Best Of Cyrillo

Page précédente

1er Épisode - Épisode précédent

Soumission / Domination 147

Mercredi comme promis je recevais sur ma boite mail les résultats des enquêtes concernant Julien et Maalouf.

Julien :
Commissaire = étudiant en licence de droit, situation familiale, emploi des parents,  connu fiché comme homo pour avoir été repéré sur les lieux de drague de la ville, pas d’arrestation ni de casier.
DGSE = idem avec en plus de détails sur ses pratiques sexuelles et les noms de quelques « clients » plus les résultats de ses analyses de sang (bonnes) et son dernier bilan de santé.

Maalouf :
Commissaire = date d’entrée sur le territoire français, date de naturalisation, parents DCD, même renseignements que pour Julien. Rien à signaler de particulier.
DGSE = en plus pays d’origine (Mali), cause des décès (service de la France), suivit plus fouillé avec les même résultats de santé.

Je remercie mes deux contacts et envoi les renseignements à Alex et lui demandant d’être très discret dessus.

Il me téléphone ses remerciements et me confirme qu’il va les embaucher. Je lui dis que notre prochain déplacement dans le sud sera mémorable. Il me le garanti.

Finalement je n’ai pas arrêté mon taf avec Ed et Jimmy, même si pour ce dernier la quasi exclusivité avec DGSE me facilite la tâche.
Ed est demandeur et il ne faut pas que j’oublie de remplir ses disponibilités au risque de me faire « remonter les bretelles ».
Ce mercredi PM, je l’utilise pour un de mes blacks. Personnellement j’adore voir son juvénile corps blanc se faire envahir par la masse noire monstrueuse (en comparaison) de mon client.
A chaque fois cela demande un peu de préparation préalable (ce qu’Ed fait toujours consciencieusement, lavement et pluggage) et sur place un bouffage de cul en règle.
Il passe une bonne 1/2 heure à lui lécher, saliver, détendre la rondelle et la rendre suffisamment souple pour qu’il puisse lui mettre ses 26 x 7 dans le cul sans le détruire.
J’adore voir en direct l’anus d’Ed se déplisser et s’ouvrir sous la poussée du gland violacé. Voir ce dernier disparaitre et voir ce mat noir fiché entre les fesses blanches, c’est très beau.
Ce dernier en gémi tellement il apprécie cette défonce grand format. Ce client est assez sympathique dans l’ensemble, il laisse toujours à Ed le soin de s’enfoncer tout seul sur le reste de la hampe pour la première pénétration. Après bien sur il prend les commandes et le défonce comme bon lui semble.

Comme il est costaud et qu’Ed est plutôt petit format, c’est intéressant les positions qu’il arrive à prendre avec Ed sur sa queue.
Entre le prendre debout, par derrière comme par devant, le faire chevaucher, plutôt galoper sur sa queue, le prendre en chandelle… une bonne partie du Kamasoutra version anale y passe.
Il a la technique  pour faire durer le plaisir. Il sait parfaitement ralentir la cadence au bon moment pour ne pas jouir trop vite. Il se regarde s’enfoncer dans ce cul blanc, mm par mm au supplice d’Ed qui à ce stade préfère se faire défoncer plus hard.
C’est un jouisseur expérimenté qui profite que je lui fournisse une pute endurante pour assouvir ses envies.
Quand il finit par exploser dans sa kpote, Ed est sur les rotules, fatigué à l’extrême et je dois m’en occuper, le porter dans la baignoire et le laver comme un bébé.

Ce n’est qu’après être séché qu’il reprend le dessus. Il se rhabille seul alors que je vais discuter avec mon client. Comme d’habitude il est satisfait de la prestation d’Ed et regrette de ne plus rencontrer Jimmy. Je lui dis alors qu’un de mes clients avait mis une exclusivité dessus. Ça le surprend et l’intéresse au plus haut point.
Il me demande si je pourrais lui faire la même offre avec Ed.
Je refuse, ras le bol de chercher des remplaçants ! Et puis Ed n’est pas dans la même situation que Jimmy, il va commencer ses études et bientôt ce passage entre mes mains ne sera plus qu’un bon souvenir. Jimmy lui avait plus besoin d’une source de revenu fixe.
Je raccompagne Ed chez lui. Pour me remercier il me fait une pipe alors que je conduis. Même dans cette position inconfortable, il arrive à me manger entier un coup sur deux. C’est trop bon ! Je jouis au volant, heureusement sur la petite partie d’autoroute du trajet. Occupé, par la conduite et l’excès de vitesse concomitant, je n’ai pas pu repousser Ed et ce dernier en profite pour boire mon jus.

Comme excuse, il ne voulait pas que je salisse mon jeans ! Je l’engueule copieusement, lui demandant s’il pratiquait souvent ce genre de connerie. Il se défend que non, mais qu’il avait envie avec moi depuis le début et comme il savait que j’étais safe, il avait osé. Je suis encore à l’engueuler quand je me gare devant la maison de ses parents.
Son ptit frère en sort en courant pour admirer la caisse. Cela coupe court à la liste des reproches. Il sort carrément Ed de la voiture et s’installe d’autorité à sa place  et me demande de faire un tour. Ed hausse les épaules et me dit de faire gaffe, c’est le seul frère qu’il ait.
Je décolle du trottoir que déjà les questions fusent, sur les caractéristiques moteur, vitesses de pointe etc. il me soule ! Je vais donc au plus vite sur l’autoroute et me traine quelques Km à 140 pour vérifier l’absence de  bleus. J’ai droit à des commentaires acerbes sur mes couilles, comme quoi elles doivent être toutes petites si je ne prends pas le risque de foncer comme un malade.

Je lui dis que même si elles étaient petites, ce qui n’est pas le cas, elles seraient toujours plus grosses que les siennes ! Ça le fait taire quelques secondes seulement ! Il me dit alors « on compare ? ». Je lui réponds que ce n’est pas la peine, le résultat est connu d’avance, j’ai gagné. Il gueule que c’est pas vrai qu’il en a des grosses lui aussi, même plus que celle d’Ed. Là, c’est moi qui ne le crois pas. Bon celle d’Ed sont relativement petites mais quand même. Alors qu’on passe un panneau « aire de repos 2000m », il se tortille et me dit qu’il a envie de pipi. Je m’engage quelques instants plus tard sur la bretelle. Personne sur le parking voiture, 4 camions de l’autre coté du bloc sanitaire. Il sort de la voiture et s’engouffre dans les WC. Ça me donne envie aussi et je le rejoins. De plus je ne voudrais pas qu’il se fasse embêter.
Je le trouve encore debout devant un urinoir.

Je me place à coté et sors mon matériel pour pisser. Je sens son regard sur ma bite et lors que je fais tomber la dernière goutte, je bande. Il me dit que c’est le moment de vérifier et il sort ses boules. Je vois deux petites boules collées à son sexe, sans un poil alors que son pubis est fourni. La seule chose que je trouve à dire c’est « tu te rases les couilles ?! ».

Il me dit que depuis qu’il a vu son frère, il trouvait ça fun. Il insiste pour voir les miennes. De guerre lasse, je les sors. Elles font bien le double des siennes. Je lui demande s’il est content maintenant qu’il sait que j’en ai de plus grosses que les siennes. Il me dit qu’il le savait déjà pour en avoir parlé avec Ed mais qu’il voulait le voir de ses propres yeux. Je remballe tout avant qu’il n’ait l’idée de les toucher.
Il remet avec peine son service trois pièces dans son jeans et me suit à la voiture.

Nous repartons, je prends la première sortie pour faire demi-tour. Je sors de la bretelle d’entrée comme une balle, les vitesses automatiques passent rapidement et mon jeune voisin se retrouve les épaules collées au baquet. Plus un mot ne sort de sa bouche. A 250Km/h je lève le pied et lui demande comment il a trouvé.
J’ai droit à un « fun » suivit d’un « il faut que je te remercie ». Occupé par la conduite, je n’ai pas le temps de le repousser que ses mains défont ma ceinture et me baisse le slip alors que sa bouche vient chapeauter ma bite qui n’avait pas débandé depuis l’aire de repos.
Vaincu par la douceur de sa bouche, je le laisse faire. Trop bon. Comme son frère quelques instants plus tôt, je lui tapisse les amygdales de mon sperme chaud.

Il continue de me sucer, passe sa langue autour de mon gland, et aspire la moindre goutte.  Il me réajuste juste quand nous arrivons au péage heureusement automatique !
Retour chez lui. Je descends et le sors de la voiture en le tirant par l’oreille. Son frère nous ouvre et me demande ce qui s’est passé. Quand je lui explique, il me dit que j’ai du pot, avec lui, ils ne font que se branler !

Pendant le trajet du retour, je pense à ce que j’ai vu, notamment  qu’il possède au dessus de ses petites couilles un braquemart d’adulte environ 19 x 4, bien plus gros que la queue d’Ed. Il me trouble ce petit con !

Le lendemain soir, Daniel vient nous voir accompagné de son mécano. Ils savent que Marc sera là. Le ptit cul de Cédric est un cadeau que je veux faire à mon mec et Daniel est d’accord, il tient à me remercier du plan Escort que je lui ai trouvé.
Ils arrivent alors que Marc n’est pas encore rentré. Cédric me demande aussitôt s’il peut faire un tour au garage. Comme nous avons le temps, nous l’accompagnons. D’après Daniel, c’est un petit dieu de la mécanique. Elevé par un père veuf garagiste, il a appris la mécanique avant la lecture !

Quand il se penche sur nos mécaniques, son petit cul moulé par le jeans est un appel au viol. J’y mets aussitôt mes mains. Chacune couvre la presque totalité d’une fesse. Il me fait bander ! Quand il se redresse, c’est pour me rouler un patin. Surpris, j’ouvre la bouche et il m’envahi de sa langue.  Bon en mécanique et très chaud  coté sexe.
Daniel me dit qu’heureusement qu’il l’avait baisé avant de venir sinon il m’aurait violé dès sa descente de moto. Pendant ce temps là, Cédric m’avait entouré mes hanches de ses jambes et se tenait accroché à mon cou.
Je décolle ma bouche de la sienne, pour lui dire de ce calmer, que ce soir il aurait droit à trois bites, celle de Daniel, la mienne et celle de Marc.

Il me dit qu’il est OK mais qu’il aimerait bien recevoir la mienne en attendant.
Comme il m’a fait bander, je le pousse contre le X11 et le plie en travers de la selle. Aidé de Daniel, je lui baisse jeans et slip aux genoux. Je me kpote pendant que Daniel lui salive l’anneau. J’ai à peine le temps de poser mon gland sur son anus qu’il se recule et d’un coup de rein se l’enfonce dans son trou. Je l’attrape par les hanches mais cela ne l’empêche pas de reculer encore jusqu’à ce que mes couilles battent ses cuisses. J’entend un gémissement de plaisir sortir de sa bouche suivit d’un « trop bonne ta queue ».
Je reprend les rennes et j’impose à ce petit cul le rythme qui me plait. Notamment plusieurs fois je le fais languir en déculant jusqu’à ne laisser que mon gland emprisonné dans son cul et j’attends qu’il me supplie avant d’enfoncer le reste de mes 20cm. Au fond de son cul, jambes tendues, ses pieds ne touchent plus le sol.

Daniel s’est placé en face de moi de l’autre coté du X11 et se fait sucer. Cette salope de Cédric en veut toujours plus ! il sera comblé dès le retour de Marc.
 Je le lime hard jusqu’à remplir ma kpote alors qu’il jute sur le carter moteur. Daniel lui envoie sa sauce dans les cheveux alors que je l’oblige à nettoyer la moto avec sa langue. Avaler son jus ne semble pas lui poser de problèmes.
A peine réajustés, je décide d’aveugler Cédric avec un bandeau afin qu’il ne vive l’expérience que par son cul. Il est surpris mais comme Daniel est avec moi, il a confiance.

Je le transferts du garage au donjon.

Jardinier

sasha72@hotmail.fr

Suite de l'histoire

Rêve ou réalité, ces histoires ne doivent pas vous faire oublier les dangers d'une relation sexuelle sans protection. METTEZ DES CAPOTES
Pour plus d'info : www.sida-info-service.org

Best Of Cyrillo

www.cyrillo.biz site gay gratuit. Textes et histoires gay.