Best Of Cyrillo

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Soumission / Domination 143

Marc étant absent une nouvelle fois, je passe la soirée chez Emma, je ne lui sers du « Maman » que quand j’ai envie de la faire enrager.
Elle a su pour Daniel et le collègue de son ami et me dit que je devrais ouvrir une agence d’Escort boy.
Je lui réponds que comme mes Escorts finissent tous dans le lit de leurs clients, je risquerais fort d’être assimilé à un proxénète (de façon officielle !).

Elle me demande qui est cette dernière recrue. Quand je lui explique le comment du pourquoi, elle est sciée par mon audace. Je me récrie en lui précisant que c’est le vendeur qui m’avait fait du rentre dedans (bon, c’est vrai qu’après c’est moi qui le lui en avait fait).

J’interromps ses  questions en lui fourrant ma langue dans sa bouche. C’est assez efficace comme procédé. Elle se dégage pour me dire qu’elle est étonnée par le fait que je puisse passer d’un homme à elle avec autant de facilité. Je reprends mon baiser et ajoute à son excitation par un massage de son sein gauche. Nous ne sommes pas jeudi et elle craint que nous soyons dérangés par le service. Nous nous réfugions à la piscine après un ordre de ne nous déranger sous aucun prétexte.

En trois mouvements elle est nue et se colle contre moi. Ma combinaison une pièce étant accrochée dans le garage, il n’y a que l’épaisseur du shorty et de mon t-shirt pour nous séparer. Je bande aussitôt. Elle glisse à mes genoux et descend mon shorty alors que je passe mon t-shirt par dessus ma tête. J’en suis à l’avoir autour de mon visage que je l’entends s’étonner de mon cockring. Je sens sa bouche chaude envelopper mon gland. Elle s’y attarde sachant combien j’aime sentir une langue le découvrir. Elle la passe dessus, sous la couronne, dans le méat, aspire puis recommence. Je bande encore plus dur, aidé en cela par le cockring qui me serre bien la base du sexe.
Elle a trop envie et se lève. Collée à moi elle passe une jambe autour de mes hanches et sur la pointe de son pied restant, positionne sa chatte au dessus de ma bite. Je l’aide un peu en pliant les jambes.

Je me redresse quand elle se laisse descendre, résultat, je la pénètre. Son autre jambe rejoint la première et je ne peux être planté plus profond. Mon gland butte au fond. Elle remonte, usant des ciseaux de ses jambes et je l’aide un peu en soulevant ses fesses puis elle retombe se plantant sur ma bite. C’est sympa comme mouvement mais assez fatiguant et au bout d’une 10aines de minutes mes jambes commencent à se tétaniser.
 Je la porte jusque dans l’eau et aussitôt me sens soulagé d’une bonne partie de son poids.
Je m’allonge dans l’escalier les fesses en limite de l’eau et elle se place à cheval au dessus de moi. Je la laisse me « monter » et stimule ses seins de mes deux mains.
De temps en temps elle baisse la tête et vient me rouler un patin. Elle accélère soudain puis stoppe et je sens son vagin se crisper sur ma queue. Elle jouit une première fois, je la laisse en finir avec ça puis je reprends l’initiative.

Je me redresse et colle mes pecs contre ses seins. Je lui prend la bouche et ma langue vient explorer sa cavité buccale.  La sienne vient à ma rencontre et nous nous emmêlons.
Je n’ai pas débandé n’ayant pas juté. Sa chatte n’a pas l’effet « constrictor » de son anus !
Je me redresse et avise le salon qui occupe la terrasse. Je la porte jusque là et la pose sur la table basse. Encore dans son vagin, je me plie sur elle et ma bouche reprend possession de la sienne. Puis lentement je fais descendre mes lèvres sur son corps. Ma langue trace une ligne passant sur sa jugulaire gauche, le téton gauche puis le droit sur lequel je m’attarde jusqu’à ce que j’entende une respiration saccadée. Je continu ma descente (ce qui me fait sortir de son vagin), vrille ma langue dans son nombril (pour rire car aucun effet sexuel avec ce petit trou !) et atteint le coin supérieur de ses lèvres. Mes mains entrent alors en action, écartant la barrière des grandes lèvres pour découvrir son clito. Je pointe ma langue dessus avant de l’utiliser comme un punching-ball. Bientôt je l’aspire entre mes lèvres et le fait vibrer contre mes dents. Je sens les mains d’Emma se poser sur ma tête pour écraser mon visage contre sa chatte.
J’augmente alors la rudesse du traitement de son bourgeon neural et je suis récompensé par un écrasement latéral de mes oreilles par ses cuisses puissantes.
Je profite du relâchement post orgasmique pour, mes mains sous ses genoux, lui relever les jambes sur sa poitrine et ainsi découvrir son anus.
Ma langue sans attendre vient y étaler une bonne couche de salive. Je me redresse alors et plante sans atermoiements mon pieu dans son anus.

Divin !!

Mon gland déplisse sont trou et je pousse pour enfourner mon sexe en entier. L’excitation et ma salive me font glisser le tout jusqu’au fond. J’y stationne quelques instants avant d’entreprendre un labourage en règle.
Je me penche en avant et ses genoux écrasant ses seins, j’atteins sa bouche. Roulage de pelle sans cesser mes va et vient dans son cul, trop bon !
Elle relâche ma langue le temps de me glisser un «tiroir »  puis reprend notre échange de salive.

Je tends le bras et ouvre celui de la table basse, le seul à ma portée. A tâtons, je devine un gode et effectivement c’est bien cela, un bel engin noir brillant.  
Je sais où elle le désire. Sans lui demander plus de détails, je me redresse et sort jusqu’à ne laisser que mon gland en elle. Cela suffit pour que je puisse enfiler le bout de plastic dans son vagin. Je le tourne en elle pour placer les fausses couilles contre son clito et me renfonce dans son cul. A la fin de mon mouvement, la base du gode appui contre mon pubis et de ce fait l’enfonce dernier, écrasant les fausses couilles sur le clito.
Moi j’adore sentir un autre sexe (même factice) de l’autre coté de la paroi. Avec la mère de Jean c’est comme ça que je préférais la baiser, à deux chacun dans son trou et même avec elle à deux dans le même trou. Ça par contre je le demande pas à Emma.
Ça me fait penser qu’il va bientôt falloir que je passe la voir ( la mère de Jean).
J’en ai de ses nouvelles de temps en temps par Jean qui me téléphone ou passe à la maison. Il l’a fait toujours baiser par les mêmes jeunes qui ne trouvent pas ailleurs meilleur salope et donc qui y reviennent régulièrement.

Bon, revenons à nos moutons. Je lime le cul d’Emma et c’est pas mauvais du tout.
Je ne me permets de juter que quand elle prend son pied pour la troisième fois.
Sans prendre de risques inconsidérés, nous n’utilisons plus de kpote entre nous (je suis hyper sérieux là dessus et elle ne baise qu’avec moi).
Je jute abondamment au plus profond d’elle, ma queue prisonnière de son sphincter crispé alors qu’elle sursaute sous l’effet de son plaisir.
Quand j’arrive à me libérer, c’est pour me coucher sur le dos à ses cotés. Encore sous l’effet de son orgasme, elle se couche sur mon coté, sa chatte vidée, collée contre ma cuisse.
Une petite douche plus tard et nous rejoignons la civilisation en peignoirs.
Sa cuisinière nous a préparé un repas gastronomique. Il faut dire que les gens du service (elle et le chauffeur) me sont reconnaissant d’avoir ramené la vie dans la maison et que j’ai une super cote auprès d’eux (à leur décharge, ils sont adorable avec moi).

Pour une fois je passe la nuit avec Emma dans son lit, un peu fatigué je la contente avant de dormir d’un simple broutage de minou qui la fait jouir quand même.

Le matin, c’est la première fois qu‘elle me réveille par une pipe. Mon réveil est tellement progressif que quand je m’en aperçois, je continu à faire semblant. Elle s’améliore question fellation et plusieurs fois réussit à me prendre entier. je ne peux plus me retenir et simule mon réveil quand je jute dans sa bouche. les yeux grands ouverts, je la vois me boire complètement. Ration de protéines comme petit déjeuner ! Je la prend par les épaules et la tire sur moi. J’arrive à mettre ma langue dans sa bouche alors qu’il lui reste encore un peu de mon sperme dedans. Miam, elle est bonne ma production du matin.
Elle me boxe et me traite de dégénéré, elle a bien perçu l’objet de mon baiser.

Douches puis vrai petit déjeuner, je passe la matinée avec elle. Nous discutons sérieux du minimum d’obligation que me procure mon état de « fils », de mon élection au conseil d’administration de sa boite et divers autres détails. Je la quitte après un déjeuner léger.

Comme je repense à la mère de Jean et que c’est le mercredi, je file direct chez elle. Ses « clients » du mercredi ne devraient pas être encore arrivés.
Elle m’ouvre et comme d’habitude me saute au cou.
Je la repousse et lui montre mon entrejambe ou le cuir est repoussé par ma bite qui bande. Elle dé zippe ma combi et sort mon sexe et mes couilles avant de se jeter dessus comme une affamée. Direct mon gland plonge dans sa gorge. Massages par déglutition, elle excite mes terminaisons nerveuses comme une salope. Je la repousse et lui demande qui vient cet après midi. Réponse : le bourge et son pote. Tant mieux avec l’été décalé que j’ai eu nous n’avons pu leur faire signe pour revenir à la maison.

Je la laisse reprendre sa fellation. Je me contiens aidé en cela par mon cockring.
Je lui sors une kpote. elle me la déroule avec sa bouche sur ma queue puis se tourne et se penche en avant. Je relève sa jupe et découvre sa chatte bavant et son anus frémissant. J’opte pour ce dernier, ça n’étonnera personne ! La lubrification de la kpote suffit et je m’enfonce, déplissant sa rosette. Elle gémit avec force. D’un dernier coup de rein je la colle à la commode contre laquelle je l’ai plaquée. Mes mains trouvent ses seins déjà sans soutient gorge et les malaxent. Elle commence à monter bruyamment. Je l’encule à grand coup qu’elle encaisse comme une pro. Elle me fait jouir par son propre orgasme qui me compresse le sexe.

Les jeunes n’allant pas tarder, je la laisse et file dans la chambre de Jean mettre en route l’enregistrement.

Je vois l’arrivé des deux jeunes, dirigés direct vers la piscine et le salon attenant.  Dès la porte passée les caméras prennent le relais. Sur le PC de Jean, je mate les deux ptits mecs se dévêtir. Ils sont tout bronzé de leur été, sauf, comme moi, leurs fesses blanches.
La mère de Jean est déjà sur le dos à poil. Le bourge se kpote et plante direct sa bite dans la chatte ruisselante (par ma faute). Pendant ce temps là son pote se fait sucer et essaye en même temps de téter un des seins. Ce qu’il n’arrive pas à faire ! du coup il allonge le cou et je le vois lécher le clito et la bite de son pote quand il sort tout en remplissant la bouche de la meuf.
Le bourge ordonne soudain à la mère de Jean de bouffer le trou de son pote pour bien le préparer.

Je remarque qu’il apprécie encore les mecs et leurs culs. Il me fait bander ce ptit con.
Je descends les rejoindre. Ils sont surpris mais pas étonnés. On se bisouille  et ptit bourge me met sa langue bien profond dans ma bouche.  Quand j’arrive à me défaire de son aspiration, je remplace ma langue par ma bite. Il a le souvenir de son passage dans notre donjon, ou bien il s’est entrainé pendant l’été mais toujours est il qu’il me bouffe en entier.  Je le félicite et ma main dernière sa tête m’enfonce bien profond. Je lui demande s’il je ne lui ai pas manqué un peu. Il me dit que le sexe de son copain ne vaut pas le mien et que surtout son truc à lui (le copain) c’est d’avoir une bite dans le cul !

Je demande à son pote alors d’aller préparer le cul de ptit bourge.
Exécution, mais pas trop longtemps. Je décide de la nouvelle configuration : j’encule ptit bourge qui encule lui-même son pote et ce dernier se perd dans l’anus de la meuf.
Pas mal, surtout mon entrée dans ptit bourge. Son cul n’ayant pas servi depuis le donjon en juillet, il est resté bien serré. J’y suis allé doucement mais une fois en place, j’en profite un maximum et d’après ce que j’entends lui aussi prend son pied. Les deux autres sous nous ne servent que de réceptacle divers.
Je change et décide de sentir le sexe de ptit bourge contre le mien dans l’anus de la mère de Jean.

Quand, Kpoté, ptit bourge sur le dos se fait chevaucher par la meuf et lui rempli le cul, je me place et ajoute mes 20 x 5 à ses 18 x 5.  Il apprécie n’ayant essayé les double pénétrations avec son pote que dans le vagin.
Le pote ne sachant que faire, je l’occupe à se faire sucer par madame puis, l’idée me venant de lui faire subir la même chose, j’ordonne à la mère de Jean de lui préparer le cul avec la langue. Rééquilibrage de l’ensemble : ptit bourge sur le dos, la mère de Jean assise sur sa bite, couchée dos sur son ventre, moi enfilé dans son anus face à elle et le pote jambe légèrement pliée qui lui présente son anus à manger.  Sous mes yeux sa bite bande dur. Je tire sa tête vers la mienne et lui roule un patin. Il embrasse bien ce ptit con ! Il alterne bataille de langues et suçage. Il fait une pipe à ma langue, trop bon !
Je défais l’échafaudage et je me couche sur le dos en demandant au pote de venir s’enculer sur moi de face. Il m’enjambe, s’agenouille et je sens mon gland happé par les profondeurs de son anatomie. Il me chevauche quelques instant seul avant que je l’attire vers moi sous prétexte d’un palot.

Ptit bourge a compris, il se place et profitant d’un de mes retraits, pose son gland sous le mien et profite de ma pénétration pour entrer. Le pote accuse le coup. J’étouffe son indignation, sa douleur de ma langue lui interdisant de reculer sa tête avec mes mains.
Cela ne dure pas et il apprécie la chose après trois ou quatre va et vient. Je lui relâche la tête. Il s’écarte et nous traite de salauds. Sans nous arrêter nous rions de sa réaction. Il tourne la tête pour recevoir la langue de ptit bourge dans sa bouche. moi, mes mains ont rejoint ses hanches et participent à l’approfondissement de la double sodo.

Son anneau, pas familiarisé à cette pratique nous étrangle bien et ptit bourg et moi sentons bien le contact de nos deux queues. Je désynchronise un peu histoire de frotter la bite qui colle à la mienne. Accidentellement il décule mais revient aussitôt. Effet garanti sur le pote.
Au loin j’entend la douche fonctionner, la mère de Jean a compris qu’elle ne servirait plus et nous a quitté.

Dans cette configuration, le pote me jute sur les abdos et entraine notre jouissance. Moi je remplis ma kpote et ptit bourge en direct son boyau.
Quand nous sortons, ma kpote est pleine de sperme dedans et dessus.
Je dis à ptit bourge de venir me nettoyer le ventre. Il hésite puis sous mon regard insistant, vient lécher le sperme de son pote. Je ne lui fais grâce de la moindre goutte, et comme je lui demande, il me dit que finalement ce n’est pas mauvais.
 
Nous convenons d’un rendez vous à la maison, ptit bourge ayant gardé un bon souvenir des 22cm de Marc.

Jardinier

sasha72@hotmail.fr

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