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Soumission / Domination 174

entre temps : Emma, Kev et Henri (son père/boss/amant)

Nous avons bien été content d’avoir Samir et Ammed à la maison car pendant le chantier, quand j’ai du m‘absenter, il y avait toujours quelqu’un dans la maison. Pas question qu’un des ouvriers ne « s’égare » en dehors du second.
 
Depuis que j’ai chargé Samir des transports de Jimmy et Ed, je peux consacrer mon jeudi entier à Emma et même en général jusqu’au vendredi matin.

Notre programme varie peu.
J’arrive vers 9h, on baise jusqu’à 10h, 10h30.
On bosse jusqu’à 13h environ (ses affaires, les miennes aussi maintenant).
Après un déjeuner léger et un bon café, on baise à nouveau avant, selon le temps, de nager et bronzer au bord de la piscine.
Le soir, diner en ville avec des amis ou sur Paris, spectacle et diner avec le plus souvent Kev et Henri (son boss).
Retour à la maison le lendemain matin après une nuit plus ou moins courte.

L’autre semaine, quand j’arrive, Emma sort juste de sa douche. J’ai juste eu le temps de retirer ma combi de moto (avec l’aide de son maitre d’hôtel, elle est neuve et me colle encore un peu trop !) et de passer en boxer à la cuisine prendre le plateau de son petit déjeuner sur lequel sa cuisinière avait juste eu le temps d’ajouter une tasse supplémentaire.
Son personnel de service est maintenant complètement au courant de notre relation et j’ai même eu le plaisir d’avoir de leur part leur reconnaissance pour avoir ramené de la vie dans cette grande baraque.

En attendant j’arrive dans la Chambre d’Emma au moment où elle sort de sa salle de bain, juste enroulée dans un drap de bain.

Elle ne m’avait pas entendu entrer et je la prends dans mes bras pour éviter qu’elle ne trébuche. Elle passe ses bras autour de mon cou et le drap glisse à ses pieds.
Elle est nue contre moi (en boxer). Je bande !
Elle le sent et pendant que nous mélangeons nos salives, elle roule du bassin pour m’exciter encore plus.
Sas interrompre notre baiser, je fais glisser le boxer sur mes chevilles et m’en débarrasse d’un coup de pied.
Ses ondulations réussissent à faire glisser ma bite entre ses cuisses qu’elle resserre aussitôt.
A mon tour de bouger. Mon bassin bouge d’avant en arrière et mon gland glisse sur son périnée. Collé au plus près de son corps, je sens la dépression de son anus sous mon gland, décollé, c’est l’entrée de son vagin mouillé qui manque de me happer.

Ça ne dure pas longtemps car c’est effectivement ce qui arrive. Un balancement un peu plus fort et quand je me recolle contre elle, ma bite s’enfonce dans son vagin brûlant. Ça nous fait de l’effet à tous les deux. Les genoux un peu pliés, je coulisse dans son antre mouillé.
Elle passe une jambe puis l’autre autour de ma taille. Les bras autour de mon cou, elle prend appui sur mes hanches et se soulève avant de retomber, plantée à fond sur ma bite.
Heureusement que j’ai pris un peu de masse, je supporte sans problème la position pendant presque ¼ d’heure.
Pour me soulager, je nous fais tomber sur son lit et dégagé de son poids, peux enfin la limer sur toute la longueur de ma queue. J’aime bien la faire languir en jouant du gland entre ses lèvres, l’utilisant pour exciter son clito. J’aime assez attendre jusqu’à ce qu’elle me supplie de la lui mettre profond. Là, je donne un grand coup de rein pour qu’elle me sente bien entrer en elle et de plus, de l’avoir fait attendre, son vagin s’est un peu resserré et c’est meilleur à enfoncer.
 Je me dégage pour la mettre en levrette. Les genoux bien écartés, le dos cambré, elle me présente sa chatte comme son cul. Je fais glisser mon gland de sa chatte mouillée à son anus sec afin de lubrifier ce dernier. Emma sait bien le pourquoi de la chose et je vois sous mes yeux son anneau commencer à palpiter.
Je continu mon petit jeu de transfert de lubrifiant et commence maintenant à le faire entrer dans son trou.
Je tempe mon gland dans son vagin et une fois recouvert de sa mouille, je le fais pénétrer son anus. Quand j’estime que c’est bon, je me trempe une dernière fois sur toute ma bite et quand je reviens à son anus, je m’y enfonce complètement.
Quand j’y suis à fond, je demande à Emma de bien serrer son anus. J’aime me sentir prisonnier. Mais son anneau est loin de valoir celui de Ric et malgré sa pression, je réussi à me retirer.
Un nouveau trempage dan son vagin et je l’encule à nouveau. J’adore ! et si je traduis bien ses gémissements, Emma aussi !!
Doucement je fais monter la pression et elle jouit alors que je lui rempli le cul.

Je suis mort, couché sur le dos. Elle se love contre moi et je tourne la tête pour lui rouler un patin. Elle enjambe ma cuisse et je sens son pubis coller et frotter. Je lui prend un sein et le malaxe avant de poser ma bouche sur son téton. La double stimulation, clitoridienne et mammaire, lui arrache quelques spasmes supplémentaires. Elle s’effondre contre moi enfin rassasiée.

Après un repos bien mérité, je lui dis que pour aujourd’hui, notre réunion de travail allait être écourtée vu l’heure.
Réponse : pas de travail, nous montons à Paris.
Je lui dis qu’elle aurait pu me prévenir, je serais venu avec mon SLS plutôt que le ZX10R. J’aime pas me faire véhiculer dans sa grosse Merco avec son chauffeur au volant (même si j’aime bien ce dernier).
Elle me sort alors que ce n’était pas ce qu’elle avait prévu et d’ouvrir sa penderie pour me montrer une combinaison moto en cuir blanc et rose avec sac à dos et casque assorti. 
Je lui demande si elle est sérieuse. Réponse : très.
Ok. Je lui dis que nous allons faire un tour pour tester le tout (la combi et le comportement de sa propriétaire).
Elle enfile le bas et je l’aide pour enfiler le reste. Dessous je ne lui laisse mettre qu’un string et un soutient gorge sexy (il fait chaud en ce moment. A ses pieds je lui enfile ses botes. Quand je me relève, je vois une bombe ! Le haut de sa combi pas encore zippé, dévoile un décolleté bandant. Nous sortons de sa chambre et dans l’entrée, son major d’homme qui m’aide à enfiler la mienne, la félicite pour son look.

Je fais chauffer la moto. Pendant ce temps là, je lui explique le comportement que doit avoir un passager et les codes de messagerie une fois en route. Ces choses dites, je lui mets son casque et enfile le mien.
J’enjambe la selle et lui dis de monter. Elle se colle à moi, serre bien ses bras sur mon torse. Je peux y aller.

Dans les rues autour de chez elle, je fais très attention. Dès que nous sommes sortis de la ville, je tourne la poignée. Accélérations, freinages, virages, tout se passe comme il faut. Elle me tape sur l’épaule, je m’arrête quelques mètres plus loin. Moteur tournant, les pieds à plat pour stabiliser la position, je me tourne et soulève ma visière. Elle me dit alors que nous pouvons aller directement à Paris, que son chauffeur avait emmené hier de quoi nous changer à son hôtel habituel.
Ok , nous voilà partis pour la capitale.

N’ayant pas prévu le coup, je suis obligé de m’arrêter pour faire le plein.  A la pompe, Emma descend de la moto. Alors qu’elle ôte son casque et que ses cheveux longs chutent en cascade, elle se fait siffler par une bande de motard qui comme moi remplissaient leurs réservoirs.
Ça la fait rire et elle vient se coller à moi, excité par la situation. Elle me roule un patin et à l’oreille elle me dit qu’elle a envie. Les sifflements redoublent et quand j’ôte mon casque, j’entend un « putain, il est aussi canon qu’elle ». Je me tourne alors vers eux et leur décroche mon plus beau sourire.
Nous engageons la conversation avec le groupe autour de la caisse. Alors que j’attends pour payer. Si certain sont focalisés moto, d’autre sont plus sensibles aux charmes humains et je me fais autant dragué qu’Emma. Nous prenons cela en riant mais c’est flatteur, surtout que les mecs sont loin d’être des mochetés et les trois filles qui les accompagnent, aussi. Seul, je crois bien que je m’en serais bien fait un ou deux.

Nous passons une bonne demi-heure à discuter et rire ensemble. Emma s’est très vite mise au diapason d’un niveau social quelques étages sous le sien.
Nous repartons tous ensemble. Sur la fin du trajet, nous nous tirons des bourres et même avec Emma avec moi, ma moto débridée offre des performances plus qu’honorables ! Je quitte la bande quand nous prenons la 118.

Je laisse ma moto sur le trottoir devant l’hôtel, le temps d’accompagner Emma dans le Hall. Quand je reviens, le portier est en discussion avec la police, heureusement c’était pour discuter de ma moto et de ses capacités, pas de son mauvais emplacement. Du coup ça me prend 5mn pour m’en débarrasser et je vais garer mon engin avec la voiture du directeur (relation personnelle d’Emma !).

Je la retrouve dans le hall. J’explique mon retard. Nous détonnons un peu même si nos combinaisons sont ce qui se fait de mieux dans le style.
Nous entrons dans notre suite. Je vois tout de suite que nos bagages sont arrivés et défaits.
Emma dé zippe sa combi. Elle est bandante et le cuir ajusté de ma combi me le fait bien ressentir ! J’entrouvre la mienne et me colle à elle pour l’embrasser.
Le mélange de nos salives avive le phénomène et j’ai envie de la sauter là, direct, encore habillée.
Emma me montre alors une subtilité de sa combi. Sous le renflement qui passe entre ses cuisses et que je pensais être la couture, se cache une fermeture éclair qui ouvre le bas de sa combi jusqu’au dessus de ses fesses. Elle dévoile ainsi la dentelle de son string. Trop excitant, d’autant plus que ma main posée dessus m’indique que de l’autre coté du tissu, la chaleur est intense.
Je fini de baisser ma propre fermeture éclair et extirpe mon service trois pièces dont la principale (de pièce) est bandée comme jamais. Je pousse Emma à 4 pattes sur le lit et j’écarte juste le string pour plonger dans son vagin. j’avais bien deviné, il est brûlant. Une fois, deux fois et je change de trou. Lubrifié par sa mouille, je la pénètre sans difficultés. C’est très excitant de voir ma bite s’enfoncer entre deux fesses recouvertes de cuir. Je me penche et prend ses seins par dessus la combi. Je les malaxe et même avec l’épaisseur du cuir, ça fait de l’effet à Emma. Moi je suis tellement excité que je jute ¼ heure après ! Un vrai lapin !! le principal c’est que j’ai quand même fait jouir Emma entre temps.
Après un autre ¼ d’heure, ce coup ci de repos, j’aide Emma à sortir de sa combi et elle me rend la pareille.

Douches, ou j’énerve un peu Emma en lui enfilant subrepticement deux doigt dans la chatte et en les agitant jusqu’à ce qu’elle jouisse une nouvelle fois. Puis nous nous habillons « normal ».

20h, Kev et Henri passent nous chercher et nous emmène chez Henri avant d’aller dans un grand restaurant.
Ce dernier tenait à nous montrer où il avait décidé de mettre le tableau qu’ils avaient achetés en même temps qu’Emma (cf. J_SD164).
Ils ont l’air heureux, pleins de petits gestes d’attention entre eux nous le prouvent. Kev est toujours aussi bandant et je le lui dis sans détour.
Sans se cacher, il vient contre moi et me roule un patin. Dans le lointain, j’entends qu’Henri invite Emma à le suivre au bureau le temps de laisser les « enfants » jouer un peu ensemble.
Quand nous décollons nos bouches, nous sommes seuls. Kev s’en aperçoit et en profite pour recommencer avec en plus cette fois un déshabillage en règle de mes quelques vêtements. Je l’imite et nous sommes bientôt tous les deux en boxer déformés par nos envies.
Mes 20cm collent à ses 21 ! Nos rapports ont toujours été « virils » vu nos carrures à tous les deux, même quand il n’était qu’actif.
Les dernières barrières volent et nous entamons un 69 vorace sur le tapis du salon. Par deux fois nous nous calmons avant d’exploser dans la bouche de l’autre. Kev est le premier à demander à être enculé. Il se redresse, prend une kpote dans une boite à cigares sur la table basse et le temps que je la pose sur ma bite, il se lubrifie le trou et se place à 4 pattes, torse sur le canapé.
Je me place entre ses cuisses et d’un coup de genou, les écarte pour placer son trou à la bonne hauteur. Comme je m’enfonce en lui, je le vois sniffer un peu de poppers, du coup mon coup de rein devient plus violent et je m’enfonce carrément.
Sans pose, je me retire et recommence. Le râle de Kev m’indique si besoin était qu’il apprécie ma sodomie.
Je m’accroche à ses épaules et à chaque fin de pénétration, les tire vers moi pour m’assurer que je ne peux lui en mettre plus.
Je profite qu’il soit en mon pouvoir pour l’enculer comme j’aime. Je sais que dans quelques instants ce sera mon tour et qu’il ne s’embarrassera pas de fioritures.
Mes boules tapent les siennes à chaque enculage, limite douleur / plaisir.
Je décule avant de jouir, ce salaud avait pourtant tout fait pour me faire craquer, massage de ma bite par une succession de contractions anales de puissances variées,  ruades de son cul venant à l’encontre de ma queue…
 A mon tour, je me place contre le canapé et écarte mes cuisses. Je récupère au fond de l’assise le flacon de poppers et j’ai juste le temps de m’en remplir les narines que Kev part à l’assaut de mon trou.
En une seule poussée, il rentre ses 21cm. Dieu que c’est bon ! Mon anus se déplisse et laisse passer ce morceau de chair qui m’excite un maximum. A chaque passage, sa bite caresse ma prostate et je me retiens de jouir. A son tour il me tient par les épaules et assure sa prise en fin d’enculade. De moi même et comme lui auparavant, je rue du cul pour accentuer la sodo.
Il se penche, je me cambre et tourne la tête, nous pouvons ainsi nous rouler un patin.
Sa langue dan ma bouche + sa queue dans mon cul, je ne tiens plus et j’explose. Juste le temps de mettre ma main sur mon gland pour éviter de tout saloper et surtout de récupérer mon sperme pour le boire.
Je contracte mon anneau si fort que Kev me cogne les cotes pour me faire « lâcher ». En attendant, ça el fait jouir à son tour. A chaque éjaculation, il s’enfonce en moi, renforçant mon orgasme en cours.
Quand il se retire, je me sens vide ! je lèche ma main pleine de mon sperme pendant qu’il se défait de sa kpote. Nous ramassons nos vêtements et je le suis jusqu’à la douche. quand nous passons devant le bureau, nous nous apercevons qu’ils avaient laisser la porte grand ouverte et nous comprenons qu’ils avaient tout entendu !
Sans se cacher, Kev pénètre alors dans la pièce et se penchant su Henri, lui roule un patin après l’avoir remercié.
Je ne peux faire moins. Je m’avance et fait de même avec Emma.
Quand nous sortons, nous les entendons se féliciter l’un l’autre de leurs fils/amants respectifs. Je suis surpris d’entendre Emma commenter le physique de Kev. Je m’aperçois qu’elle s’est énormément libérée.

Douche ultra rapide car nous ne sommes pas en avance ! Mais comme nous l’avons prise ensemble, nous en ressortons bandants. C’est fatiguant !!
 
Du coup quand nous rejoignons nos « parents » respectifs, nous avons droit à « cesser de vous comporter comme des chiens en rut ».
Heureusement, le temps d’arriver au restaurant, nous désenflons. Emma à mon bras et entourés de Kev et Henri, nous faisons une entrée remarquée. La table réservée est tout au fond de la salle et sa traversée nous vaut œillades et regards salaces. A croire qu’ils nous prennent tous, Kev et moi, pour des gigolos !
Quand nous leur donnons du « Père » et « Mère », j’ai l’impression que cela se répand comme une trainée de poudre dans toute la salle. Les regards quittent enfin notre table et nous dinons tranquillement.
Nous passons un bonne soirée avant qu’ils nous raccompagnent à notre hôtel, Kev et moi avons un peu abusé du vin et nous sommes tous les deux un peu gris.

Avant de nous endormir, Emma me dit que nous étions très beaux, Kev et moi, pendant que nous faisions l’amour.
Ça me réveille d’un coup. J’essaye de comprendre, je secoue la tête pour évacuer les dernières brumes d’alcool. Je la fais répéter. Elle me confirme qu’elle nous a vu faire l’amour et que nous étions superbe. Pour faciliter ma compréhension, elle ajoute que tout l’appartement d’Henri est sous vidéo. Le bureau d’Henri étant équipé d’un écran grande dimension, ils avaient pu nous voir faire.
Ça me choque un instant puis je me dis que comme cela elle sait enfin comment j’aime avec un mec.
Je la traite quand même de perverse avant de la prendre dans mes bras.

Nous nous endormons collés en cuillères.

Le lendemain matin, alors qu’Emma est sous la douche, je téléphone à Kev et lui raconte le coup que nous ont fait nos deux « vieux ». Je l’entends rire à l’autre bout, et il me dit qu’il le savait. Je l’engueule, il aurait pu me prévenir !

Nous laissons nos affaires, le vieux major d’homme d’Emma viendra les chercher, et nous rentrons en moto. Les mains d’Emma ne cessant de triturer mon paquet, je me vois obligé de m’arrêter sur une aire d’autoroute pour lui faire sa fête.
Pour la « punir » de m’avoir fait bander pendant des Km, je la prend direct par le cul n’ayant dézippé que le minimum pour m’enfoncer dans sa rondelle.
A la hussard, pliée sur la selle de ma moto, elle jouit quand même. La situation, avec son risque de se faire surprendre à tout moment, exacerbe notre excitation. Elle ne met pas 5mn pour jouir une première fois. Je continue à la limer et frotte sa chatte encore couverte de cuir contre le bord de la selle.  Ça, plus mon action dans son anus, lui tire une deuxième jouissance et ce coup ci, ses contraction me font exploser. Je me vide dans son trou au rythme de ses contraction anales.

Nous nous réajustons et finissons le trajet.

Jardinier

sasha72@hotmail.fr

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