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Soumission / Domination 138

Le jeudi fin de matinée j’ai remis Franck au train. Il m’a remercié pour le séjour instructif. Je lui dis de plutôt le dire à son grand père qui le lui avait offert.
Il me dit qu’il va s’inscrire au permis moto dès qu’il sera rentré chez lui. 

Jeudi PM, je débarque chez Emma. C’est pas parce qu’elle sera bientôt ma « mère » qu’il faut que nous négligions l’autre facette de notre relation, le sexe !

Même si son personnel est au courant pour nous deux, nous sommes plus libre quand ils sont sortis. Il est vrai que je me vois difficilement circuler à poil devant sa vieille cuisinière. Pour le chauffeur, c’est différent, c’est un mec.

De plus quand ils ne sont pas là, nous faisons l’amour partout, garage, cuisine, séjour, salon, piscine… Toutes les pièces de la maison nous ont vues nous embrasser, m’ont vu l’enfiler par tous les trous et me faire sucer jusqu’à l’os.

Comme Marc est reparti en voyage, je vais rester la nuit.
Quand j’arrive, je la trouve très « bourge » en tailleur Chanel. J’écrase le cuir de ma combi dessus et ma main droite passe directement sous le bas de la jupe pour vérifier la présence ou non de culotte.
Il y en a pas, c’est un appel à la prise directe ! Notre bataille de langues m’a fait bander, je suis prêt à l’assaut.
Sans quitter sa bouche, j’ouvre ma combi par le bas et dégage ma bite. je lui trousse la jupe sur ses hanches et je la soulève pour lui poser les fesses sur la première table venue. Je lui relève et écarte en même temps les cuisses et sans lui laisser le loisir de dire non, je m’enfonce dans la moiteur de son vagin. il est trempé, elle devait déjà s’exciter avant que je n’arrive ! comme d’habitude, je lui ramone la chatte quelques instant pour bien lubrifier mon sexe puis profite d’un coup de rein un peeu plus ample pour lui investir l’anus.
Ma poussée impérieuse et le lubrifiant naturel que son vagin a déposé sur ma bite font que je la pénètre assez facilement. Je retrouve alors les sensations de pression sur ma queue que je préfère.
Comme nous nous savons séronégatifs et que je prend de mon coté beaucoup de précautions alors qu’elle ne baise qu’avec moi, nous avons abandonné le prote de la kpote entre nous.
Il n’empêche que je ne lui juterais jamais dans la chatte ! Par contre dans son cul le risque est nul (de gamin). Je la fais jouir une première fois à l’aide de mes doigts et recommence quelques minutes plus tard alors que je me déverse en elle.

Nous nous décollons. Ses lèvres ont gonflée sous la pression des miennes et l’ »agression » de mes dents. Je me retire de son cul doucement. Je la sens serrer l’anus et tout garder en elle alors que je suis sorti.
Bien que « sans culotte » elle n’avait pas eu l’intention que cela « dégénère » aussi vite. D’un autre coté cela l’arrange bien car elle me dit que ce soir nous recevons.
Ma surprise est grande. Elle me dit qu’elle a invité pour le diner son associé, et deux des grand patron que j’avais rencontré chez lui dont le boss de Kev et ce dernier avec bien sûr.
Comme nous finissons de nous réajuster (facile pour elle juste à baisser sa jupe, alors que moi il faut que je remballe sans me pincer la peau avec le zip), je vois apparaître la cuisinière pour demander des instructions. Nous avons eu chaud ! puis je pense après qu’elle a du attendre derrière la porte que nous ayons fini nos retrouvailles.

Emma ayant à s’occuper de beaucoup de détail, je passe dans sa chambre retirer ma carapace de cuir et enfiler un maillot pour aller nager. Au passage je vois le costume qui est prêt pour ce soir,  avec chemise, cravate et tous les accessoires sortis.

Je file à la piscine me détendre. J’aligne les longueurs jusqu’à ce que son chauffeur vienne me prévenir qu’il était temps que j’aille me préparer.
J’entre dans la chambre et entend la douche fonctionner. Je quitte le maillot et rejoint dessous Emma toute savonneuse. Je la prends dans mes ras mais elle glisse. Je suis couvert de savons avant d’avoir pu la bloquer. Je bande encore et contre mes pecs, je sens ses tétons tout raides. J’ouvre ne grand l’eau pour nous rincer et mets sur froid pour tonifier nos peaux. Elle se réfugie à l’abri de mes bras. Quelle erreur fatale !
Je la soulève, elle s’accroche à mon cou instinctivement. Ça me libère les bras et je les lui passe sous les cuisses pour la soulever au dessus de ma bite. Quand je relâche, elle vient toute seule se planter dessus.
L position fait que je lui écrase fortement le clito de mon pubis et ce juste sur ma bande de poil restant. Plaquée dos sur le carrelage, je lui lime la chatte jusqu’au point de non retour et sort juste à temps me planter dans son cul et gicler dedans.
Un brin de toilette plus tard, nous nous habillons pour recevoir ses invités.  

Bien qu’elle n’ait qu’une robe à enfiler, je suis prêt avant elle. Ça me laisse le temps d e contacter André (mon banquier le père de Ric) pour rafraichir mes connaissances sur le contexte économique France et monde.

Arrivée des deux grands patrons, un avec sa femme et l’autre avec Kev.
Je réussis à m’isoler quelques instants avec Kev pour qu’il me raconte son mois d’Août : vacances dans le sud de l’Espagne son patron ayant une grande villa à Marbella.
Nous attendons l’associé d’Emma qui se fait attendre exprès, c’est un chieur ce mec !
Quand il arrive et que l’on se salut, je lui broie la main en souvenir de notre première rencontre.
Pendant le diner, il est coincé entre Emma et le boss de Kev. Du coup ça le rend discret.
C’est au dessert qu’Emma sort sa bombe. Elle annonce à la tablée que bientôt je serais son fils et se tournant vers son associé ajoute « avec tout ce que cela comprend question affaire ». Les deux patrons la félicite et Kev vient me faire la bise.
Avant que l’associé soit revenu sur terre, le boss de Kev ajoute que c’est une bonne idée et qu’il va la creuser pour Kev et lui. Ce dernier tombe des nues, n’ayant pas encore pris la mesure de l’attachement que lui portait son boss. Même s’il est vrai qu’il est orphelin depuis déjà quelques années (ses parents l’ayant eu très tard), il n’y avait jamais pensé. Je lui confiais que moi non plus je ne savais pas cela possible avant que le notaire d’Emma me le confirme.
L’associé sous le choc traite Emma et le boss de Kev de gâteux, inconscients, irresponsables… et autres nom d’oiseaux avant de prendre la porte.

La femme du deuxième invité, s’approche alors d’Emma et lui confie tout le plaisir qu’elle avait eu avec ses deux fils pendant leur enfance avant de s’apercevoir de l’ineptie de ses propos, puisque je suis déjà adulte et qu’Emma ne connaitra jamais ce type de période. Nous éclatons tous de rire, elle la première. Cela dédramatise l’ambiance plombée par le départ de l’autre con.

La soirée se passe bien avec le boss de Kev qui demande pas mal de détail sur la procédure à Emma. Kev lui est encore sur un petit nuage. Nous nous isolons quelques instants. Il me roule une pelle géante et me dit qu’il ne pourra jamais me rendre ce que je lui ai donné en lui présentant son vieux. J’ai eu beau lui dire qu’il en était entièrement responsable lui même, n’ayant fait que les mettre en contact, il n’a pas voulu en démordre.

Plaqué contre moi, il a ressenti les effets de son corps, ma bite ayant grossie à sa taille maxi. Alors que c’est plus un actif qu’un passif, il s’est agenouillé et ma fait une pipe d’enfer. N’ayant rien sous la main, il m’a bu jusqu’à la dernière goutte. Je le relevais et récupérais quelques spermatozoïdes cachés entre ses dents, puis le traitait d’inconscient. Il m’a dit que me devant tout, c’était la moindre des choses.

Nous nous sommes promis de prendre un peu de bon temps tous les deux avant qu’il ne repartent le lendemain matin.

Après que le type accompagné de sa femme nous ait quitté, Emma a emmené nos invités à leur chambre. Avant de les quitter, j’ai proposé à Kev de faire quelques longueurs à la piscine. Avec l’autorisation de nos clients et futurs parents, nous avons traversé la maison et atteint l’espèce de bâtiment/serre qui la couvre.

Les costumes ont volés et nu nous avons plongé dans l’eau à 28°. Besoin de dissiper les tension de la soirée, nous avons aligné les longueurs sans échanger de parole une bonne demi heure durant.
Le premier je me suis assis sur le bord, jambes écartées et bite pendante. Kev est venu s’échouer sur moi, resté dans l’eau, il a pris appui de ses bras sur mes cuisses. Je sentais son souffle chaud sur ma queue. Ce qui n’a pas tarder à me faire bander comme un âne. Je l’ai senti appuyer plus fort sur mes cuisses et sa tête monter pour chapeauter ma bite. Puis, le plaisir de sentir mon gland puis ma queue être englobée dans la chaleur moite de sa bouche.je me couchais sur le dos, ne vivant que pour les sensations qu’il me procurait.
Il est sorti de l’eau et nous avons entamé un 69, position plus facile pour réussir à avaler entier la bite de l’autre.
Depuis qu’il s’est fait défoncer par Eric, Kev est frustré de ne pas se faire enculer plus souvent, son boss est exclusivement passif ! Il m’a donc demandé si je pouvais le « dépanner ». J’ai accepté à condition qu’il me saute d’abord.
Kpote et gel plus tard, je me prenais avec beaucoup de plaisir ses 21cm dans le fondement. Son style d’enculage propre, me renvoyait aux premières vacances à La Palmyre.
Comme promis, nous avons échangé nos places et je me suis enfoncé dans son cul. Trop bon ! Vu qu’il ne sert pas souvent, j’ai du y aller doucement dans mes premières pénétrations, même avec le gel. Mais une fois le passage fait, c’est de lui même qu’il venait s’empaler sur ma queue. Après nos explosions, lui sur le carrelage de la piscine et moi au fond de son cul, couchés cote à cote sur le dos les pieds dans l’eau, nous avons discuté de ce qui nous arrivait.

Il était encore sous le choc de l’annonce de son boss. Je lui ai dit que cela m’avait fait pareil et que j’avais tourné cela à la dérision en disant que d’une relation « prostitution » (car il ne faut pas se voiler la face, Escort-boy = pute de luxe) nous allions passer à « inceste ». Eclat de rire à mon coté, Kev n’avait pas vu ce coté que l’adoption allait entrainer.
Comme je lui demandais justement comment il analysait sa relation avec son boss, il me dit  qu’étant devenu son secrétaire particulier, c’était, hors périodes de sexe, assez l’état d’esprit (filial) dans lequel il était.

Nous sommes restés un bon moment sur le dos à regarder la lune au travers des grandes baies vitrées, chacun pensant aux développements à venir.
Puis, nus, nos affaires sous le bras, nous avons regagné les chambres respectives de nos employeurs/parents. Je lui roulais un gros patin avant qu’il n’ouvre la porte, puis rejoignais Emma.
Elle m’attendait nue sur le lit. Je me suis jeté sur elle et nous avons fait l’amour comme elle et comme moi j’aime. Sa bouche, sa chatte et son cul ont reçu la visite de mes 20 cm gonflés à fond. Nous ne nous sommes endormis qu’après que j’ai explosé et lui avoir procurer trois orgasmes.

Le lendemain matin avant le petit déjeuner, j’allais nager deux trois kilomètres. Surpris j’ai trouvé dans l’eau Kev qui avait eu la même idée et son boss assis dans un fauteuil à le regarder.
Ce dernier m’a fait signe et je me suis assis à ses cotés. Il ma demandé de quoi nous avions parlé, Kev et moi, la veille car ce dernier lui avait fait l’amour comme jamais à son retour dans leur chambre.
Sans dévoiler notre conversation, je lui ai dit que nous avions surtout parlé adoption et un peu de leur relation. A ce propos je lui glissais que Kev avait quand même besoin d’un minimum de liberté pour rester celui qu’il était et celui que lui avait l’air d’aimer. Il m’a regardé dans les yeux en me demandant si par là j’entendais le laisser baiser ailleurs ? je lui répondais par l’affirmatif lui assurant que ce n’était pas parce qu’il assouvirait quelques pratiques en dehors de leur couple qu’il ne l’aimerait pas pour autant. Je le laissais réfléchir la dessus et plongeais à mon tour dans l’eau.
Nous n’en sommes sortis que quand Emma est arrivée, accompagnée du petit déjeuner.

Au moment de partir, le boss de Kev m’a pris par le bras et nous écartant de Kev en train de saluer Emma, m’a dit qu’il avait compris ce que j’avais voulu dire et qu’il en informerait Kev.
Je le félicitais et ne put m’empêcher de lui embrasser la joue à la grande surprise des deux autres !

Jardinier

sasha72@hotmail.fr

Suite de l'histoire

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