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Soumission / Domination 156

Dimanche soir Vœux chez Emma

Je prend ma Mercédès et file chez Emma. Il est 18h30 quand j’entre la voiture au garage.

Je sais que son chauffeur et sa cuisinière sont absent, j’entre dans la maison et je la trouve au salon, endormie sur un canapé, nue dans un grand peignoir de soie ouvert. Sur la table basse une bouteille de champagne dans son seau plein de glace.

Je fais très attention de déboucher la bouteille sans faire sauter le bouchon, verse une coupe et m’approchant d’Emma verse doucement le champagne sur ses seins.
Elle se réveille quand mes lèvres entrent en contact avec sa peau.
Je lèche, aspire le vin renversé. Elle attrape ma tête et la tire vers la sienne. Mes yeux dans les siens, je lui souhaite une bonne année. Elle me cloue le bec en écrasant ses lèvres sur les miennes.

Nous nous embrassons un long moment, suffisamment pour que je me mette à bander !
Je me déshabilles puis m’allonge sur elle.
Le canapé est trop étroit et nous ne pouvons exprimer nos envies.
Je la prends dans mes bras et la porte jusqu'à sa/notre chambre et sur le lit. Elle commence une phrase mais je lui fait « chut » et entreprend de lui faire l’amour. A 4 pattes au dessus de son corps, ma bouche reprend possession de la sienne. Baisser langoureux puis violent, nos langues se battent. Mes mains bloquent ses poignets au dessus de sa tête, je descends vers son sexe. Je m’attarde sur ses seins et leurs tétons hypersensibles, les faisant se dresser tout gonflés de désire. Je recule jusqu’à être ente ses jambes. Je lâche ses poignets pour les lui écarter et dévoiler ainsi son sexe parfaitement épilé nonobstant le petit triangle de poils taillés qui couronne son mont vénus.
Je me penche et passe ma langue sur sa fente. Je recommence jusqu’à ce qu’elle soit folle et m’écrase la tête dessus.
Je passe alors ma langue entre les grandes lèvres et cherche son clitoris. Trouvé, je m’amuse avec lui jusqu’à ce que ses cuisses écrasent mes oreilles sous l’effet de son premier orgasme. J’insiste dessus pour prolonger l’effet.
Comme je ne veux pas qu’elle se « refroidisse », je me redresse et m’enfonce en elle. Elle est brulante, mouillée, j’entre mes 20cm sans rencontrer de difficultés. Son vagin épouse parfaitement les contours de ma bite et sans être aussi serré que dans son cul, cela reste correct (en tout cas bien mieux que dans la chatte de la mère de Jean, chez elle les doubles pénétrations à répétition ont eu des effets indésirables !).
 
Je m’applique à bien bouger dedans, finissant mes pénétrations par un bon écrasement de son clito contre mon pubis.
Comme elle est encore très souple, je peux mettre ses jambes sur mes épaules et en les écrasant venir l’embrasser quand même. Ainsi collés, je la sens une nouvelle fois secouée par la jouissance. Mon poids l’empêche de me rejeter lors de ses contractions. Je sens ma bite compressée spasmodiquement par ses muscles vaginaux et je me retiens.
Ma queue, bien lubrifiée de ses secrétions vaginales, trouve l’accès au trou que je préfère entre tous, son anus.
Je profite de sa légère déconnexion avec la réalité pour investir son cul.
On a beau dire, y’a rien de meilleur que la sodomie. Sphincter nerveux, résistance à la pénétration autrement plus intéressante que la mollesse d’une chatte, tout me fait préférer l’enculage.
L’ayant prise un peu plus rudement que je ne l’avais pensé, elle reprend pied plus vite avec la réalité.
D’elle même elle se tourne pour adopter la position de la levrette. Mes mains sur ses hanches, mes genoux écartant les siens, je la possède entièrement.
Je la vois passer ses mains sous les polochons et en ressortir avec deux godes. Elle s’en met un d’office dans sa chatte et je ressent bien la progression du gland en plastique contre la queue. Ça me resserre encore plus dans son intérieur, trop bon !
Elle ne se lime pas la chatte avec, c’est juste pour se sentir bien remplie.
Elle passe le second (et pas le plus petit !) entre ses cuisses et vient me titiller l’anus avec. Je ne suis pas préparé, le gland est sec, ça ne le fait pas. Comme par magie elle sort un tube de gel d’on ne sait où et après en avoir tartiné le gode, repart à l’assaut. Je ralentis mes mouvements pour lui laisser le loisir de m’enculer avec le second gode. Je me détends et m’arrête de lui limer le cul pour la laisser me pénétrer.

Trop bon, comme toujours, il n’y a rien de meilleur que de se faire un cul tout en ayant le sien occupé aussi.
Je recule pour venir à m’asseoir sur mes chevilles, posant l’extrémité du gode sur le lit. Dans le mouvement Emma s’est redressée et toujours planté sur ma bite vient s’asseoir sur mes cuisses. Ses mains retiennent en elle le gode qui lui encombre le vagin.
Mes mains sur ses hanches je donne la cadence du va et vient de ma queue en elle comme du gode en moi.
C’est tellement bon que je ne tarde pas à lui juter dedans (les analyses sont faites et bonnes pour nous deux !).
Je n’en fini pas de me vider (et pourtant c’est pas la première fois de la journée !). mes doigts trouvent son clito et quelques caresses plus tard c’est à son tour de jouir. Ça la couche sur le lit et ses contractions anales tirent la dernière goutte de sperme de mes couilles.
Je me couche sur elle et nous sombrons quelques instants dans une non réalité post coïtale.
Je me « réveille » à temps pour expulser le gode de mon cul avant qu’il ne soit trop sec et je retire celui du vagin d’Emma dans le même état.

Là, nous nous endormons réellement deux bonnes heures.
J’émerge le premier, il est 21h 30, je file sous la douche, la sueur séchée j’aime pas trop.
Je suis rejoint par Emma que le bruit de l’eau a réveillé. Nous nous lavons mutuellement étalant le savon par frottement de nos corps l’un contre l’autre.
Je suis trop fatigué pour bander.

En peignoirs nous pillons le frigo du diner froid préparé par sa cuisinière.

Alors qu’elle me demande quand je repasse la voir, je lui dis que je reste coucher cette nuit. Elle est contente pensant que j’allais retourner chez Marc direct.
Couchés, avant de nous endormir, Emma me fait part de la demande de son ami (celui de Kev) de me voir rapidement en ce début d’année. Quand je lui en demande la raison, elle ne peut me le dire ne la connaissant pas.

Je m’endors sur cette interrogation.

Je ne la quitte que le lendemain matin après un réveil très sexuel et les vœux affectueux de son personnel.

Dès l’arrivée à la maison, je téléphone à Kev pour savoir ce que me veut son patron. Il me dit qu’il n’en sait rien et me dit de l’appeler directement.

Je prend quelques minutes puis l ‘appelle finalement.
Je demande si je ne le dérange pas (j’appelle sur son portable). Réponse négative. Je lui dis qu’Emma m’avait prévenu que je devais l’appeler. Il me remercie d’avoir fait aussi vite et me dit que c’est juste qu’il aimerait me voir rapidement. Deux secondes de réflexion pour me remémorer mon planning des jours à venir et décide de le bouleverser pour pouvoir le voir rapidement.
Nous nous fixons un déjeuner ensemble le lendemain.
Quand je raccroche, je ne sais toujours pas ce qu’il veut.

Je profite de l’après midi pour voir André (mon banquier et père de Ric). Echange de vœux, point sur ma situation financière puis remise à jour de mes connaissances du monde des affaires. Je m’aperçois alors que je n’ai pas trop de retard, il faut avouer que la télé est maintenant plus souvent sur les chaines d’infos en continu et d’analyses économiques que sur celles qui diffusent les mangas !

Mardi 11h. J’arrive en voiture, costard cravate à mon rendez vous.
Kev me fait entrer dans le grand bureau officiel de son boss et reste avec nous.

Vœux de vive voix, puis très sérieusement, il me propose de faire partie du conseil d’administration de sa boite en remerciement pour ce que je lui/leur ai apporté. Avant que j’ai pu réagir, il me dit qu’il s’est renseigné auprès d’Emma qui lui a confié que je ne lui fais pas honte dans son propre conseil d’administration. J’allais ouvrir ma bouche qu’il a continué pour me dire que de toute les façons sa décision était prise.
Je le remercie. Il se lève de son fauteuil, contourne son bureau et vient me serrer dans ses bras. Je suis limite gêné. Quand il se décolle, c’est pour me dire que ma nouvelle position s’accompagne d’une distribution d’actions à hauteur de 1% du capital. Nouveaux remerciements. Mais ce n’est pas fini ! Kev me tend un petit paquet carré et me dit, « ça c’est de ma part ». J’ouvre et trouve un jonc en or blanc à mettre au poignet. Je le prend dans mes bras et le serre contre moi. Il me glisse à l’oreille qu’il n’avait pas encore les moyen de participer à ma collection de pierre d’oreille, mais qu’il tenait absolument à me remercier pour sa nouvelle situation.
Je le mets aussitôt à mon poignet droit. Il passe difficilement ma main. Comme cela je ne risque pas de le perdre.

Son Boss qui en avait fini avec nous, nous chasse de son bureau et donnant d’un ton bourru à Kev son après midi.
Comme il est midi, Kev m’emmène dans un de ses restaurants favoris. On nous accueille comme de la famille, c’est agréable. Le patron vient nous voir et nous fait ses propositions. Nous suivons ses avis et déjeunons léger (demande de Kev) et très bon.

Nous profitons du repas pour échanger les nouvelles. Le nouvel an, qu’eux ont passé à l’ile Maurice, nos tafs, puis les plans sexe.

Il m’entraine à son appart où, à peine la porte fermée, il se jette sur moi. En moins de 5 minutes nous sommes à poil dans son séjour et train de faire un 69 sur le tapis. Nous l’interrompons assez souvent pour nous rouler des pelles. Ma bouche glisse et dépasse ses couilles pour aller lui préparer l’oignon. Je sais qu’avec son boss cette partie de son anatomie est délaissée.
A grands coups de langue et après maintes déposes de salive, son anneau s’attendri et je lui mets un doigt. Gémissement de plaisir de sa part. je continu jusqu’à ce que je le sente me poser une kpote. OK, pas besoin de faire un dessin, il souhaite que je le prenne !
Comme il est au dessus de moi à 4 pattes, je glisse et sans qu’il ne bouge, je me positionne pour l’enculer. Mon gland à peine posé sur sa rondelle il recule pour s’emmancher. Comme je rentre somme toute assez facilement (en tout cas plus que dans mes souvenirs), je lui demande s’il se gode régulièrement ou s’il a trouvé un plan bite.
Sous mes coups de rein, il m’avoue de façon hachée qu’il s’est inscrit à un salle de gym qui s’est révélée une mine de mec. Sans problème il trouve maintenant de quoi se faire monter au moins deux fois par semaine. Mais sans encore être tombé sur un calibre à la Eric.
Je dis cela mais c’est quand même pas devenu un garage à bites ! Il est encore bien serré et je prend un plaisir fou à le sodomiser.
Comme j’aime cela autant que lui, au bout d’un moment, je décule et lui dit que c’est mon tour.
Il se kpote et je ferme les yeux. Sa bite me ramène aux vacances. Il a un coup de rein particulier et reconnaissable entre tous, je ne saurais die exactement pourquoi mais je ne peux pas me tromper. C’est, je pense, ce qui faisait alors son succès auprès de ses clients (cf. les premières vacances à La Palmyre).

Je savoure. Ses grandes mains sur mes hanches rythme ses pénétrations. Je veux que nous nous voyions jouir, je passe de 4 pattes sur le dos. Mes jambes relevées et bien écartées, je le tire vers moi et je lui roule un patin. Ça été l’étincelle. J’ai juté abondamment entre nos abdos et comme je bloquais sa queue au plus profond de moi, il a explosé dans sa kpote.
Sur le dos, cote à cote, nous avons repris nos esprits. Je le remercie pour ce cadeau supplémentaire et lui dit en riant que cela me rassure, j’avais peur qu’en ne baisant que son boss, il ne devienne un mauvais coup !
Il roule sur moi et me boxe les cotes. Je vais pour me dégager, après tout je suis plus musclé que lui, mais me retrouve bloqué par une clé vicieuse.
Quand je lui demande d’où il tient cela, il me dit qu’il s’est inscrit à des cours de self défense type armée Israélienne. Paris n’étant pas exempt de risque pour un Pd, il ne tenait pas à se faire défiguré.
J’essaye une nouvelle fois de me défaire de lui, mais impossible malgré ma supériorité musculaire. Efficace son truc.
Il me dit que je devrais bien faire comme lui. Sans être paranoïaque, avec mon pendant d’oreille et ma tête provocatrice… Comment ça ma tête provocatrice ??
Il me relâche et me confirme que sans que ce soit marqué sur mon front que je suis Pd, entre mon look choisi, les colifichets que j’ai aux poignets, je l’arrête, avant je n’avait que ma montre, oui mais quelle montre, pas une à moins de 10 000 € ! et surtout le pendentif à mon oreille, je suis susceptible d’attirer la convoitise de mecs qui ne pourrait voir en moi qu’une proie rêvée.
Ça me fait réfléchir.
Changement de conversation, il me dit être content d’avoir opté pour l’or blanc, il se souvenait que j’avais fait faire un cockring dans ce même métal et tirant mon bras vers mon sexe, prouva ses dire en collant les deux bijoux l’un contre l’autre.

Je l’ai quitté content de ce qu’il était devenu et avec l’assurance qu’ils (lui et son boss) nous inviteraient (Emma, Marc et moi) à la fête qu’ils comptaient organiser pour son adoption.

Retour à la maison. Le soir je racontais tout à Marc. Il était tout content de ce qui arrivait à Kev et a admiré son choix de cadeau.
Il m’a fait l’amour et là, je me suis dit que lui aussi je ne pouvais le confondre avec aucun autre. Avec lui c’est sexe + amour, le meilleur cocktail possible d’après moi.

Jardinier

sasha72@hotmail.fr

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