Best Of Cyrillo

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Soumission 11

Lorsque je suis revenu la semaine suivante chercher Jean, sa mère n’était pas là, comme je lui demandais où elle était (car en général cette salope était toujours en manque !), il me dit que l’autre fois après que je sois parti, il était descendu rapidement et l’avait trouvé  dans l’état dans lequel je l’avais laissé, c’est à dire pliée sur le dossier du canapé, la jupe sur la tête, la chatte bavante et le trou du cul entrouvert.
Armé de son portable il avait fait quelques photos et il s’en était suivit une explication orageuse où il l’avait accusé de tromper son père, d’être une vraie salope… Elle eu beau se défendre d’être sa mère et qu’elle faisait ce qu’elle voulait, il la menaça de tout révéler à son père, ce qui la calma aussitôt et elle lui promit tout ce qu’il voulait.
Je lui dis alors que l’on pouvait monter un piège et que la prochaine fois que je la sauterai, il n’aura qu’à nous rejoindre et la baiser avec moi sans subterfuges.

Je l’emmenais cette fois ci chez le client n°2 (30 ans musclé monté 26 x 6,5).
Comme la première fois la baise se fit dans sa salle de muscu. Il l’avait aménagée, en plus du sling  il avait équipé un banc d’anneaux et avait fixé une poulie au plafond au dessus du « développé couché ».
Il attacha les poignets de Jean ensembles avec un bracelet de cuir et lia ce dernier à un câble passant dans la poulie. A l’autre bout, il accrocha une barre comme cela quand il tirerai dessus, cela soulèvera Jean.
Il se coucha sur le banc et délaissant la barre dans un premier temps demanda à Jean de le sucer.
Agenouillé sur le coté, il commença son travail. La bite enserré dans son cockring prit les dimensions attendues. Quand il fut bien raide, il se redressa pour saisir la barre et se recouchant, il releva puis souleva Jean. A ce stade, il me demanda de lui tenir la bite à la verticale (car elle avait tendance à coller à ses abdos). Une dernière traction, la barre sur les pecs, le cul de Jean passa au dessus du gland. Il s’aperçu alors que ses jambes pendaient de chaque côté de lui.. il se releva faisant descendre Jean sur le banc. A l’aide d’autres menottes, il lui attacha les chevilles avec les poignets comme cela, suspendu, il aura un  accès total à son trou.
Reprenant la position, traction (Jean ressemble à un jambon) je redresse le braquemart, et lorsqu’il tend les bras, le cul vient recouvrir le gland puis le reste de la bite. Les muscles du mec se gonflent, lorsqu’il tire de nouveau sur sa barre et remonte Jean. Il le relâche doucement. Puis, si les montées sont délicates, c’est de plus en plus violemment qu’il libère la pression, défonçant le cul à l’aides des 55 Kg en chute libre !
Les deux protagonistes halètent. Malgré le travail, le mec bande toujours comme un taureau lorsque Jean se met à jouir sur lui, il le relâche durement et je le vois secoué par les contractions de la jouissance.
Après 5 à 6 giclées de sperme, il se redresse, couche Jean le dos sur le banc puis décule pendant que je lui détache les membres.
Après avoir retiré sa kpote, il la lève devant ses yeux et me dit que c’est la première fois qu’il jutait un tel volume ! Nous mettons Jean sous la douche, je le félicite pour l’imagination car cette position qui me paraissait assez « space » m’a donné l’idée avec quelques aménagements d’installer ce type de poste à notre propre salle de muscu.
Je lui demande des nouvelle de sa femme, il me dit que de ce coté là, c’était toujours pareil ! elle n’évoluait pas et il n’arrivait pas à la faire jouir ! je lui disait que peut être la taille assez imposante de sa bite bloquait sa meuf et que de peur  d’avoir mal elle se contractait, ce qui expliquerait qu’il n’arrive pas à entrer plus de la moitié de son sexe !
Il me dit n’avoir pas vu les choses sous cet angle mais que d’un autre côté, il n’allait pas se faire opérer pour réduire sa bite !
Je lui disait alors de la décoincer en l’habituant au sexe avec un engin plus raisonnable et proposais le service de mes 20 x 5. il me dit que sa femme l’aimait et qu’elle n’accepterait sûrement pas. Je lui demandais si elle se rendais compte du problème, il me dit que oui, je lui dis alors que si elle voulait le rendre heureux elle accepterai !
Nous le quittions quand il me dit qu’il me rappellerai plus tard pour cela.
Deux jours après, il me demandais si je pouvais venir chez lui le samedi après midi. J’en discutais avec Marc (que ça amuse mes plans meuf !) et devant sa proposition financière accepta.
J’arrivais chez eux vers 16 heures. Dans le salon, le couple était assez gêné ! la femme 25/30 ans, mignonne, osait à peine me regarder et lui, pourtant demandeur, ne savait pas quoi dire !
Je pris les choses en main, je m’installais à droite de la femme et demanda au mari de venir à sa gauche.
Après avoir demandé au mari de l’embrasser, je me penchais et commença à laisser traîner ma bouche et ma langue sur son cou, ses oreilles, sa nuque. Je prenais la main du mec et la mis sur un sein pendant que je prenais possession de l’autre. Quand j’ai senti le téton se dresser sous mes doigts, j’ai compris que de n’était pas si catastrophique !
Soulevant le corsage et le soutient gorge, je baissais la tête pour lécher puis téter le mamelon. Elle commençait à s’exciter. Je laissais les tétons au mari et lui écartant les jambes, enfouis ma tête sous sa jupe. J’y trouvais une chatte qui commençait à suinter au travers du string. je plaquais mes lèvres dessus puis, l’ayant fais glisser sur le côté, j’écartais ses grandes lèvres avec ma langue pour attraper le clito entre mes dents. Le titillant de la langue, je faisais monter la pression.
Nous finîmes de la déshabiller et nous même nous nous sommes mis nus. La vue de ma bite bandée, à coté de celle de son mari, la rassura quand à la suite des opérations. Ecartant la table basse, nous l’avons couchée sur le tapis pour continuer les préliminaires. J’abandonnais sa chatte à son marie et vint mettre mon sexe sous son nez. Elle comprit et commença une fellation somme toute correcte pour une meuf.
Effectivement l’effleurement par mon gland de sa luette avait tendance à lui donner des hauts le cœur ! j’insistais et finalement sans essayer de passer au delà, les spasmes s’espacèrent.
Le mari sorti la tête d’entre les cuisses de sa femme.
Je mis une Kpote et la plaçant en levrette m’agenouilla entre ses jambes. Je jouais quelques instant à passer mon gland entre les lèvres et alors que le mari lui donnait son gland à sucer, je m’enfonçais dans son vagin. Une coulée lente me permis de faire rentrer la totalité de mes 20cm même si il fallut pousser pour les 3 derniers. Son mari qui regardait par dessus, n’en revint pas. Jamais elle n’avait pris autant avec son sexe.
La prenant aux hanches, j’impulsais le va et vient. Mes coups de rein, lui faisait emboucher de plus en plus la bite de son mec.
Afin de dédramatiser la taille de son mec, je me mettais le dos sur la table basse et lui demanda de venir se placer sur ma bite. Je demandais alors à son mari de mettre sa queue dans ma bouche et j’entamais une pipe « instructive ». tendant bien la tête en arrière, il s’enfonça au maxi, ne laissant dehors que les 4 cm les plus larges. Alors qu’elle me chevauchait, elle n’arrivait pas à en croire ses yeux. Son mari me gava grave ! du coup, elle voulu améliorer son « score » et reprenant en bouche le sexe de son mari, se fit pleurer à essayer d’en faire autant.
Son vagin ayant bien pris les dimensions de ma queue, et avec l’excitation débarrassée de ses craintes, je lui proposais de se faire prendre par son mari. Elle hésitait, je lui promis que cela se passerait bien. Elle se remis en levrette avec son mari entre les jambes cette fois ci. D’une de mes poche je sortis un flacon de poppers et lui mettant sous le nez lui fis respirer un grand coup. Elle chauffa direct, je dis au mari d’y aller. Il s’enfonça du premier coup plus de 20cm ! un deuxième passage du flacon sous le nez et taraudant le col de l’utérus, il entra la totalité des ses 26cm. Il en cria de plaisir, elle se mit à gémir alors que je maintenais l’excitation à son maximum en lui pinçant entre mes doigts le clitoris !
Par deux fois les spasme de l’orgasme la fit trembler de la tête aux pieds. A la deuxième fois son mari lui largua tout dans le ventre, une dose telle qu’une partie gicla de coté alors qu’il continuait à la limer.
Je demandais au mari de me sucer et deux /trois coups de langue sur mon gland déclenchèrent mon éjaculation sur sa femme.
Il leur fallut presque ½ heure pour émerger de leur état. J’en profitais pour prendre une douche et me rhabiller. Au moment de partir, le mec me glissa discrètement mon enveloppe et me demanda si je pensais qu’un jour il pourrait l’enculer. Je lui affirmais que vu comme elle avait pris son pied, ce n’était qu’une question de temps. Il me remercia et tout bas me confia qu’il aurait quand même toujours besoins de mon petit Jean. Autre proie, autre trip !

Jardinier

sasha72@hotmail.fr

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