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Soumission / Domination 119

Dimanche

Réveils dépareillés.

Marc et moi avons été réveillés par la sensation d’humidité sur nos bites. J’ouvre un œil et je vois Ed à genoux entre mes jambes penché sur moi pour sucer ma gaule matinale. Je tourne la tête et vois Jimmy sur Marc. Je referme les yeux pour me concentrer sur le plaisir qui m’est prodigué.
Ed fait passer mon gland de façon irrégulière dans sa gorge. Entre temps sa langue râpe la peau de mon gland le maintenant gonflé de sang. Au bout d’un moment, je sens mes couilles remonter vers ma queue, en général c’est annonciateur de jute.
Ça ne manque pas et je lâche 5 ou 6 jets de sperme. J’ouvre les yeux pour voir Ed avaler la sauce. Ses lèvres soudées à ma bite ne laisse rien passer même si je vois dans ses yeux qu’à un moment j’en envoi plus qu’il ne peut ingurgiter.
A mes cotés, Marc gave Jimmy qui avale mieux.
Nous prenons tous les 4 une douche ensemble dans notre salle de bain.

Quand nous descendons, nous trouvons un petit déjeuner impeccablement dressé. Le café et le thé sont prêt, les croissants ont chauds, tout est nickel.
Nous sommes les premiers mais pas de beaucoup, Igor et ses fils ne tardent pas à nous rejoindre ainsi qu’Eric et Ric (c’est systématique, Eric a un gros faible pour Ric !). Y’a eu des changements d’occupants dans les chambres d’amis durant la nuit !!

Samir nous apprend que Bruno et Arnaud sont partis chez eux mais qu’ils reviennent bientôt.
Pendant le petit dej, les esprits se réveillent et les corps aussi. Avant la fin, quelques peignoirs ont l’avant déformés par des queues prêtes à en découdre.

Marc envoie Ed et Jimmy parfaire leurs expériences des pipes sur Igor et Eric. Heureusement pour eux que leurs bols étaient encore pleins car la profondeur à laquelle Eric s’enfonce dans leur gorge le leur aurait fait régurgiter.
Les deux bénéficiaires me félicitent de l’efficacité de mes deux jeunes poulains.  Ils reconnaissent dans leurs pipes ma technique. Je ne savais pas être aussi reconnaissable !
Tic et Tac les ont regardé faire, bandant sous leurs shortys.

Après les avoir fait juter dans un Sopalin, ils ont pu finir leurs petits déjeuners.

Pas de touze durant la journée. En fait dès qu’un des mâles avait envie, il s’isolait ou pas avec un ou deux des jeunes et nous les voyions revenir 1 h plus tard allégés.
Marc est allé faire un tour avec Tic et Tac (l’effet jumeaux), Bruno a demandé à Eric de s’occuper d’Arnaud, pendant qu’il s’isolait lui même avec Jimmy.
Seul avec Ed et Igor, nous nous sommes donné du plaisir dans le salon, après tout nous il n’y avait plus que nous !
Nous avons commencé par nous occuper de la queue d’Igor, pipe alternée, pipe à deux bouches, quand je suçais les 22cm de bite, Ed, lui, faisait rouler les boules dans sa bouche. Nous avons amené plusieurs fois Igor au bord de la rupture et nous avons du faire des pauses pour laisser retomber la pression.
En 69 avec Ed, je me suis fait enculer par Igor. C’est un plaisir comme il suce ce petit mec ! C’est devenu un accro à la bite et au jus. Il y a des natures comme ça qui ne demande qu’à éclore. J’ai juste eu la chance d’être le catalyseur.
Un peu plus tard, je me suis retrouvé le cul libre et à 10 cm de mes yeux j’ai vu la queue du venait de me quitter défoncer la rondelle d’Ed.
les autres reviennent de leurs escapades sexuelles en chemin vers les douches du sous sol.
Je sens des mains palper mes fesses et bientôt la bite de mon Marc s’enfoncer en moi. Je jette un coup d’œil en arrière pour être sûr. C’est bien lui.
Les coups de reins de nos enculeurs, accentuent la profondeur des pipes de notre 69.
Je reçois en direct la dose de mon mec quand Igor lui rempli sa kpote.

Je n’ai pas joui et Ed non plus. Je le retourne et m’enfonce dans son passage rodé par Igor. Je lui demande de serrer le cul et ma bite retrouve des sensations de contrainte.

Tic et Tac s’approchent d’Ed et jouent avec lui. Tac lui donne sa queue à sucer et Tic approche sa bouche de la sienne pour l’aider à s’occuper de son frère.
Quand je leur demande s’ils n’ont pas reçu leur dose ? il me répondent que si mais que le tableau que nous formons les excite grave.

Encore quelques coups de rein et je largue la sauce au fond de son cul. Tac, lui, jute sur le dos d’Ed. Son frère ne laisse rien perdre et aussitôt lèche la production familiale avant de venir la partager par une grosse pelle avec le producteur.

Nous passons une fin d’après midi autour de la piscine. Les questions fusent sur mon piercing à l’oreille droite, sur les vacances qui approchent (pour certains).

Pour les achever, je les emmène au garage pour leur montrer ma nouvelle acquisition. Une Yamaha YZF R1 noire mat. Je l’ai fait débrider à 150CV. C’est maintenant une véritable bête. Je l’ai montée jusqu’à 250Km/h mais il en reste encore sous la poignée. Nous allons devoir faire un tour en Allemagne pour vérifier sa vitesse de pointe !

Ils sont impressionnés par la bête. Démarrage et quelques coups de poignet font venir nos ainés.
Eric qui ne l’avait pas encore vu tourne autour et me traite de fou quand je lui donne la puissance. Il m’attrape par le cou et me frotte la tête de son poing tout en me disant de faire attention, avec ce type de machine, le décrochage peut être dangereux.

Marc hausse les épaules en lui disant que de toutes les manières je fais ce que je veux avec qui je veux et quand je le veux et qu’il faut faire avec et pour illustrer son propos, il me tire l’oreille que j’ai fait percer dernièrement.

Eric exige de moi que je revienne avec cette moto prendre deux ou trois cours particuliers. Je grogne pour le principe mais accepte. A 250 km/h c’est vrai que j’en menais pas large quand même !

Je vais passer trois soirées la semaine suivante, sous l’œil d’Eric et avec ses conseils à augmenter ma maitrise de l’engin. Il me fait principalement travailler les freinages. C’est le plus délicat avec ces machines hyperpuissantes.
Quand je ressors de la semaine, je maitrise beaucoup mieux mon engin. Mais il faut que je fasse attention quand même. Pour le remercier, même s’il ne m’a rien demandé, je le fait bander (ce qui est relativement facile) et lui offre la meilleur pipe que je suis capable de faire sur une bite de 26 x 7 !

Heureusement que mes deux jeunes recrues sont des petits formats car la selle passager du R1 est encore plus réduite que celle de mon Monster !
D’autre part ça les obligent encore plus à se coller à moi et à s’accrocher à mon paquet !

Mes parents qui nous avaient invités un soir, ont été surpris quand nous sommes arrivés. Ils ne s’attendaient pas à ce qu’on vienne en moto et de plus ma nouvelle combinaison cuir noir, casque noir mat, les a fortement impressionnés.
C’est vrai qu’avec elle, je n’ai pas intérêt à tomber en panne d’éclairage la nuit !! Comme c’est une intégrale une pièce, je me retrouve en shorty et Tshirt pour le reste de la soirée. Marc lui en combi deux pièces peut garder son pantalon.
Mon père est impressionné par ma musculature. Il est vrai que la dernière fois où il m’a vu assez dénudé, je devais avoir 17 ans et les dernières années, ma pratique sportive a donné de bon résultats.

Ma mère me trouve un look inquiétant surtout avec l’oreille percée. Pour mon père ce détail doit me gêner dans mon travail. Je leur dis alors les modifications dans ce secteur. Je pense que cela fait quelques temps qu’ils ont renoncé à me comprendre. Ils me laissent tranquille et nous passons une soirée somme toute assez agréable.

Au retour, Marc qui me suit me fait des appels de phares, je ralentis pour le laisse venir à mon niveau. Il me montre son réservoir, non plutôt son paquet !
Ok j’avise la première aire de repos et m’engage dans la boucle de détente dans le petit bois attenant. Il fait nuit et il y avait juste une voiture est garée devant le block sanitaire.

Je cale ma moto sur la béquille latérale (y’a pas de centrale). Marc fait de même mais sur sa béquille centrale. J’ai compris, mais je suis en combi une pièce ! je la dé zippe et la descend sous mes fesses. Je me couche en travers de sa selle. A peine penché en avant, je me sens sailli par mon mec. Il se couche sur moi et me traite de salope à l’avoir allumé pendant tout le repas à m’être pavané quasiment nu ! (nos propos sont étouffés par les casques que nous avons gardé sur nos têtes).
Sans préparation, je sens bien ses 22cm me ramoner le conduit. Cette prise à la hussarde me rappelle les premiers temps de notre relation. C’est trop bon !!
Très excités, nous arrivons vite à bout et je jute contre son réservoir.
Trop bon de se faire traiter comme la salope que je suis !
Quand il jute, je serre le cul comme un malade. Il ne peut plus bouge, la bite bloqué par mon anus !
Une tape sur mon épaule droite et je le libère. Quand je me redresse, je vois un mec à quelques mètres dans les bois se finir à la main. Quand je lui demande si le spectacle lui a plu, il se sauve en courant. Encore un hétéro honteux !

Jardinier

sasha72@hotmail.fr

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