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Serial Niqueur

Il m’arrive parfois d’être littéralement en rut. Des bouffées de chaleur me viennent au visage. Après une journée de travail, rentré chez moi, le costard et la cravate tombés, je prends une bonne douche. Petit lavement, couilles et cul (re)rasés si besoin est…

Je tiens à être le plus propre possible pour ce qui va suivre. Je chausse mes baskets, mets un jean destroy et en route pour l’Impact ! Le meilleur bar à cul de Paris, où j’ai mes habitudes depuis deux ans. Je sonne. On m’ouvre. Petite bise au portier (mignon l’actuel !) et à poil ! Je commande ma bière et mate tranquillement. Pour l’instant, c’est calme. Je décide d’aller au sous-sol : deux gars sont sur le lit à partouze, en 69. Des mecs passent et repassent, se paluchant la bite, l’air faussement ailleurs. Je m’adosse au mur et exhibe sans pudeur ce que j’ai à offrir.

Je me décris : Trente ans, brun, les yeux marrons, j’avoue que j’ai le look rugbyman plutôt que ballerine. De belles cuisses et un beau cul. Enfin, c’est ce que beaucoup de mecs qui m’ont enculé m’ont dit ! Seul point noir : j’ai tendance à prendre du bide. Je compense ce handicap par ma teub. 20 cms de barbaque, épaisse et circoncise : elle plaît manifestement à mes partenaires.

A force de me branloter distraitement, je commence à bander sérieusement. Mon engin se dresse fièrement. On le remarque. Un joli minou me tourne autour. Nous nous matons. Eyes connection. Il passe sa main sur ma pine et, comme je l’encourage avec un petit sourire, il se met à genoux et me la gobe. C’est bon ! Il passe et repasse délicatement sa langue autour de mon gland qui devient de plus en plus rouge. Un type se pointe à côté de nous et s’agenouille à son tour. Il est plus musclé, mais aussi sympa. J’ai deux mecs à mes pieds : quel bonheur ! En fait, j’apprendrai qu’ils sont en couple. Je souhaite leur rendre la politesse. D’autant que je constate qu’ils bandent franchement. Je prends les deux zobs en bouche, avec délectation, passant bien ma langue dans chaque méat.

Puis je trempe les engins dans ma bière : hmm, délicieux ! Ils ont l’air d’aimer aussi. Le minou, qui a une bite longue et fine et le pubis rasé, m’entraîne vers le lit. Son pote le suit. Il me tend un préservatif, se lubrifie bien le derche et se met à quatre pattes. Ce petit mec est décidément prêt pour la saillie. Je lui demande de sniffer un peu de poppers, histoire qu’il ait l’anus bien dilaté. Je fais rentrer doucement ma grosse bite, gorgée de sang, dans son cul. Au début, il gueule un peu, puis commence à onduler de la croupe. Au bout d’un moment, je le chevauche furieusement, plantant et replantant mon pieu entre ses fesses. J’essaie d’aller le plus loin possible. Pour varier, je m’étends sur le dos. Il se recale ma pine dans les miches. Autour de nous, des couples baisent. Le copain du minou commence à enfiler ses doigts dans le cul de son pote. Je lui fais comprendre que j’ai envie de lui infliger une double pénétration. Il pige et essaie de rentrer à son tour son sexe (de bonne taille aussi) dans le trou de son mec. Nos deux queues se rencontrent et coulissent l’une contre l’autre. On lui lime la rondelle, au petit saligaud.

Il reprend du poppers et a l’air complètement parti. Je me relève et m’assois au bord du lit. Ma queue est toujours aussi tendue, de plus en plus rouge et raide, le gland virant au violet. Chacun des deux copains s’empale dessus, à tour de rôle. Je leur lèche la nuque et les épaules, leur titillant les tétons . Cependant, je commence un peu à fatiguer. J’ai besoin de souffler et je remonte au bar, la queue toujours en étendard. Je retrouve Marc, un type que je croise souvent ici. Il est en train de sucer comme un malade un grec qui a un pieu énorme, avec un gros cockring. J’hallucine : ce type a un sguègue de 23 ou 25 cms.

J’en suis jaloux ! Un peu à l’écart, un mec boit une bière, les jambes écartées. Il est brun, baraqué, la gueule virile, avec une grosse gourmette au poignet. On discute un peu. Je lui demande si je peux le sucer. Il voit mon excitation et accepte. J’avale son membre : un délice. Il bande d’un coup. Je sens sa bite gonfler à toute vitesse sous l’effet de mes caresses buccales. Il met sa main sur ma nuque, la comprimant et m’obligeant à bien avaler son morceau. Il veut manifestement diriger les opérations. Je suis OK. Il me propose de me prendre en bas. J’aimerais plutôt qu’il m’encule au bar, histoire de foutre le bordel, mais lui ne veut pas. On descend donc les escaliers. Je me mets en levrette. Il s’accroupit, m’écarte les fesses et me lèche l’anus.

Ce beau mec viril est plein d’attentions ! Je sens sa queue bien raide pointer contre mon petit trou. J’ai la rondelle qui cuit un peu, mais, progressivement, mon anus s’habitue à ce visiteur. Il me lime d’abord calmement, puis accélère le rythme. Je suis comblé et me mets à sucer les bites que les mecs qui sont autour de nous me présentent. Je salive bien, tandis que mon pineur me défonce sèchement. Je suis obligé de demander du poppers. Je râle de plaisir. Mon bel enculeur semble infatigable. Mais il n’est pas de bonne chose qui n’ait une fin.

Je suis nase : alcool, poppers, tout ça me monte à la tête. Je reprends avec mon bobrun, un dernier verre avant de partir. Il s’appelle Jean-Paul et est gendarme. Il a une grenade bien dégoupillée, le beau militaire. On s’est échangé nos téls et puis je suis parti. Il n’est jamais revenu à l’Impact. En revanche, moi je continue à bien m’y amuser. Si vous venez, peut-être qu’on se verra ? …

Nico

alexandrehelios@yahoo.fr

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