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Soumission / Domination 127

Coup de fil du garage Mercedes d’Emma, je dois leur apporter le Z8.

Je leur laisse un matin et part avec le SLK qu’ils me prêtent trainer en ville.
De retour quelques heures après, le jeune commercial me tend mes clefs. Je ne fais pas attention et sort sur le parking reprendre ma voiture.
Comme je ne le trouve pas, je rentre à la concession pour demander où elle est.
Le jeune mec me dit de regarder mes clefs. Je m’aperçois que se ne sont pas les miennes et lui en fait la remarque. Il me dit que c’est ma nouvelle voiture.
Je sors avec lui et il m’amène à une SLS AMG gris mat toute neuve. La portière aile de mouette s’ouvre, il prend les papiers dans la boite à gants et me montre la carte grise à mon nom. Une lettre y est accolée. Il me laisse et je l’ouvre. Un mot d’Emma avec un proscriptum de son ami (celui de Kev) dans lequel ils me remercient de mes services et m’offrent ce véhicule, sachant le plaisir que j’ai des voitures d’exceptions.
Dans l’emplacement prévu un I-phone de dernière génération.
 Avant de démarrer, je revois le commercial pour les explications minimum sur les spécificités de cette voiture. Une fois les infos fournies et avec les félicitations du jeune mec, je démarre. Quelle musique ! Je fais chauffer le moteur doucement avant de rouler.
Direction la maison d’Emma. Au porte-clefs, le bip du portail a été remis.
Dans sa cour je saute hors de la voiture et sous le nez de son chauffeur, je déboule dans le salon d’Emma et ne voyant qu’elle je la prends dans mes bras pour lui rouler le patin du siècle.
Quand elle arrive à me repousser, je m’aperçois qu’elle n’était pas seule. Son ami et Kev  étaient dans un des canapés.
Calmé, je les salue et remercie les deux complices pour leurs cadeaux. Kev pas au courant m’interroge. Je lui dis d’aller à la fenêtre et là, il comprend.

Je les traite de fous pour la voiture et le téléphone. J’ai l’impression qu’Emma attend autre chose. Elle me demande si j’ai trouvé l’écrin. Quel écrin ??
Je file à la voiture et le trouve, dedans un pendentif en rubis. Quand je les rejoins, elle me dit que c’est pour changer avec le diamant de mon oreille. Moi qui comptait faire modifier les bijoux de feue ma mère pour cela, j’aurais un caillou différent pour chaque jour de la semaine !
Kev me regarde changer la pierre de mon oreille. Je tourne sur moi pour le faire admirer. Emma et le boss de Kev rient de ma spontanéité.

Ils se barrent et je peux enfin lui exprimer ma reconnaissance. Je la porte jusque dans sa chambre. D’un coup de pied je ferme la porte et la jette sur le lit avant de lui sauter dessus. Je suis bestial ! Arrachage du chemisier et de la jupe, idem pour la petite culotte.
Nue, j’attaque à la langue ses seins jusqu’à ce que ses tétons soient raides. Puis je descends à sa chatte m’occuper de son clitoris. Elle est brûlante, faut dire que depuis trois semaines c’était ceinture. Elle me pardonne car elle sait pour mes parents. Du coup elle grimpe à toute vitesse et je lui arrache rapidement une première jouissance. Elle glisse sous moi et m’embouche le sexe. Trop chaude sa bouche ! Je ne peux m’empêcher de bouger le bassin pour la lui limer.
Elle me chauffe trop. Je la remonte et me kpote pour m’enfoncer dans sa chatte. Nous soupirons de plaisir ensemble à la fin de ma pénétration. Je lui laboure le sexe un bon moment avant de passer à la porte arrière. Changement d’angle et je l’encule. Son anus s’ouvre sous ma poussée et j’envahi le vestibule arrière. C’est trop bon ça aussi. Un cul c’est quand même plus serré, plus nerveux qu’un vagin même bien musclé comme celui d’Emma.  
Nous baisons comme des malades. Elle chauffe, me chauffe et je finis par jouir. Comme j’avais des doigts dans sa chatte, je sens son vagin serrer et elle crie que c’est bon.
Nous nous décollons et je dékpote avant de la prendre dans mes bras et m’endormir comme un rustre. Je me réveille. Elle est toujours dans mes bras et j’ai dormi ½ heure. Je lui présente mes excuses, ce n’est pas trop mon habitude d’être aussi mal élevé.
Elle me dit que niveau émotion, j’avais mon compte en ce moment et me dit qu’elle me parlera d’un projet me concernant plus tard. Je la cuisine mais rien ! J’ai beau la chatouiller, l’exciter, la lécher partout, je n’arrive qu’à obtenir un nouvel orgasme mais rien d’autre. Ce coup ci j’accompagne sa reprise de contact avec la réalité. Je continue les caresses, tétant un sein tout en maintenant deux doigts dans son vagin. Du coup je relance la machine ! Et j’obtiens un nouvel orgasme dans la foulée.

Elle me chasse de sa maison.
Retour en SLS. Quelle voiture, l’automatisme des vitesses est phénoménal et ultra rapide. Je prends un plaisir fou à la conduire. J’ai bien du mal à respecter les limitations de vitesse et prend l’autoroute uniquement pour pouvoir monter les 3 premières vitesses en quelques secondes. Il va falloir que je trouve un circuit pas trop loin pour pouvoir me faire plaisir, sinon de sera de fréquents voyage en Allemagne (il parait que coté sexe nos voisins sont assez hard, ce serait l’occasion de le vérifier !).

Quand je rentre Jimmy m’attendait. Il me dit que nous avons sommes en retard pour son rendez vous d’une bonne heure. Quand il voit ma nouvelle voiture il comprend.
J’appelle le client et nous excuse en lui demandant s’il est encore libre maintenant, je ferai un geste commercial pour le retard.

Il accepte et Jimmy saute dans la voiture.  20mn plus tard il est à pied d’œuvre.
Il fait le job comme un pro. Pipage du boa qui sert de bite à ce mec, présentation d’un cul parfaitement préparé, plug en place. Après son arrachage (le plug), il s’assoit sur le client et prend sa bite entière du premier coup. C’est devenu sa spécialité et il est apprécié pour cela. Tout comme Ed est apprécié lui pour sa « fraîcheur » (vu qu’il se reprend en plusieurs fois pour le même résultat). Après que Jimmy ait « essoré » le client, et alors qu’il se douche, je propose un ½ tarif. Mon client souri et me dit que le service étant par ailleurs parfait, il passe l’éponge. A la fenêtre je lui montre la raison et lui dit que c’était sa livraison qui m’a retardé.

Il comprend alors tout à fait et ajoute un gros billet en me disant « pour l’entretien ».
De nouveau je me confonds en remerciement et nous regagnons la maison.
Marc est arrivé entre temps. Après avoir laissé Jimmy à l’appart, j’avance ma voiture au pied des marches d’entrée et klaxonne.  Marc sort et m’aperçoit. Pas de réactions particulières. Il me demande si la journée s’est bien passée et m’engage à ranger ce bolide dans le garage.
 J’entre dans la maison. Il m’attend au salon apéro en main. Comme il ne me questionne pas, je ne peux m’empêcher de lui expliquer. Il écoute, me félicite et me dit que le diner sera prêt dans 5 mn.

Ce ne sera que dans notre lit que je retrouverais mon vrai Marc, dominateur, exigent, celui qui me fait kiffer plus que tous les autres réunis ensemble.
Il bande, je descends le prendre en bouche. Il me bloque la tête et me défonce la gorge à moi de me débrouiller pour respirer quand je peux. Il jute une première fois maintenant sa queue au fond et j’avale miam quel dessert !
Comme il ne débande pas, je lui présente mon cul. Il crache dessus et le perfore de ses 22cm. En levrette, ses mains sur mes hanches pour maitriser mes sursauts, il m’encule grave.
Des deux mains, j’écarte mes fesses pour en prendre un maximum. Il me traite de salope, de pute sans cesser pour autant de me limer l’oignon.
Il me retourne pour que je lui fasse face. Sur le dos, je relève mes jambes sur ses épaules et il me saute écrasant mes couilles de ses abdos. Je ne dis rien, quand il est comme cela, faut pas en rajouter !
Je tends juste un bras pour amener sa tête contre la mienne et lui rouler un patin. Quelques minutes de roulage de pelle le calme et s’il continu à me labourer les entrailles c’est avec plus de délicatesse.

Finalement  j’aimais autant quand il était plus brutal ! Je serre mon anus à le bloquer à mi pénétration. Il ne s’y attendait pas. Comme je ne le laissai pas recommencer ses va et vient, il finit par me taper dessus (pas trop violemment mais je sens bien  ses jointures sous mes cotes). Ça l’a remis furieux et il m’encule de nouveau plus hard.
Il sort brusquement de moi, se lève et m’ordonne de le suivre. Bien chef ! Il m’entraine jusqu’au donjon. Là il m’ordonne de m’assoir sur la selle à gode. Cette dernière ayant servi à Ric dernièrement, elle est encore équipé de notre plus gros gode, le 28 x 7 !!
Graisse sur la rondelle et les pieds dans les étriers, je descends doucement dessus. Les trois quarts, Ok vu les passages répétés de la bite de Marc précédemment. Le reste est toujours plus délicat Marc derrière moi appui sur mes épaules et je m’assois toujours plus, jusqu’à sentir le cuir de la selle sur mes fesses. Il me demande si comme cela c’est meilleur ? Si je n’ai pas besoin de plus gros que lui pour jouir ?

Je n’ai pas le droit de bouger. Mon cul se fait aux 7cm de diamètre et je n’ai bientôt plus mal. Il me fait alors me relever et me dit de me mettre sur le tatami les épaules au sol et le cul relevé. Il attend un moment que mon anus se referme. Dans ma tête je cherche quelle va être l’étape suivante. Je suis encore à chercher que je me prends une fessée magistrale suivie d’une autre sur l’autre fesse. Je suis surpris nous n’avions jamais encore expérimenté ce genre de plan. Je serre les dents et encaisse. A la fin, quelques cris m’échappent quand même !
Je me rends compte que la nouvelle voiture et accessoires, lui reste en travers de la gorge ! Pourtant il sait bien qu’il est mon seul et unique mec !!

Je le laisse se défouler. Je sens quand même mes fesses rougir et me chauffer. Soudain il s’arrête. Je l’entends s’éloigner mais ne bouge pas sans ordre. Il revient vers moi, étale sur mes fesses de la graisse à gode ça soulage. Je n’ai pas le temps d’en profiter qu’il m’enfile un gode taille moyenne. Il rentre tout seul malgré que mon anus se soit refermé. Il me le cale, fausses couilles contre les miennes. D’après mon expérience ce doit être la bête de 24 x 5.
Quand je vois ses pieds de chaque coté de moi, je sais ce qui m’attend, double sodo !
Il place son gland contre la fausse bite en plastique et pousse. De mon coté aussi je pousse. Son gland s’aplatit et entre. Je souffle car même avec le souvenir des  28x7, je dois me dilater plus encore. J’écarte mes fesses des deux mains pour faciliter la pénétration ce qui me vaut de me faire traiter de nouveau de salope, trou à bite et pute !

Il me jette un flacon de poppers. Je sniff comme si c’était de l’oxygène. Merci ! La tête me chauffe maintenant autant que mes fesses et je me dilate juste ce qu’il faut pour qu’il m’encule totalement. Il me ravage le cul, répétant que ce dernier lui appartient, qu’il en fait ce qu’il veut, qu’il va me mettre à l’abattage puisque je n’aspirais qu’à être une pute. Et me dit qu’il fera appel aux mâles nécessaires à ma condition de chienne !!
Dans le brouillard du poppers, j’ai soudain peur de comprendre, chienne = chien. Il veut me faire saillir par des clebs ????
Question 1 : ont-ils de grosses bites ?
Question 2 : et les griffes ???

Je suis à la masse ! Il ne va pas le faire ! C’est juste qu’il est très en colère de mon comportement vénal…J’espère !

Il se vide en moi. Je ressens bien six fois son sperme juter hors de sa bite. Il décule et se couche à mes cotés. Je m’aplatis. J’expulse le gode et me couche sur son torse et lui fait un bisou dans le cou. Il serre les bras autour de moi je tourne mon visage vers lui et lui dis un « je t’aime » qui me vaut d’être encore plus serré contre lui. 
Il baisse les yeux et nous nous regardons fixement. Il me dit un « je t’aime aussi » (rarissime !!). Je me détends, rassuré sur mon sort, peut être échapperais-je aux clebs !
Je m’endors vaincu par la fatigue et le stress.
Je me réveille seul avec juste une couverture de survie métallisée sur le corps. J’ouvre un œil et j’aperçois une paire de chaussures. Je relève la tête et je vois Samir un plateau de petit déjeuner en main.

Je m’assois enroulé dans la couverture comme s’il ne m’avait jamais vu nu !
Il pose le plateau devant moi et me demande si cela va bien. Je m’étonne de sa question. Il me dit alors que hier soir ils ont entendu pas mal de bruits venant du donjon, au point que Jimmy était venu dormir entre eux deux.
Je ne me rappelais pas avoir crié sous les coups de Marc. Il va falloir surtout que j’isole mieux leur appartement.

J’avale mon petit déj et passe sous la douche. Dans les grandes glaces, je vois mes fesses qui ont encore le souvenir des mains de Marc. Samir aussi les voit. Il m’accompagne et c’est lui qui me lave. Il est d’une délicatesse extrême. Je lui demande s’il a déjà subit ce genre de pratique. Réponse positive. Il me sèche avec autant d’attentions et appel Ammed pour qu’il me fasse un massage. Couché de nouveau sur le tatami, je me laisse faire entre leurs mains expertes.
J’en ressors les muscles détendu, déstressé, prêt à attaque la journée. Je les remercie.
Je dois travailler un peu, Olivier attend depuis déjà une semaine les plans définitifs du parc d’une villa qu’il fait construire !

Jardinier

sasha72@hotmail.fr

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