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Un soir de grève 6

Une journée dans Paris

Après cette chevauchée fantastique, Matthieu et moi sommes allés nous doucher. Ce fut l’occasion de quelques caresses appuyées mais nous sommes restés plus sages que la nuit dernière.

Ne pouvant pas sorti dans mon costume tâché par la semence de Matthieu, il me prêta un polo et un jean, un peu trop grand pour moi.

- allez, on va aller faire une ballade dans Paris, ca te dit ?
- Oui bien sûr, tu as un endroit de prédilection ? Demandais-je en finissant de m’habiller ?
- Non, mais le Louvre, les tuileries, les grands magasins…
- Ok ça me va, de toute façon, j’ai besoin de parfum, nous irons Boulevard Haussmann
- Alors en route !!!

Matthieu semblait tout guilleret, libéré d’un poids qui l’avait oppressé depuis tant d’années.

Nous sommes sortis tous les deux dans la rue, sereins, heureux, comme deux potes qui allaient passer une journée ensemble.

Matthieu me dit qu’il n’avait jamais pris le temps d’aller voir les toiles du Louvre. Nous sommes allés jouer les touristes, baragouinant un anglais d’opérette qui nous faisait rire aux éclats devant l’air ahuri des guichetiers et autres vigiles du musée.

Devant la Joconde, nous avons fait les touristes époustouflés, nous exclamant à grands cris devant le génie de Léonard. Quelques statues ont retenues notre attention par leur plastique, tout en déplorant que d’aussi beaux mâles aient d’aussi petites queues. On peut être un dieu et avoir un sexe d’ange….

Après cette escapade touristique, nous sommes allés déjeuner sur les grands boulevards. Là, malgré l’anonymat de la foule, nous étions attablés à une terrasse, mais Matthieu semblait gêné, comme s’il craignait de rencontrer quelqu’un de connaissance, qui le reconnaîtrait.

-Matthieu, tu as l’air stressé, ça ne va pas ?
-Non, mais si jamais quelqu’un me reconnaît ?
-Et alors, ce n’est pas marqué sur ton front que tu aimes les hommes et que nous avons couché ensemble… Comment veux tu qu’il le sache ??? Je suis un copain avec qui tu déjeunes comme les deux mecs là-bas, ou encore les deux qui passent ensemble… Si tous les couples de mecs étaient homos, il y aurait bien des femmes malheureuses.
-Oui, tu as raison, mais tu comprends, c’est nouveau pour moi, sortir avec un homme que je désire.
-J’espère bien que ça restera ainsi, dis je en riant…que je serai le seul à avoir cette exclusivité.
-Tu sais Romain, j’ai du mal à réaliser tout ce qui vient de nous arriver en si peu de temps. Jamais je n’aurais cru qu’un jour, je sauterai le pas.
- Je te rappelle qu’il n’y a pas que le pas que tu as sauté.

Il éclata de rire, comprenant qu’il n’y avait aucun risque pour lui et moi d’une quelconque compromission.

Il reprit la conversation, à la fois détendu et grave.
-Tu sais, j’ai toujours aimé les garçons. Comme beaucoup j’imagine, j’ai pas mal maté dans les vestiaires au collège et au lycée. La moindre vue d’une verge, d’un pubis ou d’un sexe me mettait en émoi. J’ai toujours su que j’aimais les hommes.
-Oui, j’avais bien compris hier, mais tu n’as jamais eu l’occasion ne serait ce que de toucher un sexe, faire une partie de branlette à plusieurs ?
-Ca se voit que tu ne connais pas ma famille. L’éducation que j’ai reçue était très stricte, et la morale bien pensante omni présente. Je n’ai jamais tutoyé mes parents. Je n’ai jamais dit Papa ou Maman. Enfin, en résumé, évoquer la sexualité chez nous était quasi tabou, alors l’homosexualité n’en parlons même pas ! J’ai eu un cousin qui, il y a 10 ans, a fait son coming-out. Et bien, désormais, il n’existe plus dans la famille une seule photo de lui, dans aucun cadre, aucun album. Il a été rayé de la carte définitivement, comme s’il n’avait jamais existé pour la famille…
-Mais c’est quoi cette mentalité de moyen-âge ??? Ils auraient pu le brûler aussi sur un bûcher comme un sorcier !!!
-tu n’es pas très loin de la vérité, tu sais, le simple fait de prononcer son nom nous valait les foudres de tous les anciens, mais bon, ils sont terrés dans leurs terre en province et ici, ils ne peuvent plus m’étouffer.

Je sentais que ça le soulageait de pouvoir en parler librement, sans peur d’être jugé, pour ne pas dire excommunier !!!!

Je l’ai laissé parlé quasiment tout le déjeuner, de ses goûts, de ses dégoûts, de lui, de sa famille. Il parlait de cette dernière avec une telle force et une telle intensité que je sentais bien que, quoique je fisse hier soir, jamais il n’aurait détruit son harmonie familiale. A travers ses paroles, je découvrais tout son amour pour sa femme et ses enfants, et je comprenais sans mal que je ne serais jamais que l’amant caché. Mais si une pointe perfide de jalousie me piqua une seconde le cœur, je l’oubliais aussi vite qu’elle était arrivée, pour ne penser qu’à demain et ce que nous allions apprendre à construire secrètement ensemble.

Après une longue pause déjeuner, j’indiquais à Matthieu que je devais me rendre dans un grand magasin pour m’acheter mon parfum habituel. Nous nous sommes rendu Boulevard Haussmann, où j’avais mes habitudes.

Après mon achat, Matthieu me proposa de faire un tour dans les étages de mode masculine, et nous nous sommes retrouvés au rayon underwear.

- Je te dois un boxer, me dit-il avec un sourire en coin.
- Oui, le dernier que tu m’as pris ne pourrait même plus faire un chiffon à carreaux.
- Viens, je vais t’en offrir un nouveau, choisis celui que tu veux.
- Arrêtes, je ne suis pas à un boxer prêt quand même !!!
- Si, j’insiste, comme ca ce soir, je pourrai encore te l’arracher !!!

Mon choix se porta sur un shorty CK à bande de ceinture or, très kitch mais qui me plaisait. Matthieu le régla, puis en regagnant la sortie, il s’arrêta devant le rayon des shorts de bain. Il en sélectionna plusieurs et se dirigea vers les cabines.

-viens avec moi tu me diras ce que tu en penses.

La seule cabine de disponible était la cabine handicapée. Il y pénétra et m’invita à le rejoindre. Je refermais la porte à clef et m’installais sur le tabouret.

Il se déshabilla, ne gardant que son shorty. La vue de Matthieu dans cette tenue alluma en moi un désir profond de le mettre à nu. Il enfilait et enlevait les différents modèles choisis, et ces séances commençaient sérieusement à m’exciter.

Le dernier modèle était un shorty de bain, qui mettait ses formes masculines particulièrement en valeur, malgré la double épaisseur due a son sous vêtement. Mon pantalon était déformé au niveau de la braguette par une érection que je n’arrivais pas et ne voulais pas contrôler.

Il se tourna vers moi, les poings sur les hanches, les jambes légèrement écartées, et me dit :

- qu’est ce que tu penses de celui, un peu moule burne non ?
- non, il montre que tu es un homme, un vrai, dis-je incapable de détacher mon regard de son paquet si bien dessiné. Approche toi un peu que je vois mieux ce que cela donne de près

Il se mit face a moi, a 10 cm de mon visage. Je posais mes mains sur ses hanches et doucement passait mon visage sur sa bosse qui ne tardait pas à durcir.

Il ferma les yeux et me caressa les cheveux. Mes mains glissèrent sur son membre dessiné et le caressèrent longuement. Matthieu gémissait doucement.

Je saisis la ceinture du maillot de bain et le fit glisser sur ses cuisses musclées. Une petite tache de mouille était apparu sur son sous vêtement et doucement, de la langue, je léchais cette preuve que mes caresses faisaient de l’effet.

- Arrête Romain, on va se faire gauler !!!
- Qui veux-tu voir venir ? La porte est fermée, personne ne peut entrer.

Je faisais glisser son shorty sur ses hanches, dévoilant sa touffe brune. J’y enfouis mon nez, respirant pleinement son parfum d’homme, puis je dégageais ses fesses de l’emprise du tissu. Mes doigts glissèrent vers sa raie et plongèrent vers son petit trou. Il sursauta de surprise quand je le pénétrai du majeur, pendant qu’avec mes dents, je baissais son shorty sous ses couilles. Sa queue raide jaillit contre mon visage et j’appliquais mes lèvres sur son fût chaud et raide. A petits coups de langue, je lapais sa verge de la base des couilles vers son gland, tout en fouillant son petit cul.

Matthieu s’agrippa à mes épaules lorsque, entre mes lèvres, je saisis son gland pour le décalotter et l’avaler. J’entamais alors une fellation lente, faisant gémir encore davantage un Matthieu totalement sous l’emprise de mes caresses buccales et anales.

Il saisit ma tête et commença à me limer la bouche. Pendant que je le suçais à fond, les 3 miroirs de la cabine me renvoyaient les images de mon doigtage en règle.

Je sentais Matthieu heureux de cet « extra » et s’abandonnant pleinement au plaisir que je lui procurai. Il était excité par l’incongruité du lieu, la sensualité de mes caresses, et le limage en règle qu’il m’imposait dans ma gorge chaude.

Je me relevais et retournais Matthieu, le courbant vers l’avant. Il prit appui sur le miroir d’en face et j’écartais ses fesses pour venir lécher son trou. D’une main, je le masturbais pendant que ma langue s’immisçait dans son anus. Les gémissements étaient remplacés par des râles de plaisir que Matthieu essayait de garder le plus discret possible. Autour de nous, nous entendions le froissement des vêtements que les autres clients enfilaient et défaisaient.

Je m’appliquais à bien mouiller sa rondelle et à maintenir son érection, quand Matthieu tourna son visage vers moi et me demanda de le prendre maintenant.

Ne me faisant pas prier, je baissais mon pantalon et mon boxer, libérant enfin ma verge tendue et la positionna sur son anus. Je poussais mon gland doucement et pénétrais Matthieu sans temps d’arrêt, enfonçant au plus profond de son ventre ma verge raide. Lorsque ma touffe rencontra sa raie. Matthieu se redressa pour que nous nous embrassions. Il ondulait du cul pendant le baiser, jouant en lui avec ma bite. Je le pris par les hanches et le limait lentement. Notre image renvoyée à l’infini par les miroirs nous excitaient encore plus, et Matthieu se délectait de se voir ainsi enculer, les shorty sur les cuisses, et moi le fut et le boxer sur les chevilles.

J’accélérais mon limage et commençais sérieusement à lui défoncer son petit cul. Matthieu se tenait d’une main contre le miroir, pendant que l’autre astiquait sa bite frénétiquement.

Le plaisir montait de plus en plus et je vis d’un seul coup un jet de sperme venir s’étaler sur le miroir face à Matthieu. En jouissant, il contracta son cul sur ma bite et j’éjaculai dans ses fesses.

Nous sommes restés 5 bonnes minutes ainsi, moi prenant appui sur son dos, lui se tenant au miroir. Ma bite se ramollit lentement et glissa de son cul chaud et tapissé de mon jus. Le sperme de Matthieu glissait lentement sur le miroir, dernière trace de nos amours de cabine.

Nous nous sommes rhabillés tranquillement, prenant le temps d’une petite toilette intime avec nos kleenex et effaçant comme nous pouvions les traces de nos « exploits » de cabine.

En sortant, nous avons cédé la place à un jeune mec, lui aussi allant essayer des maillots avec sa copine, et nous l’avons entendu lui dire :

- ca sent le mec la dedans !!!
- tu parles, ca fait au moins une heure qu’ils étaient là-dedans !!!

En regardant ma montre, je constatais effectivement que nous y avions passé plus d’une demi-heure. Le jeune mec nous regarda avec insistance, et, pendant que sa copine entrait dans la cabine, nous fit un clin d’œil et se caressa discrètement le paquet. Matthieu devint pivoine et je l’entrainais hors des salons d’essayage en riant devant son trouble.

- je suis sûr qu’il t’a reconnu ce type, dis-je hilare
- Quoi ??? Qu’est ce que tu racontes ? Je ne l’ai jamais vu ? me répondit Matthieu inquiet.
- Pourtant, il a tout de suite compris en sentant la cabine que nous n’avions pas fait que des essayages de maillot, et son petit geste montre qu’il est comme nous gay.
- Oh la honte !!! Jamais je ne reviendrai ici !!!
- Pourquoi ? Il était mignon, j’en ferai volontiers un goûter !!! Dis-je encore plus hilare devant le trouble qui habitait Matthieu. Allez viens avant que tout Paris ne sache que tu aimes les mecs…si tant est que ça intéresse Paris…

Matthieu alla déposer les maillots en rayon, puis se ravisant, récupéra le shorty de bain pour l’acheter. La caissière, qui semblait s’emmerder comme un rat mort, prit machinalement le maillot et le replia pour le mettre en sac, lorsque son geste s’arrêta net :

- OH bah ca alors, il est tâché, nous dit elle en montrant le fond du maillot, ça c’est encore un gamin qui s’est mouché dedans, on va vous le changer Monsieur. JOSIAAAAAANE, tu peux en mettre un autre pour le Monsieur…

Matthieu la regarda presque gêné

- non laissez je le laverai avant.
- Oh mais mon pov’monsieur, si vous saviez ce qu’on récupère parfois !!! Une fois, j’ai même trouvé un préservatif utilisé dans une cabine !!!

Matthieu rougit fortement

- Oh je vous ai choqué, dit la caissière, mais y a des malades, faire ça en cabine, faut être fou, non ????
- Oui c’est clair…dit Matthieu sans oser regarder la caissière.

Josiaaaaaaaaaaaane arriva enfin avec un maillot tout neuf, et Matthieu s’empressa de régler son achat pour quitter au plus vite cette caissière et la conversation entamée.

J’étais resté en retrait, laissant Matthieu se débrouiller avec cette caissière. J’avais observé la scène d’un œil amusé, et je récupérais un Matthieu suant à grosses gouttes.

- Et bien, elle t’a fait de l’effet cette caissière, elle t’a dragué pour te proposer un essayage particulier en cabine, lui dis-je ironique.
- t’es con !!! T’as vu le morceau !!!
- allez sortons d’ici avant que tu ne sois complètement décomposé sous le poids de la honte !!!

Nous avons continué notre ballade à travers Paris, naviguant au gré des rues, sans but précis, et nos pas nous menèrent en début de soirée vers St Germain des Près.

- je connais un petit resto sympa dans le coin, ca te dit, me demanda Matthieu.
- Avec plaisir, je n’ai pas oublié que ce soir, c’est toi qui régales.

Nous fûmes installés par une charmante serveuse dans la cour intérieure d’un petit hôtel particulier, à l’abri des bruits de la ville. Le repas se déroula tranquillement, entre deux amis qui devisaient ensemble. Nous profitions de ces instants privilégiés, sachant pertinemment qu’ils ne seraient pas si nombreux par la suite. Matthieu allait retrouver sa vie de famille, et nos rencontres amoureuses seraient nécessairement plus espacées.

Je ressentais en moi une boule de tristesse grandir, car, en envisageant ces rencontres, je réalisais que si je voulais vivre pleinement mon amour pour Matthieu, il me faudrait malgré tout accepter que celui-ci ne soit pas aussi disponible que je l’aurais voulu.

- Dis moi Matthieu, comment envisages tu la suite pour nous deux ?

Ma question le prit au dépourvu et le plongea dans un abîme de perplexité. Sa réponse tardait à venir, et je sentais bien qu’il cherchait en lui les ressources nécessaires pour trouver une solution « convenable »

- Je ne sais pas Romain. Pour l’instant, c’est facile, Marie n’est pas là, mais c’est vrai, comment allons nous faire les autres fois ? J’avoue que je n’ai pas de réponse satisfaisante à t’apporter. Mais quoi qu’il en soit, je veux te revoir, je veux que nous passions du temps ensemble.
- Ecoute Matthieu, tu te doutes bien que je ne vis pas sous les ponts. Nous pourrons toujours nous voir chez moi.
- Bien sûr, mais que dirai-je à Marie pour pouvoir me libérer ?
- Que tu t’es remis au sport…
- Oui bien sûr !!! Au sport en chambre…
- Sérieusement, tu rentres parfois tard le soir à cause de ton boulot, non ?
- C’est vrai, et Marie me le reproche parfois.
- Alors certains soirs, tu peux rentrer tard sous prétexte que tu as un dossier qui ne peut pas attendre.
- Oui c’est une solution. De toute façon, je trouverai, parce que, tout comme je ne pourrais pas me passer de ma famille, je sens bien que je ne vais pas pouvoir me passer de toi.
- Je sais Matthieu, et j’en suis flatté. Mais je ne te demande qu’une seule chose Matthieu.
- Quoi donc ?
- Ne me trompe pas avec d’autres mecs !!! Je ne suis pas partageur.
- Pourquoi voudrais-tu que je le fasse ?
- Parce que maintenant que tu as goûté au fruit défendu, tu pourrais avoir envie de nouvelles variétés. Quand on croque une golden, on aime bien savoir si on la préfère ou pas à la Granny…
- Non Romain, je te le promets.
- Et puis une chose encore. Nous avons fait l’amour sans préservatif. J’ai toujours fait gaffe avant toi et je sais que je suis négatif. Je pense que toi aussi.
- Bien sûr !!! Marie a été la seule et unique femme de ma vie, et avant toi, je n’avais jamais couché avec quelqu’un d’autre !!!
- Je me doute bien Matthieu, mais pour vivre pleinement notre relation, j’ai besoin d’être en confiance. Pour ma part, je m’engage à ne plus rencontrer d’autres mecs que toi, à rester sage entre deux rendez vous volés. J’ai besoin que tu me fasses la même promesse.
- Je te le promets Romain, dit il grave et solennel à la fois.
- Je te crois alors.

Le repas s’acheva sur cette promesse mutuelle. Après avoir réglé et rejoint la rue, Matthieu me proposa de retourner chez lui.

- Tu n’as pas pris le contrat, et puis ton costume est resté dans ma chambre.
- Ok, allons-y alors.

Nous avons regagné rapidement son appartement, et je récupérai mes affaires et le fameux contrat. Je me dirigeais vers la porte quand Matthieu me prit par la main.

- Tu veux déjà partir ?
- Matthieu, il est tard, je dois rentrer chez moi maintenant. Nos vies vont reprendre un cours normal.
- Reste encore un peu, j’ai besoin de ta présence, de te sentir contre moi, dit-il en m’étreignant dans ses bras puissants.

Il déposa un baiser dans mon cou, puis sa tête sur mon épaule. Doucement, de ma main libre, je le caressai, sentant bien que la séparation serait difficile après cette fabuleuse journée.

- Si tu veux, tu peux me raccompagner chez moi, luis dis-je.
- Bien sûr, j’ai la Mini de Marie au garage.
- Mais prends 5 mm pour te préparer un change pour demain matin, rajoutais-je avec un sourire sans équivoque sur mes intentions à domicile.

Un sourire radieux éclaira le visage de Matthieu.

- J’en ai pour 2 minutes, même pas !!! Ne bouge surtout pas, j’arrive tout de suite.

Pendant qu’il filait dans sa chambre et sa salle de bains, je regardais le contrat qui m’avait valu cette si belle journée. En regardant le montant total, je fus estomaqué !!! Romain venait de me confier deux millions d’euros !!! En un seul contrat, je ramenais 10% du chiffre annuel de ma société !!! Demain, j’allais être le roi du pétrole auprès de son beau père et accessoirement mon patron !!!!

Mais ce serait pour demain. Ce soir, j’étais le roi du monde en ayant Matthieu dans mon lit.

A suivre….

Romain

romainjm@hotmail.fr

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