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Soumission / Domination 175

Semaine préparatoire à la grande touze connaissance de Julien

En vue de la méga touze avec tous nos amis, l’aménagement du second ne suffit pas comme préparation. Il faut penser à nourrir tout ce monde depuis le vendredi soir pour certains jusqu’au lundi matin pour d’autres.

Avec Samir et Ammed, nous faisons le point. Si nous pensons qu’un grand barbecue peut faire l’affaire pour le samedi soir et le dimanche soir, il reste quand même à nourrir 15 personnes le vendredi soir, 31 le samedi midi, dimanche midi. Pour le petit déjeuner du lundi nous ne devrions, sauf attardement non prévus, n’être plus que 14.

Samir me dit que le charcutier traiteur auprès duquel il s’approvisionne régulièrement pour la maison est tout à fait capable de nous livrer un buffet pour les deux midi en plus des viandes des barbecues. Lui (Samir), se fait fort de cuisiner pour 15 vendredi soir.

Samir prend rendez vous avec le traiteur et nous passons un début d’après midi à sa boutique pour faire nos choix.
Le patron est un jeune homme qui vient de reprendre l’affaire. Dans la boutique une femme assez âgée tient sa caisse. Il nous entraine dans un bureau derrière en lui précisant de ne pas nous déranger.
Nous discutons de nos deux repas à assurer. Je veux des choses légères, faciles à manger avec les doigts, ne nécessitant ni assiettes ni couvert. Et pour le dessert, pareil, pas de choses à la crème qui nous alourdiraient pour…
Le tutoiement entre nous est venu naturellement. Il nous montre son catalogue avec les photos de ce qu’il nous propose. Il me dit aussi qu’il pourra nous laisser son camion frigorifique pour garder tout cela directement en plateau. Comme cela nous n’aurons juste qu’à les sortir pour les mettre sur les tables.

Sans malice (pensais-je alors) il me questionne sur la raison d’une telle fête. J’élude une fois mais me fais piéger la fois suivante. Je lui dis que c’est une fête entre copains avant que tous nous nous dispersions pour les vacances.
Il me dit que si je le désire, il pourrait assurer le service lui même, que ça ne couterait pas plus cher.
Je m’étonne et le regarde de plus près.
Sous son tablier de charcutier je vois un jeune mec (maxi 30 ans) cheveux courts châtain clair, de beaux yeux bleu dans une tête correcte, une peau blanche de n’avoir pas encore pris le soleil et surtout une carrure de rugbyman (mais pas de pilier !), de beaux gros biceps serrés dans les manches courtes de sa chemise de travail à carreaux.
Il ajoute : « Samir me connaît, il sait que je suis discret ». Je me tourne alors vers Samir. Il me confirme d’un hochement de tête. Il se lève et fait se lever notre jeune charcutier pour lui rouler un patin.
Ok j’ai compris ! D’autant plus que sa main glissée sous le tablier malaxe un paquet qui me semble plus important que la moyenne.
Je me lève à mon tour et Samir s’écarte pour me laisser la place.
Je me colle au charcutier. Il est plus petit que moi d’un ou deux cm mais collé contre lui, je sens ses muscles rouler sous son uniforme. Patin, il a une grande langue curieuse (quand on dit qu’on se roule une pelle c’est parfois littéral !), et à mon tour ma main soupèse ses attributs. Effectivement c’est bien ce que j’avais pensé. Il est lourdement équipé. Avec difficulté, il s’écarte de moi et me propose de venir le soir même à la maison pour signer le contrat.
J’accepte et le prévient qu’il faudra aussi convaincre mon homme. Le choix de mes mots le fait sourire, il a un très joli sourire !

Marc est arrivé avant notre charcutier. Je lui brosse le tableau et lui précise qu’il ne déparerait pas avec le reste du groupe. J’ajoute qu’il est un des « réguliers » de Samir et Ammed dans une fonction Actif/Passif.

Il arrive sur le coup des 20h30 nous demandant de l’excuser car, seul, il était obligé de tout ranger après la fermeture.

Une minute plus tôt, je l’avais surpris en train de rouler une pelle à Ammed qui lui avait ouvert la porte. En moi même j’avais noté qu’il n’était pas farouche.

Je le présente à Marc et réciproquement. Au fait il s’appelle Julien. Je m’aperçois qu’il n’est pas venu directement de sa boutique vu les vêtements qu’il porte. Pantalon blanc moulant son paquet de façon avantageuse, baskets orange et verte de marque, assorties à une chemisette à carreaux entrouverte. Il est franchement très bandant et encore plus que dans sa tenue de travail. Ainsi vêtu, il ne fait pas 30 ans.

Marc n’y est pas insensible et je m’aperçois que son paquet gonfle bien le short qu’il avait passé en arrivant. Notre charcutier s’en rend compte aussi.
Nous parlons quand même du sujet de sa venue. Nous finissons par lui confier, bien sûr le nombre de convives mais aussi, il arrive à nous soutirer l’information, leurs âges. De fil en aiguille, la confiance s’installant et comme il l’avait deviné, nous lui avouons la finalité du WE : baise, baise et rebaise.

Marc, de plus en plus en « forme », lui a dit que s’il voulait en faire partie, il allait devoir nous prouver ses dispositions. Il lui a précisé que s’il participait en tant que service / baise, ce ne serait pas le cas de Samir et Ammed.
Julien nous a dit que Samir l’avait déjà prévenu que ce serait le cas, cela ne leur poserait pas de problèmes entre eux.

Marc lui demande de nous convaincre.

Julien se lève du canapé et entame un strip. A croire qu’il a fait gogo boy en plus de charcutier. Je le questionne. Il nous dit que lorsqu’il était apprenti à paris, il arrondissait ses fins de moi en tant qu’intermittent du spectacle dans des séances type « chippendale » et plus selon la clientelle.
A ce que nous voyons, il n’a pas perdu la main ! Son strip est vraiment très pro.
Comme je l’avais deviné, il est très bien foutu. Imberbe ou rasé sauf sur le pubis taillé court,
Marc l’arrête un instant quand il ne lui reste plus que son slip, un superbe ES qui le moule comme un gant.
Mar me dit de le rejoindre et de faire bander ferme tout ça. Sous ce terme, il entendait le service trois pièces déjà bien en forme.

Rapidement je me mettais en slip et nous avons fait à Marc un spectacle privé. Malgré sa carrure de rugbyman, j’étais loin d’être ridicule avec mes 85 Kg de muscles. Je me suis collé à son coté ma langue fouillant sa bouche alors que je pressais mon propre paquet contre sa hache gauche et que ma main pétrissait son slip. Ce dernier n’a pas tardé à se distendre sous la pression de son sexe et le poids de ses boulles en train de s’alourdir de sperme.

Sans que ma langue quitte sa bouche, je lui ai retiré son slip et en a jailli un équipement à la hauteur.
Sur ordre de Marc, je m’agenouille devant Julien et commence une pipe. Sa largeur distant bien les coins de mes lèvres et son gland à un peu de mal à passer dans ma gorge. J’insiste, il m’aide un peu en posant ses mains derrière ma tête et d’un bon coup de rein m’explose la gorge. Pas longue longue mais méchamment large quand même !
Je le suce bien depuis 5 bonnes minutes quand Marc me demande de me placer pour me faire enculer. Je dégage la table basse et me mets en levrette dessus. Marc jette une kpote à Julien pendant que je sors du tiroir de la table un tube de gel et un flacon de poppers. J’ai juste le temps de me doser l’anus d’une giclée de lubrifiant avec le tube enfoncé dedans, de prendre un premier sniff de poppers que Julien, sous les encouragements de Marc, pousse son gland dans mon fondement.
Je sature mon autre narine de ce stimulant quand il pousse pour faire entrer le reste de son sexe. Il me faut de nouveau un passage sous ma première narine pour que ses couilles collent aux miennes.
Ce n’est pas que je prends moins d’habitude mais sans plus de préparation, j’ai toujours un peu de mal.
Il reste quelques instants bien au fond de mon trou jusqu‘à ce que Marc le pousse à me limer.
Son gros gland fait merveille dans mon boyau. A chaque passage, il racle ma prostate m’envoyant dans tous le corps des frissons.
Marc nous a rejoints. Il se place devant moi et sans qu’il n’ait besoin de le demander, je suce sa queue. Alors que mes deux principaux trous sont bouchés, je les entends discuter du plaisir que l’on peut tirer de ma bouche et de mon cul.
Quand Marc est bien dur, je lui enfile une kpote que je déroule avec ma bouche.
Il s’écarte de nous, me demande de passer sur le dos et à Julien de me réenculer ainsi. Comme nous nous roulons de nouveau un patin je le vois s’approcher du dos de Julien. Il me demande de l’entourer de mes bras et de mes cuisses. Je serre contre moi julien qui sait très bien ce qu’il va subir. Marc plie un peu les genoux et s’enfile dans le trou de Julien. Sous mes lèvres je le sens accuser le coup. Mais heureusement il n’a pas le reflexe de serrer les mâchoires, sinon lui comme moi aurions eu la langue coupé.

Ma bouche étouffe les gémissements de Julien, mais je peux assurer qu’ils étaient de plaisir, pas de douleur.
Je sens le coup de rein final de Marc quand il s’assure que ses 22cm son totalement entrés.
Je desserre mes prises. Julien retire sa langue de ma bouche pour nous dire que c’est trop bon ! Marc en profite pour commencer un labourage en règle. Dans un premier temps, seul Julien en profite car, concentré par sa propre sodomie, il ne bouge pas en moi, complètement enfoncé dans mon cul.
Quand Marc a pris sa cadence et que l’anneau de Julien s’est fait à son diamètre, je sens reprendre les va et vient dans mon trou. Quelques tâtonnements pour caler les mouvements et Julien adopte un style coulé mais impérieux qui fait merveille dans mon cul. Aux commentaires de Marc, je m’aperçois que son cul traite la bite de mon homme avec autant d’efficacité.

Nous testons ainsi Julien. Marc lui demande quelle est la taille maxi qu’il s’est pris dans le cul car, le prévient-il, ce qu’il lui met actuellement dans le cul est dans la moyenne de ce qu’il y aura lors du WE touze.
Il nous dit que depuis qu’il a racheté la boutique, il n’a pas eu le temps de chasser et que les seules baises qu’il a faite l’ont été avec Samir et Ammed (montés 19,5x6 et 19,2x 5,6). Mais ils nous assure que son dernier patron était lui carrément au dessus. Il l’appelait son jésus et ses dimensions en étaient proches pas loin de 25cm par presque 7cm ovale.
Marc continu de l’enculer en lui disant que ce genre de bite il en trouverais au moins deux ou trois pendant le WE mais qu’il ne serait pas le seul à en vouloir.

Moi, en dessous, je ne dis rien et profite de la belle bite de Julien. Ils se taisent aussi et augmente les cadences. Je regarde Marc dans les yeux par dessus l’épaule de Julien. Il me sourit. Je passe ma langue sur mes lèvres, il mime un bisou. Je ressens ses coups de reins plus brusques annonciateurs de l’arrivée de son plaisir. Julien aussi s’en aperçoit. Je serre ma rondelle pou freiner ses pénétrations et les rendre encore plus jouissives. Ça ne manque pas, il explose dans sa kpote et entraine Marc avec lui.
Il décule de moi rapidement, repoussant Marc encore au fond de son trou. il attrape ma bite, la met dans sa bouche et me fait une pipe phénoménale. Sa longue langue s’enroule autour de mon gland avant de le laisser pénétrer sa gorge. Il ne me fait ce truc que 3 fois avant que je le repousse et l’éclabousse de mon sperme.

Marc se relève et le déclare bon pour le WE et de compter une part de plus.

Jardinier

sasha72@hotmail.fr

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