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Soumission / Domination 134

Dans la semaine qui a suivi mon retour de La Baule, j’avais tous les soir vers 20h un coup de fil de Franck pour me raconter ses dernières aventures.

Il n’avait rien fait jusqu’à ses 18 ans mais alors maintenant, c’était tout azimut ! après le maître nageur où il était encore passif, il s’est fait draguer par l’un des deux mecs qui nous avaient surpris au sortir de la douche à la salle de muscu. Là, il a œuvré pour la première fois comme actif avec un mec. D’après son récit enthousiaste, il a aimé ça aussi. Depuis la sodomie de la meuf, il rêvait de trouver un mec à qui le faire.
Il a revu aussi les deux filles. La deuxième s’est faite aussi enculer, trop intriguée par le plaisir qu’en retirait la première. Et Franck de conclure qu’il préférait mettre sa queue dans un cul que dans une chatte. Même s’il ne dédaignait pas de passer du temps à bouffer du clitoris ou du téton.
De la même façon, il préférait la bouche d’un homme à celle d’une meuf, question rapport de force dans le jeu de langue et de profondeur pour les pipes.   

J’ai eu aussi une fois son grand père. Il voulait voir avec moi comment compter les heures que son petit fils me bloquait par son bavardage. J’étais gêné (un peu) pour lui répondre. Du coup il m’a d’office proposé des honoraires de psy et pour le total des heures comme c’est lui qui payait son téléphone portable il saurait à la minute près. En y réfléchissant bien, c’est un peu ce que je fais sans la limite du « pas de rapports personnels ». Pour conclure il me dit qu’il m’enverrait un chèque mensuel. Je n’ai plus qu’à accepter !

Jimmy suit ses cours de code et de conduite en accéléré (merci Eric). Il doit passer son code la semaine prochaine et en est déjà à 10h de conduite. D’ici une quinzaine de jours, il devrait passer son permis.
Je l’accompagne encore pour ses passes mais l’excitation n’est plus là. Par contre avec Ed, je m’amuse encore bien. Peut être parce qu’il est moins « naturel ».

Xavier m’a téléphoné que Laure et lui aimerais bien que je passe un peu de temps avec eux.
Je les aime beaucoup ces deux là. lui est un de mes premiers clients pour Jean et elle j’ai adoré lui faire prendre goût à la bite de son mari (lire E_soum 11). Je me débrouille pour dégager un après midi. Celui où je laisse Jimmy entre les mains du père de Ric, j’ai toute confiance en lui.

Cela faisait longtemps que nous ne nous étions vus tous les trois. Ils sont toujours aussi beau. Elle est de plus en plus à l’aise avec la sexualité que son mec développe. En prévision d’y passer aussi, je me suis bien préparé le trou (lavements, graissage en profondeur, plug dans le cul).
Quand j’arrive, Xavier vient m’ouvrir. Il est pieds nu, torse nu et son short flottant est déformé par ses 26cm gonflés de sang. Il m’entraine vers sa mini salle de sport et quand je rentre, je m’aperçois qu’ils avaient déjà commencé le taf.  Elle est couchée sur un sling les jambes attachées en l’air, très écartées dévoilant une chatte rasée, aux lèvres violettes, gonflées de désir et à l’anus encore bien serré.
Xavier me dit de me presser. Je suis nu en 30 secondes. Mes 20cm sont ridicules auprès de la bite de Xavier mais je complexe pas. c’est quand même grâce à eux (mes 20cm) que son mec peut maintenant la baiser !
 
Je continu à la bouche le travail qu’il avait commencé sur la chatte de sa femme, léchant, mordillant lèvres et clito. Lui, pendant se temps, « sodomisait » la gorge de sa meuf. Elle, la tête complètement en arrière avalait sans s’étrangler le morceau de son mari. Quels progrès par rapport à la femme qui se détournait, par peur d’avoir mal, du sexe de son homme.
Je me kpotais et redressé enfilait, pour le plus grand plaisir de Xavier, sa meuf. Pénétrée des deux cotés, chauffé par le travail conjugué de son mari et du mien qui l’avait déjà fait jouir plus d’une fois, j’ai senti son vagin me comprimer par orgasme peu de temps après mon introduction et quelques va et vient. J’ai continué, la gardant chaude pour la queue de son mec.
Echange de place, je profite d’une gorge élargie prenant sans aucun haut le cœur mes 20cm, tout en admirant l’assaut en règle de sa chatte. C’est toujours impressionnant de voir un morceau de 26cm disparaître dans un corps, que ce soit dans une gorge, une chatte et surtout dans un cul.
Comme il se rase les couilles et tient sa toison pubienne courte, la vue est bien dégagée pour admirer le pompage de vagin.
Laure gémi par dessus ma bite. mais c’est de plaisir ! je me penche et avançant le bras pince son clitoris. Convulsions immédiates, encore plus efficace que le travail des tétons. Je la laisse reprendre le rythme et recommence. Mêmes causes, mêmes effets, Xavier me dit d’arrêter sinon il va lui juter dedans alors qu’il se réserve pour moi.
 Je lui dis que je me ferais bien le cul de sa meuf avant qu’il ne la distende.
Il me cède sa place et la queue kpotée, bien graissée, je m’enfile dans son anus.
Laure apprécie l’assaut d’autant plus que mes mains ne sont pas inactives et j’enfonce un pouce dans son vagin avant que Xavier me passe un gode de bonne taille que je lui enfile. Les fausses couilles sur le clito, je le fais pénétrer complètement en fin d’enculade.
C’est super bon sentir même une queue en plastique dans un vagin alors qu’on ramone de l’autre coté de la paroi. C’est trop trop bon.
Xavier, j’en étais sûr, s’est accroupi derrière moi et  après m’avoir écarté les fesses, m’a trouvé déjà occupé (le plug). Alors que je sodomise sa meuf, il joue avec, le faisant coulisser d’abord sur sa partie fine puis sur une plus grande longueur jusqu'à le tirer pour que mon anneau s’écarte à son plus gros diamètre avant de le relâcher et que je l’aspire à nouveau.
Mon trou s’assouplit de plus en plus.
Il se redresse contre mon dos et ses mains sur mes pecs me collent à son torse. Son bassin pousse mes fesses et rythme mes pénétrations dans sa femme.
Il se décolle 2 secondes pour revenir me mettre sous le nez son poppers de compétition. Je sniffe et part de suite. Il m’arrache le plug et j’y prend du plaisir, il me pénètre de sa bite de cheval et je bande encore plus dur !
La petite pièce sent le stupre, la sueur et dans pas longtemps le sperme.

Xavier m’encule avec art. Je ressens les moindres veines de son dard planté en moi. Ses coups de rein sont d’une efficacité telle que je ne peux plus tenir et que j’explose planté au fond du cul de Laure. Elle ne jouit pas là mais comme est en est au moins à son 4ème orgasme, elle est plutôt contente que la pression retombe.
Xavier m’encule par sursaut, ne pouvant bouger quand l’orgasme me fait me contracter. Cela l’achève aussi et d’un dernier coup de rein, s’enfonce au maxi et jute dans sa kpote.

Nous les hommes tombons au sol les jambes coupées. Il faut que Laure insiste pour que Xavier se lève et la détache. Elle se coule entre nous, retirant les kpotes pleines de nos sexes en phase de réduction de volume.
Assis dos au mur, Xavier et Laure me remercient d’être passé. Nous papotons quelques instants. Xavier me demande d’ou me vient le diamant que je porte à l’oreille. Je leur dis que c’est le cadeau d’une cliente très satisfaite (c’est un peu le cas pour Emma je crois !).
Du coup Laure me demande ce qui me ferait plaisir. Je leur dis -rien car mon tarif est déjà suffisamment élevé. Xavier me répond qu’un cadeaux, ce n’est pas du même ordre. Je leur répète que je n’ai besoin de rien, j’ai déjà voiture, motos et équipements, montres, pendants d’oreille, I-phone et un homme qui m’aime à la maison. Je suis déjà comblé et ne manque de rien.
Ils me disent qu’ils vont quand même réfléchir à la chose. Je leur souhaite du courage pour trouver et après une bonne douche rentre à la maison avec mes honoraires (avec Laure c’était quasiment du médical au départ).

Je passe chez André, mon banquier et père de Ric chercher Jimmy qui comme d’habitude a donné entière satisfaction, discute 10mn  le temps qu’il finisse de se rhabiller. André est très content de Ric. Depuis qu’il s’éclate (et qu’il l’éclate) sexuellement, ses résultats de partiels et de fin d’années sont toujours très bon.
Il me dit aussi qu’il à fait l’achat à Paris d’une installation complète de stimulation électrique et qu’il va bientôt m’inviter pour l’essayer sur Ric. Je suis partant c’est sûr !

Retour à la maison.
Jimmy file à l’appart et moi je rentre à la maison attendre mon Marc.

Je suis encore très chaud de mon après midi. Je file vite me mettre en jock et jeans coupé (surtout au cul) et descend à la salle de muscu. Il ne faut pas se négliger !
Je passe une bonne heure avant que Marc ne rentre.

Ok il gagne deux fois plus qu’avant, mais il est absent la moitié du temps et quand il est là, il ne rentre pas de bonne heure pour autant !!

Il me rejoint et j’entame avec lui une deuxième séance de muscu. Malgré ses déplacement, il est presque toujours dans des hôtels internationaux équipés de salle de sport. Heureusement sinon il perdrait beaucoup ! De plus il me dit que c’est de bons lieux de drague. Plus sûr que les coins off de ces pays, les salles de gym des grands hôtels permettent de se rencontrer entre occidentaux et les quelques « indigènes » qui y pénètrent sont triés sur le volet.

En attendant j’ai remarqué un infime relâchement de sa sangle abdominale. Nous finissons donc par ¾ heures d’abdos divers. Relevés de buste, levées de jambes, ciseaux, pédalage, travail des obliques, toute la panoplie y passe. Il m’avoue qu’en déplacement c’est ce qu’il bâcle le plus souvent.

Nos exercices changent bientôt de nature. Imperceptiblement le massage que je lui fait pour détendre ses muscles vire à l’excitation sexuelle.
 Il bande tellement fort que je suis obligé de le sucer pour le calmer. Que sa bite est bonne. Comme il est sur le dos, c’est moi qui dirige. Je peux savourer doucement chaque millimètre carré de la peau fragile de son gland, en glissant ma langue, en faire le tour sous sa couronne, doucement enfoncer sa bite dans ma bouche, collant mes joues à sa peau. Arrivé au fond de ma bouche, je me penche plus et d’un coup sec m’enfonce son gland dans la gorge. Dans cette position, c’est un peu violent pour la glotte mais cela fait longtemps que j’ai perdu le reflexe de vomir à sa moindre sollicitation.
Je déglutis plusieurs fois pour compresser son gland avant de le faire sortir et de respirer. Je fait cela jusqu’à ce qu’il me dise qu’il risque de m’envoyer « l’apéritif ». cela ne me freine pas et j’obtiens enfin son nectar. Premières giclées direct dans l’estomac, je recule pour en avoir en bouche. J’adore le goût de son sperme et je veux lui faire un bisou avec. En général ça le maintient bandé. Dernière salve, coup de langue pour laisser le gland propre et je me coule contre lui pour atteindre sa bouche. Baiser passionné, sa langue cherche à me voler les dernières gouttes de son sperme. Comme je m’y attendais il ne débande pas. Je l’enjambe, couché sur son torse, mon « jeans » s’ouvre et en deux, trois mouvements de cul, je place sa bite devant ma rondelle. Je me décolle de sa bouche le temps de saliver sur ma main et recommence notre pelle pendant que je me badigeonne l’anus. Ça, plus la sueur, mon trou est glissant comme une patinoire. Je me recule et je sens son gland écarter mes chairs. Ma queue bande sans pouvoir sortir de sa prison de toile, c’est bon et cela ajoute encore à mon excitation.
Je recule lentement jusqu’à ce que ses 22cm soient en moi (enfin pour les avoir je doit me redresser mes mains en appuis sur ses pecs).
Il me tient par les hanches pour m’empêcher se bouger. Malgré mon après midi, je sens bien sa présence en moi. Comme il vient de jouir, je sais que je vais y avoir droit un bon moment, miam !
 Je « trotte » quelques instants avant qu’il me bascule sur le coté et ne vienne me prendre par derrière, moi couché sur le ventre, la bite et les couilles écrasées au sol.
Cela me rappelle la fois ou il m’avait tiré de dessous d‘un des bosquets du jardin (à l’époque du défrichage et juste fait sortir mon cul) et qu’il m’avait enculé direct.
Les effets de sa sodo plus le souvenir je prend un plaisir fou.
Il me plante bien. Il me finit sur le dos mes jambes relevées écartées sur ses hanches, il se couche sur moi pour me rouler un patin, écrasant mes couilles de ses abdos que nous venions de renforcer.
Ses coups de rein et sa langue impérieuse me font jouir sans que je me touche et je sens mon sperme s’étaler autour de mon gland, retenu par le tissu serré du jeans.
Marc l’a senti. Il se redresse, accroche ses mains à mes cuisses et dans une dernière accélération, explose en moi pour la deuxième fois.
Il se couche sur moi et nous reprenons notre pelle.
Nous somnolons un peu fatigués de nos deux séances (muscu  + baise). C’est Samir qui nous réveille, pour nous dire que le diner est prêt.
Nous prenons quand même le temps de nous laver avant de remonter.

A la fin du repas, Samir nous demande si il pourrait disposer du donjon quand il est de repos avec Ammed et que nous ne l’utilisons pas bien sûr.
Marc lui en demande la raison et il nous avoue qu’Ammed est maintenant bien branché soumission et que les seules contraintes psychologiques ne lui suffisent plus.
Marc est d’accord mais sous condition que nous enregistrions leurs séances et peut être d’une redéfinition de leur conditions de travail.
Samir ne dit pas non pour les enregistrement nous demandant juste qu’ils ne soient pas mis sur internet ni commercialisés. Pour les conditions, il demande à les connaître. Marc improvise et il lui demande si, puisque Ammed est en train de devenir un bon soumis maso, on ne pourrait pas en profiter en petit comité ?
Samir nous demande un délais de réflexion. Il n’avait pas songé à cela et nous savons qu’entre eux deux il y a de l’amour en plus.

Marc ajoute avant qu’il ne finisse le service qu’un refus de sa part n’aura aucune incidence sur le contrat de base.

Jardinier

sasha72@hotmail.fr

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