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Le sapeur en folie.

Il m'arrivait parfois aussi d'avoir des aventures en dehors du cercle restreint de Jacques et nos deux officiers.

Ainsi la fois où, en manœuvres du régiment et n'ayant toujours pas mon permis de conduire, j'avais été versé en renfort à une patrouille « rikki », où quelque chose du genre, qui voulait dire « éclaireurs », si j'ai bien compris, et qui était donc toujours en avant du Régiment, le guidant par radio dans ses mouvements.

Nous avions couru la plaine toute la journée, portant là un message,espionnant ailleurs l' « ennemi » représenté par un autre Régiment ayant des foulards rouges tandis que les nôtres étaient verts.

En fin de journée, nous étions en bordure d'un petit bois, ayant camouflé notre espèce de grosse Jeep, qui était en fait une «Dodge» paraît-il, et nous étions cachés par elle d'un côté et par le petit bois de l'autre, bien à l'abri pour la nuit.

Nous n'avions pas l'autorisation de faire du feu, qui aurait attiré sur nous l'« ennemi », mais nous pouvions réchauffer nos rations à l'aide de petits pots d'alcool à brûler solidifié, ce qui fonctionnait très bien en fait : pour une fois, j'avais vraiment l'impression d'être à nouveau le militaire dans toute l'acceptation du terme.

Notre équipe, qui était composée de quatre soldats et d'un vieux Caporal qu'ils semblaient tous fort respecter et qu'il appelaient « Légion », se mit rapidement à sortir un bac de bière pour passer le temps avant la nuit, et j'en reçu une comme les autres.

Après trois bières, « Légion » commença à me charrier, me demandant si c'était vrai que c'était moi qui avait fait un « strip » à la Noël, etc.

« Légion » devait, parait-il, son surnom au fait qu'il avait servi dans la Légion étrangère avec l'armée française, avant de revenir s'engager en Belgique, comme nous. Il devait avoir environ la quarantaine et était bâti en colosse, respecté de tous autant par sa taille que par son ton qui n'admettait pas l'hésitation quand il
commandait quelque chose. Aussi, quand il me demanda de faire une démonstration de mon savoir-faire, je sus que je n'y couperais pas et qu'il me faudrait passer par ses quatre volontés !...

Les autres s'étaient aussitôt alignés sur Légion, faisant « public » en m'isolant face à eux : je n'avais plus qu'à m'exécuter.

L'un d'eux avait sorti un harmonica, et il en tirait un air langoureux sur lequel, la bière aidant, il ne me fut pas trop difficile de leur donner satisfaction.

Comme c'était l'été et que la soirée était douce, les autres s'étaient mis à l'aise aussi, enlevant les lourdes vestes portées tout le jour. Moi-même, j'enlevai au son de la musique ma veste, chemise, godasses, bas, pantalon. Et je fis mine alors d'arrêter, mais les autres, à présent émoustillés, battaient des mains en cadence et scandant :
« A poils, à poils !... », Et Légion fit un geste qui signifiait que je devais m'exécuter. Ce que je fis, mais
toujours avec beaucoup de lenteur, faisant monter l'ambiance un maximum !

Quand mon slip fut enfin au bout de mon pied, je le jetai comme un défi quasi à la face de Légion, qui pu prendre cela pour une provocation, alors que je voulais juste faire un effet de scène !...

Le silence se fit aussitôt, meublé seulement par un : « Voyez-vous ça !... » De Légion.

Je tremblais à présent, me rendant compte qu'ils avaient l'air de savoir ce que serait la suite car, sur un geste de Légion, deux ceintures quittèrent leurs pantalons et un troisième gars m'obligea
à présenter mes fesses aux autres, me pliant en deux !... L'instant d'après, je senti une douleur brûlante me couper le fessier dans le
sens horizontal, si je puis dire.

A présent, les coups pleuvaient à intervalles réguliers : j'en comptai une douzaine et, si je gémissais légèrement, je me retins cependant de crier ma douleur.

Heureusement, les coups portés ne l'étaient pas avec trop de violence.

A travers mes jambes, je voyais le monde à l'envers, et ce que je vis ne me rassura pas pour la suite : Légion avait enlevé son froc et s'approchait le vît tendu vers moi. Et il ne faisait aucun doute
sur ses intentions : il allait bel et bien m'embrocher, le salaud, après m'avoir fait fouetter par ses sbires !...

Je n'eus même pas le temps de dire « ouf », que m'ayant à peine mouillé d'un peu de salive, il m'enfourcha sa solide queue d'un coup sec qui provoqua chez moi un autre gémissement. qui pourtant se changea, au fur et à mesure des ahanements de mon "tourmenteur", en gémissements de plaisir, ceux-là, car, tout compte fait, je finissais par prendre mon pied, heureusement habitué aux coups de boutoir de mon Capitaine qui, quand il s'y mettait, pouvait être
quelque peu rude !...

A présent, les gars scandaient les coups de reins de leur chef, jusqu'à ce que celui-ci, dans un dernier effort, me déversa dans les entrailles une crème abondante avec d'étonnants gémissements, encouragé par ses hommes, et applaudit !...

Je m'étais à peine remis des coups de butoir de Légion, et allait me redresser, qu'un de ses hommes lui succédait avec une queue qui n'eu aucun mal à me pénétrer, lubrifié que j'étais à présent par son chef !...

Et ainsi, tour à tour, les quatre hommes de Légion se succédèrent, emplissant abondamment mes entrailles de foutre qui devait à présent me dégouliner de partout.

C'est alors que Légion, avec une douceur inattendue, me souleva de terre et, me couchant sur ses genoux, me lécha jusqu'à ce que plus rien ne me salisse. Pas même ma propre semence qu'il fit couler en finissant son parcours par une pipe savante qui me fit beaucoup d'effet après ce que j'avais subi les minutes qui précédaient.

Toujours sur les genoux de Légion, et toujours à poils, comme tout le monde à présent, celui-ci me caressait toujours, me mettant cette
fois à califourchon sur sa grosse queue, et me pénétrant ainsi à
nouveau, mais sans brutalité cette fois.

Les autres, couchés dans l'herbe, buvaient toujours leurs bières, et un deuxième bac était déjà presque achevé quand, après avoir joui de nouveau, Légion m'offrit de trinquer avec lui : « Tu es une bonne pute, mon petit !... Tu m'as donné beaucoup de plaisir, ce soir. Il y a longtemps que je ne m'étais autant amusé, tu sais ! ». Et, avec
une grande bourrade d'une main sur mon épaule, il toucha de sa bière ma bouteille et me fis : « Santé, mon gars !... Buvons à ton riche avenir !... ».

A trinquer à celui-là, je ne pouvais que boire comme les autres, et je pris là la cuite de ma vie, dégueulant bientôt dans le fossé, pour me retrouver le matin au creux des bras puissants de Légion qui semblait m'avoir bercé toute la nuit !...

sapeurhot75@yahoo.fr

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