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Soumission / Domination 163

Vernissage expo de Moitié chez Bo-gosse (cf. J_SD126)

Bo gosse 35  ans ‘la Palmyre » actif 24x5.5 et moitié artiste et 20ans crevette passive

J’ai reçu, il y déjà quelques semaines un carton d’invitation pour un vernissage à la galerie de Bo-Gosse (cf. mes dernières vacances à La Palmyre).
Il m’invitait  pour l’inauguration de l’exposition d’œuvre de son petit mec et artiste.
Comme cela tombait une semaine où Marc était en déplacement, j’invitai Emma à y aller avec moi.

Nous sommes arrivés la veille à Paris, toujours ce même palace où nous sommes reçu comme des rois. Le même suite nous y attend. Le service défait nos valises et emporte chemises et chemisiers au repassage.
Emma me traine place Vendôme chez notre « bijoutier » attitré. Nous sommes reçu par le vendeur avec qui j’ai déjà eu quelques relations. Accompagné comme je le suis, il est d’une discrétion parfaite. Je porte à l’oreille le rubis qu’Emma m’avais offert. Elle demande à voir la commande qu’elle leur avait passée. Le vendeur nous fat entrer dans un salon et nous apporte un plateau sur lequel trônent 4 saphirs de la même taille que mon rubis. Je commence à dire à Emma que ce n’est pas mon anniversaire ni ma fête, mais elle me coupe. Elle examine chaque pierre, s’informant de sa provenance puis fixe son choix. Un saphir birman d’un bleu profond.
Je dois l’essayer de suite. Le vendeur met mon rubis dans une pochette et je garde mon nouveau cadeau à l’oreille. Au moment de sortir, alors qu’Emma s’écarte pour admirer une vitrine de bijoux, le vendeur me demande si je suis sur Paris pour quelques jours. Je lui dis que j’essayerai de passer le lendemain matin, le vernissage n’ayant lieu qu’en soirée.

Retour à l’hôtel où, après un diner délicieux, je fais l’amour avec Emma.

C’est vrai que je préfère le faire avec un mec mais Emma, c’est différent. Elle n’est pas prude coté sexe et nous avons, ensemble, essayé pas mal de trucs.

Quand nous rentrons dans notre suite, nos vêtements son revenus du repassage et pendent sur les cintres. Je la pousse et la fait tomber sur le grand lit.
Il ne nous faut que deux minutes pour nous retrouvés nu l’un contre l’autre.

Je m’écarte un peu et l’examine de la tête au pied, ce qui me vaut une remarque amusé sur ma goujaterie. Il n’empêche qu’elle est encore super bien foutue et peu de jeunes femmes de 25 ans pourraient rivaliser. Pas un gramme de graisse superflue, pas de culotte de cheval ni de cellulite, un vrai top modèle !
Je la pousse sur le dos et me couche sur elle. Mes lèvres rejoignent les siennes et nous nous roulons un patin excitant. Je la sens frémir sous mon corps alors que je bande comme un malade. Elle écarte légèrement les cuisses et mon gland vient se positionner à l’entrée de son vagin. Malgré mon poids, elle roule du bassin et frotte son clito sur mon gland. Ses tétons durcissent contre mes pecs.
Je glisse le long de son corps sans que ma bouche ne quitte sa peau. Menton, cou, poitrine, tétons, ventre, nombril, mont vénus et grandes lèvres que j’écarte de langue pour atteindre son clito.
Je l’aspire et elle se cambre de plaisir. Je tête quelques instant cet organe du plaisir et arrive à lui arracher un premier orgasme.
Elle mouille bien et je n’attends pas pour placer mon sexe dans sa chatte. Une bonne poussée et mes 20cm sont en elle. Elle relève ses jambes pour me ceinturer avec. Ça me laisse plus de latitude pour la limer.
Je me lubrifie bien la queue de sa mouille et me prépare à passer par sa porte arrière. Elle me connaît et sait bien que cela va lui arriver.
Imperceptiblement j’augmente la course de mes va et vient jusqu’à déculer totalement avant d’entrer de nouveau. Je la laisse décider elle même.
A un moment elle bascule son bassin alors que je suis sorti d’elle et de ce fait présente son anus sous mon gland. Quand je pousse à nouveau,  je sens une petite résistance qui s’efface d’un coup de rein plus puissant.
Je m’enfonce alors bien serré par son anus. Trop bon, c’est autre chose qu’un vagin même bien musclé. La constriction d’un sphincter est autrement plus forte. Je ne peux m’empêcher de gémir ! Emma aussi.
Deux, trois va et vient pour vérifier que je suis suffisamment lubrifié pour ne pas la blesser et je me lâche. Elle s’accroche à moi alors que mes bras sont tendus contre le matelas pour éviter que je ne l’écrase. Et je laboure, la bourre. Trop bon ! Bien que n’ayant apporté de gode pour stimuler de concert son vagin, j’arrive à lui provoquer un deuxième orgasme. Ses dernières contractions me font jouir à mon tour et j’explose dans son cul.
Je roule sur le coté et elle se retrouve couchée sur moi, la tête sur mes pecs. Nous nous endormons ainsi. Réveil en pleine nuit, froids, poisseux…Je fais couler un bain pour Emma et me douche pendant qu’elle se détend dans l’eau chaude. Je la rejoins et ce faisant, provoque un mini tsunami local, vite absorbé par les tapis de bains.
Alors que l’eau refroidit, nous passons nous rincer sous la douche.
Retour au lit.

Je me réveille à l’odeur du petit déjeuner, seul en travers du grand lit, nu sur les draps. Je me redresse et vois Emma en peignoir devant un plateau regorgeant de nourriture. Avant que j’ai pu ouvrir la bouche elle me dit que le serveur n’avait pu retenir un sifflement admiratif à la vue de mon dos et qu’il s’était rattrapé en la félicitant d’un « Madame doit être heureuse ».

Je me lève et nu, je la rejoins. Je meurs de faim ! il est presque 11h.
J’ai un vague regret en pensant à mon vendeur qui doit m’espérer.
 
Nous sautons le déjeuner et retrouvons Kev et son boss pour le café. Avec Kev, nous nous racontons nos derniers avatars quand Emma et son ami discutent travail.
Je leur propose de nous accompagner ce soir au vernissage. Ils en discutent 5 minutes et acceptent ma proposition. Ils passeront nous chercher à notre hôtel.

Je meurs d’envie de baiser avec KEV, son patron s’en aperçoit et nous dit de filer, qu’il nous laisse une heure. Je jette un coup d’œil à Emma qui m’autorise d’un hochement de tête et comme deux gamins pris en faute, nous nous éclipsons, direction l’appart de Kev à 5mn à pied.

Nous courrons presque sur le trottoir et commençons à nous exciter dans l’ascenseur. Le temps d’arriver sur son palier, Kev a la chemise qui sort du pantalon et la braguette qui baye. Je ne suis guère mieux.
Dès la porte refermée, nous nous sautons dessus. Je le couche dans l’entrée et le mets nu. De son coté il n’est pas resté inactif puisqu’à peu près au même moment je suis dans le même état.
Je constate avec plaisir que sa situation sédentaire ne lui a pas fait prendre du poids.  Il rigole et m’entraine jusque dans le séjour en me rappelant qu’il s’est inscrit à une salle de gym où il a trouvé ce qu’il fallait coté cours et appareils de muscu ainsi que coté mecs.
Nous continuons nos ébats, un bon 69 nous empêche de parler. Le super actif à bien évolué en recto-verso. Alors que quand je l’ai connu, il n’était qu’enculeur de vieux, maintenant il ne crache pas sur une bonne queue sauf pour la lubrifier !
Nous nous suçons comme deux affamés. Les gland pénètrent nos gorges.et plusieurs fois l’un et l’autre nous avons été obligés de nous reculer pour éviter un « départ » précipité.
Kev se décide le premier et, à 4 pattes me présente son cul. Le temps que je me kpote, il se prépare le trou avec deux doigts plein de gel.
Je pose mon gland sur son anus et m’accroche à ses hanches. Je le fais attendre quelques secondes et au moment où il commence à s’impatienter, je m’enfonce d’un trait. Ça lui coupe toute envie de récriminer. Je me mets à le limer tout en lui faisant remarquer que de ce coté là, il s’était bien assoupli. Alors que je m’encule bien profond, il me raconte quelques un de ses plans à la salle de sport. Ça ne fait que m’exciter encore plus. Il me raconte avec un débit haché le premier plan qu’il s’est fait avec le prof de fitness (actif) et celui de muscu (passif). Comment il s’est retrouvé en sandwich entre les deux et comment il s’est pris une méga jouissance.
Je ralentis mes mouvements, je ne veux pas jouir alors qu’il ne m’a pas encore enculé.
Je me retire et nous échangeons nos places.
Il est toujours aussi bon coté actif. C’est avec art qu’il s’enfile en moi. Je sens chacun de ses 21cm traverser mon anus. Je tends la tête en arrière et il se penche pour qu’on se roule un patin. Je prend un plaisir fou à me faire sauter par Kev.  
On échange une dernière fois nos places et je l’encule jusqu’à remplir ma kpote. Il se jute dans la main.
Notre heure est déjà passée ! nous prenons 5mn pour une douche et je remets mes vêtements froissés (en sportswear, ça passe) alors qu’il est obligé de changer de chemise (boutons arrachés) et de costume (trop bouchonné).

Nous nous pointons avec exactement ¼ d’heure de retard et les joues rouges de nous être pressés. 
Regards désabusés de nos deux « parents » (et amants) respectifs.
Nous quittons Kev et son boss momentanément et allons faire les boutiques, ce coup ci de vêtements.
Je dévalise une boutique de sous vêtements en slips et shorty ES, Calvin Klein, triple X …et en profite pour acquérir quelques maillots pour la piscine chez Emma. Nous ajoutons un passage chez un chemisier où en plus d’acheter quelques chemises, je trouve des cravates dont une que je fais mettre en paquet cadeau pour Kev.

Retour à l’hôtel où nous avons juste le temps de nous changer pour le vernissage.

Je finis de nouer ma cravate que l’accueil nous prévient que nous sommes attendus.

En entrant dans la voiture, je tends à Kev son cadeau. Enchanté, il l’ouvre, et la trouve très belle, au point de la mettre tout de suite en remplacement de celle qu’il portait.
Quelques 10 minutes de voiture et le chauffeur nous dépose devant la galerie. Filtre à l’entrée, Bo-gosse que j’avais appelé dans l’après midi a bien laissé les instructions et nous entrons.
Il y a déjà pas mal de monde. Je déambule parmi les amateurs d’art, Emma appuyé à mon bras. Kev et son boss partent de leur coté. J’aperçois « Moitié » qui me remarque aussi et vient se jeter à mon cou avec roulage de pelle. Ce n’est qu’à la fin de celle ci qu’il remarque Emma en train de le fixer avec amusement (elle sait que je les ai rencontrés pendant les vacances).
Je fais les présentations et j’ai le plaisir de le voir légèrement rougir.
L’arrivée de Bo-gosse dissipe le léger malaise. Je remarque tout de suite qu’il est toujours aussi canon. Comme nous nous embrassons…sur les joues, je me colle à lui et sens contre ma cuisse sa bite généreuse. Ils nous accompagnent  pour le reste de la visite. Nous aimons bien la peinture de « Moitié ». Nous croisons Kev et son Boss qui ont le même avis que nous. Emma flash sur une grande toile au figuratif traité avec un mélange de cubisme et d’Andy Warhol. Le boss de Kev craque plutôt pour une petite toile et moi une intermédiaire représentant un mec façon « odalisque » très bandant (cul étroit, épaule larges, belle bite à moitié réveillée posée sur sa cuisse droite) pour le bureau de Marc. Je m’écarte d’eux pour aller chercher Bo-gosse et lui faire part de nos désirs.
Je le retrouve entouré d’un aréopage de langues qui pendent et de paires d’yeux en admiration.
Il profite de mon arrivée pour les laisser sur place et m’entrainer, par une petite porte, au calme. Enfin façon de parler !

Il me plaque contre cette porte et m’écrase la bouche de ses lèvres. J’entrouvre les mâchoires et nos langue se touchent, se lèchent, se battent entre elles.
Je sens contre ma cuisse se développer la queue qui lui pend entre les jambes. Je glisse à ses genoux et ouvre sa braguette. Son gland ne reste pas longtemps à l’air libre. Il trouve l’abri de ma bouche puis de ma gorge direct. Trop bon !

Je défais ma ceinture et baise pantalon et slip alors que je me relève. Je lui tends une kpote et lui présente mon dos. Quelques claquements de latex plus tard, je me sens planté par ses 24cm épais. Un vrai hussard ! Je l’ai bien senti passée, mais quelque part c’est ce que je cherchais !!
Il me saute rapidement et violemment, il ne nous faut pas 5mn pour exploser, moi sur le bois de la porte, lui au fond de mon cul.

Réajustés, un verre d’eau pour retrouver notre calme et nous réapparaissons comme si de rien n’était. Dès la porte franchie, je reprends notre conversation sur l’acquisition des trois toiles. Bo-gosse me dit que nous ne sommes pas obligés, Emma et nos amis que nous venons alors de rejoindre l’assurent que cela n’a rien à voir avec une quelconque obligation. Nous convenons que « Moitié » fera la livraison à Kev (son boss ayant acquis la toile pour lui) et qu’ils s’arrangeront pour venir passer un WE à la maison pour me livrer le cadeau de Marc et ils s’assureront alors de la livraison à Emma. 

Le boss de Kev (je vous dévoile son prénom : Henri) se pose la question de la décoration de l’entrée de ses bureaux parisiens et demande à « Moitié » s’il serait capable de lui peindre un tableau de 3 mètres de large sur 2 mètres de haut sur le thème de sa société. A la réponse positive, il lui demanda alors de lui présenter dès que possible 2 ou 3 projets avec un devis.

Nous les quittons, content de nos achats, nous finissons la soirée au fouquet’s où Henri nous offre à diner.

Jardinier

sasha72@hotmail.fr

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