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Soumission / Domination 116

Lundi.

Je ne peux me retenir et dès le matin, je débarque chez le tatoueur pour me faire percer l’oreille. J’ai plus confiance en un tatoueur/perceur que dans une employée de bijouterie.
On discute un peu pour savoir laquelle je me fais percer et ce que je compte y placer.
Résultat, ce sera l’oreille droite avec le plus fin de ses piercings en anneau en inox chirurgical.
Trois semaines de cicatrisation avec désinfection et enduction de Cicatryl deux fois par jour avant de pouvoir mettre autre chose dans ce nouveau trou.
Dès que je suis rentré, je n’ai pu m’empêcher d’accrocher le pendentif en diamant. Ça le fait grave ! J’adore. Je ne sais pas si ce soir j’attendrais Marc avec ou non !

En attendant je n’ai rien foutu de la matinée et Jimmy ne va pas tarder à rentrer.
Je prépare un repas léger, il va au taf cet après midi ! Nous sommes attendus chez un blanc (nouveau client) avec une bite de black (très foncée, gland violet et TTBM).

Je range le pendentif et Jimmy qui arrive, s’étonne de mon piercing et me félicite que ça me va bien.

Après le repas, je le prépare. Lavement, épilation, lavement, puis je le plug. Le trajet en moto devrait faire son effet au travers de ce petit engin. Sous-vêtements sexy, jogging de marque et ma petite racaille est prête.
Presque une heure de route (et pas à 90Km/h !) et je sonne chez mon client.
Entre 30 et 40 ans, grand brun, carré. Il me tend mon enveloppe et menotte Jimmy les mains dans le dos, il voulait un trip « commissariat / arrestation ».
Je mate et m’aperçois que Jimmy était sûrement déjà être passé par là car il était super naturel dans le rôle. Le client aussi, je vais me renseigner mais ce serait un vrai flic que cela ne m’étonnerais pas. Du coup discrètement avec mon portable je fixe quelques photos où son visage et l’action sont bien visibles.
Je me crois dans un film porno. Jimmy s’est pris au jeu et il fait parfaitement la petite frappe embarqué pour trafic de shit. Il négocie sa liberté contre l’utilisation de son corps. On peut voir le paquet du mec, appuyé des fesses sur le bord de son bureau, gonfler et tendre le jeans de façon totalement indécente.
Il finit par attraper la tête de Jimmy et à lui écraser le visage contre. 
Quand il sort son matériel, c’est impressionnant. Une grosse tige foncée avec les poils taillés très courts ce qui la rend encore plus imposante. Il prend la tête de Jimmy entre ses mains et lui enfonce son braquemart dans la gorge. Comme Jimmy tousse, il le claque (pas trop fort, ça va). Il continu et Jimmy s’adapte. Je le vois même aller au devant pour s’étouffer avec le gland.
Il le fais se lever de sa chaise tout en maintenant la pipe. Plié en deux et ne pouvant se retenir avec ses mains, Jimmy est en bascule vers l’avant sur le sexe du mec. Il se trouve bientôt les fesses à l’air, le jogging repoussé juste en dessous d’elles.
Le mec, une mains sur la tête de Jimmy pour la pipe, a utilisé l’autre pour tester son anus. Surpris par le plug, il me regarde. Je lui dis que je l’avais préparé. Il me remercie et tire dessus. Jimmy pousse un cri sourd (le gland du mec occupe toujours sa gorge) quand son anneau s’est dilaté brusquement. Après trois à quatre passages, le client a décidé de passer aux choses sérieuses et de l’enculer.
Le torse plaqué sur le bureau, les mains toujours entravées dans le dos, Le faux/vrai flic lui a écarté les pieds. Puis les mains bien à plat sur chaque fesse, il les a écartées. J’osai lui rappeler la kpote avant qu’il ne l’oublie emporté par le trip.
Il se couvre. Puis après avoir craché sur l’anus de Jimmy, force sa porte arrière. Jimmy mime un refus de la chose, gueulant qu’il était pas un PD, essayant d’y échapper en se tortillant.
Le grand type le bloque d’une main sur son cou, l’appuyant sur le bureau et commence la pénétration. Je suppose que Jimmy serre son petit cul car malgré sa taille, il aurait pu rentrer plus vite si ce dernier l’avait voulu.
Ce n’est qu’une fois la bite bien calée au fond de son cul que Jimmy abdique et laisse faire le mec tout en lui répétant « j’suis pas comme ça », « pas PD »,  assortis de « arrêtez Msieur », « s’il vous plait »…
Un vrai porno !
En attendant ça lui fait de l’effet au mec. Ses mains posées sur les hanches de Jimmy, il l’encule. Profitant bien de sa capacité à tout prendre, il écarte ses fesses pour aller plus profondément. D’après ce que je peux voir, il a l’air de prendre son pied grave !
Il le détache soudain mais c’est pour refermer les menottes par devant. Je comprends mieux quand il tourne Jimmy sur le dos, lui relève les jambes et reprend la sodo.
Le mec est très résistant car il se passe une bonne heure avant qu’il ne jute.

Alors que Jimmy est sous la douche, le mec resté à poil discute un peu avec moi. Il est super bien foutu et me fait bander ! Je ne sais pas si j’aurais l’envie d’attendre d’être rentré à la maison pour me soulager dans Jimmy !
Il a bien apprécié le trip et me demande si je pourrais lui organiser le même trip avec plusieurs jeunes mecs.
Dans ma tête je vois Ed et pourquoi ne pas récupérer temporairement Jean. Celui là, je suis sûr que ce genre de plan l’amuserait (en plus de la grosse teub du mec).

Je lui dis qu’il faut que je vois cela mais que si ça se fait, ce serait plutôt un mercredi ou un samedi après midi. Financièrement ce ne sera pas non plus la même chose avec deux mecs. Il me propose le double de la passe actuelle. Je fais mine de réfléchir et de lui même il triple. Là j’accepte. Il me demande si je pourrais pas lui en trouver plus. Je lui demande combien. Il me dit au moins un troisième et me propose direct un « contrat » multiplié par 4. En moi même je me dis que je vais y aller progressivement. Ça fera durer son trip plus longtemps et ça me rapportera plus !  
Il m’emmène alors au sous sol de sa maison et me montre un commissariat en réduit. Un bureau avec machine à écrire, devant une chaise en bois avec des menottes accrochées au dossier, un radiateur en fonte accroché au mur pas très loin et, au fond, derrière des panneaux escamotables, une cellule à barreaux  avec couchette en bois. J’admire l’installation. Il se coupe en me disant que c’est une reproduction fidèle de ce qui existe. Il s’enflamme en m’expliquant que comme cela il peut isoler un gars le laissant juste entendre ce qui se passe à côté sans voir. Ce qui peut être angoissant pour lui et donc le préparer psychologiquement à la suite.
Il m’a l’air bien calé sur le sujet ! au jour dit, je veillerais à ce que ce soit Jean qui soit dans cette position, il est le plus costaud mentalement.

Quand nous remontons, Jimmy est prêt.  Nous le quittons non sans que j’ai promis de le rappeler rapidement.
Jimmy  serré contre moi, malaxe mes couilles et ma bite qui n’avait pas besoin de cela pour bander. Du coup, arrêt dès la première aire de repos. Je le pousse dans les WC pour handicapés  et juste la braguette relevée (because combi cuir), je baisse son jogging avec son slip pour l’enculer direct. C’est divin ! Depuis deux bonnes heures que je bande, je commençais à avoir mal aux couilles. Je le prends brutalement tellement je suis excité. Il apprécie, accroché au lavabo. La pression monte vite et je me lâche au fond de son cul. Je le branle et il jute dans le lavabo.
 Nous sortons casque sur nos têtes, heureusement car deux mecs étaient à la porte en train de nous écouter probablement, nous n’avions pas été des plus discrets !!

Le reste du retour s’est fait plus serein, malgré l’accrochage de Jimmy à mon paquet.

Quand nous sommes arrivés Marc était là. Juste le temps de poser la moto et le casque et j’étais dans ses bras. Il est trop mon mec ! Le patin a tellement duré que quand nous nous sommes décollés, Jimmy était parti à l’appart.
Dans l’entrée, pendant que j’ôtais ma combi, il m’a pris l’oreille pour l’examiner. Un soupir a ponctué l’inspection. Une fois en shorty et T-shirt, je suis allé chercher l’écrin pour lui montrer le « caillou » puis je l’ai placé sur l’anneau en inox. J’étais à  ce moment là un peu stressé en attendant le verdict. Il l’a bien senti et m’a fait attendre encore un peu. Finalement il a du avouer que ça ne m’allait pas trop mal. Je l’ai vite retiré pour ne pas l’énerver plus longtemps.
Je n’ai pas attendu le soir pour me jeter sur lui. 4 jours sans lui, je suis en manque.
Chemise arrachée, pantalon descendu sur les chevilles avec le slip, j’ai pu emboucher mon mâle. Trop bonne sa bite, directe au fond de ma gorge. Je me suis acharné à le pomper jusqu'à ce qu’il me gave.
Calmés quelques instants, il m’a pris dans ses bras pour m’embrasser de nouveau. Je lui ai dit que je l’aimais, même si j’acceptais les cadeaux d’Emma. Il m’a traité de crétin. Comme je le sentais reprendre forme, je l’ai poussé dans un fauteuil et me suis assis sur lui. Une jambe sur chaque accoudoir, mes mains accrochées à ses épaules, je me suis laissé descendre doucement. Contact avec le gland, positionnement correct au centre de la cible, je sens qu’il mouille, puis pallier 3/4cm plus bas, histoire de me prendre le gland.
La position statique ne peut pas durer, mes cuisses sont tendues. Quand je relâche mes muscles, je m’enfonce inexorablement sa queue au fond de mon  trou.
Assis sur ses cuisses, nous nous embrassons avidement, voracement, passionnément. Rapidement j’ai besoin que sa bite me ramone. Il m’aide un peu et c’est moi qui lime mon cul sur sa teub. De temps en temps il monte le bassin pour limiter le retrait mais dans l’ensemble je fais tout le travaille. Face à face, à chaque fois que je suis sur ses genoux, on se roule une pelle.
Mais mes cuisses me tirent de plus en plus et nous changeons de position. J’écarte les objets posés sur la table basse et à genoux, y plaque mon torse. Marc écarte mes cuisses, avant de reprendre mon cul. Couché sur moi, il tire ma tête sur le coté et nous continuons à nous embrasser.
Trop excité par nos retrouvailles, nous jouissons assez rapidement. Marc s’écroule sur moi le temps que nous récupérions quelques forces.

Plus tard, en slip dans la cuisine devant un café, nous nous sommes racontés les 4 jours d’absence de l’autre.

Jardinier

sasha72@hotmail.fr

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