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Romain

Ca y est, je l’ai trouvée, la maison de mes rêves…

150 m², sur deux niveaux avec terrasse et jardin. Juste ce que je cherchais. Et en plus pour pas très cher comparativement à toutes les merdes que j’ai visitées depuis 8 mois.

J’ai failli désespérer. C’est fou ce qu’il y a comme taudis à des prix exorbitants !!! Mais là c’est le pied. Une maison toute neuve, jamais habitée, à décorer comme je le veux !!!

Quand l’agence m’a appelé pour me dire que mon offre au propriétaire actuel avait été retenue,  j’ai sauté au plafond. C’est une vraie chance, cette mutation du propriétaire à l’étranger. Il fait construire et juste avant d’attaquer les travaux de déco, il apprend qu’il est muté en chine. Du coup, il a voulu se débarrasser de sa maison au plus vite, quitte à casser le prix et il me la vend. Je l’aime ce mec, et vive la Chine !!!

Maintenant, je vais devoir l’aménager. J’ai pleins d’idées, un million d’idées pour en faire ma maison, mon chez moi, mon nid douillet.

Mais pour cela, pas question de faire cela tout seul, je vais me faire aider par un architecte d’intérieur. Oui, je vais faire ça. Je vais même demander mes Amis Stéphane et Isabelle le nom de celui qui est intervenu chez eux. C’est trop beau chez eux, c’est même à cause d’eux que j’ai eu envie de quitter mon appart tout pourri à Malakoff au bord du périph’.

Et puis aussi grâce à Tata Jeanne, celle qui m’aimait tant et qui m’appelait « mon p’tit Poulot » quand je vais la voir dans sa maison de retraite. Elle m’aimait bien parce que j’étais le seul  venir la voir, à affronter ces mouroirs sordides et qui puent la soupe qu’on ose appeler « maison de retraite », le seul à l’écouter me parler du temps passé, du temps où elle était belle, du temps où son Jacques de mari vivait encore et la couvrait de bijoux, fleurs et autres cadeaux.

Elle est partie rejoindre son Jacques il y a un an déjà, au matin du 22 juin. Je m’en souviens comme si c’était hier. La mégère, enfin la directrice de la maison de retraite m’avait appelée la veille, pour me dire que ma tante n’allait pas bien du tout. Je suis venu la voir, et je suis resté à ses côtés toute la nuit. Au matin, elle s’est réveillée, m’a souri et m’a dit : « je suis heureuse, je vais mourir en ayant réussi à voir naitre un nouvel été… » Puis elle s’est endormie pour toujours avec un sourire de bonheur et une larme qui s’est perdue dans ses rides.

Elle n’avait pas d’enfant Tata Jeanne, elle n’a jamais pu en avoir. Ce fût le drame de sa vie, et c’est pour ça sans doute qu’elle m’aimait tant, comme le fils qu’elle n’a jamais eu.

Quelques semaines après son enterrement, son notaire m’a appelé, en me disant que ma tante avait fait un testament et que j’étais dessus. J’y suis allé, plus par respect pour la mémoire de Tata Jeanne que par intérêt d’un éventuel héritage. J’ai bien fait d’y aller. Tata Jeanne m’avait désigné comme son unique héritier, et Tata Jeanne était une terrible cachotière… Car tous les bijoux, les cadeaux et les biens de valeur que Jacques lui avait offert, elle les avait revendus avant d’entrer en maison de retraite et avait tout placé. Et sa mise de départ de  600 000 euros mine de rien pendant les 15 ans qu’avait duré son « séjour » au purgatoire « le clos des lilas » avait fait beaucoup,  beaucoup de petits euros….

Je me suis donc retrouvé à la tête d’une petite fortune et aujourd’hui, grâce à Tata Jeanne, je vais m’offrir la maison de mes rêves.

J’ai donc convoqué des architectes, des entreprises, bref de quoi me faire une idée de ce que mes rêves allaient quand même me coûter.

Et là c’est comme pour les maisons, mais qu’est ce que l’on peut croiser comme escrocs dans ce métier. Une fois encore, j’ai cru que j’allais péter un câble.

Jusqu’au dernier rendez vous hier soir…

Après avoir enchainé 3 visites, répété 3 fois ce que je voulais voir réaliser comme travaux à chaque fois pendant 1h30, j’attendais la dernière visite. Après avoir vu un architecte qui me conseillait presque de tout raser, un entrepreneur qui m’expliquait comment le payer au black et un vieux de la vieille qui avait du être formé du temps de la construction de Versailles, j’avais bien l’intention d’expédier ce dernier rendez vous et rentrer me prendre une bonne douche chez moi.

Au fait, je m’appelle Pascal, j’ai 27 ans, 1m78, 72 kilos. Et j’aime les hommes…

Mon portable vibre dans ma poche, je reconnais le numéro de mon dernier rendez vous. Tu vas voir qu’il m’annonce qu’il ne peut pas venir avec les tonnes d’excuses bidon qui vont autour...

-Allo ?

- Mr Deriv…. ?

-oui Mr Matré, où êtes-vous ?

- je suis dans votre rue, je viens de me garer, c’est bien au 15 ?

-oui tout a fait.

- j’arrive dans 2 minutes alors.

Je sors sur le perron pour l’accueillir, et à ma grande surprise, je vois arriver un jeune homme, 25 ans maximum. Ça change de tous ces quinquas que je croise depuis que je consulte des entreprises…à croire qu’il faut attendre d’avoir 50 ans pour être compétent dans ce domaine.

-Bonsoir, Adrien Matré, désolé de mon retard mais...

- Allons-y Mr Matré, je vous fais faire le tour pour que vous vous fassiez une première idée.

Je le laisse entrer dans la maison et attaque tout de go.

-Bien, vous trouverez dans ce dossier les plans côtés et détaillés de la maison, les cahiers d’inspiration pour l’aménagement et la décoration des pièces d’eau. Je vous propose de faire le tour de chaque pièce et je vous expliquerai ce que je souhaite.

- Cela me convient parfaitement.

- si vous le souhaitez, vous pouvez laisser votre manteau ici, la maison est vide mais chauffée.

Adrien se débarrasse donc de son manteau. Très classique le garçon. Petit costume gris anthracite cintré, chemise blanche sans cravate, ah il a des Paul Smith au pied.

-Nous allons commencer par le sous sol, je vous laisse passer devant.

J’en profite de l’avoir devant moi pour lui mater un peu le cul. C’est un défaut chez moi, il faut que je mate le cul des mecs…

Et celui-ci est sympathique…petit, pas trop rebondi, bien dessiné on dirait.

Je lui explique ce que je veux faire dans le sous sol. Après m’avoir écouté avec une attention que n’ont pas eu les autres, il sort son télémètre laser et commence à prendre des mesures.

  1. Mr Matré, vous avez toutes les côtes sur les plans.
  2. Oui mais c’était sans doute avant le cuvelage, et ca peut changer la donne.

Tiens, c’est le 1er qui me parle du cuvelage, aucun autre ne m’en a parlé. L’ont il au moins vu ?

Pendant qu’il s’affaire dans sa prise de mesure, je prends le temps de l’observer. Il est plutôt mignon ce mec en fait. Des beaux cheveux bouclés, un visage fin, apparemment il fait du sport car sa chemise dessine des pectoraux plutôt des bourrelets, et de ce que je peux deviner, il doit avoir un peu de matériel dans le pantalon. Mais avec tous ces slips remonte paquet aujourd’hui, on est sur de rien…

Un flash me traverse l’esprit. Je me vois en train de faire l’amour avec lui…

  1. Mr Deriv…Mr Deriv ?
  2. Hein, euh oui qu’il y a t’il Adrien ?

Ca va pas non de l’appeler par son prénom…

  1. Euh excusez ma familiarité Mr Matré, que puis-je pour vous.
  2. Pas de souci, si vous souhaitez m’appeler Adrien cela ne me dérange pas.
  3. Alors dans ce cas appelez-moi Pascal.
  4. Très bien Pascal, j’ai terminé mes mesures.
  5. Parfait, on passe au rez-de-chaussée…

Nous remontons ensemble et nous dirigeons vers la cuisine.

  1. Donc là, j’aimerais faire tomber cette cloison pour créer une cuisine américaine…

Je lui expose tous mes désirs d’aménagement, il prend des notes, sur son bloc, et moi, parti dans mes délires d’architecte, j’avance dans la pièce. Adrien me suit et d’un coup je me retourne me retrouvant nez à nez avec lui. Par réflexe, je pose ma main sur son torse pour l’écarter et éviter le choc.

Je sens sous mes doigts un torse ferme, musclé et je me surprends à laisser glisser ma main doucement au début puis prestement me rendant compte qu’à défaut de le retenir, je suis en train de le caresser.

Sous la surprise du choc, Adrien laisse tomber son bloc qui s’éparpille sur le sol. Je me précipité à genoux pour le ramasser et me retrouve avec son pantalon juste devant le nez dans une position très équivoque.

Le même flash me revient devant les yeux.

Je rougis malgré moi de mon geste et de la situation.

  1. Euh excusez-moi, je ne vous avais pas senti derrière moi.
  2. Pas de souci Pascal, il est vrai que j’étais proche.

Toussotant pour dissimuler ma gêne, je m’écarte d’Adrien et sors de la cuisine.

  1. Pour le séjour, nous verrons en fonction de la faisabilité de la cuisine après. Nous pouvons passer au 1er pour les chambres et les salles de bains.

Précédant Adrien dans la montée, je sens son regard sur moi. J’arrive dans la pièce appelée à devenir ma chambre, 35 m² avec salle de bains attenante et dressing total, « la suite parentale » disent-ils dans les plaquettes.

  1. Voilà, comme vous pouvez le voir, il y a de quoi faire des folies ici…

Adrien me fixe intensément. Qu’est ce que je viens de dire là ??? Je lui tâte le torse, je suis en position de pipe juste après et là je lui parle dans ma chambre de faire des folies !!!!! Mais t’es complètement malade mon pauvre Pascal !!!!!

  1. Euh, donc, ce que je voudrais…

Adrien est derrière moi, et je sens son regard sur ma nuque. Une folle envie de lui me prend le bas ventre et je sens mon sexe se tendre dans mon slip et déformer mon pantalon. Je ne peux pas me retourner ainsi, il va le voir que je bande maintenant comme un taureau…

  1. Donc ce que je voudrais, c’est….

Il est juste derrière moi, je l’ai senti se rapprocher de moi. Bon sang le deviner comme ca à quelques centimètres de moi me met dans un état…

  1. Pour faire simple, donc, dis-je en me retournant…

Il est juste là face à moi, 10 cm nous séparent et son regard se plante dans le mien, brulant, intense, vibrant. Nous restons immobiles l’un face à l’autre, pendant une éternité me semble t’il.

Il se penche vers moi, comme au ralenti, et dépose un baiser sur mes lèvres, juste un baiser posé mais qui me fait l’effet d’un éclair de foudre me frappant brusquement.

Je reste interdit, totalement pétrifié par ce simple contact, sans voix et sans réaction. Adrien se recule, rougissant.

  1. Excusez moi, je ne sais pas ce qui m’a pris. Je suis désolé, je vais partir, je …
  2. Adrien…
  3. Qu’est ce que vous allez penser de moi ??? je suis désolé, vraiment…
  4. Adrien…
  5. Je comprendrais qu’après cela, vous ne vouliez pas…
  6. Adrien tais toi !!!
  7. Je…
  8. Chut, tu te tais…
  9. Mais…

Et pour le faire taire, je prends son visage entre mes mains. Il a eu peur, peur que je lui en colle une, mais pas du tout, bien au contraire. Le temps de ces excuses, j’ai repris mes esprits, j’ai eu encore plus envie de lui et à mon tour je plaque mes lèvres sur les siennes, mais en plus j’y mets la langue et l’ardeur d’un vrai baiser.

Surpris, Adrien ouvre la bouche pour parler et j’en profite pour y glisser ma langue, chercher la sienne et lui rouler une pelle pleine de passion et de désir.

Adrien se laisse aller et nos langues se mêlent dans un ballet déchainé. C’est un baiser d’homme, pleine de fougue, de vigueur, de passion, de force, presque brutal parfois, un peu bestial, mais un vrai baiser d’amour.

Nos bouches restent soudées pendant de longues minutes, moi tenant la tête d’Adrien à deux mains, lui faisant courir ses doigts dans mon dos et sur mes cotes.

Quand nous nous séparons de cette étreinte buccale, Adrien se recule de plusieurs pas, me regarde de façon troublante. Il se touche les lèvres du bout des doigts, comme pour s’assurer que c’étaient bien les siennes qui s’étaient unies aux miennes.

  1. C’est la 1ère fois que j’embrasse un homme Pascal. C’est nouveau, c’est perturbant…
  2. Tu n’as pas aimé ?
  3. Si justement, j’ai adoré ce baiser. Mais je ne suis pas PD, enfin je n’ai jamais été attiré par les hommes.
  4. C’est parce que l’occasion ne s’était jamais présentée, Adrien, mais sans doute qu’au fond de toi, tu avais cette attirance enfouie au plus profond de toi.
  5. Mais je n’ai toujours connu que des femmes, j’adore faire l’amour avec une femme.
  6. Mais l’un n’empêche pas l’autre, Adrien, tu peux aimer les femmes mais aussi les hommes. Chacun a ses attirances et ses goûts, et tu viens de découvrir un nouvel aspect de ta personnalité.
  7. Mais toi, tu connais çà ?
  8. Non Adrien, je ne connais pas le goût des femmes. Je n’ai connu que celui des hommes. Cela ne veut pas dire que je ne gouterai jamais aux femmes, mais depuis ma 1ère fois, je n’ai connu que des hommes.
  9. Et c’est…enfin, ca fait quoi de… qu’est ce qu’on ressent quand on est avec un homme ? Quand on touche un sexe autre que le sien ? quand on le met en bouche ? quand on se fait… ?

Il a l’ai complètement désorienté, ayant perdu le sens de ses valeurs, un peu de son innocence, beaucoup de ses certitudes sur lui-même. Ce baiser le chamboule complètement et je sens bien la tempête intérieure qui l’agite, je comprends toutes les questions et les remises en cause que cette situation nouvelle agitent en lui.

  1. Adrien, si tu veux le savoir, il faut que tu le vives. Je ne peux pas te dire ce que tu ressentirais, ce que tu vivrais, chacun a sa propre perception. Moi j’adore ça, mais toi seul peux savoir ce que tu vivras.
  2. Oui, Oui, c’est vrai, mais tu comprends, si j’ai aimé ce baiser en nous, peut être aimerais je le contact de ton corps, de ta peau, de ton sexe. Oh la vache, mais qu’est que je dis, qu’est ce qui m’arrive ???
  3. Adrien, si tu veux, on peut essayer tous les deux, ici, et si tu n’aimes pas, on arrêtera tout de suite, et tu seras fixé. Je me doute bien que lorsqu’un hétéro pure souche comme tu dis l’être découvre qu’il aime peut être aussi les hommes, cela le perturbe, mais pour savoir si tu es bi, gay ou 100% hétéro, il n’y a qu’une solution : essayer avec un homme. Et si tu le souhaites, je peux être cet homme.
  4. Je ne sais pas, je ne sais plus Pascal, ça me fait peur tout cela.
  5. Comme tu le souhaites, Adrien. On va continuer la visite de la maison, cela te laissera le temps de réfléchir.
  6. Mais tu me promets d’être doux avec moi ?
  7. Bien sûr Adrien, je te laisserai nous guider, tu me demanderas ce que tu veux et nous le ferons ensemble, dans le respect de l’autre.
  8. Et comment fait-on alors ? Par quoi on commence ?

Il est presque mûr, prêt à tenter l’expérience.

Je m’avance vers lui, lui prends la main. De l’autre je fais choir son dossier au sol. Je pose à nouveau mes lèvres sur les siennes dans un doux baiser. Il entrouvre sa bouche, laisse poindre sa langue et timidement, cherche à la glisser dans ma bouche. Je résiste un peu pour qu’il appuie un peu plus son baiser, puis cède bien volontiers à son intrusion.

Pendant que nos bouches et nos langues reprennent le ballet entamé quelques minutes auparavant, je fais doucement glisser sa veste au sol. Il m’enserre la taille de ses mains, me caresse les hanches, les reins.

Je palpe à travers sa chemise son torse, sentant sous mes doigts des muscles fermes, un corps dessiné sans excès. Son parfum, dévoilé par la chaleur croissante de son corps, vient m’envelopper.

Toujours en l’embrassant, j’ouvre un a un les boutons de sa chemise, dévoilant ainsi son corps. Pas de poils, une peau au grain lisse et doux. Deux petits tétons très durs, apparemment très sensibles au toucher lorsque je les effleure de mes doigts et que je le sens tressaillir contre moi. Un ventre plat, lui aussi ferme, sans dessin particulier mais qui cache des abdos solides et durs.

Je sors le reste de sa chemise de son pantalon et l’envoie rejoindre sa veste. Adrien continue d’explorer mon buste et mon dos de ses mains curieuses et novices. J’aimerais qu’il ôte ma chemise, mais je ne veux pas le guider, je veux le laisser faire et s’approprier ce moment. C’est lui qui décide, c’est sa 1ère fois, et j’entends bien respecter mon engagement.

Notre baiser se prolonge. J’ai l’impression qu’il cherche à confirmer le plaisir qu’il y a pris lors de notre 1er échange, et je sens qu’il aime de plus en plus cela. Il ôte ses chaussures sans même se baisser, et se retrouve en chaussettes. Mes mains courent sur son dos, son torse, profitant pleinement de ce nouveau contact avec un nouveau corps. En plus de son parfum, je sens monter une légère odeur d’homme, un parfum de transpiration délicat, celui de l’homme qui s’excite peu à peu. Camouflé derrière le parfum de son déodorant, ses aisselles laissent échapper le parfum intime d’Adrien. Ce parfum m’enivre et m’excite aussi, mais je garde tout mon corps sous contrôle.

Mes mains maintenant s’attardent sur le fessier et les hanches encore couvertes du pantalon d’Adrien. Il sursaute quand je les poses sur ses fesses et que je les caresse. Elles sont effectivement bien fermes, je l’avais bien deviné tout à l’heure dans l’escalier…

Lorsque du fessier, je passe aux hanches et que je m’approche du devant de son pantalon, au plus près de son intimité, je le sens se contracter, comme s’il mobilisait les dernières résistances, les derniers interdits que son passé d’hétéro pur lui imposait encore. Je caresse délicatement son pubis à travers l’étoffe du pantalon puis très lentement, mes doigts glissent de la ceinture vers son entrejambe.

Adrien suspend son baiser. Son souffle devient plus rauque, plus court. C’est une étape clef pour lui. Pour la 1ère fois, un autre homme que lui va lui toucher le sexe, son sexe, ce qu’il a de plus intime. Je sens tous ses muscles se bander dans l’attente du contact de mes doigts sur la bosse de son pantalon. Je glisse avec lenteur ma main et peu à peu, mes doigts envahissent sa surface pubienne, glissent sur la bosse formée par son sexe, enveloppent dans le tissu anthracite son fut de chair tendue et comprimé par son sous vêtement, dessinent le contour du gland que je sens presque vibrer et enserre délicatement des testicules qui doivent être lourdes une fois libérées de toute compression textile.

  1. Ah ouiiiiiii !!!! soupire Adrien dans un souffle. Caresse-moi Pascal, caresse-moi la bite.

Je m’exécute, inscrivant un léger mouvement de va et vient vertical à ma main, et entamant une lente masturbation de son sexe à travers son pantalon et son sous vêtement. Je sens son sexe dur qui glisse dans le tissu le recouvrant, je presse légèrement le gland, je fais bouger les testicules dans leur gangue textile.

Je perçois l’excitation montante d’Adrien. Il imprime un léger mouvement d’avant en arrière à son bassin pour accompagner ma caresse sur son sexe. Sa respiration s’est peu à peu accélérée, des perles de sueur sont apparues sur son front et humidifie un peu ses pectoraux. Ma main libre guide doucement celle d’Adrien sur mon sexe bandé. Il tressaille à nouveau. Ce nouveau contact le surprend Je sens toute son hésitation, sa timidité, sa maladresse. Ses doigts n’osent pas toucher le sexe d’un autre, il y a de la retenue dans son geste. Alors je pousse délicatement mon bassin contre sa main, accentuant le contact et la pression de ses doigts contre ma bosse. Et lentement, Adrien commence à me caresser, à explorer ma bosse, mon entrejambe. Il est à la fois doux et brusque, plein de fougue et de retenue. Il comprime et effleure mon sexe raide, compresse et contourne mes boules lourdes. Il me fait parfois mal et me tire des soupirs de plaisir à la fois.

Notre baiser a repris avec nos caresses mutuelles. Je défais la ceinture de sa boucle, écarte le cuir pour accéder à son bouton que je fais sauter doucement. Puis je fais glisser peu a peu la braguette, presque sans bruit, imperceptiblement vers le bas. Son pantalon s’ouvre, dévoilant la ceinture de son boxer. D’une main, je fais glisser le pantalon sur les hanches, puis les fesses pour le laisser choir le long de ses jambes. Un nouveau frisson agite Adrien, une nouvelle étape vient d’être franchie, un nouveau rempart vient de tomber.

Adrien décolle ses lèvres des miennes et se recule. Rapidement il se libère de l’entrave de son pantalon et se tient face à moi, en boxer noir totalement déformé par son sexe tendu et détrempé au niveau du gland par un écoulement de liquide séminal dû à son excitation.

Par réflexe, par pudeur, il cache la protubérance de son boxer derrière ses mains. Il est gêné comme un gamin que l’on aurait surpris en pleine masturbation. Il est superbe dans sa gêne, sa timidité.

J’admire la plastique de ce garçon. Rien ne manque, rien n’est en trop. Ce n’est pas un dieu grec, juste un homme au naturel, affichant sans ostentation la force de ses muscles, l’équilibre et l’harmonie de ses formes avec en même temps une fragilité déconcertante.

Je me rapproche de lui, lui caresse doucement, de la pointe des doigts sa peau douce. Je dépose un baiser dans son cou, glisse doucement mes lèvres sur ses pectoraux, embrassant chaque cm² de sa peau, et viens poser mes lèvres sur son téton gauche. Ma langue pointe sur la pointe et la titille par petits à-coup. Tout son corps se tend sous la caresse de ma langue.

Pendant que j’excite son téton, mes mains glissent sur son boxer. Je palpe le tissu tendu, découvrant un peu plus les formes généreuses et le volume conséquent de son sexe. Le tissu transpire de son excitation, et je presse doucement son gland, l’emprisonnant entre deux morceaux de tissu humide. Il gémit, il râle de plaisir. Je moule son sexe dans le tissu d’une main, tandis que de l’autre, je descends sur ses boules. Je les fais rouler entre mes doigts dans le tissu. Adrien écarte les cuisses, me libérant un peu plus d’espace pour le caresser plus avant. Je glisse mes doigts entre ses cuisses, dans l’espace entre ses boules et son trou vierge. Je le caresse doucement, lui faisant découvrir de nouveaux plaisirs dans une nouvelle zone érogène pour lui.

La main sur son sexe imprime désormais au tissu un mouvement lent de masturbation, tandis que j’introduis mes doigts dans son boxer à la jonction de ses cuisses. Ma main part enfin à la découverte de ses testicules que je prends entre mes doigts pour les caresser, les soupeser. Adrien gémit de plus en plus fort sous mes caresses. Je sens ses jambes ployer sous les nouveaux plaisirs que je lui fais découvrir. Tout dans son boxer, ma main abandonne ses couilles poilues et mes doigts glissent vers la base de sa raie. Mon majeur se dresse et délicatement, lubrifié par sa transpiration, s’immisce dans le sillon anal. Adrien cherche le soutien d’un mur, d’une surface dure pour éviter de tomber.

La combinaison de ma langue sur son téton, de ma main qui branle doucement sa verge à travers le tissu et mon majeur qui lentement mais surement remonte vers un endroit que lui seul connaissait auparavant le met dans un état second. Ce ne sont que successions de râles, de petits cris, de gémissements incontrôlés et je sens, je sais qu’Adrien est fait pour les hommes. Jamais n’a-t’il du connaitre pareilles sensations et il aime cette découverte.

Son gland secrète son liquide sans discontinuer. Je le sens au boxer de plus en plus trempé. J’appuie un peu plus ma masturbation, frottant le gland sur la microfibre humide. Adrien a la tête rejetée en arrière, comme en extase, et mon majeur atteint son anus poilu et tiède. Doucement, je le caresse, le frotte, le pousse un peu, et je sens une souplesse prometteuse. Il n’y a pas de crispation sous cette nouvelle caresse de la part d’Adrien, au contraire, comme un abandon en toute confiance vis-à-vis de moi.

Je ressors la main de son boxer et viens la poser sur la hanche. L’autre abandonne le bâton dur comme la pierre qu’elle caressait avec langueur et se pose sur l’autre hanche. Je me saisis de la ceinture, l’écarte un peu et j’entame la descente du boxer sur les cuisses.

La ceinture dévoile une toison pubienne faite de petits poils bruns légèrement frisés. Pas une grosse touffe épaisse de bon gros mâle, mais cette toison délicate, qui vient couronner le sexe comme un diadème. A la vision de cette toison s’ajoute le parfum de son sexe qui va en s’amplifiant au fur et a mesure que le tissu dévoile son sexe. Un parfum d’homme, musqué, fait d’un mélange de transpiration, de mouille et d’urine, un parfum subtil, enivrant, entêtant et excitant.

Le boxer, sous l’impulsion de mes mains, continue sa descente et sa révélation. Je l’écarte encore un peu pour libérer les fesses. Je cale l’élastique de la ceinture sous les fesses et fais pivoter Adrien. Il me présente son postérieur. Deux hémisphères à la peau blanche apparaissent devant mes yeux, une peau fine, lisse, sans un poil. Entre les deux, une raie profonde, planté d’une végétation pileuse brune et discrète, sentant là aussi le mâle excité. Une légère rosée d’excitation humidifie cette raie dans laquelle je plante mon nez pour m’emplir de ce parfum qui m’excite tant. Délicatement, j’écarte les deux lobes, mettant au jour la vallée profonde de son sillon et devinant, tapi au fond de ce sillon, un anus brun, fripé, cerné d’une pilosité jamais agressée par une quelconque épilation.

Adrien me tourne toujours le dos. J’entends sa respiration haletante. Je finis de faire glisser son boxer sur ses cuisses, et je sens la résistance que son sexe bandé oppose au tissu. Je force quelque peu et sens d’un seul coup la libération du sexe tendu qui vient claquer contre son ventre, tandis qu’Adrien lâche un cri de surprise de se retrouver le sexe à découvert devant un autre homme. Une fois encore par réflexe, je le vois plaquer ses mains pour dissimuler sa verge raide.

J’ôte totalement son boxer et ses chaussettes rapidement et me relève. Je viens me poster dans le dos d’Adrien et pose mes mains sur ses épaules. Mon corps totalement vêtu vient s’appuyer sur son corps dénudé, mes mains se posent sur ses épaules et j’embrasse sa nuque. Mes bras l’enlacent tendrement, les mains sur son torse et glissent doucement sur son ventre. Adrien a le souffle court, il a chaud, je le sens un peu moite d’appréhension et d’excitation.

Sous mes doigts, je sens la naissance de sa toison et le bout de ses doigts emprisonnant par pudeur son sexe bandé. Je les écarte délicatement libérant son sexe de leur emprise. Ses bras retombent le long de son corps. Il accepte mes caresses sur son intimité, il va franchir un nouveau cap…

Je glisse mes doigts dans sa toison, faisant crisser légèrement ses poils pubiens. Je retarde au maximum le moment où je vais prendre son sexe dans ma main, je contourne la base de sa verge que je sens chaude et vibrante d’excitation. Certains poils sont trempés par sa mouille, je les lisse, les étale, les replace.

Puis je resserre mon étreinte contre son corps. A travers mon pantalon je sens mon sexe dur qui se cale dans son sillon fessier. Je me frotte doucement contre lui, et enfin je viens saisir l’objet désiré.

Mes doigts se resserrent sur le fut de chair tendu à l’extrême. Un à un, ils se referment sur sa queue. Un par un je prends possession de sa bite jusqu’à la tenir à pleine main.

Je ne l’ai toujours pas vu de mes yeux. Tel un aveugle, uniquement au toucher, j’en devine la forme, la courbure, l’ampleur de son érection, son diamètre, sa longueur. Je sens le prépuce qui recouvre partiellement son gland. Je le fait coulisser lentement, découvrant son bout humide et chaud. Le contact de mes doigts sur son gland provoque comme une décharge électrique dans tout son corps qui tremble dans mes bras.

Je commence à le masturber lentement, avec des gestes amples, de la base de la verge au sommet de son gland. Je forme un anneau avec deux doigts et je fais coulisser son sexe entre, tout en frottant mon paquet entre ses fesses.

Les mains d’Adrien se posent sur mes hanches et me caressent avec maladresse. Il les glisse entre son dos et mon ventre et vient les poser sur ma bosse. A son tour, il me caresse le sexe pendant que je le masturbe. Il se saisit à l’aveugle de mon ceinturon, réussit à le défaire, puis à ôter les boutons de mon jean. A tâtons, il glisse ses doigts dans mon pantalon et explore l’intérieur. Il rencontre ma verge enveloppé de coton blanc et la saisit pour la caresser et la branler doucement.

Nos masturbations réciproques finissent par se caler sur le même rythme. Je ferme les yeux de plaisir et de bonheur. Nos corps sont à l’unisson et je sens qu’Adrien se détend, bien dans mes bras, bien dans ma main qui l’astique doucement.

Nous restons collés l’un à l’autre, unis dans le même plaisir sain d’une masturbation réciproque pendant plusieurs minutes. Le temps ne compte plus, seuls nos plaisirs respectifs et mutuels comptent.

Puis Adrien lâche mon slip et se dégage de mes doigts. Il se retourne et je découvre de visu son sexe fier et raide devant moi.

Une verge magnifique, quasiment lisse, sans grosse veine apparente, et couronné d’un énorme gland cramoisi et luisant. Elle se dresse fièrement au dessus de ses deux couilles, couvertes d’un duvet brun, deux grosses couilles lourdes, pleines de sève, des couilles d’homme bien pendantes.

  1. Alors, je te plais ?

Sa voix me fait sortir brutalement de ma contemplation, comme si un voile se déchirait brusquement.

  1. Si tu me plais, mais il faut être fou, aveugle, pour ne pas tomber sous le charme d’une perfection telle que la tienne. Tu es comme dans le plus beau de mes rêves.
  2. Je voulais te remercier Pascal.
  3. Pourquoi me remercier ?
  4. Parce que tu as été d’une délicatesse et d’une douceur absolue pendant ce déshabillage. Tu as su respecter mes hésitations, mes doutes, mes craintes, et peu à peu, j’ai senti monté en moi une confiance totale en toi. Et maintenant, je suis là, totalement nu face à toi, bandant comme un fou. Jamais je n’aurais pu croire qu’un homme puisse me donner autant de plaisir en me déshabillant.
  5. Merci à toi aussi de m’avoir fait confiance Adrien. Et J’espère que j’ai pu t’aider à répondre à quelques unes de tes interrogations de tout à l’heure.
  6. Oui Pascal, non seulement tu y as répondu, mais je veux en savoir plus encore, je veux savoir, je veux connaitre les plaisirs que procure l’amour entre deux hommes. Je veux connaitre le gout de ta verge, je veux tout savoir sur ce que peut procurer comme plaisir et jouissance un sexe et un corps d’homme.
  7. Ca veut dire que tu veux aller plus loin avec moi, que tu veux que je te fasse et que tu me fasses l’amour. Tu es prêt a mettre mon sexe dans ta bouche, dans ton ventre, à me pénétrer, à jouir en moi, a recevoir ma semence ?

Adrien plante son regard dans le mien avec une force et une intensité qui frôlait la violence.

  1. Oui je veux te sucer, je veux t’enculer, je veux que tu m’encules, je veux te sentir jouir en moi, je veux que tu boives mon jus.
  2. Je suis à toi et pour toi Adrien.

Il s’approche de moi et commence à me déshabiller. Bien plus vite que pour lui, je me retrouve en slip face à Adrien.

  1. Tu es très beau aussi Pascal, et j’ai très envie de toi.

Et d’un coup il me baisse le slip libérant mon sexe raide qui se place aussitôt au garde à vous. JE me débarrasse promptement de mes derniers effets et nous sommes nus l’un face à l’autre, égaux et sans artifice.

Adrien tend sa main vers mon sexe bandé, puis resserre ses doigts sur ma queue palpitante de désir. Il regarde avec intensité et curiosité ce sexe qui n’est pas le sien et que pourtant il tient dans sa main. Il l’explore doucement, caresse la peau, fait glisser mon prépuce sur mon gland, découvre celui-ci totalement, effleure l’ourlet humide entre mon gland et la verge, le presse un peu puis repart vers couilles pour les prendre ensemble en main, les palper, faire rouler une à une chaque testicule dans leur sac de peau.

Je le laisse explorer mon anatomie tranquillement. J’aime ce contact délicat, il et doux avec mon sexe et ses caresses de découverte m’excite un maximum.

Puis Adrien me prend dans ses bras et m’étreint contre lui. Nos deux corps se collent l’un à l’autre et je le prends aussi dans mes bras. Nos sexes durs s’entrechoquent, se plaquent l’un contre l’autre. Adrien se frotte contre moi, et entame une sorte de duel de verges. Tels des mousquetaires du sexe, nos fleurets raides s’affrontent en un duel de sensualité et de mouille. Ce frottement peau à peau, cet échange de liquide séminal fait monter la tension d’un cran. Je sens Adrien perdre peu à peu le contrôle et la maitrise de son corps. Il m’embrasse avec fougue, se frottant a moi pour stimuler son gland découvert, et laissant courir ses mains sur mon corps. Il glisse vers mes fesses, les palpe, les malaxe et glisse ses doigts dans ma raie. Après mon sexe, c’est mon cul qu’il découvre. Il fouille ma raie, et cherche mon anus. Il le trouve enfin et tâte, explore, pousse ma rondelle jusqu’à m’introduire son doigt. Il me fait un peu mal mais je le laisse découvrir cet endroit inconnu pour lui.

Il se détache de moi et se met à genoux. Mon sexe fier se dresse devant son visage. Il empoigne ma verge. Je le regarde faire, et par mes yeux je lui fais comprendre que c’est le moment, qu’il va pouvoir gouter mon sexe et se déflorer la bouche.

Timidement, il pose la pointe d sa langue sur mon méat et lape le liquide qui s’en écoule. Il se concentre sur ce nouveau goût, teste cette nouvelle nourriture puis pose ses lèvres sur mon gland. Sa bouche s’ouvre peu à peu, et mon gland disparait au fur e au mesure. Adrien referme ses lèvres sur l’ourlet de mon gland et je sens sa langue qui commence a le lécher. Cette caresse buccale me ravit. Il y va peu a peu et sa langue s’active de plus en plus sur mon gland.

Je pose mes mains sur sa tête et lentement, sans brusquerie, j’enfonce mon sexe dans sa bouche. Il s’introduit cm par cm en lui et baigne de plus en plus dans sa chaleur buccale. Ma queue n’est pas très longue avec ses 17 cm mais elle est épaisse. Adrien s’adapte à cette intrusion et finit par me gober toute la bite, son nez dans ma toison pubienne.

Un haut le cœur le soulève et je ressors ma verge humide de sa salive. Il reprend son souffle, les yeux brillants, puis remet mon sexe en bouche et commence à me sucer à son rythme. Il imprime un va et vient à sa tête et la fellation s’accélère petit à petit. Il a la maladresse de son inexpérience, me mordille parfois un peu le gland, mais je suis aux anges. Il apprend vite à contrôler l’intensité et la force de ses mouvements et de ses coups de langues. C’est une belle pipe de puceau, pleine d’entrain de fougue et d’amour qu’il me taille.

Il libère ma verge de son étreinte et vient poser les lèvres sur mes boules. Il les lape, les lèches puis les gobe l’une après l’autre. Je suis aux anges et ma verge vibre et tremble à chaque instant, à chaque mouvement.

Adrien se redresse et vient m’embrasser tout en prenant mon sexe en main pour le branler. Sa bouche porte le parfum et le gout de mon gland et il m’embrasse avec fougue.

Je saisis son sexe et le masturbe à son tour. La peau de sa queue chaude glisse entre mes doigts et j’ai l’impression d’avoir de la soie qui me caresse la main.

Je romps le baiser et doucement entraine Adrien vers le sol. Je l’allonge sur le dos. Il est face à moi, à terre, allongé sur la moquette, totalement offert à mon regard. Je me glisse entre ses cuisses que j’écarte délicatement et viens poser ma bouche sur son ventre. Je lèche sa peau et peu a peu descends vers sa toison. Celle-ci dégage désormais un parfum plus fort, plus entêtant, un vrai parfum d’homme en rut. Sa verge repose raide et plaquée contre son ventre. Je commence à la lécher, par petits coups de langue. A chaque passage, Adrien tressaute. Je commence par le gland, nettoyant avec soin et méticulosité la mouille échappée de son méat, puis titille le frein. Je poursuis ma descente en lapant consciencieusement sa colonne de chair chaude et dure puis m’attarde sur ses deux bourses pendantes entre ses cuisses. Une odeur animale s’en dégage et m’excite. Je laisse trainer ma langue sur son sexe et remonte des couilles au gland lentement, juste avec la pointe. Tous les muscles d’Adrien sont tendus au paroxysme. Chacun de mes passages accroit un peu plus cette tension.  Je le sens prêt à exploser et je m’attarde lascivement sur son gland.

D’un seul coup, je vois tout le corps d’Adrien se crisper, son ventre se contracter, et pendant que je suis en train de lécher la jonction du frein et du gland, un énorme jet de sperme jaillit de son méat et vient s’écraser sur mon visage. 4 autres jets tous aussi puissants sortent tour à tour de sa bite et me couvrent les cheveux, la joue et le cou de sperme chaud et épais.

Adrien pousse un cri de bête, un long râle orgasmique comme s’il s’était retenu de jouir depuis toujours et qu’à cet instant, il délivrait toute la puissance sexuelle de son corps.

Son corps s’arque sur la moquette pendant son éjaculation, puis une fois la source tarie, se relâche peu à peu pour s’affaisser sur la moquette.

Après avoir hurlé sa jouissance, Adrien fond aussitôt en larmes, se cachant le visage dans ses mains. Son corps est secoué de spasmes incontrôlables. Je me détache de son sexe qui entame un lent repli, et je m’approche d’Adrien doucement. Je le laisse reprendre le contrôle de lui-même, en sentant couler sur mon visage et mon torse son sperme chaud.

Sentant que ses larmes se tarissent, j’écarte petit à petit ses mains de son visage. Je le découvre baigné de larmes, les yeux clos.

  1. Adrien
  2. Adrien, regarde-moi…
  3. Adrien
  4. Excuse-moi Pascal
  5. T’excuser de quoi ?
  6. Je voulais pas, je ne voulais pas jouir, je voulais que cela dure encore longtemps, que ça ne finisse jamais. J’étais si bien sous tes caresses. Mais je n’ai pas pu me retenir, je n’ai rien pu retenir. Je suis désolé d’avoir joui si vite, de t’avoir sali avec mon jus, de n’avoir pas sur te faire jouir aussi.

Les sanglots agitent de nouveau le corps de cet homme si vulnérable, comme une bête blessée.

  1. Ce n’est pas grave Adrien, bien au contraire, c’est magnifique. Tu étais sublime dans ton orgasme, je n’avais jamais vu quelqu’un d’aussi beau à cet instant. Tu as joui totalement, sans retenue, sans arrière pensée, sans faux semblant. Et ton sperme sur ma peau est le plus beau cadeau que tu pouvais me faire. Je suis heureux de t’avoir offert cet instant hors du temps. Et puis ce n’est pas fini, ce n’est que le 1er orgasme ; Qui te dit que tu ne vas pas en avoir d’autres ?  Nous n’avons pas fini notre découverte mutuelle et je suis certain que tu vas pouvoir repartir à l’assaut.

Adrien me regarde intensément. Mes paroles le consolent lentement. Je caresse son corps tendrement, pour le calmer, le rassurer. Il regarde couler son sperme de mon visage. Il recueille une goutte et timidement, avec une certaine appréhension, le porte à ma bouche. Je prends son doigt enrobé de sperme et le lèche avec application. Un goût de miel se répand sur mes papilles et je sens le regard interrogateur d’Adrien sur moi. Je recueille à mon tour un peu de sa semence sur un doigt et le porte à sa bouche. Adrien est d’abord animé d’un mouvement de recul et une moue de dégout, puis se ressaisissant, il ouvre timidement la bouche. J’y introduis mon doigt maculé de son sperme et le dépose sur sa langue. Il avale son propre jus et après l’appréhension et le dégout, j’y lis la surprise et la découverte a priori agréable de ce nouveau goût.

Cependant, pour ne pas le forcer dans cette découverte, je saisis mon T-shirt et m’essuie le visage et le torse puis le repose au sol.

  1. Alors Adrien, veux tu t’arrêter là ou souhaites tu continuer ta découverte des hommes ?

Adrien ne me répond pas.

  1. Je comprendrais parfaitement que tu ne souhaites pas aller plus avant, Adrien, cela fait déjà beaucoup de sensations nouvelles.

Toujours pas de réponse. Je prends cela pour un souhait de ne pas continuer. Je me relève et vais remettre mon slip, laissant Adrien derrière moi. Je suis un peu déçu mais comprenant tout à fait qu’Adrien veuille peut être faire le point avant d’envisager d’aller plus avant avec un homme.

  1. Allez, rhabille-toi. On pourra se revoir si tu le souhaites et peut être continuer ce que nous avons entamé aujourd’hui.
  2. Viens.

Sa voix claque comme un ordre. Surpris du ton employé, je me retourne vers Adrien.

Je le découvre épaule sur la moquette, à 4 pattes, les fesses en l’air, les écartant de ses deux mains pour me dévoiler sa rondelle vierge en position plus que tentante.

  1. Adrien, qu’est ce que tu fais comme ça ?
  2. Viens et prends-moi.
  3. Attends, tu es sûr de toi là ?
  4. Je veux sentir ta queue me pénétrer, encule moi Pascal.
  5. Adrien, c’est un acte important, je vais te prendre et te pénétrer. Je vais t’enculer, te sodomiser. Tu es certain que tu es prêt à ça ? Je te rappelle qu’avant de me rencontrer, tu étais un hétéro pur et dur Adrien.
  6. Putain Pascal, viens et encule moi !!!

Durant la conversation, mon sexe commence à se redresser. Après les larmes d’Adrien, j’avais débandé et je pensais que notre séance d’amour était terminée. L’excitation était retombée. Mais de voir sa croupe ainsi offerte, sa rondelle de puceau accessible, et le désir brulant dans son regard, mon excitation était remontée à la vitesse de l’éclair.

  1. Pascal viens s’il te plait je veux savoir ce que cela fait d’être pénétrer, de sentir une bite dans son cul, d’être limé comme je lime les femmes.
  2. Laisse-moi te préparer alors Adrien, je ne peux pas te prendre comme ça à sec.
  3. Vas y Pascal, fais ce que tu veux de moi, je suis à toi, mon cul est à toi.

Je m’agenouille devant cette croupe et pose mes mains sur ses fesses pour les écarter un peu plus. Adrien repose les siennes au sol pour assurer sa stabilité.

Je glisse ma bouche dans sa raie et ma langue pointe pour aller lécher son trou du cul. Dès le 1er contact, je sens qu’il se relâche, comme si ma langue était le sésame que cette rondelle attendait depuis toujours. Tout de suite, les plis fripés de la périphérie annale se tendent et ses sphincters se relâchent, livrant une petite ouverture sombre sur le ventre d’Adrien. La pointe de ma langue s’y engouffre et par un petit mouvement rotatif et saccadé, commence sa pénétration dans l’intimité d’Adrien.

Ce dernier gémit de plus en plus fort sous mes coups de langue. La rondelle s’ouvre peu à peu sous l’action de mes caresses linguales. Pendant que je dévore son anus, je caresse ses couilles vides d’une main douce mais prenante. Je les malaxer bien à fond et je sens peu à peu son sexe se gonfler, se durcir et se redresser.

Adrien râle de plaisir. Encore une nouvelle sensation pour lui.  Je lâche ses couilles et pose une main sur ses reins, puis je décolle mes lèvres et ma langue de son trou désormais béant et je lui glisse un doigt que j’ai enduit de salive.

  1. AAAAAAHHHHH OUIIIIIII !!!!Putain c’est bon Pascal !!!!

 Adrien crie sa surprise et son plaisir. Mon doigt s’enfonce dans son ventre et fouille son cul vierge et serré. C’est chaud, humide, excitant pour lui comme pour moi. Je fais coulisser mon doigt et le pousse à chaque fois un peu plus loin. Je sens la paroi intérieure se lubrifier, et je finis par palper la zone de la prostate.

Adrien se masturbe activement pendant que mon doigt le fouille. Il semble surpris de la vigueur de sa verge mais ne relâche pas la pression sur son sexe. Il mouille à nouveau abondamment, et cette nouvelle vigueur de sa bite l’enchante.

 Quand mon doigt vient lui chatouiller la prostate, Adrien se redresse d’un coup, le visage cramoisi par l’excitation, le corps en sueur. Il resserre ses fesses sur mon doigt, l’emprisonnant dans son cul. J’accélère le mouvement de mon doigt sur sa prostate, arrachant des cris de plaisir à Adrien.

  1. Oh oui, Pascal, ouiiiiiii encore, oh c’est bon ça, mais tu es où là ? ouiiiiiii vas y continue, encore ouiiiiiiiiii !!!!!

Adrien retombe sur le sol, desserrant son étreinte anale sur mon doigt. Je le retire pour aussitôt en glisser 2 et le limer ainsi. Son cul accepte sans broncher les deux doigts cote à cote et cette pénétration.

Adrien a lâché sa verge totalement raide et s’appuie sur ses deux coudes. Le souffle devient court, la respiration s’accélère. Son front repose sur le sol, son cul est tendu au ciel, offert et soumis.

D’une main, j’enduis ma verge de salive. Ma queue n’a jamais été aussi raide me semble t’il de toute ma vie et elle en devient presque douloureuse à cause la tension extrême que lui impose l’excitation provoquée par la situation.

Adrien est comme en transe pendant que mes deux doigts fourragent son cul. Par petits coups je lui frotte la prostate, générant ainsi de remontées brusques de sa tête pour la voir retomber aussitôt après.

Ma verge luit du mélange de salive et de mouille que j’ai étalé partout. Je sors mes deux doigts et sans attendre, je pose mon gland sur la rondelle distendue d’Adrien.

Je me saisis de ses hanches et pousse mon gland pour le pénétrer.

Adrien hurle de surprise de se sentir ainsi dépuceler.

  1. Je te fais mal ?
  2. Oui un peu, ca tire et ca brule.
  3. Respire un grand coup et pousse comme si tu étais aux toilettes

Adrien s’exécute et quand il pousse, je glisse le reste de ma verge dans son ventre jusqu’à la touffe.

  1. Oh mon Dieu, putain ça déchire Pascal, ca fait mal, gémit il. Ne bouge pas s’il te plait, laisse moi le temps de m’y faire. Elle est énorme dans mon cul.
  2. Non Adrien, elle n’est pas énorme, c’est ton cul qui n’a pas l’habitude de se faire ainsi visiter.
  3. C’est bizarre comme sensation de sentir passer une bite par son trou du cul. C’est comme si on te remplissait le vide par un bâton brulant. Ca se calme la douleur Pascal.
  4. C’est normal, tu viens de te faire pénétrer pour la première fois, c’est normal que ton corps réagisse ainsi.

Tout en lui parlant, j’ai entamé un léger mouvement et ma queue commence à coulisser dans son ventre. Son anus se serre sur ma verge et la comprime, rendant encore meilleur le frottement sur ma queue. Mon gland glisse dans son boyau chaud et humide et chaque frottement déchaine une vague de plaisir dans mon corps.

J’entame un limage régulier. Je serre bien les hanches d’Adrien entre mes mains et peu à peu, je donne de l’ampleur à ma pénétration. Adrien semble apprécier de plus en plus ce va et vient et au bout de quelques minutes, ma queue coulisse comme une bielle bien huilée dans son piston désormais défloré à jamais par ma bite. Son ventre reste serré autour de ma queue, renforçant de plus en plus le plaisir que je ressens.

Adrien ondule des fesses, il semble vouloir aller plus loin, plus fort plus profond dans la pénétration de son cul. Je me redresse un peu, relâche ses hanches et pose mon torse sur son dos. Comme dans une saillie, je le couvre complètement et maintenant je pilonne avec vigueur son cul habitué à ma bite. Mes couilles pleines tapent contre son cul et j’entreprends de le sodomiser à fond, bien profond. Ma queue et mon gland ressortent et le pénètrent aussitôt, lui arrachant à chaque intromission des cris de jouissance. Je le sodomise de plus en plus fort, de plus en vite de plus en plus loin. Sous mes assauts anaux, il s’effondre  à plat ventre sur le sol, et écartant ses cuisses, je continue mon entreprise de pilonnage actif de son cul. Il crie de plus en plus fort sous mes coups de queue, il hurle sa jouissance et je l’accompagne dans ses cris. Nos corps vibrent ensemble, ma queue et son cul ne font plus qu’un et tirent l’un de l’autre un plaisir intense et ravageur.

  1. Pascal, je vais jouir !!! Putain Pascal tu vas me faire jouir du cul !!!!

Je décule et rapidement le retourne. Je relève ses cuisses, admire au passage sa verge distendue par l’érection qu’il a conservée malgré mon pilonnage intensif et son trou béant qui attend que ma bite vient le remplir de nouveau.

Les cuisses ouvertes et plaquées sur le ventre, ses mollets entre mes mains je pointe ma queue et l’encule d’un coup sec, à fond et sans ménagement, emporté par l’excitation de la situation et de la vision de son corps trempé de sueur.

Il hurle sous le coup de bite et aussitôt après, d’un seul coup, éjacule 6 gros jets très rapprochés sur son visage son torse et son ventre. Sa respiration s’est arrêtée pendant sa jouissance, son souffle est coupé, il a planté ses ongles dans la moquette, contracte son anus sur ma queue en l’enserrant comme un fou. Cette pression soudaine, ses jets puissants et multiples, ses cris déclenchent ma jouissance et je sens mon foutre projeté dans son ventre avec la puissance d’un karcher, lui inondant le cul de sperme. J’hurle à mon tour ma délivrance t mon orgasme, tendu comme un arc entre ses cuisses.

Le temps s’est arrêté. Nous sommes comme figés pour toujours dans notre jouissance. Pas un de nos muscles ne se relâche et nous ne bougeons plus, unis dans cet orgasme puissant et dévastateur. Puis tout lâche d’un coup et je m’effondre sur Adrien, plaquant mon torse sur le sien plein de son sperme. Je relâche ses mollets qui retombent au sol, ses mains se plaquent sur la moquette. Seule ma queue encore raide reste dans son cul chaud et désormais plein de mon foutre. Quelques spasmes post orgasmiques nous secouent de temps  en temps telles les répliques d’un tremblement de terre majeur. Nous venons en effet de vivre un « Big One »  du sexe.

Nous restons l’un sur l’autre, l’un dans l’autre ainsi pendant un temps indéterminé. Nos souffles courts reprennent peu à peu de l’ampleur, nos rythmes cardiaques retrouvent une pulsation normale, ma queue se ramollit doucement et glisse peu a peu hors du ventre d’Adrien pour s’échouer molle et pendante sur la moquette.

Nous nous réveillons tous les deux encore l’un sur l’autre. Nous nous sommes endormis ensemble sur le sol, totalement vidés par nos ébats. Adrien me sourit et me caresse le dos. Je me redresse, puis viens déposer un baiser sur ses lèvres. Je me dégage de son corps, à regret, et me relève. J’admire Adrien allongé nu sur le sol ; Il est sublime, détendu, reposé, apaisé. Sa verge désormais molle repose sur ses testicules pendantes entre ses cuisses entrouvertes. Il est beau comme un dieu…

  1. Merci Adrien. J’ai vécu le plus beau moment de sexe de ma vie avec toi.
  2. Merci Pascal, c’est réciproque. Jamais je n’ai autant pris de plaisir à faire l’amour. Pour une révélation, c’est un choc sans comparaison possible. Que c’est bon de se faire pénétrer le cul par une bite !!!!
  3. Et c’est tout aussi bon de pénétrer un cul avec sa queue crois moi…j’aime les deux et je prends mon pied devant comme derrière.
  4. Je veux bien te croire.
  5. Tu veux essayer ?
  6. Pourquoi ? tu veux bien que je te sodomise ?
  7. Avec le matériel que tu as entre les jambes, ce serait péché que de refuser.
  8. Mais après tout ce que tu m’as fait vivre, je ne sais pas si je vais encore avoir les ressources nécessaires…tu m’as complètement vidé les couilles pour au moins 10 ans là, me dit il en riant.
  9. Laisse-moi deux minutes et tu connaitras bientôt la chaleur de mon anus…

Joignant le geste à la parole, je me saisis du sexe flasque d’Adrien, et commence une bonne petite branlette. Je sens remonter la pression sanguine dans son membre et pour l’encourager, je me penche sur son gland pour le pomper avec avidité. L’idée de me faire prendre par son beau membre m’excite et me donne du cœur à l’ouvrage. Très rapidement, la queue d’Adrien retrouve sa rigidité totale et commence même à mouiller sérieusement.

Adrien se tend sous mes caresses buccales, le souffle redevient court.

  1. Doucement Pascal, sinon je vais jouir dans ta bouche
  2. Tu veux me prendre comment ? par devant ou par derrière ?
  3. Par derrière si tu veux bien.
  4. Pas de soucis…

Je me place mains contre le mur et tends mo postérieur en position d’arrimage à la bite d’Adrien. Un peu de salive au bout des doigts et je m’enduis l’anus. Adrien arrive derrière moi et me prend les hanches. Il pose son gland sur ma rondelle et pousse. Je gémis lorsque je sens son gland forcer un peu ma rondelle. Il y met de la vigueur et de l’énergie et contrôle mal sa pression. Je respire un grand coup et pousse mon cul sur son gland.

Surpris de pouvoir me pénétrer ainsi, Adrien s’enfonce en moi d’un coup. Je sens son sexe raide qui me transperce et je ne peux retenir un cri de douleur mêlé de surprise.

Adrien veut ressortir mais je resserre mes fesses sur sa queue.

  1. Reste, ca va passer, vas y commence à limer.
  2. T’es sûr ? si tu veux j’arrête.
  3. T’inquiète, lime.

Adrien s’exécute. Encore maladroit et sans doute impressionné d’avoir introduit sa queue dans le cul d’un mec, il hésite un peu dans le rythme à donner à sa sodomie. Je donne alors le tempo par le balancement de mon cul qui coulisse sur sa queue, et très rapidement, Adrien prend le relais et donne le tempo. La cavalerie de sa queue monte peu à peu en puissance, et passe de la promenade champêtre à la charge de la garde impériale à Austerlitz en quelques minutes.

Maintenant, Adrien se déchaine dans mon cul. Il me bourrine à fond et me défonce littéralement. La puissance et la vigueur de ce garçon est phénoménale et ses coups de bite me décollent les pieds du sol.

Je saisis tant bien que mal ma bite qui fait le derviche tourneur sous les assauts d’Adrien et me branle aussi vite que je peux pour rester dans le rythme imposé par Adrien.

Soudain, je sens les ongles d’Adrien se planter dans ma peau et dans un cri de jouissance guttural et bestial, hurler son orgasme tandis que planté au plus profond de mon cul, sa 3ème vague de semence m’inonde le cul avec fracas.

Ma main donne quelques derniers va et vient à ma queue et je me répands sur la moquette, giclant partout devant moi.

Adrien dépose un baiser dans mon cou pendant que son piston infernal baisse en régime et finit par quitter mon cul en feu.

  1. Alors, comment tu as trouvé mon cul Adrien ? aussi bon que ma bite ?
  2. Oh putain Pascal, c’est le pied, le triple pied !!! Ta bouche, ta bite, ton cul, mais tu sais faire jouir un mec par tous les bouts…
  3. Tu te débrouilles très bien pour un puceau tu sais !!!
  4. Mais je ne suis pas puceau !!! et depuis longtemps monsieur…
  5. Avec les mecs si !!! enfin plus maintenant, dis-je dans un sourire éclatant de bonheur et de plaisir.
  6. Qu’est ce que nous allons faire maintenant ?
  7. Tu veux dire quoi Adrien ?
  8. Bah j’ai trop aimé faire l’amour avec toi, et je voudrais le refaire encore et encore.
  9. Tu sais quoi, pour le moment, on va se rhabiller. On va aller chez moi prendre une douche, se restaurer, parler quand même un peu des travaux et de leur coût, faudrait pas oublier pourquoi tu es là quand même, et puis s’il nous reste de la force, qui sait ce que la nuit nous réserve…

Nous avons repris nos effets, échangeant de petits baisers et de tendres caresses tout en nous vêtant.

J’ai refermé la maison.

C’est vraiment la maison de mes rêves, de tous mes rêves, mêmes de ceux auxquelles je n’avais pas songé.

J’ai levé les yeux au ciel en sortant. Et j’ai fait une courte prière.

« Merci Tata Jeanne, merci »

Romain

romainjm@hotmail.fr

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