Best Of Cyrillo

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Savoir recevoir, correctement putain koi.

Je me souviens d’un jour, ou tout semblait noir ! Ce jour là, je me disais qu’il fallait que je trouve quelqu’un, sinon mes couilles allaient exploser !
Mais je me disais qu’ils n’allaient pas tarder à venir ces mecs pour la vente de calendrier ! Surtout qu’il en avait deux avec qui j’avais baiser l’année dernière et que j’ai en mémoire les bites monstrueuses qui m’ont fait grimpé aux rideaux !

Malgré l’attente je ne pouvais pas me permettre de me branler, sinon, je ne pourrais plus m’amuser avec eux ! Surtout qu’ils passent en dernier chez moi, tout exprès !
Mais quelle torture !!!! DRIIIIINNNGGG !!!! On sonne à la porte ! Vite je fonce. Au moment ou j’ouvre la porte de l’appartement je réalise que je ne porte que mon caleçon, et en plus c’est un vieux (j’ai du mal à jeter les vêtements dans lesquels je me sens bien, résultat je possède une armoire bourrée de jeans laissant apparaître plein de morceaux de mon épiderme et des caleçons aussi usés que ceux de la tronche Sim). Je vous rappelle que nous sommes le 20 Décembre et que la température extérieure est super basse. Le Pompier qui se tient à 1 mètre de moi à le regard qui tue.

Il possède des yeux lumineux de couleurs bleus. Il me fait « Ohhh vous allez attraper froid et après je fais être obligé de vous réanimer !! » (Ben si tu mets la langue pour les bouches à bouches moi je tombe dans les pommes direct). Il entre sans attendre mon invitation, mon couloir est assez étroit et son épaule vient toucher la mienne, Dieu du ciel ce type est trop canon. Son acolyte le suit sans dire un mot le regard plongé dans le gros sac qui contient les fameux calendriers. Nous voilà tout les trois dans le salon, le feu de cheminée crépite et le programme de FIP (en île de France la fréquence est 105.1 pour les autres voir fipradio.com) permet de créer une ambiance de bar à cocktail. Un des nombreux avantage avec les militaires c’est la bande patronymique qui permet de connaître le sympatoche prénom de celui qui veut me réanimer. Donc Yoann doit avoir dans les 30 ans, vu le temps il porte par dessus son « treillis » un anorak hyper rembourré ce qui m’empêche d’imaginer comment il est foutu.

Je franchis une première victoire lorsque je propose un chocolat chaud le deuxième, Sébastien (vive la bande patro) acquiesce vigoureusement en hochant la tête plusieurs fois pour affirmer la sincérité de son envie de chocolat. Je tends déjà les bras pour récupérer les deux gros anoraks. Une surprise agréable, Sébastien a peut-être le sang chaud car il est en polo manche courte. Les 3 boutons du polo ne sont pas fermés, et le pantalon de treillis est ajusté au plus prêt, je jette un regard gourmand de connaisseur à l’endroit que vous devinez. Je prépare en deux coups de cuillère à pot trois chocolat bien chauds. Lorsque je reviens dans le salon Sébastien et Yoann sont sagement assis sur le canapé. Je fais exprès de me faire une place entre eux deux. Seb commence à me montrer les modèles de calendrier, mais on ne peut pas dire que les photos soient kiffantes. Je m’enfonce un peu plus dans les coussins, stratégie qui me permet en écartant les cuisses de poser mon genou sur celui de Yoann. Je lui sors :
- Les mecs vous avez du travail au niveau des pics par rapport à vos collègues du stade Français !
Yoann me répond du tac au tac en me sortant son portable,
- Regarde celle là, t’en pense quoi ?

Il tient l’écran du portable devant mes yeux et je vois Yoann torse nu, luisant de crème solaire, comme je remarque que son doigt me prive d’une partie de l’image je lui enlève prestement son portable des mains. Bonne initiative J, en effet j’ai maintenant sous mes yeux avides une belle représentation de son body sans aucun vêtement. Yoann comme tout les pompiers passe plusieurs heures tout les jours à effectuer du sports et de la musculations. J’ai sur 4 Cm d’image couleurs (haute définition) le résultat. Les muscles apparaissent clairement dessinés car chez Yoann par de surcharge pondérale, rien à jeter. Il a un corps massif avec une solide ossature sur laquelle 70k de muscles bien ferme sont un appel aux caresses les plus sensuels et excitantes. Pas de poils sur sa poitrine. La taille des muscles de ses épaules est un véritable appel aux savantes et sensuelles léchouilles que mes lèvres imaginent déjà. Je me visualise ma langue en train de lui lécher le ventre depuis ses larges tétons jusqu’à son nombril hymne à l’apothéose de sa virilité triomphante. Une superbe toison de poils brun foncés entoure comme une forêt son gourdin attrayant. Lorsque je remarque la forte toison de ses jambes, sortant de ma réserve habituelle (koi pas la peine de hurler de rire, des fois je suis timide, si c’est vrai !) je m’enhardie à poser la paume de ma main largement ouverte, et un peu moite de sueur, sur son genou en disant :

- Tu ne peux pas imaginer l’effet que pourrait produire cette photo en taille réelle !

Tout en disant cela je remonte ma main vers sa cuisse et sa braguette fermé à ce moment mais Quand J il est cho les futes ils volent toujours assez rapidement. Je maintiens une bonne pression de ma main sur sa cuisse cela me permet de sentir la puissance et la fermeté compact de sa jambe. Voulant ne pas laisser l’ombre d’un doute sur la suite des événements il écarte un peu plus ses jambes, ainsi j’ai la totalité de sa cuisse chaude qui est posé sur la mienne. Ca promet d’être Hot this night.

Il lorgne la grosse bosse qui déforme mon caleçon et en souriant il me presse la bite comme pour en vérifier la fermeté en disant :

- Apparemment tu es Ok pour nous offrir plus qu’un chocolat chaud !
Il lance un clin d’œil à Sébastien et lui dit :

- Sébastien toi tu n’as pas ton portable alors il faut lui montrer en direct live.

Sébastien me regarde de ses yeux sombres en me disant :
- Commence à réfléchir à la récompense que tu me donneras.

Sébastien me fait un strip hétéro à savoir qu’il enlève ses rangers en premier, il retire ses chaussettes qu’ils enfoncent dans les rangers, son pantalon tombe dans la seconde suivante, il lève les bras et enlève son polo. En 10 secondes chrono le voilà abdos d’acier tablette de chocolat devant moi à moins d’un mètre. Et il s’approche encore plus en me disant, d’une voix peut-être un peu rauque :
- Voilà le jack pot pour toi c’est toi vire mon slip.

Je me suis mis à bander encore plus fort, cela me faisait mal tellement le sang affluait dans ma teub, j’aurais pu cassé un verre en tapant dessus avec ! Faut pas grand-chose pour me faire bander ! Je me suis mis à genou devant Sébastien et j’ai approché ma tête devant son slip qui commençait a être trop serrer dedans ! Ma bouche commençait par s’agripper au bord de l’élastique, puis le fit descendre jusqu’au pied. Je remontais lentement le long de ses cuisses, tout en lui donnant des baisers dessus. Je l’entendis soupiré et dire que c’était bon !

Arrivé devant son pieu, je lui félicitais sur la taille de sa bite. Une belle bête de 23cm sur 5 ! Je commençais alors à lui pomper le pieu de toute sa longueur.
Pendant ce temps, Yoann commençait à se dévêtir complètement et ils m’aidèrent à me foutre à poil aussi. Je leur dit qu’on serais mieux tout les trois dans mon extra-large de lit !
A peine arrivée, on se foutait des pelles interminables, tout en nous paluchant pour faire gonfler notre envie de baise. Une fois nos bites bien dressées, on s’est mis en trio de 69. Et chacun suçait l’autre. Moi j’avais la bite de Sébastien ; Sébastien suçait la bite de Yoann ; Yoann me suçait ! Tout en suçant, nous nous efforcions de masser les couilles et la rondelle en même temps pour préparer le chemin des bites dans nos culs.

Sébastien arrêta de sucer et nous demanda de nous positionner pour recevoir à tour de rôle sa bite.
Il mit une capote, nous enduis du gel par paquet, et sans traîner, m’enfourna illico jusqu’à la garde sans douceur ! J’ai cru que j’allais tombé dans les pommes tellement que j’ai cru qu’il m’avait déchiré en deux ! Heureusement que Yoann s’occupait de me branler en attendant son tour ! Yoann avait une imagination et une sensualité débordante. Voyant que ses caresses risquaient de me conduire trop tôt à la jute, il décide de mélanger nos langues en reprenant de gros palots profonds. Nous cherchions à gagner le concours de celui qui enfoncera la langue le loin dans la gorge de l’autre. Nous étions très motivé l’un comme l’autre et pendant que nous échangions nos salives, j’entendais la respiration de Sébastien devenir de plus en plus saccadée. Je ne voulais pas que mes deux nouveaux potes jouissent trop rapidement, la nuit ne fait que commencer. Je lui sors « Seb fait une petite pause, allonge toi sur le dos, Y et moi nous allons faire en sorte que tu te détendes ».

Seb se retire donc de mon trou. Comme j’attendais chaque soir depuis 10 jours la visite de mes 2 pompiers, cela fait donc presque 2 semaines que chaque soir je passe 30 minutes à me laver à grand renfort de savon spécial hygiène intime et de l’accessoire que j’ai acheté il y a longtemps dans une boutique IEM à Paris. C’est comme un gode, mais en inox et tu l’adaptes à la place de la pomme de la douche. De l’extrémité de l’accessoire gicle un jet d’eau (il faut régler le débit de l’eau par trop fort). Tu te godes avec le truc et ainsi ton trou est méga propre, lorsque le mec approche de ta rondelle sa langue et donc son nez il respire une odeur de propre et de savon. J’ai enlevé prestement la kapot de la bite de seb. En posant mes deux mains sur ses épaules je l’allonge sur le dos. Yoann et moi nous unissons nos efforts et nos gestes. Moi je suis assez fort avec ma langue pour déposer sur chaque millimètre de son épiderme sensible des smacks. Yoann lui préfère jouer avec l’extrémité de ses doigts.

Il possède de superbe pogne, nos soins attentifs procurent des sensations à Seb dont les frissons lui hérissent les poils de ses bras. Lui aussi nous embrasse le visage, le cou, la poitrine. D’un accord tacite chacun de nous évite de toucher à nos sexes respectifs. Le mien reste dur malgré tout, la charge érotique, résultat des contacts avec le corps de ses deux garçons tellement émouvants dans l’absence de retenu, est trop importante. Puis le désir de Yoann devient plus fort que ses inhibitions, les muscles de mes cuisses tremblent lorsque ses doigts se promènent sur les globes de mes fesses. Ils s’approchent de plus en plus de mon trou. J’aperçois Seb qui recouvre la teub de yoann d’une kapot, et le badigeonne de gel. L’index de Yoann est maintenant enfoncé à fond, rejoint par son majeur, il me branle le cul avec ses 2 doigts et je constate que ce spectacle émoustille Seb dont le pieu reprend du volume.

Je suis à 4 pattes, ma langue lèche largement les deux couilles de Seb, je la sors le plus largement possible en m’appliquant le plus que je peux afin de donner le plaisir que Seb est en droit de recevoir. J’ai soudain le gland de Yoann qui pousse mon orifice, comme je sais que je vais avoir le trou détruit par la taille du cylindre j’engloutis la bite de Seb comme ça je ne peux pas crier. Du gland de Seb s’écoule quelques gouttes de jute il est arrivée à ne pas jouir je le vois à son visage concentré, je ne bouge plus, mais je serre mes lèvres sur son cylindre en sentant mon trou écarter par les 7 Cm de la teub de yoann. Je sens maintenant le bas du ventre de Yoann contre mes fesses, ouf. Mais la douleur est toujours intense surtout que maintenant il commence des mouvements de hanches amples ou à chaque fois son sexe se retire largement pour se réenfoncer de plus belle, Son bas ventre tape mes fesses, et je sens aussi ses couilles qui viennent s’écraser contre mes boules.

Seb a posé ses deux mains sur ma nuque et il me commence à me défoncer de sa grosse teub. Il doit être à bout il veux juter une première fois. Pas de doute les bruits que fait Seb sont éloquents, il prend bien son pied avec moi. Bingo un grossissement brusque de son gland précède 4 gros jets de sperme qui remplissent complètement ma bouche, je continue à bien aspirer sans ouvrir la bouche en avalant au fur et à mesure. Le goût de son sperme est super, bien salé. Comme il jute vraiment d’une façon abondante je peux bien sentir sa jute sur toute ma langue.

Yoann continue de me pistonné sans savoir si je prend mon pied ou pas ! Seul son plaisir l’intéresse ! Mais à un moment donner, je dis stop ! Yoann ne l’entend pas de cette oreille et il dit à Sébastien que je dois recevoir une leçon ! Si bien que les deux mecs m’empoignent et me ligote sur mon lit avec des menottes que j’avais mis en évidence sur ma table de nuit.
Ils me dirent que j’avais bien calculé mon coup et que pour me punir j’allais souffrir un max avec deux bites dans le cul !
J’hallucinais ! Je vois dans ma tête ce que çà risque de donner comme aperçu les deux bites dans mon cul ! La, je rigole plus et je leurs dit que c’est fini la rigolade. Mais ils se regardent, me regardent et m’annonce que çà ne faisait que commencer la soirée ! Sébastien me susurra à l’oreille qu’il allait inviter d’autres mecs de la caserne à venir se soulager les couilles ! Vu que leurs salopes de femmes ne foutaient plus rien au lit avec eux ! Bref ! J’étais parti pour être le vide couille de la soirée ! Je les suppliais de ne pas faire çà, mais ils s’en branlaient ! Je vis Sébastien et Yoann chacun avec son portable téléphoner à leurs potes pour savoir s’ils sont intéresser.

Ils avaient mis leur haut parleur pour que j’entende la réponse. Presque tous ceux qui ont été contactés ont accepter à la seul condition ; que j’ai les yeux bander pour que je reconnaisse personne ! Quelques minutes plus tard, j’entendis la sonnette et des voix qui rigolaient de me voir déjà en position pour accueillir leurs bites, sans que je puisse les voir, car j’aie les yeux bander ! Mais j’avais l’expérience de savoir si le mec était un vieux ou un jeune. Par la dureté de la bite ! A ce moment j’avais encore un petit espoir que le bandeau ne soit pas super opaque et que je puisse mater un peu ou moins la silhouette du mec. Ben les pompiers doivent faire des stages spéciaux «Comment gérer une prise d’otage» et les salauds ils savent faire un bandeau qui ne laisse même passer un seul photon. Bref je flippais super grave. Il y a avait un brouhaha tel que j’ai été surpris lorsque j’ai senti le premier gland de cette nuit sur mes lèvres. Sucer sans pouvoir toucher le mec avec ses mains c’est frustrant. Le premier avait une bite «normale» je veux dire qu’elle me remplissait ma bouche mais j’avais pas la mâchoire décrochée par un cylindre géant. En plus le mec en question il était venu pour cracher sa jute et il était bien cho, c’est lui qui faisait la plus grosse partie du travail en faisant des bons mouvements du bassin en faisant sortir et entrer sa teub entièrement à chaque fois.

Lorsque sa bite sortait complètement de l’emprise de mes lèvres cela faisait un bruit mouillé et je sentais pendant une seconde sa main me la remettre illico au fond de la gorge. J’étais donc en train de me dire que cela pourrait peut-être devenir agréable et c’était quand même un fantasme que beaucoup de « joyeux » ont imaginé dans le petit coin pervers de leur cerveau. Lorsque j’ai senti son sperme me remplir la bouche j’ai manqué de l’avaler de travers car j’avais rien vu (ah ah ah) venir pas de grognement ni de spasme de son gland. J’étais en train de reprendre mon souffle car mine de rien je commençais à être un naze, car il ne faut pas oublier que nos petits jeux avec Yoann et Seb avaient commencé il y a plus de 2 heures. Bon et c’est là que j’ai vraiment regretté d’être le trou de service. En effet je venais de sentir une main, qui devait faire pratiquement deux fois la taille de la mienne, se poser sur ma nuque. Au même moment j’ai cru qu’on me mettait un brugnon dans la bouche ! Mais non c’est le gigantesque gland d’une énorme queue qui cherchait à entrer de force dans ma petite bouche. Et en plus sa douche devait dater de ce matin très tôt et le goût ET l’odeur m’ont de suite donné la gerbe.

J’ai essayé de saliver le plus possible pour faire passer cette odeur de bite pas propre le plus vite possible, mais son diamètre était vraiment trop important. Comme je ne voulais pas recevoir des baffes je faisais juste attention que mes dents ne viennent pas racler sur la peau du zob. C’était super pas agréable et l’expression être un trou à bite devenait une réalité pour moi. J’étais tellement mal ; et je me sentais tellement humilié que j’ai senti des larmes venir, j’étais incapable de me retenir de pleurer comme un petit garçon qui vient de mettre ses doigts dans une prise de courant. Apparemment Yoann était resté à coté de moi et il a compris que j’étais en train de trop morflé. Il devait y avoir une autre bite disponible pour ma bouche avec une taille raisonnable et j’ai entendu Yoann dire :

- Tu es vraiment en train de trop lui ruiner la bouche, il faut qu’il puisse servir encore pour les deux autres, alors je te propose qu’on lui prépare son petit cul.

Et oui tout arrive, j’étais content d’avoir droit à une petite pause, ma bouche vide, mes lèvres fermées, je commençais à reprendre un rythme de respiration normal. Soudain une main amie m’a pris la bite qui était devenue molle et a fait le nécessaire pour qu’elle se réveille. Le garçon qui me branlait avait son visage à quelque centimètre du mien et je pouvais sentir son odeur, un mélange de déo et de sueur. Je sentais son haleine sur mon visage. C’est incroyable que privé de la vue seulement depuis 30 minutes je devenais hyper sensible aux odeurs et aux bruits qui m’entouraient. Le va et vient de sa main sur mon sexe, venant de plus en plus frénétique j’ai rapidement senti que j’allais cracher, je ne sais pas pourquoi, mais j’essayais de rester impassible et c’est uniquement lorsque je l’entendis me chuchoter à l’oreille :

- Je te sens venir, ta bite est bien raide, je vois les muscles de tes abdos frémir, tu vas juter dans dix secondes paroles de Rémi.

Et Rémi avait raison, de mon gland gicla trois gros jets de sperme, je ne voyais toujours rien et lorsque j’ai senti les doigts mouillés de Rémi sur mes lèvres j’ai compris qu’il voulait que je fasse un peu de ménage. Yoann revient de ma cuisine et me dit :

- J devine ce que j’ai trouvé dans ton bac à légume ?

Oooohhhh seigneur jésus dans mon bac à légume il n’y a qu’un concombre que j’ai acheté ce matin pour me faire un taboulé. Tant pis pour le taboulé ! Je serais curieux de voir ce que çà donne dans mon cul, car je sais qu’ils vont me l’enfoncer dans mon cul pour le préparer en vue du gros calibre que je venais de sucer. Un mec à la voix assez douce, rappela à l’ordre tout le monde pour choisir qui d’eux allait préparé mon cul par un lavage en règle, et me doigté comme jamais je n’ai été doigté de ma vie ! Au début, j’entendis le mec appelé un certain Marc pour être de corvée ! Celui-ci annonça que c’était son phantasme de préparer le cul de quelqu’un. Sauf que le phantasme en question est plus hard ! Il annonça à ses collègues qu’il allait me fisté !

La c’est la panique ! je commence à les supplié de ne pas faire cela, que jamais je ne l’ai pratiqué ! Mais le Marc essaya de me rassuré tout en commençant à me doigté avec un doigt, puis deux au début. Je commençais à avoir une érection. Puis, après quelques minutes de travaille, je sentis qu’on rajoutait deux doigts supplémentaires. Ca commençait à me faire mal, mais je tenais bon. Encore quelques minutes plus tard, mon cul bien dilaté, je sentis le dernier doigt entré dans mon cul. Je me disais que j’allais mourir sur place ! Je n’en croyais pas mes sensations quand Marc m’annonça que j’avais sa main dans mon cul, en train de masser ma prostate ! Mais pendant que Marc prenait soin de mon cul, les mecs autour de moi n’on pas chômés ! Chacun leurs tours, ils passaient leurs bites dans ma bouche sans aller jusqu’au bout. Ils voulaient tous se vider les couilles en moi !

Puis Marc annonça que j’étais prêt pour le sacrifice ! L’énorme bite prit place devant mon trou et me pénétra d’un seul coup ! Là, j’ai cru que j’allais crevé sur mon lit ! Puis avec douceur, j’ai senti le braquemart coulisser d’avant en arrière, lentement au début, puis de plus en plus vite. Là, le point de non retour ! D’un dernier coup de rein, je sentis le mec s’arrêter net, se contracter et juté avec violence en moi ! (Tant pis pour le préservatif oublié !)

Le mec sortit de moi et je sentis un autre se pointé ! En faite, je l’ai reconnu plus tard, c’était mon concombre ! C’était assez bizarre, l’atmosphère avait changée d’un seul coup, j’avais encore des tremblements dans certains des muscles de mes cuisses. Quelqu’un venait de me prendre le sexe dans la bouche et comme il suçait super bien mon zob repris vite goût à la vie et une taille honnête. A ce moment les choses prirent un autre tournant, car je suis certain que deux bouches s’occupent maintenant que ma barre. Le troisième garçon qui m’enculait avec mon cucurbitacée en profitait pour me tripoter les couilles et de temps en temps je sentais sa langue sur mon dos, il suivait ma colonne vertébrale et remontait en léchant ma sueur de la raie de mon cul jusqu'à ma nuque. Plus aucun bruit de discussion, juste quatre respirations plus ou moins rauques. Des petits bruits que j’essayais de situer dans l’espace, j’avais vraiment envie que l’on me retire le bandeau, mais en même temps je me disais que cela aurait pu détruire le contrat avec les potes de Yoann et Seb qui voulaient garder l’anonymat. Les expertes caresses buccales des deux suceurs me conduisent inexorablement à me faire cracher son jus. J’avais plus rien entre les lèvres et donc je ne manquais pas de manifester mon plaisir en poussant des gémissements qui ne faisaient pas trop folasse je l’espère. Lorsque je sentis les contractions de ma teub qui annonçait l’arrivée imminence de mon sperme je dis avec une voix que je ne reconnu pas :
- Putain, je vais spermer !!
Je tremble de mon corps et de ma queue doit sortir une bonne quantité de sperme. La voix de Séb me dit :
- Allez espèce de vicelard, lèche maintenant !

Lorsque je sors ma langue je me rends compte que je suis en train de lécher mon sperme qu’il a recueilli dans la paume de sa main. Puis une autre bite entre dans ma bouche juste pour me la remplir de jus. Le silence envahi la pièce, j’entends bien des bruits qui me laissent imaginer que je vais me retrouver seul d’un instant à l’autre. Mais je me dis « bon avant de partir Seb ou Yoann viendront me délivrer ». J’étais tellement crevé après tout les efforts que je venais de faire que je ne suis pas rendu compte que j’étais en train de glisser dans le sommeil.

Je me réveille en sursaut lorsque la sonnerie de mon portable retenti. C’est un SMS de Yoann, il me convoque pour me louer à 2 nouveaux potes dans l’ancienne zone industrielle. Voici son SMS :

1H du mat, ancien entrepôt Danzas, l’intérieur du cul bien propre. 2 potes et moi nous t’attendons pour te remplir partout. Peut-être d’autre surprise.

Je suis encore à poils sur mon lit complètement défait, seul le drap du dessous est encore sur le matelas, les oreillers, la couette, le dessus de lit sont éparpillés dans la chambre. J’ai du mal à me lever, j’ai des courbatures partout, c’est presque à 4 pattes que je me traîne vers la douche. Je laisse couler l’eau pendant si longtemps que le ballon est vide. Lorsque l’eau devient franchement froide, je suis motivé pour m’extraire de la cabine. Je n’ose même pas me regarder dans le miroir. Je me frotte avec une serviette éponge propre. Et toujours au radar je me décide qu’un peu de nourriture solide va m’aider à sortir de cet état comateux. Je suis donc tombé sur mon lit pour 10 heures de sommeil réparateur. Puis j’ai enfilé juste un survêt (un modèle ADDIDAS bleu) et mes skets FILA, ma bite un peu gonflée se balance librement dans mon bas de survêt (pas de slip, pas de chaussette, pas de tee-shirt). Nous sommes le 21 Décembre, il doit faire 5° j’ai la chair de poule. Je me dirige vers l’entrepôt abandonné. La bite et le sperme de Yoann ont trop bon goût. Et puis l’inconnu me tente terriblement depuis que j’ai en mémoire les scènes que j’ai vécu la veille !

Bref ! 1h du matin allait arrivée, mais j’avais le temps de fumer une clope avant la rencontre. Je me demandait comment allait être le fameux copain de Yoann ? Sûrement un mec aussi crade et mal habillé ? Je me demandais si c’était pas une erreur finalement d’être venu ?
Je terminais la clope quand j’entendais le bruit d’une moto qui arrivait. Je me cachais derrière un pilonne et j’attendis la suite des évènements. Je ne fus pas déçu, car Yoann dit à son pote :
« - Je crois qu’il va pas tarder Mathieu, mais auparavant, je voudrais bien que tu me taille une pipe !
-Et puis quoi encore ? Répondait ce Mathieu. Fais moi une pipe en premier !
- Non, parce que c’est moi qui t’ai amené ici pour faire plaisir à mon amant !
- Ben voyons ! et il ta laisser tombé ? vu qu’il est en retard !
- Non, je crois qu’il se cache quelque part ! (puis en criant) allez ! tu peux venir ! je sais que tu es là !
- Comment tu le sais que j’étais là ? lui criais-je.
- Ton parfum de douche !
- Merde !
- Ben oui, c’est pas pour rien que je t’ai demandé de te laver !
- Tu peux me dire c’est quoi ce plan ?
- Non, avant tout je te présente Mathieu, il est ta surprise !
- Quel genre de surprise ?
- Montre lui Mathieu

La, je vis Mathieu venir vers moi et me détailler le corps comme si j’étais une poupée de marchandise. Puis il commença à me foutre à poil par un froid de chien ! Il me demande d’être à quatre pattes sur le sol, et de ne pas bouger ! Ni de regarder derrière moi.
J’entendis des pas qui s’éloignait et qui revenait. J’entendis un bruit comme si on déchirait une capote, et enfin, quelque chose de dur essaya de rentrer dans mon cul. Je trémoussais un peu pour faciliter le passage. Mais à peine entré, je ne pus étouffé un cri de surprise ! Je compris trop tard qu’on m’avait dupé en m’ayant foutu au cul un pic de glace dans le cul !
Je sentis ce pic aller et venir en moi, et la sensation était tellement nouveau pour moi que je me suis mis à bander comme jamais ! Et ce pic en est venu à bout en m’ayant fait éjaculé sans me touché, rien que par le froids !

J’ai crus que j’allais tomber raide par terre !
Des fois les choses arrivent lentement et nous avons le temps de réaliser. Il est évident que suivant les cas on réalise qu’il nous arrive un truc moche que l’on veux voir se terminer rapidement, a contrario des moments très agréables finissent trop rapidement. Ici c’était un peu le cas, je venais pendant les quelques minutes de godage avec ce stalactite glacée de ressentir un engourdissement progressif de mon trou. Voilà pour faire simple j’avais le cul anesthésié. Ben il valait mieux vu que le deuxième pote de Yoann c’est le black géant de Carrefour. Alors maintenant VOUS les lecteurs, vous devez faire un effort de visualisation. Vous avez déjà vu des films ou il y a un personnage de garde du corps ou de videur de boite de nuit. Un gigantesque NOIR. Non encore plus grand que cela.

En fait au cinéma on se dit « bof c’est un effet d’optique la caméra filme en contre plongée, etc etc. Mais dans la vraie vie il existe VRAIMENT des mecs qui mesurent 2m. Et qui pèse 130K. En fait je suis terrorisé par ce barbare lorsque je vais à Carrefour je frémis en passant devant lui. Une fois il a posé la chose énorme qui lui sert de main sur mon épaule, j’ai cru qu’une enclume venait de me tomber dessus ! J’avais oublié de mettre mon sac à dos dans le casier, lorsque j’ai voulu faire une vanne sur le fait qu’il faudrait plutôt fouiller les gens à la sortie du magasin il m’a dit de sa grosse voix caverneuse « Monsieur les personnes que je fouille en garde un souvenir douloureux, faites en sorte de ne jamais commettre une infraction, sauf si vous aimez la souffrance ». Yoann et Mathieu me tienne chacun un bras, il me traîne littéralement jusqu’à une pièce « meublée » uniquement d’une table de laboratoire carrelée. Lorsqu’il a ouvert sa braguette je me suis « putain la bite de ce mec est monstrueuse ». Et à ce moment pour ma plus grande malchance il ne bandait pas du tout. Il a décalotté son gland qui a approximativement la taille de mon poing ! Le truc en question est rose !! Alors que sa colonne est marron foncé. Sa peau est aussi noire que du charbon.

J’ai bien noté que lui aussi se demande comment je vais réagir et supporter la dilation nécessaire à l’introduction de sa teub (une semaine plus tard Yoann m’a dit que le diamètre du truc était similaire à un saucisson à l’ail, charmant !!) Moi j’étais tellement flippé que j’ai préféré fermer les yeux. D’abord je claquais carrément des dents vu que le carrelage comme isolant thermique c’est pas génial. Yoann a sortie de son petit sac à dos un pot de truc dont il m’a tartiné le trou. Mathieu me regardait hilare, son regard disait clairement « tu vas avoir mal au cul, c’est rien de le dire ! ».
Au moment ou il a posé ses deux mains sur mes hanches, j’ai ressenti la même chose qu’une petite crevette entre les pinces d’un homard. J’ai bien senti qu’il se passait un truc dans mon dos mais j’étais dans un tel état entre le froid, mon cul refroidit par le morceau de glace, et la fatigue. Encouragé par mon absence de réaction il ma soulevé comme d’autre soulève un nourrisson et il ma réellement défoncé, détruit, ruiné, atomisé, explosé, le trou. Comme il voulait voir l’expression d’horreur, de douleur, de stupéfaction qui devait être la mienne il m’a posé sur le dos les deux jambes posées sur sa poitrine. Au moment ou il a senti qu’il venait il a retiré son sexe et je me suis retrouvé englué par la grosse quantité, une quantité phénoménale (il est vraiment, il est vraiment, il est vraiment, la la la la,) de jute. Sans déconné je pense qu’il a craché au moins 15cl de sperme. Mon docteur m’a donné des antalgiques que j’ai pris pendant une semaine. En effet le lendemain la douleur était tellement intense et aigue que des larmes me coulaient des yeux. Seule consolation il m’a invité le WE prochain je dois servir d’esclave pour son neveu qui a 16 ans et mesure déjà 1.98. Mais vu que mon cul ne sera pas guérit encore de l’assaut de ce monstre, je lui ai demandé de reculé l’échéance. Il me l’a refuser, et que si jamais je ne venais pas, ce serait lui qui viendrais et là, ce seras encore plus douloureux ! Car ce seras pas une, mais deux bites noires qui me tueront !

La semaine passa vite, je commençais à paniquer au fur et à mesure que l’heure avançait. Je me disais que je devrais partir loin de chez moi ! et d’oublier tout ce que j’ai enduré !
Trop tard ! La sonnette retentit ! Je tremblais de tout mes membres et j’allais ouvrir, la mort dans l’âmes!

Mais surprise ! C’était pas les noirs, mais un maigrichon qui se tenait devant moi ! Blanc, 1m85, cheveux roux, yeux bleu (c’est rare les roux aux yeux bleu !), et une gueule d’enfer ! Bien habillé, et poli avec çà ! Je lui demandais ce qu’il voulait, et il me dit que c’était son oncle qui l’envoyait le chercher pour la partie promise. Je lui demandais son âges ; 18ans qu’il me dit. Et moi qui croyais qu’il en avait deux ans de moins ? Malgré moi je ne pouvais pas m’empêcher de regarder la bosse que formait sa queue dans son bas de survêtement, il a pas de slibard c’est certain, et la taille de la bosse me provoque toujours la même envie : Sucer. J’ouvre la porte largement et il entre en adoptant cette démarche chaloupée. A donf dans le cliché le keum. Je le pousse, en lui posant les deux mains sur les épaules, dans le canapé. Je suis déjà à genou et il m’aide, en soulevant légèrement les fesses, lorsque je tire son fute. Sa bite est plutôt molle mais elle ne reste pas longtemps.

J’adopte de suite un rythme d’enfer, j’ai pas envi d’autre chose que de le voir juter et d’être ainsi débarrassé de lui rapidement. Ma salive coule de ma bouche et ruisselle sur ses couilles rasées. Je passe mes doigts dessus, et de temps en temps ma main « dérape » et mon index frôle son trou, il ne bronche pas lorsque je commence à lui enfoncer le pouce. Mon pouce est remplacé assez vite par mon majeur et mon index réuni. Dommage j’ai pas regardé l’heure mais je pense qu’il a giclé en 3 minutes pas plus. Une fois son gland tout rose bien propre, il se lève et me donne une gigantesque baffe dans la gueule en cirant « Sale PD t’as osé touché à mon cul, je pense que tu vas être châtré au minimum, mais mon oncle connaît peut-être une punition plus hard encore. »

Je ne sais pas comment j’ai fait pour le foutre dehors, chaque muscle de mon corps tremblait comme si je venais de passer 1 heure dans un congélo. Je le menace de prévenir la police s’il me laissais pas tranquille, lui et son oncle. Il éclate de rire en me faisant le geste universellement connu de l’égorgement, il passe doucement son index au travers de gorge en faisant une grimace horrible à voir, je manque de gérber direct. J’ai téléphoné à Yoann et aux autres pour leurs demander de m’oublier à l’avenir ! J’en ai profité pour changer d’appart le lendemain, et de portable pour ne plus avoir de contact avec mes ex.

Mais le destin me rattrapa deux ans plus tard ! Un soir on sonne à ma porte, je demande qui c’est, on me répond :

- C’est les pompiers !!!

Fin

Alors pour info nous avons écrit ce petit délire à deux, on se marre encore. Si vous voulez connaître le pourcentage de délire et de réel life, il suffit de nous écrire.

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