Best Of Cyrillo

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Soumission / Domination 141

J’ai attendu le premier dimanche où Marc était là pour offrir le GSXR à Eric.

Nous l’avons invité pour déjeuner. Il est arrivé vers les 12h 30. Toujours le même, dans son cuir tanné par l’usage.
Bisous d’accueil, il me pelote le cul.
Au milieu de l’apéro, après avoir amené le besoin d’aller voir mon R1, nous avons traversé la cour. J’ouvre une des portes du garage en grand et il tombe sur l’énorme paquet cadeau rose vif.
En souriant il se retourne vers nous et me demande si c’est ma dernière folie.

J’opine de la tête mais lui dis que c’est pour lui. Il met quelques instants à percuter.
Je le pousse vers le colis. Il comprend alors que je suis sérieux. J’ajoute que c’est un petit remerciement pour tous les bons services qu’il m’a rendu.
Il me dit n’avoir rien fait pour cela, de pouvoir me sauter était déjà un cadeau. Je le pousse encore, il s’aperçoit que l’emballage est juste posé sur le sol. Il le soulève et n’en croit pas ses yeux.
La moto brille sous la lumière du jour. Il en fait le tour et me traite d’imbécile. Je lui dis qu’une fois préparée, elle remplacera sans problème son vieux GSXR qui commence à accuser un nombre respectable de Km.
Il prend l’enveloppe que j’avais posée sur  la selle. Dedans j’ai mis un mot sur les conditions de préparation de sa moto.
Il se tourne vers nous et m’attrape, me serre dans ses bras à m’en étouffer avant de me rouler une méga pelle.
Marc ajoute que j’y ai pensé tout seul. Il lit le mot contenu dans l’enveloppe et me dit que je suis fou. Nous discutons mécanique. Je lui confirme que ce qu’il a sous les yeux est la machine d’usine mais toutes les modifications qu’il voudra y apporter sont déjà prise en charge chez le concessionnaire et que c’est Daniel X qui se chargera de les faire faire, que je n’avais pas voulu moi même décider de changer telle ou telle pièce bien que je me doute qu’il veuille des freins Brembo entre autre.

Pendant le déjeuner, nous avons saoulé Marc de mécanique. Au café pareil !
Marc saturé a soudain demandé à Eric si cela ne me valait pas un petit coup dans le cul. Accord immédiat de sa part, et je me suis retrouvé à genoux entre leurs cuisses à pomper alternativement les bites au garde à vous.
Détail peu plaisant, je me suis absenté quelques instant vider mon estomac, le pieu d’Eric dans ma gorge et la proximité de repas ne faisant pas bon ménage !
Cela fait j’ai retrouvé ma totale capacité de pompage.
Je me suis vite retrouvé à poil l’un se chargeant de me dénuder quand l’autre me donnait sa queue à téter.
Bientôt un puis deux doigts pleins de gel sont venus me préparer l’oignon. J’aime être la cible de toute l’attention. Quand je suçais Marc, Eric alternait travail de ma rondelle avec caresses de mes flancs, pinçage de tétons, tirage de couilles… Tout ce qu’il faut pour bien me chauffer. Quand l’inversion a eu lieu, j’ai supplié Marc de m’enculer. Ce salaud m’a encore fait patienter tout un moment, m’excitant le gland, écartant mon cul à trois doigts.
Ça été un réel soulagement quand il m’a enculé, même si il m’a poussé encore plus sur le boa noir d’Eric. La bite de mon mec dans le cul plus l’étouffement du au gros gland dans ma gorge, j’ai failli jouir instantanément !
Après m’avoir bien préparé le trou avec sa queue, il a cédé la place à Eric. Délicatement ce dernier a logé ses 27cm x 7 dans mon anus.  J’ai toujours du mal aux premières intromissions de tel calibre. Contrairement à Jimmy qui se détend quasiment instantanément, moi il me faut plus de temps. Il n’empêche que j’arrive quand même à tout prendre et à y prendre du plaisir.
Marc après m’avoir laissé le temps de me faire au nouveau calibre qui élargissait mon trou, est venu se faire piper.
Les secousses de mon enculage assurant le mouvement, j’ai concentré mon attention sur les pressions internes, l’agilité de ma langue au contact de son gland etc.
J’ai finalement été récompensé par une bonne dose de foutre. Une partie m’a été livrée directement au fond de l’estomac mais j’ai réussit à garder les derniers jets dans ma bouche savourant le goût particulier de mon homme.
A mon autre extrémité, Eric glissait de plus en plus aisément. Une puis deux, trois contractions anales lui ont rappelé que c’était parce que je le voulais bien et en même temps l’ont propulsé vars l’orgasme. Qu’il a traduit par un pilonnage intensif du fond de mon cul. Quand il s’est retiré, le passage du gland (plutôt de la couronne) contre ma prostate m’a fait à mon tour juter. J’en ai mis partout.

Samir est arrivé quelques secondes plus tard avec des serviettes chaudes pour que nous puissions nous essuyer avant d’aller nous doucher.

Un nouveau café avec pour moi une nouvelle part de dessert nous a remis d’équerre.

Marc et Eric m’ont lavé entre eux deux transformant le savonnage en massage. Leurs mains fortes me soutenant, pressant mes muscles, j’ai pris un autre type de plaisir dans leurs bras.
Eric m’a même remonté (de la salle de muscu) dans ses bras. Les enculages gros calibres me fatiguent toujours beaucoup.
Mini sieste puis tous trois équipé de nos cuirs, nous sommes partis pour l’essai du GSXR.
Marc sur son VFR, moi sur mon R1, nous avons suivit Eric. Une heure après le verdict tombait sur les modifications à lui apporter hormis le réglage des platines supportant le frein et celle  de l’embrayage. Fourche avant, amortisseur arrière, freins, durites aviation, pot d’échappement sans compter bien sûr sur le débridage de la bête.

Il est reparti sur son vieux GSXR comme je lui promettais de faire reprendre le nouveau par mon livreur  pour qu’il puisse le faire modifier.

Le mardi matin qui a suivit, Daniel revenait chercher la moto.
Après discussion sur l’effet de mon cadeau, les modifs à prévoir, il m’a demandé quand est ce qu’il pourrait rencontrer un « client », mon style de vie lui ayant donnée des idées nouvelles sur ce que pouvait être la vie.

J’appelais alors le boss de Kev (nous sommes maintenant assez proches) pour lui demander s’il n’avait pas une connaissance qui chercherais ce type de service.

Il me demanda si je n’avais pas un don de voyance car lors d’un conseil d’administration d’une des sociétés auquel il siège, un des administrateurs lui avait demandé où il avait trouvé son « accompagnateur ».
Je lui décrivais Daniel et son coté plutôt « basique ». Il me dit qu’il allait quand même lui en parler, il m’a donné son téléphone privé en me demandant d’attendre ¼ d’heure avant de l’appeler.

Nous attendons sagement puis j’appelle. Je tombe direct sur le type. Je me présente et nous discutons quelques instants sur ce qu’il cherche exactement et ce que je lui propose. Il sait déjà que c’est moi qui ai fourni notre connaissance commune.

Il voudrait que nous nous déplacions aussitôt chez lui mais Daniel doit aller travailler.
 Je propose que nous passions le soir même et nous convenons de 19h30, le temps d’y aller (chez lui).

Nous passons la journée chacun de notre coté et je passe chercher Daniel à sa débauche. Je sens qu’il a pris une douche et il me suit sur sa propre moto (GSXR750).

Nous arrivons au portail d’une grande villa. Sonnette, j’ôte mon casque et présente mes papiers à la caméra. Le temps de le remettre et le portail s’ouvre. Une courbe d’une 50aine de mètres et nous calons nos motos au pied d’un perron en pierre.
Nous arrivons devant la porte. Elle s’ouvre sans que nous ayons frappé. Un homme en tenue de laquais nous demande de le suivre. Daniel n’a pas assez d’yeux pour tout voir.
Nous arrivons dans un salon de 80m² minimum et nous le traversons avant d’arriver devant notre hôte.
Un homme de 50 / 55 ans, 1,75m 60 Kg, tête de mec sérieux. 
Je m’avance et lui serre la main me présentant comme étant l’intermédiaire.
Le seul point où il m’agace c’est sa façon de parler de Daniel comme d’un produit. Je sais je ne suis pas logique, ça m’arrive aussi de parler de cette façon !
Comme Daniel est néophyte, je me charge de la contrepartie financière. Avant de finaliser, il veut voir Daniel nu.
Ce dernier avait déjà descendu sa combi sur ses hanches. Il quitte tout et je vois avec plaisir qu’il bande ferme.
Nous finissons la négociation et j’arrive à tirer de lui une somme rondelette pour chaque rendez vous. Daniel à entendre le chiffre en a loupé une respiration.
Il se tourne vers Daniel et lui dit que puisqu’il est là ce soir autant finir le test. Je comprends et vais pour me retirer. Alors que je salut notre hôte, il tire de sa veste une enveloppe qu’il me tend « pour le dérangement ».
Je les quitte non sans avoir glissé dans l’oreille de Daniel qu’il m’appelle dès qu’il en sort.
Après être rentré, j’ai ouvert l’enveloppe, le montant était le même que celui que le boss de Kev m’avait versé.

 Marc était amusé de me voir tourner en rond jusqu’au coup de téléphone de Daniel.

Il ne m’a appelé que vers les 23h30. Limite j’étais inquiet !
Sans entrer dans les détails, il m’a dit que cela s’était bien passé d’autant plus que le mec est actif et passif. Il avait décroché un nouveau rendez vous pour la fin de semaine. Par contre il n’avait jamais vu autant de luxe.
Rapide calcul mental, je lui dis qu’il allait alors qu’il allait tripler son salaire actuel.
Il n’avait pas fait le calcul et est resté muet quelques secondes.

Après que j’ai raccroché, Marc m’a demandé si ça s’était bien passé. Je le lui confirmais.

Rassuré nous avons pu passer un bon, très bon moment avant de nous endormir !

Jardinier

sasha72@hotmail.fr

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