Best Of Cyrillo

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soumission 16

Le WE dernier mes parents sont venu « chez moi », voir comment j’étais installé.
Vite un peu de mise en scène, lit défait, quelques truc dans le frigo et une serviette de bain humide dans la salle d’eau et le tour est joué. Ma mère est rassurée de voir comment son fils est installé. Nous rejoignons Marc, et je leur fait faire le tour du jardin. Marc explique l’état d’origine et ils sont admiratif du travail que j’ai fait et disent à Marc qu’ils comprennent pourquoi il avait eu besoin de mois autant de WE. Dans leurs dos, je mime à Marc, qui manque de s’étouffer de rire, une pipe !
Après avoir refusé l’invitation à dîner de Marc, ils rentrent chez eux persuadés que tout est normal.
Aussitôt qu’ils sont partis, je courre me changer et revient dans ma tenue habituelle, mon short en jeans coupé spécial, tshirt à manche longue (c’est la saison qui veut ça) et tong. Marc m’attrape par le cou et me dit que c’est pas le tout de l’exciter devant du monde mais qu’il faut en assumer les conséquences !
Nous descendons à la salle de muscu (le donjon servant plus aux partouzes), et là, il m’entrave sur le sling. La tête tirée en arrière, il enfile lentement sa bite dans ma gorge et bloque le gland au fond. Il regarde la pendule et ne me libère qu’au tout dernier moment. J’ai tenu une minute !
Je reprend mon souffle et il se met à me limer la gorge. Le rythme soutenu me laisse tout juste le temps de renouveler l’air de mes poumons mais j’aime sentir qu’il prend du plaisir avec moi !
Bien rouge et bien raide, il place son gland sur ma rondelle et me demande de m’enculer dessus. Je me balance sur le sling, le premiers mouvements sont faible mais l’amplitude augmente et bientôt je sens son gland me pénétrer un peu plus à chaque balancement.
Quelques minutes plus tard, je coulisse sur toute la longueur de sa tige. C’est trop bon. Je bande à me faire mal. Marc qui voit cela m’interdit de jouir. Je me force à penser à des trucs tristes mais j’ai beaucoup de mal à m’extraire de la sodomie qu’il m’inflige !
Lui continu à m’enculer et soudain je ressens à l’intérieur de moi les jets de spermes. J’en compte au moins 6 ou 7.
Il ressort, je n’ai toujours pas joui ! il s’agenouille et je sens sa bouche ventouser mon trou. Je le sens me vider d’une part du sperme qu’il m’avait envoyé. Il se redresse, place sa tête au dessus de la mienne. Je comprend qu’il faut que j’écarte mes lèvres. A ce moment là, il laisse couler sa récolte dans ma bouche, je n’avale pas attendant la suite. Une fois tout transféré, il se penche un peu plus et vient me rouler une pelle. Nos langues se cherche, se battent toutes engluées de son jus. C’est trop top !
Lors que la salive a remplacé le sperme, il me laisse entravé le temps de chercher un nouvel objet.
Il revient avec un espèce de gode, coudé avec une grosse tête dissymétrique. Il me l’enfile et à fond je sens cette extrémité appuyer sur ma prostate alors que le bas du L se pose sur mon périnée.
Il tourne la molette de la base et je ressens les vibrations directement dans mon cerveau ! quelques minutes suffisent pour que je jute. Les premiers jets m’éclaboussent le visage, mes pecs récoltent les derniers. Marc me lèche et nous réitérons avec mon sperme ce que nous avions fait quelques minutes auparavant avec le sien !

Après une bonne douche, devant la TV, je me suis endormi dans ses bras, rompu de fatigue.
Ce n’est qu’une heure plus tard que j’ai émergé, Marc n’avait pas bougé de crainte de me réveiller. Quand je me suis redressé, il s’est étiré, certain muscles tétanisés par la mauvaise position dans laquelle je l’avais obligé à rester.
Je me suis étalé sur le dos en l’attirant dans le mouvement. Son corps est venu couvrir le miens. J’aime sentir tout son poids sur moi. Je lui pris la tête et l’embrassa langoureusement, profondément, amoureusement !
J’adore ces moments de tendresse rare qui parfois émaillent notre relation. Je sais que je ne dois rien demander mais parfois j’aimerai assez pouvoir lui dire que je l’aime sans me faire rabrouer et recevoir en retour la même déclaration.

La soirée s’est passée dans la même ambiance. Reparlant de la visite parentale, nous avons bien ri du tour que nous leur avions joué sachant pertinemment que cette situation ne pourrait durer très longtemps.

Dimanche matin, Marc me réveille de bonne heure décidé à faire un footing. C’est vrai que cela faisait longtemps que nous n’avions couru !
Un cycliste, un tshirt et les chaussures adéquates et nous voilà partis dans la campagne. Le rythme est bon, l’interruption de nos foulées dominicales remplacées par la natation n’a pas fait trop de dégâts !
Marc m’entraîne soudain dans une variante de notre trajet que je ne connais pas. Un petit sentier étroit mal entretenu qui nous conduit sur une ruine. Nous y faisons un arrêt. Brusquement, alors que nous tournons en rond pour ne pas refroidir totalement, il m’attrape aux hanches et plaque son bassin contre le mien. Je sens tout de suite la verge bandée qui déforme le tissus élastique. Une légère pression sur mes épaules et je suis à ses pieds, dans ma descente, j’ai entraîné son cycliste vers le bas et me suis enfilé sa pine au fond de la gorge.
Miammmmm . Il tient ma tête entre ses mains et se met à me limer la bouche à grand coups de reins. J’ai le cul qui mouille d’excitation et j’aimerai bien qu’il me saute, là, en pleine nature ! mon vœux est exaucé quelques minutes plus tard. Relevé, penché les mains en appuis sur un reste de mur, le cycliste sur la jambe droite seulement histoire de bien écarter les cuisses, je lui offre mon trou avide de sa présence !
Je l’entend cracher sur son gland et de la salive couler entre mes fesses jusqu’à mon anus. Lorsqu’ elle y arrive Marc pose son gland dessus et s’enfonce d’un coup. Je sens ses couilles battrent les miennes. Je suis bien, rempli de mon homme ! il décule entièrement et me refait le même coup plusieurs fois avant de me limer grave. C’est trop bon, il me fait grimper à chaque fois ! je sens sa main droite venir encercler mes couilles et tirer doucement mais sûrement dessus. S’il continu je ne vais pas pouvoir me retenir.
Il continu et je me mes à jouir, éclaboussant les pierres. Les spasmes de mon anus massant sa bite déjà bien échauffée lui tire des couilles son jus et je me prend tout dans le cul.
Nous nous réajustons et reprenons notre jogging. Je serre bien les fesses pour éviter tout écoulement suspect en provenance de mon anus.
Il nous a fallu encore une demi heure pour arriver à la douche bienfaitrice ! j’adore les douches ensemble, à nous savonner, caresser, masser… mais cette fois ci que cela !
Vu l’heure du petit déjeuner, nous l’agrémentons façon english breakfast afin de tenir jusqu’au soir.

Je suis en train de buller devant la TV quand j’entend des motos arriver. Je jette un œil et crie à Marc que Eric, Luc et Phil viennent nous rendre visite.
Je remarque que les passes auprès des deux frères ont trouvé leur débouché ! Phil et Luc arborent des combinaisons de cuir toutes neuves. Les nouveaux modèles moulent juste là où il faut.
Ils me remercient encore du plan que je leur ai trouvé. En effet, afin d’assouvir leurs appétits sexuels, ils ont été « embauchés » pour une prestation par semaine parfois deux. Je dis alors à Luc qu’il aura intérêt de me raconter ça !

En attendant je remarque que cela a augmenté leurs moyens.

Jardinier

sasha72@hotmail.fr

Suite de l'histoire

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