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Soumission / Domination 168

WE prévu Ed et Théo + Igor et fils, finalement Théo + Franck

Théo me téléphone pour me réclamer. Il me dit que je lui manque. Je tourne cela en dérision en lui suggérant que c’est plutôt mes 20cm qui manquent à son cul.
Marc qui m’entend me dit de les faire venir le WE suivant et d’inviter si je veux nos 3 « russes » car ce n’est pas parce qu’il sera en déplacement que je dois transformer la maison en couvent. Quand j’annonce la nouvelle à Théo, il me demande de couvrir Marc de bisous et après s’être entretenu avec son frère me confirme que c’est OK pour eux.

En attendant je passe mon jeudi après midi avec Emma. J’arrive chez elle en moto, typé mauvais garçon, je sais qu’elle adore quand je prends mon coté voyou.

La moto au garage, je la retrouve dans son bureau et sans même lui dire bonjour, je la lève de son fauteuil et lui prend la bouche d’autorité. Ma langue force ses mâchoires et je lui roule une pelle qui la laisse toute ramollie.
Ma main glisse sous sa jupe et remonte. Arrivé à la fourche de ses cuisses mes doigts glissent sous sa culotte et s’enfoncent dans la chaleur déjà moite de son vagin, ça la fait haleter. Je déboutonne mon jeans (vu le printemps que l’on a, j’ai troqué la combi cuir une pièce par des jeans + chaps et mon blouson fétiche, celui équipé d’une lanière en Y qui passe dans la raie de mes fesses et encadre de façon très pornographique mon paquet) et sors ma bite.
Je plaque Emma sur son bureau les seins écrasant le dossier en cours d’étude et retrousse sa jupe. Je ne prend même pas le temps de lui retirer sa culotte et l’écarte juste pour enfoncer ma queue dans sa chatte. Alors qu’elle commençait à récriminer, ça a coupé court et ses remontrances ont dévié sur des gémissements de plaisir.
Bien serré pas ses muscles vaginaux, j’ai pris plaisir à la limer.
D’un coup sec, j’ai déchiré son sous vêtement découvrant ainsi la totalité de son fessier. Une main sur chaque fesse, je les ai écartées pour admirer son anus plissé.
 Je n’y peux rien, c’est le trou que je préfère chez n’importe quel être humain ! Même la meilleur et la plus profonde des bouches n’arrive pas à donner la sensation que procure le sphincter anal et sa compression annulaire.

Je fais couler un filet de bave directement dessus et enfonce un puis mes deux pouces pour préparer la prochaine étape.
Emma se cambre sous la double stimulation. Je laisse son cul tranquille le temps de me pencher pour lui rouler un patin puis je reprends ma préparation.
J’attends son « vas y, encule moi » pour changer de trou et la sodomiser.
C’est à mon tour de gémir tout au long de la pénétration tellement c’est bon.
Emma a appris à tirer du plaisir de cette pratique et l’accompagner de stimulations vaginales ou clitoridiennes n’est plus strictement nécessaire. Il n’empêche, mes mains alternent entre ses seins qu’elles pétrissent et sa chatte où elles jouent avec le clito.
J’ai beaucoup de mal à retenir mon éjaculation lorsqu’elle jouit une première fois. Je cesse tout mouvement de bassin et me maintient enfoncé sans bouger.
J’attends qu’elle se soit un peu calmée pour recommencer tout doucement à limer son cul. C’est trop bon. Je suis serré par les effets résiduels de son orgasme et ça me fait remonter à toute vitesse. J’entends Emma haleter court elle aussi.
Je ne me retiens plus et amplifie mes mouvements, allant jusqu’à sortir complètement avant de la ré-enculer sèchement.
Ce régime ne peut pas durer longtemps et je ne tarde pas à rester fixé au fond de son trou pour envoyer la sauce. Un dernier pincement de clito l’envoi elle aussi au 7ème ciel.
Rompu, les jambes coupées, je recule et m’assois dans son fauteuil. Elle suit mon mouvement et je l’ai sur les genoux, ma queue encore en elle.
Je débande et glisse hors de son anus. Elle se tourne vers moi et nous nous embrassons passionnément.
J’ai pris un coup de chaud avec cet « intermède », mon t-shirt est trempé de sueur et mon jean plus très net. Nous allons à sa chambre. Douche, je profite que nous la prenons ensemble pour la caresser encore et sans la pénétrer lui tirer un nouvel orgasme. Cela me vaut de me faire boxer pour mon impertinence.

Je remplace mes vêtements et nous finissons l’après midi à discuter de ses/nos affaires.

De retour à la maison, coup de fil d’Ed qui m’annonce qu’il ne pourra venir ce WE, un de ses potes de cours fête son anniversaire et comme il a des vues (sexuelles) sur lui, il va essayer de les mettre en pratique à cette occasion. N’ayant pas encore invité Igor and Co, je décide qu’avec Théo, j’irai faire un tour au bord de la mer et retient aussitôt une suite à l’Hermitage de La Baule.
Je lui téléphone directement (il a son i-phone4) pour le lui dire et limiter ses bagages à 2 t-shirt, 2 boxers, 2 paires de chaussettes et un maillot de bain. Les voyages en moto nécessitent d’être économe sur la bagagerie.

Dès le vendredi fin d’après midi, je l’embarque. Après avoir rangé ses quelques affaires avec les miennes dans la sacoche de réservoir, et l’avoir équipé casque et blouson, direction plein ouest. Je prend plaisir à piloter mon R1 avec le corps de Théo collé dans mon dos et ses bras autour de ma taille. La présence de ses mains accrochées à mon paquet y est peut être aussi pour quelque chose !

Entre ses mains, les vibrations de la moto, mon cockring, je bande à me faire mal. Je ne peux tenir jusqu’à notre destination et m’arrête sur une aire de repos. Je coule la moto sur le coté des barrières encore en place pour empêcher l’accès des véhicules à la partie sous bois et trouve un endroit isolé et suffisamment reculé pour pouvoir baiser tranquille mon Théo.
Moto sur sa béquille, casques sur les rétros, je pose mes fesses contre le bord d’une table en bois et déboutonne mon jeans. Théo est déjà à genoux. J’extirpe avec difficulté mes 20cm raides et présente mon gland devant sa bouche.
Aussitôt ce petit vorace me mange la teub. Quel bonheur ! Je le laisse faire et il me lèche puis m’avale jusqu’aux couilles. De ma main encore gantée, je lui caresse les cheveux et appui sur son crane quand mon gland passe sa glotte.
Je l’arrête avant de juter et le lève. Je lui défait sa ceinture, baisse ses jeans aux genoux et le plie sur le plateau de la table.
A mon tour, je m’accroupi et mes mains écartant ses fesses, je lui lubrifie l’oignon avec ma salive. Sous ma langue, je sens sa rondelle se détendre et s’ouvrir gentiment. Quand j’estime qu’il est suffisamment dilaté, je me redresse et l’encule délicatement, j’aime trop son petit cul pour l’abimer.
Je suis dans la place assez rapidement et commence à le limer quand j’entends derrière nous le craquement de feuilles sous des chaussures. Sans déculer, je tourne la tête pour apercevoir deux mecs. Le premier dans les 25 ans pas moche avec sur ses fesses les mains du second légèrement plus âgé et nettement plus viril. 
Je continue à bourrer Théo. Ils s’installent à la même table que nous et nous font face. Le plus jeune prend la position de Théo et l’autre s’installe dans son cul.  Après quelques instants de silence, l’enculeur entame la conversation.

  1. Lui : c’est qui le p’tit minet ?
  2. Moi : il est à moi et toi le tien ?
  3. Lui : moi, je l’ai trouvé dans les chiottes de l’autoroute, il avait l’air en manque.
  4. Moi : C’est ce que je vois
  5. Lui : on s’échange nos trous ?
  6. Moi : non désolé
  7. Lui : pas grave

Nous continuons nos enculades chacun de son coté. Après un peu de recul du à la pudeur/peur/gène, Théo s’est permis de regarder nos voisins, surtout celui qui se faisait mettre.
La situation l’excitait bien et je l’ai ressenti au niveau de ses contractions anales, trop bon ! Ça rendait parfois mes coups de rein plus saccadés mais les à-coups ont eu l’air de  donner encore plus de plaisir à Théo.
A force, j’ai juté au fond de son cul et lui sur sous la table. Quand l’enculeur voisin a vu ma queue ressortir nu du cul de Théo, il a compris pourquoi j’avais refusé l’échange. Nous nous sommes réajustés et les avons quittés.

Le reste du trajet s’est effectué de façon plus détendue.

Arrivé à la baule je prends par le front de mer et remonte de Pornichet jusqu’à l’hôtel.
Bien que d’une famille sans problème d’argent, Théo n’est jamais descendu dans ce type d’établissement.
J’arrête la moto devant la porte le temps que nous soyons enregistrés (Théo est devenu pour le WE mon petit frère). Je le laisse alors dans le hall avec la sacoche et nos casques et part rentrer le R1 dans le garage. Je le retrouve vite, déjà un vieux (au moins 40 ans !) le questionne sur qui il est, avec qui il voyage… Le fait que je me place à ses cotés et pose une main sur son épaule, fait fuir l’importun.

Dans la chambre, il est surpris par le confort et la taille de la suite. Il avise le divan du salon et me dit qu’il est hors de question qu’il couche dedans. Je le prends dans mes bras et le rassure. Il dormira dans mes bras. Gros bisou qui vire à la pelle. Je dézipe mes chaps et nous quittons nos blousons.
Comme la soirée est déjà bien avancée, nous descendons diner. Nos jeans sont de grande marque, ça aide à faire accepter nos accoutrements un peu trop succins pour l’établissement. Ça plus l’argent qui aplani tous les problèmes avant qu’ils ne se posent.

Pas mal de regards se posent sur nous pendant le diner, Théo en est un peu gêné. Il rougit alors que je lui confirme que les ¾ sont sur lui. Aussitôt après l’entrée, j ‘ai la surprise de voir apparaître Franck et son grand père. Ils me voient et aussitôt s’approchent. Je me lève pour saluer l’aïeul et faire une bise sur la joue de Franck. D’un claquement de doigts du grand père, deux couverts de plus apparaissent sur notre table. Installation, explications, j’aurais du me douter qu’ils seraient là, ce sont les vacances des parisiens et l’Hermitage est la villégiature préférée du grand père de Franck.  
Nous passons un agréable repas même si j’ai l’impression que Théo manifeste quelques gestes possessifs histoire de faire savoir à Franck que je suis à lui. Il m’amuse !

La journée ayant été longue et la soirée avancée, nous regagnons notre suite. Dès la porte fermée, Théo m’assaille de questions. Il a passé le diner à imaginer tout et n’importe quoi. Je lui dis ce qu’il en est vraiment et que sûrement nous baiserions à trois  avec Franck pendant les deux jours à venir.

On frappe à notre porte. Je vais ouvrir, c’est Franck avec une bouteille de champagne.
Je le fais entrer malgré l’air renfrogné de Théo. Il va bien falloir qu’il accepte mon style de vie s’il veut me garder !

Nous passons deux bonnes heures à nous raconter ce que nous ne pouvions dire devant son grand père, même si celui ci sait pour notre relation à Franck et moi.
Il me demande entre autre si nous (Marc et moi) serions partants pour le recevoir de nouveau cet été, son grand père lui ayant proposé de financer un nouveau « stage ».

Je lui dis que j’en ferais part à Marc. A la réaction limite désagréable de Théo, je souhaite bonne nuit à Franck car je dois mettre les choses au point avec mon p’tit mec.

Je me surprends à y aller délicatement. Le fait que Théo me soit tombé en pleurant dans les bras dès la porte refermé sur Franck, m’incite à la douceur.

A force d’explications, il comprend et il finit par s’endoremir le dos collé contre mùon torse.

Jardinier

sasha72@hotmail.fr

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