Best Of Cyrillo

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Séminaire

« Salut gamin ! »
« Salut ! »
« Comment vas-tu ? »
« Bien et toi ? »
« Ouais ca va, je suis juste embêté car je pars en séminaire dans la creuse pendant une semaine et ma femme ne peut pas venir avec moi. »
« Ah ! »
« Alors je voulais savoir si tu étais disponible pour venir avec moi ? »
« C'est quand ? »
« Le départ c'est demain, et c'est pour une semaine. »
« Ecoutes j'ai des vacances à prendre mais la creuse, ca doit pas être génial, tu es sur de trouver personne d'autre ? »
« Ouais j'ai demande à des potes mais ils peuvent pas. »
« Donc tu te rabats sur moi. »
« Non, c'est juste qu'il n'y a pas grand chose à faire là-bas et je n'aimerai pas que tu penses que je vais dans des endroits glauque. »
« Trop tard » lol.
« Bon écoutes, je prends mes dispositions et je te dis quoi tout a l'heure ».
« Ok. »

Apres avoir prévenu ma chef et mes parents je décide de prévenir Eric que je pouvais venir.
Il était super content au téléphone.

Au bout de environ 8 heures de route, on arrive a l'hôtel du pays et on demande notre chambre, ce fut la chambre 117.
« Super génial ton plan ! »
« Pourquoi ? »
« Il y a qu'un lit deux places. »
« Oui et alors, tu croyais que mon taf allais payer deux chambres ? »
« Non mais qu'il y aurait au moins deux lits séparés ».
« Ecoutes si vraiment cela t'embêtes de dormir avec moi je dormirai par terre, comme tu me fais le plaisir d'être venu avec moi, je ne vais pas faire le chien. »
« Non, laisses tomber, on a qu'a dormir a deux et c'est tout. »

Le soir, Eric décide de m'inviter au resto, et j'ai trouve ca génial, on a rit, on a parlé de choses et d'autres, de sa femme, de ses ennuis financiers, des travaux dans sa maison...
En rentrant dans la chambre, nous sommes surpris de voir sur le lit une bouteille de champagne et des roses rouges.

On se regarde et on éclate de rire.
« Tu crois qu'ils ont pense qu'on était un couple ? »
« Je ne sais pas, mais en tout cas c'est cool pour le champagne. »
En servant une coupe, je retire les roses et les mets la tête en bas pour les faire sécher.
« Tiens ».
« Merci, chéri, pour les fleurs aussi. »
Eric sourit et dit :
« J'aurai droit à une pipe pour la peine ».
On rigole tout les deux comme des abrutis.

Apres s'être douche on rentre dans le lit.

« A quelle heure demain commence ton stage ou séminaire ? »
« 6 heures ».
« Merde c'est tôt, je crois que je ne vais pas beaucoup te voir ici. »
« En fait c'est le matin mais les après midi je serai avec toi. »
« Ouf. »

Apres 1 heure e ronflement, je commence à m'endormir quand Eric se retourne et me plaque ses fesses sur moi.
Elles sont dures, légèrement poilus, on voit que l'engagement dans l'armée de son jeune temps à laisser des traces indélébiles. C'est juste a ce moment que je prends conscience qu'en fait il a retire son caleçon et qu'il est nu. Je soulève le drap et je vois qu'effectivement il est tout nu.
JE me retourne de mon cote et sans faire exprès mes fesses touchent les siennes mais je décide de ne pas me retirer trop loin.

Le lendemain le réveil sonne, mais ne fais que me réveiller et ne réveille en aucun cas Eric qui ronfle encore très fort.
Je me retourne et le voit dormant profondément sur le dos, un bras sous sa tête, l'autre sur son torse dont les poils suivent les dessins d'une musculature sportive mais aussi vers un petit ventre tendu pas mal de bière bu depuis qu'il doit avoir 20 ans donc cela fait 15 ans pour forger ce corps viril avec ce petit ventre marquant des abdos en béton mais bombé par 15 ans de p'tites bières du dimanche.

Le réveil sonne toujours, je décide de l'éteindre et de réveiller moi même Eric. Je passe donc sur lui, frôlant son petit ventre et son bras. A peine le temps d'appuyer sur le bouton que les ronflements se taisent,

« Tu fais quoi ».
« J'éteins le réveil, car il ne te réveille pas. »
Il s'étend en levant ses bras jusqu'à la tête du lit, ce qu'il baisse le drap et laisse entrevoir son sexe en demi-érection.
« Il y a longtemps que je n'ai si bien dormi ».
Je souris.

Il se lève et me laisse voir ses deux belles fesses muscles et son dos taille en V.
Il prend son caleçon et l'enfile et se retourne vers moi.
« Tu ne sais pas ou sont mes chaussettes ? »
« Non ».

Alors il part vers la salle de bain dans son petit caleçon à carreaux moulant son cul de footballeur.
Il ressort 15 min plus tard habille dans un levis bleu clair avec juste un t-shirt blanc.

Il s'approche de moi et me fais un bisou sur la joue et me dit :
« A tout a l'heure »
« Avec les croissants bien sur »
« Si tu veux »

Vers 11 heures je l'entends qui rentre, je viens juste de sortir de la douche quand il rentre dans la pièce. Alors j'essai de courir chercher mes habits mais trop tard, il rentre juste quand je suis a 4 pattes sur le lit en train de chercher mon slip.

« Eh beh, je vois que tu m'attendais, mais je croyais que c'était une pipe dont on avait parlé hier soir et pas ton petit cul en levrette. »
« Non je cherchai mon slip ».
« Il est la ». Le tournant sur son index.
« Rends le moi »
« je ne sais pas, je réfléchi a savoir si je préfère te voir tout nu ou si je te donne un gage en contre parti »
« Un gage ? »
« Ouais ca peut être cool ! »

Il me rend mon slip que je m'empresse d'enfiler et s'assoie sur le lit.
« Alors comme gage, tu devras t'épiler les fesses »
On éclate de rire.

L'après midi passe assez vite et le soir après un bon film a la télé, on part se coucher.

C'est alors que je soulève les draps alors qu'il est tout nu, je me retourne, me mets a 4 pattes et lui fais voir mon petit cul tout rase de cette pares midi.
« Pari tenu »
Il rigole et me mets une claque sur les fesses.
« Et de près on dirai »
« C'est clair, ce n'est pas facile de s'épiler à l' envers sans glace à mon niveau »
Etonne de me voir toujours à 4 pattes, il me pose une main sur mes fesses et me dit :
« Tu as beau cul dis donc, regardes l'effet que tu me fais »

Je regarde sa queue et la voit en l'air, fière comme un piquet avec ses deux copines posées sur ses cuisses.
Je rigole et le regarde dans les yeux, son regard a change et je vois sa lubricité prendre le dessus, ses yeux me montrent la direction de sa queue et il se penche vers moi pour me mettre une main au cul et m'embrasse.

Avec sa main sur ma nuque, il dirige celle ci vers sa queue.
Alors j'entrouvre ma bouche et commence à le sucer. Il me tient toujours la nuque et dit :
« Oui, suces bien, suces bien »
Alors je suce, je m'applique, je lèche se burnes, remonte le long de sa tige, je gobe son gland.

Il me retourne d'un coup me met a 4 patte et me pelote le cul de ses mains virils.
« Epile comme tu es, on dirai une meuf »

Il lèche sa main, met de la salive sur ses doigts et commence à préparer mon cul, il avance sa langue et viens le préparer au plus près.

Cette sensation de se faire littéralement bouffer le cul me fait me cambrer et pousser un petit cri de plaisir.
« On dirait que tu aimes ca, que je te bouffe le cul. »
« Oui, continue Eric, bouffes moi le cul »

Et il lèche, leche, crache même, me cambre d'une main et me pelote les fesses tout en léchant ma rosette.
Il se lève, dirige sa queue vers mon cul et commence son entrée.
Il me tient par les hanches et commence à pénétrer toute sa longueur jusqu'à ses couilles.
« Tu sais c'est un lieu que je visite pour la première fois, et ce ne sera pas la dernière fois que je jetterai un coup d'œil dans ce coin ».
Et il commence un va et viens de plus en plus viril, me tenant par les hanches, poussant des râles de plaisir.
« Bouges bien ton p'tit cul, oui montres moi que t'aime la queue, bouges bien ».
La sueur commence à gouter sur mon dos tellement il met de la force dans ses coups de butoir, il se défonce et me defonce par la même occasion, hurle des termes comme, « bouges bien salope », « t'aimes ca la bite, hein », « p'tite pute, t'aime te faire défoncer par ma grosse bite ».
Ses mots n'ont fais qu'augmenter mon plaisir.
Alors je l'encourageais à ne pas relâcher ses efforts tellement je prenais du plaisir avec ses 20 cm au garrot, j'étais comme anesthésie mais je sentais ses énormes burnes cogner contre mon périnée et je sentais ses mains me tenant fermement au hanche. De temps en temps il en lâcher une pour me recambrer si jamais je levais un peu trop la tête et il me caressait le dos.

Il s'arrêta un instant me souleva et me caressa le ventre et les pecs. Il m'embrassa goulument, sorti de mon cul.
Je me retourne, je l'embrasse de plus bel, il est dégoulinant de sueur, ses poils sont colles a son torse, sa respiration est saccadée, il met ses mains sur mes fesses et s'allonge sur le lit.
Je le rejoins.
Je monte sur lui, il me tient le cul et je guide sa bite sur mon cul, elle rentre facilement.
« Oui empales toi bien sur mon pieu »
Il me tient les fesses et me fais trotter sur lui, je m'appuis sur ses pecs, et je donne mon maximum.

Au bout d'un moment il me retourne encore et me met encore une fois a 4 pattes et se met derrière moi et commence à se branler et gicle tout son foutre gluant et chaud sur mes fesses, ma rosette, il approche sa queue et viens étaler avec sa queue le sperme et se rallonge dans une respiration forte.

Je m'allonge à cote de lui et il écarte le bras pour que je mette ma tête sur ce bras, m'embrasse sur le front.

Pendant une semaine, il partait le matin et entrait me baiser comme jamais on m'avait baise avant lui, jusqu'à ce qu'on rentre chez nous et qu'il retrouve sa femme.
De temps en temps il me met une main au cul lorsque personne ne regarde mais n'a jamais revisite mon cul.

Dawson

juwall@hotmail.fr

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