ne veux pas. J'aime bien ma mère bien sûr, mais j'adore mon père. Je ne peux pas imaginer la vie sans lui, il a toujours été si proche de moi ! Vous en connaissez beaucoup des pères qui prennent des congés quand leurs enfants sont malades, qui les conduisent à leurs activités du mercredi, qui jouent avec eux ? Mon père est comme ça. Et plus qu'avec mes soeurs c'est avec moi qu'il est le plus complice, moi le petit dernier.

Depuis quelques temps mon regard sur lui a changé, au regard admiratif du petit garçon c'est ajouté une fascination pour tout son être, plus je le regarde plus je le trouve beau, attirant. Naturellement je suis loin encore de fantasmer sur lui, mais pour un jeune garçon comme moi comment ne pas être admiratif devant lui ? Il faut dire que je ne m'aime pas trop, avec mon mètre soixante-dix je me trouve trop petit, et surtout trop maigrichon, je fais un peu de sport mais cela ne fait rien, mon corps semble vouloir s'attarder dans des corpulences de grand garçon.

Bien sûr il y a du changement depuis quelque temps, cela doit faire deux ans que j'ai découvert la masturbation et je la pratique tous les jours. Mais là encore je ne me trouve pas bien pourvu, j'ai beau avoir entendu que 12 cm de plaisir c'est la même chose que 18 cm de plaisir, j'ai du mal à m'en convaincre, mes mesures régulières indiquent une croissance, mais c'est si lent ! En plus mes poils ne semblaient pas pressés eux non plus, j'ai un petit buisson autour de mon sexe, mais c'est tout, pas grand-chose sous les bras et sur les jambes, rien sur le torse et le visage, lorsque je vois mes copains de classe qui se rasent déjà cela me rend jaloux. Ajoutez à cela des cheveux châtains et des yeux marron, et vous verrez un garçon qui sort du collège comme il y en a tant en fait.

C'est à se demander si mon père est bien mon père. Je sais bien que oui, j'ai vu des photos de lui enfant et nous nous ressemblons énormément, pourtant ce n'est plus le cas en ce moment ! 185, beau ! Je n'ai que ce mot qui me vient, c'est un homme, un vrai, il est fort, taillé dans du marbre, une carrure d'athlète sans pour autant tomber dans des excès de muscles saillants. Il a une belle voix grave, des yeux dans lesquels on se perd, une peau magnifique qui se dore au moindre rayon de soleil et couverte d'une épaisse toison brune. Dans chacun de se gestes
on sent la force et la douceur.

A 44 ans il ne fait pas son âge et cela m'amuse de le voir avec ses amis qui font dix ans de plus que lui ! Je ne pouvais alors savoir à quoi ressemblait son sexe bien sûr, j'avais pris des
bains avec lui quand j'étais petit, mais à cet âge je pense que tous les garçons trouvent que le sexe de leur père est énorme, même si cela laisse des traces et mon sexe me semblait bien loin de ces souvenirs d'enfance.

Ce n'est que depuis peu que je regarde mon père, son corps, avec cette attention, et le soir dans mon lit c'est dans son corps que je m'imagine dans mes fantasmes adolescents, le corps d'un homme viril.
Je n'ai encore jamais eu d'autre expérience qu'avec ma main, pour le reste cela restait des simples conversations avec les copains, pleines de sous entendus sur nos désirs, des œillades sous les vestiaires ou quand nous dormions chez les autres, mais sans plus.

Derrière ma pudeur j'avais très envie d'en faire plus, j'avait entendu parler de masturbation de groupe et j'étais très curieux de voir à quoi cela pouvait ressembler, et voir à quoi mes propres copains pouvaient ressembler. Mais cela restait un rêve, et rien de plus. Les femmes étaient des objets lointains fascinants mais inaccessibles.

Me voila donc à tourner en rond, seul, ce qui veut dire beaucoup de télé, de temps passé dans des magasins de jeux vidéo, de BD, et d'angoisse pour ce qui allait se passer entre mes parents. Je vois mon père qui à l'air de plus en plus sombre et qui en même temps semble culpabiliser de me laisser seul, le soir nous allons au ciné, nous louons des films, nous jouons aux échecs, mais je sens bien qu'il est soucieux et triste. Je voudrai lui crier que je l'aime et que je veux rester avec lui, mais tout ce que je peux faire c'est me serrer contre lui sur le canapé le soir et sentir ses bras musclés me serrer contre son coeur. Alors il m'arrive de fermer les yeux, de ne plus regarder le film et de rester là si bien contre lui, sentir sa respiration et de ne plus penser.

Parfois il rentre plus tôt et nous allons faire un peu de sport, du vélo, un tennis dans la chaleur du soir, alors je me donne à fond, pour ne plus penser, pour me fatiguer et dormir le mieux possible.
En rentrant il y a quelque chose que j'aime, c'est qu'il prend sa douche et peux rester un moment avec sa serviette autour de la taille en sortant . Cela faisait près de quinze jours que les choses allaient ainsi, et je sentais de plus en plus un poids sur mon coeur, je n'arrivais plus à manger, les films finissaient par tous se ressembler, la chaleur m'écrasais et finissait par me rendre fou, m'empêchant de dormir.

Un soir où nous regardions un film à l'eau de rose sans intérêt, les amants vivaient une situation tragique ou un père interdit à sa fille de revoir son amour, je me suis soudain vu séparé à jamais de mon père et j'ai fondu en larmes d'abord discrètement puis sans me contrôler.
Mon père étonné m'a serré plus fort pour me réconforter pensant ou voulant faire croire qu'il ne s'agissait que d'un film, mais j'ai éclaté au milieu de mes sanglots « je t'en supplie Papa, ne me laisse pas, je ne veux pas te quitter ! ». Ce fut son tour de paraître triste comme jamais, il m'a serré plu fort encore et m'a parlé doucement des merveilleuses années qu'il avait passé avec ma mère, avec nous les enfants, qu'il n'était pas question de m'abandonner, qu'en effet ils
allaient se séparer mais qu'il serait toujours là. Et il m'a comme bercé en me racontant ces années d'amour, ma naissance, les bêtises de mes soeurs et les miennes. Finalement il était tard et je suis allé me coucher. Mais à peine arrivé dans ma chambre le poids est retombé sur mon coeur, et sans réfléchir je suis allé frapper à la porte de mon père « est-ce que je peux
dormir avec toi ? », il m'a fait un petit sourire affectueux et triste « bien sûr, viens là ».

Je me suis glissé sous le simple drap (c était l été), il est passé à la salle de bain. Je sais que d'habitude il dort nu, mais pour ce soir il est revenu avec un caleçon. La même tenue que moi, qui avait un t-shirt aussi. Je me suis blotti au creux de ses bras et me suis endormi en un instant. Depuis ce soir-là j'ai toujours dormi avec lui, le dos collé contre on torse puissant et velu, séparé d'un plis du drap. Nous avons fini par regardé la télé dans sa chambre, dans le lit et je me sentais mieux que jamais lorsqu'il me prenait dans ses bras et qu'il était torse nu.

C'est alors que je me suis rendu compte que son corps me fascinait de plus en plus, la journée lorsqu'il était parti je me masturbait en l'imaginant faire l'amour à des femmes sans nombre. Et il m'arrivait de plus en plus souvent d'avoir une érection lorsqu'il me prenait contre lui, sentir son corps contre le mien me renvoyait à mes fantasmes.

Les jours passaient et je n'attendais plus que ce moment, celui où il me prendrait contre lui. Les journées étaient de plus en plus chaudes, nous dormions les fenêtres ouvertes mais les nuits n'apportaient pas la fraîcheur désirée, je dormais donc sans t-shirt. Sentir son torse poilu dans mon dos et ses bras puissants autour de moi m'électrisait totalement. La chaleur intenable nous fis enlever le dernier drap du lit et nous dormions en caleçon l'un contre l'autre.

Une nuit que je ne dormais qu'à moitié je me serrais fort contre mon père et je sentis soudain avec un choc qu'il était en érection ! J'avais imaginé mon père des centaines de fois dans mes rêves en train de faire l'amour des femmes, mais sentir son sexe raide contre moi ! J'étais à la fois terriblement mal à l'aise et excité, la raideur de mon sexe en disait long. Je pensais alors que n'étant plus avec ma mère il devait avoir certains manques, et dormir avec lui l'empêchait peut-être de se masturber. L'idée que mon père pouvait se masturber ne m'était jamais venue, mais à présent je ne pensais qu'à cela. Je pris doucement un mouchoir et me masturbais discrètement, heureusement à l'époque je n'éjaculais que très peu de sperme. Mais cette nuit-là fut une rupture, à présent si je n'arrivais plus à m'endormir, ce n'était plus à cause de tristes pensées mais à cause de cette obsession, et je ne savais même pas ce qu'elle était !

Je perdais totalement la tête la nuit. Le lendemain, alors qu'il dormait et s'étais mis sur le dos, je me serrais contre lui et lui passait la main sur son torse, jouant avec ses poils merveilleux. Je descendais lentement vers son nombril et distinguais nettement venir une érection qui se mit à tendre le haut de son caleçon. L'idée que je puisse donner une érection à mon père
m'enchantait totalement. Je continuais à jouer avec ses poils et à le caresser de façon plus insistante, je sentais la tension dans tout son corps. Il marmonna quelque chose et se retourna contre moi, m'entourant fort dans ses bras. Je sentais son sexe dressé contre le bas de mon dos et mes fesses.

Terriblement excité aussi je me serrais plus fort à lui, sans savoir ce que je voulais. Je bougeais légèrement mon corps pour sentir son sexe se presser contre moi, et lui pris la main, sans réfléchir je la posais sur la bosse se mon sexe. Le contact d'un corps contre mon sexe, même à travers un tissu, me fit défaillir. Mon souvenir suivant fut lorsque le réveil sonna,
je sentis mon père se serrer plus fort contre moi, dans un demi sommeil je sentis qu'il bandait encore, sa main se balada un peu sur moi et passa sur son caleçon, puis je le sentis sursauter et se retirer rapidement du lit. Il devait s'être rendu compte qu'il n'était plus dans un rêve ou un souvenir sensuel à côté de sa femme. J'en voulais plus, je ne savais pas ce que ça voulais dire, mais il m'en fallais plus.

Alors j'eu l'idée, je me demande comment, de ne pas lancer la lessive, j'ai remarqué qu'il ne lui restait plus de caleçons. Le soir en rentrant nous sommes allé faire un tennis, je me suis donné à fond et nous sommes rentrés plein de transpiration.

Lorsqu'il sortis de sa douche il remarqua qu'il n'avait plus de sous-vêtements, et resta donc la serviette autour des reins. Nous nous sommes donc couchés comme ça, et comme la veille je repris mon jeu, et il rebanda aussi fort, il ne m'a pas été dur de défaire sa serviette et pour la première fois j'ai pu regarder le sexe de mon père. J'étais captivé, il semblait si différent de moi ! Par sa taille, qui me semblait énorme, large, et longue. Sa couleur, dans la demi obscurité je la voyais plus sombre. Que dire de la foret qui l'entourait, des poils longs et soyeux. Ses boules magnifiques pendaient au dessous, et alors que je le caressais bougeaient
lentement et semblaient vouloir remonter. Son sexe continuait à gonfler, je voyais son gland qui me paraissait si gros, et qui pourtant restait bien recouvert par un long prépuce.

Il me semblait être dans un rêve, je descendis ma main vers sa toison, j'osais enfin toucher son sexe, il frémit sous mes doigts, si chaud, si doux.
Il semblait si gros dans ma main ! Je ne me rendais plus compte de ce que je faisais, je le masturbais légèrement, il semblait aimer cela, je voyais sa poitrine se soulever plus fort, son corps se tendre, puis comme la veille il remua en se colla contre moi, de peur je lui tournais le dos, il se plaqua contre moi m'entourant de ses bras, il me serrait fort, et je sentais son bassin se frotter contre moi de façon régulière, puis soudain il sursauta et je sentis qu'il venais d'éjaculer dans mon dos.

J'étais assommé, je tremblais, qu'avais-je fait ? C'est comme si au moment où mon père éjaculait, mon désir était retombé d'un coup. Je ne savais plus rien. Nous sommes restés comme ça tout le reste de la nuit, je ne pouvais pas fermer l'oeil, ni penser .Quand il s'est réveillé il est resté un moment contre moi, j'ai senti sa main dans mon dos, il a senti le sperme entre nous deux, je l'ai entendu murmurer « merde ! merde ! merde! ». Il s'est levé doucement, en dégageant un bras de sous moi nous avons tous deux un peu bougé, resserrant à nouveau son sexe contre mes fesses, et j'ai senti une nouvelle érection venir « non !non ! » continua-t-il, il passa à la salle de bain, revient m'essuyer le dos tout doucement avec sa serviette,puis il sortis. En me levant j'ai vu un mot sur la table « je rentre tard ce soir, ne m'attends pas, ton Papa qui t'aime ». Je ne savais pas trop comment réagir, je n'arrivais pas à penser normalement.

Je suis sorti et me suis promené toute la journée, je ne pensais pas à la nuit de la veille, je ne pensais à rien. Je suis resté dehors tard, il faisait si chaud je passait dans les rues en regardant les gens. Vers minuit j'ai vu mon père sortir d'un bar, seul, je pouvais voir qu'il avait bu. Pas comme un mari trompé qui veut oublier, mon père ne boit pas comme ça, mais suffisamment pour embrumer ses soucis.

J'avais de la peine pour lui, et une fois de plus l'idée de nous séparer me tomba dessus comme une pierre. Je marchais dans la chaleur, essayant parfois d'inspirer un grand coup, mais j'étais comme dans un étau ; Je suis rentré vers une heure trente, il était déjà là, il s'était couché et
avait fermé la porte de sa chambre. Il semblait clair qu'il voulais éviter un nouvel accident, mais j'étais mal rien qu'à l'idée de me coucher seul.

Je me suis allongé nu sur mon lit mais me retrouver seul me paniquait. Je suis donc entré dans sa chambre. Il dormait allongé sur le ventre, nu. Je suis allé me glisser contre lui, passant un bras au dessus de son dos. Il soupira et se tourna dans son sommeil, nous étions face à face, je me suis serré contre lui, il passa ses bras autour de moi, les miens autour de lui, je sentais son haleine contre mon visage, légèrement alcoolisée. Le contact de son corps me faisait tellement de bien que je me suis serré un peu plus contre lui, je bandais à présent.
J'avais du mal à voir s'il était éveillé ou pas, j'ai approché mon visage du sien et ai murmuré « je t'aime Papa ».

Je ne savais pas encore ce que je faisais ou ce que mes gestes et mots signifiaient, puis je me suis recollé le dos contre son torse comme les nuits précédentes, mais c'était la première fois que nous étions nus ainsi l'un contre l'autre. En me retournant j'ai du lui frotter le sexe car j'ai senti son sexe se raidir contre mes fesses. Il s'est mis à remuer et j'ai bien senti qu'alors il s'est réveillé, moi je fis semblant de rien. Il resta collé à moi un moment, il passa sa grande main sur mon épaule, soupira, et se sépara de moi en se mettant sur le dos.

Cette séparation me fit mal, je n'étais bien que contre lui. Alors tout bascula en moi, je suis allé me coucher sur lui, sa poitrine contre la mienne. Il a ouvert les yeux « non », mais j'avais déjà rapproché mon visage du sien et je lui donnais mon premier baiser, sa bouche m'a peu à peu accepté, je sentais sa langue contre la mienne, c'était si doux ! Je sentais sa barbe dure non rasée contre ma peau alors que ses lèvres et sa langue jouaient avec les miennes.

Il passa ses bras autour de moi, l'un me caressant le dos, l'autre pressant mon coup pour
renforcer notre baiser, puis nous sommes restés joue contre joue, un moment sans bouger, je ne sentais que sa main qui me caressait légèrement le dos.
Je sentais qu'il commençait à débander, je me suis un peu dégagé et lui ait touché le sexe qui réagit tout de suite, je me suis glissé entre ses jambes, lui caressant le torse, le ventre, les cuisses, approchant ma bouche de son sexe que je pris à pleine mains, et du bout de la langue je me mis à titiller son prépuce qui couvrait complètement son gland et qui dépassait un peu comme un bourgeon de chair.
Je l'entendis soupirer « non, il ne faut pas, pas toi, pas toi » mais je continuais et je me mis à prendre une partie de plus en plus grande de son sexe en bouche. Je me suis mis à faire coulisser son prépuce pour dégager son gland, jouant à le décalotter puis le recalotter.

Il avait un goût étrange, que je ne connaissais pas, mais je pensais « c'est le goût de mon père » et je le suçais plus avidement, sentant qu'un fin liquide coulait de son sexe, certainement plus qu'une complète éjaculation pour moi.

Il gémissais, disant des « oui » et des « non », et moi je me sentais bien comme jamais, je buvais mon père, ma source, moi-même entourant son membre créateur de mes lèvres, de ma langue, de ma salive, de mon amour. Je lui caressais les cuisses, le bas du ventre, ses testicules, et il gémissait toujours plus, émettant parfois un râle de plaisir, passant parfois une main dans la toison de son torse tandis que moi je respirais à plein nez l'odeur de son pubis, il commençait à transpirer dans la chaleur de la nuit.

Sentir son sexe dans ma bouche me procurait un plaisir intense, il n'y avais plus que cela au monde je le sentais qui voulait bouger et se dégager mais mes caresses sur son sexe gonflé de désir étaient les plus fortes. Il se mit à trembler de tout son corps, son sexe devint dur comme de la pierre, puis ce fut comme s'il se relâchait totalement dans un grand râle, et il éjacula puissamment au fond de ma gorge, un sperme épais et chaud que sans réfléchir j'avalais, son sexe était ma fontaine de vie, c'était comme si chaque goutte me rapprochait plus de cet homme, j'étais né de son sperme et le boire était comme une renaissance merveilleuse.

Après avoir continué un moment à sucer son sexe je levais les yeux, il était tout luisant de sueur, essoufflé, complètement allongé et abandonné. Je me suis allongé sur lui encore, posant ma tête contre sa poitrine puissante. Il m'entoura de ses bras, je ne m'étais jamais senti aussi bien.

J'avais bu à la source de moi-même, mais cet apaisement n'avait pas éteint toutes mes envies, j'étais raide encore, et je frottais mon sexe contre les poils de mon père, je sentis rapidement que le siens reprenais de la vigueur, il se dressa contre la raie de mes fesses et mes testicules.

Je l'embrassais encore et je le sentais de plus en plus fougueux, c'étais à mon tour de me laisser faire, je sentais ses mains me caresser tout mon corps et son sexe se presser avec insistance sur ma raie, oh Papa, comme je t'aime !

Ce corps velu et musclé, cette virilité magnifique qui m'enserre, ces lèvres qui me couvrent de baiser, ces mains caressantes, jamais je n'aurai imaginé cela ! Son sexe joue à glisser sur ma raie, ce qui me donne des frissons, je ne savais pas que cette partie de mon corps pouvait me donner un tel plaisir. Je balance légèrement mon bassin et je sens le prépuce qui est au bout de son gland chatouiller mon anus, je m'appuie un peu plus sur lui et il commence un lent mouvement de va et viens.
Je sens son gland qui vient presser, sans me pénétrer, tout doucement, contre mon anus, cette sensation nouvelle m'étonne et me remplit de plaisir, je sens le liquide séminal qui suinte par l'orifice de son prépuce venir humidifier mon anus excité. Nous restons un moment comme çà, la pression de son pénis se fait plus insistante, je suis tout trempé du liquide fabuleux.

Soudain il me saisis de ses bras puissants et me pose le dos au lit et il s'écrase sur moi, frottant son pénis contre le mien ridicule à côté de son modèle et créateur. Comme il est bien plus grand que moi ma tête dépasse à peine de ses épaules, je plonge mon visage dans sa toison pleine de transpiration. Il y a quelque chose de bestial et de doux à la fois en lui. Il se relève un peu et place son sexe entre mes jambes en reprenant son va et viens dans la fente de mes
fesses glissantes de son liquide séminal.
Ses bras viennent écarter mes jambes, son sexe est à nouveau contre mon anus. Soudain, dans un mouvement lent il s'enfonce en moi. Son prépuce qui recouvre totalement son gland a retenu largement de liquide, et alors qu'il pousse en moi son gland se décalotte et totalement lubrifié rentre en moi.

Je n'imaginais même pas ce que pouvait être la sodomie et le sexe de mon père commençait à s'introduire en moi ! J'étais concentré sur cette sensation neuve, étrange d'un cylindre de chair qui rentrait en moi, le tout début était facile, je croyais que c'était fini, mais il me semblait que c'était un sexe toujours plus gros qui s'introduisait en moi, toujours plus gros, plus long, et le liquide séminal qui avait aidé à l'introduction du bout de son gland n'était plus là pour faciliter le passage. Je ne pourrais pas vous dire si j'ai eu mal, je ne m'en souviens pas, je ne pensais qu'une chose : mon père est en train d'entrer en moi. Au bout d'un temps qui m'a paru interminable il est entré au maximum. Il a commencé a faire de touts petits mouvements de bassin rapides et le plaisir a commencé à se diffuser en moi.

Je ne sais pas combien de temps cela a duré, le temps n'existait plus, il n'y avait plus que mon
père sur moi, en moi, en moi. Je ne voulais plus que cela finisse, je ne voulais que son sexe, plus profond, toujours plus. Puis il s'est redressé sur ses avant-bras et m'a soulevé les jambes, me les a placé sur ses épaules et il s'est réintroduit avec force en moi, le plus profondément possible avec de grands mouvements de va et viens, son corps venait frapper mes fesses, je sentais son bassin et ses poils contre moi, avec ses boules pendantes qui frappaient mes fesses. Je n'étais plus que la prolongation de son corps, parfois une goûte de sueur tombait de lui sur mon corps brûlant.

Abandonné à lui je l'admirait qui allait et venait en moi, haletant. Il se mis à accélérer peu à peu son mouvement, avec des gestes plus rudes, comme s'il voulait toujours aller plus loin en moi oui, viens, plus loin, plus en moi, je ne suis plus tout entier que le sexe de mon père. Je devine que la jouissance approche, sa respiration se fait plus forte, ses coups plus puissants, je contracte mes muscles pour l'enserrer plus étroitement, et c'est l'explosion.

Il gémit longuement, à chaque fois qu'il donne un nouveau coup de rein, tandis qu'en moi je sens que son sexe vient de déposer son sperme, au plus profond, tout comme il l'avait fait en m'engendrant. Mes entrailles sont pleines de ses germes féconds. Mon père fait encore quelques va et viens lents, puis il se retire, et s'effondre sur le dos à côté de moi, trempé de sueur, essoufflé.

« Mon dieu, mais qu'est-ce que j'ai fais ? », il se prend le tête avec ses mains. Je ne veux pas qu'il souffre, pas à cause de moi, pas maintenant que j'ai vécu le plus beau moment de ma vie, je me serre contre lui et lui murmure « je t'aime Papa, plus que jamais, je voudrais que ce moment dure toujours ». Il me regarde les yeux rouges, et me demande d'une voix triste « c'est vrai ce que tu me dis ? C'est ce que tu voulais ?je ne t'ai pas blessé », non il ne m'a pas blessé, au contraire, il m'a fait cadeau de son baume, de lui, de sa force.

Je l'embrasse et me sert contre lui, comme lorsque nous dormions les nuits précédentes, ses mains viennent caresser mon corps puis trouvent mon sexe que j'avais presque oublié. Il commence à me branler lentement, très lentement. Je sens son sexe dur contre moi, il a jouit deux fois et c'est comme s'il ne s'était rien passé !

Je le saisis et le guide vers mon anus, il s'y introduit doucement, beaucoup plus facilement, et il recommence à aller et venir, il a cessé de
me masturber, il est tout à son mouvement, son torse poilu est écrasé contre mon dos, plein de sueur, il passe ses bras sous mes aisselles et me tiens fermement alors qu'il joue en moi, en moi, mon origine, ma source, mon père, une fois encore le temps s'arrête et je ne fais plus qu'un avec lui, collé contre lui, lui en moi, toujours plus en moi.

Une fois encore je le sens qui se contracte, qui gémis, qui se vide en moi, son foutre venant rejoindre celui qu'il y a laissé. Je ne suis plus qu'une corde raide, si je n'étais pas allongé je m'effondrerais de fatigue, de plaisir, de satisfaction, et pourtant mon sexe n'a jamais été aussi raide. Mon père ne s'est pas retiré de moi, je sens que son sexe a perdu de sa dureté, mais il continue lentement de me prendre. A chacun de ses mouvement une vague de plaisir, c'est insupportable, c'est comme si une main invisible me masturbait, mais ses coups de rein sont si lents, retardant toujours plus ma délivrance, puis soudain sans prévenir tout mon corps semble se vider, je n'ai plus d'autre sensation qu'une énergie qui vient du fond de mon bassin. Mon père l'a senti et accompagne doucement mon raidissement en se serrant plus contre moi. C'est comme si un trait de plaisir me traversait en gagnant en force en se rapprochant de la sortie, le plaisir monte dans mon sexe et c'est l'explosion.

Je râle mon plaisir, c'est la première fois que je le laisse ainsi me submerger, ce n'est plus une branlette du soir sous les draps, silencieuse rapide et discrète, non, c'est le plaisir pur qui jaillit, sans même que j'ai besoin de me masturber, sans entraves. Je suis épuisé, vide.

Bien sûr bien que ce soit la première fois de ma vie que j'éjacule autant, cela reste modeste par rapport aux flots de mon père, mais je me sens vide, exténué. Je sens simplement mon père en moi « Papa, reste en moi, je t'en supplie », ou ai-je dit reste avec moi ? De toutes façons il est resté en moi, et m'a pénétré lentement, longuement, très longuement. Je me souviens qu'il est à nouveau venu en moi, j'ai senti dans une demi conscience une chaleur nouvelle dans mes entrailles. Nous sommes restés ainsi toute la nuit, je ne sais plus ce qu'il s'est passé, il me semble que mon père a joui une fois de plus en moi.

Le matin je me suis réveillé, il était contre moi, collant de sueur, son sexe flasque à moitié introduit dans mon orifice, je bandais à nouveau. J'avais envie de mon père, toujours et encore, l'envie de son sexe me dévorait, je le massais doucement de mon bassin, je tentais de
contracter mes muscles fessiers, mal m'en a pris, son sexe a glissé hors de moi, sensation délicieuse, mais cela a réveillé son désir et avec une grande facilité il s'est réintroduit en moi, et à nouveau il m'a pris, lentement. Il m'a poussé sur le ventre et s'est couché sur moi, écrasé sous son poids, sa force virile, et mon sexe frottant contre le lit explosa à nouveau, et encore il me remplit de son sperme.

Il avait des éjaculations fortes et abondantes, et j'étais plein de lui, de sa vie, de ma vie première, j'aurais voulu que cela continue toujours, mais il semblait épuisé.
Il me saisit et nous fit rouler de façon à ce que nous restions unis, moi couché sur le dos
sur lui, son sexe ramollissant toujours en moi. Tous les deux fatigués et contents. Nous avons parlé longtemps.

C'était la toute première fois qu'il touchait un homme, il avait commencé à ressentir du désir malgré lui lorsque nous nous couchions ensemble, il avait rêvé de moi la nuit, ce matin ou il avait éjaculé c'était moi dans son rêve, et il s'en était senti coupable, pensant qu'il était un mauvais père, et que je demanderais à le quitter pour vivre avec ma mère.

Il m'avoua que jamais avec ma mère il avait autant fait l'amour avec autant de passion jusqu'à épuisement complet, sauf peut-être pour moi ajouta-t-il avec un sourire, d'où mon besoin de revivre cet instant de ma fécondation ?

Il semblait clair que nous n'allions plus nous quitter, et depuis nous n'avons cessé de faire l'amour tendrement, je ne me lassais pas de le sentir jouir en moi et de rester contre lui, lui en moi, pendant des heures. Cela a duré trois magnifiques années, puis il a fallu nous séparer, je devais changer de ville pour poursuivre mes études. La séparation fut douloureuse, nous avons fait l'amour les deux jours avant mon départ, avec l'énergie et la passion du désespoir.

Très curieusement notre séparation s'est ensuite très bien passée, et le plus étrange est que nous étions restés, bien que fidèles, intéressés par les femmes. Il s'est remarié au bout de quelques années, et moi, si je ne le suis pas, j'ai régulièrement des copines merveilleuses avec
lesquelles tout va parfaitement. Il n'y a plus de contacts sexuels entre nous, cela s'est arrêté assez vite, mais il n'y a plus aucune pudeur entre nous, et nous gardons des gestes l'un pour l'autre que nous ne manifestons pas en public de peur de choquer.

Il reste une chose que je lui ai promis de me faire : je veux que ce soit lui qui enterre ma vie de garçon, je veux aller plein de lui à ma femme la nuit de noce.
Car si aujourd'hui nous nous ressemblons beaucoup physiquement, il restera toujours une part de faiblesse en moi qu'il devra combler.

guillaume-f@hotmail.fr

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