Page précédente

1er Épisode - Épisode précédent

Soumission / Domination 109

Vendredi :

J’emmène Jimmy chez le père de Ric, hé oui, les amis en premier. Son troisième client sera le père de Pierre. Les autres passeront après.

Même si il s’occupe encore beaucoup de Ric, il n’est pas sans porter intérêt à ce que je peux lui proposer comme nouveauté.
 Je lui précise juste en arrivant qu’il n’a pas l’expérience de son Ric et donc qu’il faut qu’il y aille cool. Il me dit qu’il se souvient très bien des débuts.

Il me remet mon enveloppe. Je feuillette les billets pendant qu’on le suit dans son bureau. Comme Xavier, il a majoré la somme. Je le remercie, il me dit que c’est normal pour me remercier du service apporté. J’empoche.
Il s’assied derrière son bureau et demande à Jimmy de se mettre nu.
Ce dernier s’exécute, ce n’est pas trop mal. Quand il en arrive à descendre son slip, je vois bien qu’André (le vieux) bande comme un taureau. Il ne peut cacher ses 27cm x 7 qui dépassent du plateau de son bureau.
Jimmy est surpris. C’est vrai que même à coté de Xavier, la bite d’André fait monstrueuse.
Il se lève de son fauteuil, fait le tour du bureau et appui ses fesses dessus. Sa bite sort de par la braguette. Il passe une main dedans pour passer ses couilles à l’air libre.
Jimmy comme hypnotisé, avance s’agenouille et le prend dans sa bouche. Je l’observe faire, pour pouvoir corriger au retour.
Il s’applique sur le gland et arrache à André un satisfécit. Ce dernier m’en fait part et  dit reconnaitre ma patte dans sa façon de travailler un gland.
Je lui demande si c’est un problème, il me répond que s’en serait un si c’était du mauvais travail mais que ce n’est pas le cas.

Il pose sa main sur la nuque de Jimmy et appui doucement pour lui faire comprendre d’en bouffer un peu plus. Aussitôt Jimmy se met à pomper. J’observe la mâchoire, il ouvre grand pour en prendre le maximum et sa gorge se déforme sous la poussée d’André. Dan cette position (à genoux devant André debout) il ne peu en prendre plus de ma moitié.
André le soulève comme une plume et le pose en travers du bureau, la tête pendante sur le bord. Jimmy connait cette position qui lui permet d’en prendre plus en gorge.
De lui-même il pousse sa tête en arrière et ouvre grand la bouche. André s’y engouffre et lui tenant la tête entre ses mains, s’enfonce derrière la glotte.
Malgré tous les efforts de Jimmy, il laisse 3 bons cm dehors. Quand André sort, il s’excuse de ne pouvoir faire mieux.  Ce dernier lui caresse la joue et lui dit que ce n’est qu’une histoire de temps (Ric lui arrive à la bouffer totalement), et il lui renfourne sa bite.
Se tournant vers moi, André me demande si de l’autre coté, il aura autant de mal. Je le rassure et lui certifie qu’il pourra y entrer tout son matériel.
Aussitôt dit aussitôt fait et il le fait pivoter pour avoir son cul devant les yeux. Il se baisse et va tâter de la langue l’anneau qu’il ne va pas tarder à défoncer. Il le mouille bien mais je lui dis qu’il faudra quand même mettre du lubrifiant.
Il se redresse, se kpote et se couvre de gel. Il pose son gland sur l’anneau et me demande du poppers. Je lui dis qu’avec Jimmy ce n’est pas nécessaire, il s’ouvre aux dimensions désirées sans artifices.
Rassuré, il s’enfonce dans les profondeurs des on boyau.
Comme prévu, Jimmy s’ouvre bien et son anus se déplisse pour accepter la saillie. André me fait la remarque qu’il se sent quand même bien serré malgré la facilité de pénétration. Il s’enfonce jusqu’aux couilles. Jimmy tourne la tête vers moi et je lui fais un signe de la tête pour le féliciter. Il regarde alors André avec un sourire qui lui barre le visage.
André commence alors un limage en règle. Lentement dans un premier temps, pour bien habituer le boyau au diamètre de son mandrin puis, plus rapidement. Jimmy se redresse et passe ses mains derrière le cou d’André, je saurais plus tard que son dos raclait la surface du bureau et que ce n’était pas agréable.

André se déchaine et je sens qu’il va bientôt jouir. Il se redresse brusquement, soulevant Jimmy du bureau. Il le tient bien enfoncé sur sa queue et je le vois trembler à chaque éjaculation. Jimmy ne peut se retenir et lui jute sur son gilet de costume.

Il m’offre un whisky pendant que Jimmy se douche dans la salle d’eau attenante. Il me demande comment est ma deuxième recrue. Je le lui décris et ajoutant que pour lui c’est poppers ou pas de pénétration. Il me répond que le principal c’est de pouvoir entrer. Il me dit aussi qu’avec un peu ‘entrainement, Jimmy sera capable de l’avaler entier comme Ric, j’acquiesce.

Je lui demande comment ça va avec son fils. Il me dit que ce dernier lui donne toute satisfaction, aussi bien à la fac que dans son lit.
Je lui dis que bientôt, il devra se faire à l’idée que Ric puisse se trouver un mec à lui. Ça me vaut un regard noir. Je l’assure que je serais toujours là pour lui fournir de quoi s’amuser. Il me dit surement moins disponible que son fils. Je lui réponds alors qu’à terme, un ptit mec comme Jimmy pourrait lui être un serviteur full services.

Il me dit qu’il n’y avait pas encore pensé mais que ce serait surement la bonne solution pour lui.

Jimmy nous rejoint et nous cessons cette conversation.

Nous rentrons. En cours de route (nous sommes en voiture) je lui demande comment il a trouvé André. Il me dit qu’il l’a trouvé sympathique. Je lui demande si un jour il pourrait envisager d’entrer à son service, il ne comprend pas et je lui explique ce que pourrait être sa vie future. Il réfléchit et me dit que si c’est ce que je pense être le mieux pour lui alors pourquoi pas.
Je lui dis que ce n’est pas encore d’actualité mais que s’il le voulait, nous pourrions envisager une formation « maitre d’hôtel  / secrétariat» plutôt que son taf de jardinier.
Il me dit que ce serait peut être mieux alors.
Je me promets d’en reparler à André et de voir ce qui existe comme formation dans les environs.

Quand Marc rentre je lui fais part de mes cogitations. Il est d’accord avec moi. La formation secrétariat / maitre d’hôtel en sus des services sexuels pourrait être une bonne porte de sortie pour Jimmy.
Comme on est vendredi, j’en touche deux mots à Samir et lui demande par la même occasion comment le père de Jimmy prenait les choses.
Il me dit que c’est une bonne idée et que pour le vieux de Jimmy y’avait pas à s’en faire, il avait annoncé à son entourage que son fils s’était trouvé un travail dans une autre ville et qu’il était obligé d’y vivre.

Samedi matin
Classique, cours et baise pour le père de Jean.

Samedi après midi
Je suis un peu tendu, ce soir je fais excort-boy dans le grand monde !!
Je passe l’après midi à me préparer, épilation, rasage. Je me lime les ongles pour les avoir tous à la longueur parfaite. Marc vient m’inspecter. Il me trouve parfait (ça m’avance ce genre de remarque !) puis prend la pince à épiler et l’approchant de mon visage retire deux poils un peu trop longs de mes sourcils. Il me claque les fesses et me dit que maintenant c’est vraiment parfait.

Je suis trop impatient et j’arrive dès 17h chez Emma. Elle a finit par mettre au courant son personnel (une vielle cuisinière / femme de ménage et le valet / major d’homme de feu son mari). Ils sont à son service depuis des années et lui sont d’une fidélité à toute épreuve.

 Je fais connaissance. Après tout je suis un employé comme eux (enfin pas tout à fait quand même).
Devant mon léger stress, la cuisinière me prépare une tisane calmante mais énergisante quand même, pas question que je m’endorme au beau milieu du dîner.

Je vais me changer avec Emma. Quand je suis nu, elle s’aperçoit du soin avec lequel je me suis préparé. Ce n’est pas qu’habituellement je sois négligé mais là, j’ai vraiment fait une préparation spéciale. Elle me caresse, je lui dis de cesser car je vais bander et même avec un costume bien taillé, ça va se voir.
Aussitôt elle glisse à genoux et enfonce ma bite dans sa bouche. Je veux me retirer mais elle s’accroche et me pompe jusqu’à ce que j’explose. Ce qui est assez rapide vu mon stress. Je suis bon pour une douche !
Quand j’en sors, Emma est presque prête. Il ne lui reste qu’un ajustement de maquillage. Je revêts la tenue qu’elle m’a préparé. Slip Aussiebum wonderjock, chaussettes, chemise blanche avec les boutons de manchettes en diamants blancs, pantalon de costume anthracite, chaussures noires, cravate et enfin la veste du costume. Je secoue les épaules et elle tombe naturellement. Je n’oublie pas de passer la montre qu’elle m’a offerte.
Dans la glace, je vois un autre homme, plutôt un frère (que je n’ai pas) que moi.

Emma est enchantée du résultat. Quand nous sortons de ses appartements, j’ai droit à une bise de la vieille cuisinière et un regard approbateur du major d’homme.
Ce soir la grosse Mercedes est de sortie, le major d’homme faisant aussi chauffeur.
Nous arrivons avec une bonne demi-heure de retard. Le ¼ d’heure c’est pour les hommes !
Dans la cour de la propriété déjà une dizaine de véhicule haut de gamme sont garés, avec au coté de certains un chauffeur en train de fumer.

Monté du perron (la propriété est très grande et la maison ressemble plutôt à un château), on nous ouvre, je laisse passer Emma en premier (elle connait le lieu).
On nous débarrasse de nos manteaux et nous conduit vers un salon d’où monte un certain brouhaha. 
L’entrée d’Emma fait sensation. Je remarque quelques femmes dans l’assistance, mais aucune ne peut rivaliser avec elle (sauf en bijoux, deux en sont couvertes).

Elle m’entraine vers notre hôte qui la salut d’un baise main parfait. Elle me présente comme son escort-boy. Je lui serre la main avec un beau sourire pour lui montrer que je suis complètement à l’aise avec cela. Il essaye de me la broyer. Mon costume cache assez bien ma musculature et il ne s’attendait pas à ce que l’inverse se produise. Toujours en souriant, je lui demande s’il veut s’essayer à qui fera pipi le plus loin. Il ne me répond pas et engage Emma à saluer ses autres invités.
Nous faisons le tour. Deux hommes d’un certain âge sont accompagnés de jeunes hommes aussi élégants que moi, présentés comme leurs neveux (faut pas prendre les gens pour des billes !!, ce sont des escorts comme moi… enfin moins beau que moi quand même !). Un troisième me demande qui a gagné le concours. Je mets quelques secondes à réaliser qu’il avait entendu ma conversation avec notre hôte et à son sourire, j’ai compris que je me l’étais mis dans la poche.

Pendant le diner, je suis placé à la droite d’Emma elle-même à la droite de notre hôte et coincé de l’autre coté par un des vieux à escort-boy.
Je suis les seuls des trois à être aussi bien placé, les deux autres sont relégués avec les accompagnantes. Si ils sont bien ce que je pense, ils vont être malheureux !

Notre hôte essaye plusieurs fois d’amener Emma vers plus de confidence me concernant pendant que mon voisin de droite m’entretien d’industrie, de commerce international et de finance. J’essaye de sortir avec à propos mes connaissances fraîchement acquises. Ça a l’air de marcher et j’arrive à faire illusion. Quelques analyses d’Andrée me valent même un regard impressionné et un aparté où le vieux aimerait que son « gigolo » s’intéresse à autre chose qu’à son fric. Au moins il est lucide à défaut d’avoir eu du discernement concernant son choix d’accompagnateur !

Emma qui me surveille sans en avoir l’air, apprécie que je me sois mis dans la poche mon voisin. C’est un grand capitaine d’industrie (plutôt général vu l’âge). Quelques instants plus tard, il me demande ce que je fais dans la vie, oublieux que je sois arrivé au bras d’Emma. Je lui dis que je viens de monter ma propre société de design d’espace vert. Il me demande mon âge et s’étonne que j’en sois déjà là.

Après le diner, je vais aux toilettes, j’y retrouve les deux autres escort-boy en train de vérifier leurs mises. Je demande qui accompagne le vieux qui était à coté de moi pendant le diner. Le brun s’avance, je le préviens qu’il à intérêt à se montrer intéressé au taf de son boss si il veut rester dans son entourage. Sa réponse me montre qu’il ne comprend pas, tant pis pour lui si il perd sa situation.
Le second me drague plus qu’ouvertement puisqu’il me met la main au paquet en me disant qu’il kiffe les hétéros. Nous sommes pressés, il me fait bander. Je sors ma bite et il me l’avale direct. Il me pompe comme un affamé alors que l’autre se barre. Il est très efficace et je dois le repousser au moment ou je jute en évitant de tacher sa veste.
Nous nous réajustons. Il me dit que son vieux n’est plus actif et que c’est juste comme un trophée qu’il l’accompagne partout. Je lui confie que pour moi tout va bien de ce coté là. Il me dit que la prochaine fois il souhaiterait que je l’encule. Je lui dis pourquoi pas, après tout je sais qu’il ne dira rien, il a trop à perdre.

Dans la soirée, Emma s’accroche plus d’une fois à mon bras, surtout quand notre hôte est près de nous.
Comme il m’envoit un Scud destiné à me faire passer pour un con, je le remets en place à l’aide d’une des infos hyper confidentielles que m’a donné André. Il cesse aussitôt se demandant bien comment j’avais pu avoir accès à cela. 
 
Au retour, j’ai droit aux félicitations d’Emma, avoir mouché deux fois son connard d’associé et m’être mis dans la poche les deux plus importants personnages de la soirée l’avait enchantée.

Elle relève la glace sans tain nous séparant du chauffeur, puis me tombe dans les bras. Notre pelle m’a électrisé et fait bander grave. L’espace étant quand même exigu, j’ai arraché sa culotte pour pouvoir lui manger la chatte. Elle était toute mouillée et me dit avoir attendu cela depuis notre arrivée chez notre hôte.
Je déboucle ma ceinture et me kpote vite. Elle m’enjambe pour s’assoir sur mes genoux et s’enfiler ma bite en elle. Est-ce le lieu, l’excitation du moment, ses félicitations, toujours est il qu’elle m’a fait jouir avec son vagin.

Changé,  je reprends ma voiture, elle me glisse mon salaire du soir.

Jardinier

sasha72@hotmail.fr

SUITE ICI

Rêve ou réalité, ces histoires ne doivent pas vous faire oublier les dangers d'une relation sexuelle sans protection. METTEZ DES CAPOTES
Pour plus d'info : www.sida-info-service.org

www.cyrillo.biz site gay gratuit. Textes et histoires gay.