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Match de rugby avec papa.

J’aimais bien accompagné mon père un peu partout nous partagions les mêmes passions comme le sport, la musique. Papa était pilier dans une équipe de rugby a 13. C’était un grand gars poilu avec des pecs gros et imposants. Il avait des épaules gigantesques et je paressais tellement petit a cote de lui.

J’avais tout juste 18 ans mais un peu gamin sur les bords. Un jour qu'il jouait en extérieur il m'emmena au match. J’étais au milieu du bus et chantai les chansons paillardes bien connues des rugbymen. Certains montraient leur cul, d'autre leur bite ça me plaisait beaucoup mais mon père m'éloignait de ce genre de manif et demandait aux gras de se calmer. "Imaginer que vos filles soient dans le bus bande de cons! " Leur lançait 'il quand on lui faisait des réflexions.

Ce jour la sur place on lui dit que je pouvais être avec l'arbitre de touche si je voulais pour faire passer les balles et récupère les drops. Le match se passe et je me surpasse pour qu'on me fasse des félicitations. Mais les joueurs des deux équipes ne me décrochent pas un merci rien. J’étais furax et au moment de la douche, je faisais la gueule et ne répondais a personne qui m'interrogeais. A un moment un pote de mon père s'approche de moi dans cette immense douche et me demande pourquoi est ce que je ne réponds pas quand on me parle. Je ne réponds pas. Il me retourne brutalement et me redemande je le pousse (tout en matant son gros paquet et sa bite mouillée.) ; un autre arrive par derrière et me lever les bras en l'air.

Celui que je viens de pousser se relève et me prend la tête entre les mains. Il se colle a moi je suis pris en sandwich entre deux bites, c'est la première fois et je sens que je bande. (Fernand en face de moi me parle méchamment et me demande ce que j'ai.

Petit con ça encore pas de poils au cul et ça veut jouer les costauds…

Mais tu bandes mon salop...

On peut bander si jeune".

Je suis vite entouré par la moitié de l'equipe et on me tient toujours les bras. Fernand prend ma bite à la main et commence à me branler entre deux doigts. "Eh ben petit zizi on se dresse (tout le monde se marre et moi je commence a chialer) "C’est moi qui t'excite comme ça. Hein??? Je ne dis rien et je n’espère pas qu'on va me lâcher mais plutôt que mon père ne va pas entrer. J’en vois qui se touche et la personne qui me tiens me fais m'agenouiller. Fernand plaque sa bite sur ma gueule et j'ouvre la bouche sans mot dire.

C’est la première fois qu'on me met une bite dans la bouche. C’est même la première fois que je vois une autre bite que la mienne. J’ai ce machin mi mou mi dur dans la bouche qui chauffe de plus en plus et je ne sais pas quoi en faire mais assez spontanément je suçote et gobe le plus de bite que je peux dans ma petite gueule. Puis Fernand s'enlève et un autre prend sa place. Tout va très vite et je suis a la merci de plein de mec a la fois. La personne qui me tient bande dur dans mon dos et frotte sa bite dans la raie de mon petit cul.

J’entends que l'un des joueurs appelle ceux du vestiaire et la je pense subitement a mon père qui va rentrer et commence a me débattre mais on me tient et celui de derrière et en train de chercher l'entrée de mon cul avec un gland qui m'a l'air énorme. Je sers les fesses tout en scrutant l'entrée des douches mais papa ne rentre pas. Une bite s'enlève de ma bouche et je crie papa pour faire croire au viol plutôt qu’a la partouse et là j'entends la voix de mon père dans mon dos qui me dis "tu m'as reconnu" et tout le monde se marre. C’est donc lui qui est en train de me transpercer le cul avec son énorme bite. Je n'ai plus qu’à me laisser faire et je suce tout ce qu'il vient. On me jute dessus et je goûte à mon premier sperme. Les bites s'enchaînent et je ne sais plus ou lécher.

Au bout de 20 bonnes minutes mon père s'enlève de mon cul et se pointe devant moi. Je prends instinctivement son gland énorme dans la bouche. Je sens le goût de mon cul mais ça ne me gène pas et on me renfile par derrière. Des petites des longues. Mon père jute à grande giclée au fond de ma gorge et tout le monde applaudit. Papa me lavera après de tout se sperme en me demandant sans arrêt si je n'ai pas mal. J’ai le cul en feu mais j'ai tellement aimé que je ne dis rien et espère la prochaine rencontre à l'extérieur.

Fiston

Rêve ou réalité, ces histoires ne doivent pas vous faire oublier les dangers d'une relation sexuelle sans protection. METTEZ DES CAPOTES
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