Best Of Cyrillo

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Soumission / Domination 182

Suite  et Emma avant les vacances

La semaine qui a suivi la touze a été pour mes poulains (Jimmy et Ed) une semaine de vacances. Pas de clients, fallait que les anus se reposent un peu !!

Avec mon Théo, j’ai eu une conversation sérieuse. Je ne devrais pas me plaindre, après tout il a suivi mes recommandations, ne pas faire de fixation sur moi et aller voir ailleurs !
Mais je n’avais pas prévu que cela me fasse autant de peine finalement. Je m’étais fait à ce qu’il m’aimait bien !!
En analysant un peu, je crois que j’étais franchement flatté de faire autant d’effet à un jeune comme lui et puis c’est toujours kiffant d’être adoré quasiment comme un dieu.

Ça me remet un peu les pieds sur terre !

En attendant, il me fait part du fait qu’il est tombé amoureux de Tac. Comme je lui faisais remarquer qu’avec son amoureux il faudrait prendre aussi son jumeau et son père, il m’a avoué que ce n’était pas un gros sacrifice pour pouvoir être dans ses bras et se faire mettre par lui !

Ça se fini quand même par une petite pipe de sa part sur ma queue encore réactive à sa présence. Je profite de la probable dernière fois ou je peux le gaver pour juter au fond de sa bouche. Il garde ma dernière giclée et je lui en reprends une bonne part avec ma langue dans une pelle vorace.
Avant de me quitter, il me dit que je pourrais toujours lui demander sa bouche et/ou son cul. Privilège du dépuceleur. J’essayerai de ne pas trop en profiter !!

En attendant je présente Maçon et Second à ses parents pour la réalisation de la piscine.
Quand nous passons à la visite du parc et de l’endroit où avec eux j’ai envisagé l’implantation du bassin, je remarque que les yeux du père s’égarent souvent sur le short réduit que porte Second (je lui avais demandé expressément de venir  « sex »).
Comme s’il m’avait entendu penser, ce dernier s’exclame qu’il fait chaud et enlève son marcel. En Cater et short ultra court, il est à lui seul un appel au viol. Je vois que la mère à son tour reluque la musculature de Second et que le pantalon du mari peine à retenir sa queue bandée.
Nous arrivons quand même à fixer un calendrier pour les travaux. Beaucoup plus rapide que je ne pensais. Il faut dire que je ne sais pourquoi (probablement un effet du corps musclé de Second) mais les parents de Théo conviennent soudain que la piscine leur est indispensable pour passer l’été.

Alors que mes maçons préférés partent organiser le taf, je reste un peu avec nos clients.
Là c’est un concert de questions dès la porte refermée. Qui est ce type, s’il est comme moi ? Quand je leur demande si par là ils entendent  « une pute », ils se récrient mais assurent que s’il désire un supplément pour des prestations semblables aux miennes, ils ne seront pas contre.
Je leur dis que je lui en parlerais car c’est un ami. Là, ils me disent que si je leur arrange le coup, je pourrais leur demander ce que je veux (un trait de famille !!).
Pas attendu ce coup là ! Je leur dis ok et que je me réservais cette offre pour plus tard.

Marc étant reparti en déplacement pour 15 jours (avant les vacances, il a toujours plus de taf à abattre !), je téléphone à mes maçons de passer diner avec moi.

Ils arrivent vers 20h avec une bouteille de champagne fraiche. S’ils ont pris une douche, ils ont gardé leurs tenues de travail et Second est toujours autant bandant.
Je le lui signifie en me pressant contre lui et en lui roulant une pelle acceptée et réciproque tout en lui pressant le paquet d’une main.
Maçon s’est collé dans mon dos et alors qu’il calait sa bite raide contre ma raie, je sentais ses lèvres courir sur mon échine.
 
La pression de la bouteille de champ fraiche contre mon flanc fait éclater l’entassement.
Maçon fait sauter le bouchon et dit qu’il faut fêter le chantier urgent. J’ajoute qu’en plus nous pouvons fêter aussi le travail supplémentaire de Second entre les cuisses de madame et monsieur.
Ce dernier me dit qu’il s’en était douté vu les regards qu’avait essuyé son corps. Maçon rigole de notre plan secondaire.
Second s’inquiète un peu de la femme. Avec les mecs, il sait faire, même actif alors qu’il n’est que passif avec Maçon. Pour la meuf, je le rassure et lui dit qu’il ne sera pas obligé de lui baiser la chatte. S’il le désire, il pourra ne la prendre que par derrière et laisser le vagin à son mari.
Il est soulagé, peu convaincu de pouvoir baiser une meuf.
J’ajoute que ce taf supplémentaire sera rémunéré à la prestation. Et quand j’annonce le tarif que j’avais fait, Second n’en revient pas. Je précise qu’un couple qui veut se payer un mec doit allonger l’oseille ! Après tout il y a deux personnes à contenter.
 
En attendant les shorts sont pleins et peinent à retenir nos virilités bandantes.  Second s’agenouille entre mes jambes et déboutonne avec difficulté les boutons de mon 501 transformé en short. Ma queue en sort comme un diable de sa boite et vient frapper son visage. Il l’engouffre aussitôt au fond de sa gorge. Maçon se lève et ses jambes encadrant Second et présente sous mes yeux son paquet gonflé. A mon tour je dégrafe sa braguette et en sort ses 18cm épais. A mon tour j’embouche la bite jusqu’aux couilles. Heureusement que le gland est un peu plus fin que le reste de la queue, sinon j’aurais eu du mal à le faire entrer tout au fond !
En attendant je suce et suis sucé, trop bon !
Je prends du plaisir à m’intercaler dans le couple.

A la demande de Maçon, nous entamons Second et moi un 69 sur la table basse du salon. Second apprécie mes coups de langue et le massage de son gland au fond de ma gorge. Il me rend la pareille et de temps à autre un des deux recrache le morceau qui le bâillonne pour dire le plaisir qu’il prend. D’autant plus que Maçon passe d’un cul à l’autre pour fourrer sa langue dans nos oignons. Les coups de reins qui enfoncent nos bites dans la gorge de l’autre prennent alors une brutalité due à l’excitation supplémentaire.
Cela ne dure que le temps que Samir de passage au salon pour voir si rien ne nous manquait  indique alors à Maçon les cachettes à kpotes, gel et poppers.
Claquement de kpote sur bite plus tard et je vois sous mes yeux arriver le morceau de Maçon qui vient s’attaquer à l’anus de Second. Au premier rang (10cm maxi) j’ai pu admirer sa technique de pénétration d’anus.
La kpote bien graissée, il a enfoncé son gland à peine ce dernier posé sur la rondelle. La surprise de Second lui a fait enfoncer sa queue au plus profond de ma gorge. J’ai pu admirer le travail de pénétration  des 18cm (ça c’est facile) mais surtout des 7 bons cm de diamètre.
Ok c’est la bite qu’il a l’habitude de prendre, mais quand même c’est beau à voir !
Maçon a limé un bon moment et j’ai du adapter ma pipe pour éviter que Second ne vienne trop vite.
Quand il s’est retiré complètement et qu’il a changé de kpote j’ai su que mon tour était venu !
Second a posé ses mains sur mes fesses, plus pour me retenir et éviter que je ne me sauve (comme si j’en avais envie !) que pour assurer la pipe. Quand il a vu arriver son mec, ses mains ont écarté mes fesses et j’ai senti un bref courant d’air froid sur ma rondelle. Bref, car le gland de Maçon est venu rapidement s’écraser dessus.
J’ai pu sentir la technique que je venais de voir s’appliquer à l’oignon de Second.
Je me suis détendu et je me suis senti envahi par son gland suivi par l’écartèlement de mon sphincter sous la poussée de sa hampe épaisse.
Concentré sur mon anus et sa dilatation, j’ai abandonné un moment la queue de second. Les 18cm m’ont paru beaucoup plus long vu la lenteur qu’il a mis à m’enculer. Mais je n’ai pas eu mal et ma prostate écrasée a apprécié cette délicatesse.

Se faire enculer en étant sucé, les deux à fond, c’est trop bon. J’ai du penser à une vielle grand-mère édentée pour faire baisser la pression !

Second s’est dégagé de ma queue pour demander à son mec s’il pouvait m’enculer aussi (rapport à son futur taf complémentaire).
Maçon s’et reculé et j’ai senti un grand vide, froid le temps que Second se dégage de sous mon corps et remplisse de sa queue raide le trou laissé vide par son mec.

Quelques secondes pour resserrer mon anneau sur sa bite au diamètre plus « raisonnable ». Et je profitais des coups de rein fougueux d’un jeune mec de 18 ans ! Sous mes yeux est arrivée la queue qui me bouchait le trou précédemment. J’ai ouvert la bouche et elle est venue me remplir la gorge, le gland jouant avec mes amygdales.
Rempli par les deux bouts, j’ai apprécié. Mon anneau me renvoyait l’information comme quoi Second serait à la hauteur de son taf avec les parents de Théo.
Puis la queue de Maçon a quitté ma bouche et quand j’ai senti un changement de rythme dans mon cul j’ai su qu’elle avait trouvé refuge dans son garage habituel, le cul de Second !

Une main de second est venue me branler et c’est dans cette enfilade que nous avons joui. Je suis venu le premier dans la main et sur le plateau de la table basse alors que je sentais les coups de reins libérateurs de second dans mon cul.
Une fois décollés, Maçon et moi avons certifié que second serait à la hauteur pour baiser ce couple de bourge.
Ils sont restés diner et nous avons passé un bon moment. Les souvenirs frais de la touze sont revenus dans notre discutions. Second avait bien apprécié les bites qu’il avait pu se prendre dans le cul et aussi les culs des petits jeunes du groupe. Il avait apprécié surtout la présence de Julien notre charcutier traiteur. Il s’était senti moins le seul « manuel » de la touze.

Quand ils sont partis, je me suis senti un peu seul et j’ai appelé Samir pour qu’il m’envoie Jimmy.
Deux minutes plus tard j’avais dans mes bras son corps frais. Câlin comme il est toujours quand nous ne sommes que tous les deux, il n’a pas mis longtemps à faire passer le moment tendresse en moment cul.
Ses fesses collées à mon entrejambe, par de petites rotations m’ont fait bander ferme. Il m’a alors roulé une pelle ou sa façon de me téter la langue m’a mis dans tous mes émois et plus raide encore si c’était possible !
Il s’est soulevé juste le temps de faire glisser mon shorty sur mes chevilles et s’est rassis directement sur ma bite. Je suis resté quelques secondes au fond de son cul sans bouger puis j’ai pris les choses en main. J’ai sorti ma queue pour l’emballer (kpote). Je lui ai laissé son short en jeans fendu au cul, en souvenir du plaisir que moi je prends quand j’ai la queue bloquée dans son développement alors que Marc m’encule. Puis, j’ai réinvesti son trou après l’avoir couché dos sur le canapé et placé ses jambes sur mes épaules.
Je lui ai limé le cul un bon moment. Nous avons changé deux /trois fois de position et nous avons jouis alors qu’il me chevauchait à grand galop.je n’avais pas baisé avec lui pendant le WE et depuis un moment déjà.
J’ai apprécié son évolution. Ça ne m’étonne pas qu’il soit autant demandé. Il avale les bites sans faire une grimace quand le gland envahi sa gorge, il se fait enfiler de même. Le tout sans être mou, avec une voracité au pompage qui en dit long sur le plaisir qu’il prend. De même quand je l’encule, et pourtant je ne fais que 20 x 5, mais si on rentre facile, tout pendant l’enculage, on sent bien les parois interne et son anneau qui serre bien.

Je l’ai gardé avec moi toute la nuit et au matin il m’a réveillé par une pipe décidée à faire retomber ma bandaison matinale. Il n’a eu de cesse que je lui jute au visage.
Je l’ai remercié d’une branlette accompagnée de deux doigts dans le cul partis titiller sa prostate.

Marc étant donc absent et comme dès son retour nous allons partir en vacances, je vais passer quelques jours chez ma mère (enfin Emma !).

Comme le temps commence à tourner mauvais, je prends ma 300SLS.
Quand j’arrive chez Emma, cette dernière n’est pas là. D’après sa cuisinière, elle est partie chez le coiffeur, j’en ai pour un bon moment.
Je m’installe et dans notre chambre me change pour enfiler un des nombreux maillots Aussiebum qu’elle m’a achetés. Je choisi un qui me rend le paquet encore plus avantageux. J’aime bien même si ce n’est que pour moi !

Je file à la piscine. Je croise le vieux chauffeur qui me siffle en me faisant un clin d’œil. Je ne dis rien, je préfère cela à un type qui ne pourrait pas m’encadrer !

J’ai le temps d’abattre deux bons Kms avant que le portail ne s’ouvre sur la voiture d’Emma.
Je la laisse venir jusqu’à moi. Elle se penche au dessus de l’eau et je sors en appui sur le bord pour l’embrasser. Elle se plaint que je suis tout mouillé. J’hésite mais ne l’entraine pas avec moi dans l’eau. Je suis sage !

Enfin pas trop. Je sors complètement et la force gentiment à se dévêtir. Quand elle est en sous vêtements, je bande et le tissus collant de mon maillot dessine bien ma verge et mon gland. Je nous mets nus en 10 secondes et m’enfonce dans sa chatte brulante. Elle mouille bien et je l’avais senti quand ma paume s’était posée sur son sexe. Je la repousse et la place à 4 pattes sur un matelas de bronzage avant de réinvestir son vagin. Je m’y lubrifie bien la bite avant de changer de trou et de l’enculer d’un bon coup de rein. Elle sursaute ne s’y attendant pas aussi tôt dans notre rapport. Là je suis raiment bien. Son anneau a une autre force que ses muscles vaginaux et je suis beaucoup plus serré. Je passe mes mains sur ses seins. Ses tétons sont tout raides et je les empoigne (les seins) avant de les pincer (les tétons). Ça la fait gémir de plaisir. Elle tend la tête en arrière et je me penche pour lui rouler un patin. Sa langue s’enroule autour de la mienne. J’intensifie mes coups de reins. Elle creuse son dos pour que ma queue rentre bien entièrement en elle.
Je quitte sa bouche et ma main droite vient se poser sur sa chatte et mon majeur va jouer avec l’entrée de son vagin et titiller son clito.
Ça lui déclenche un orgasme et son anneau se serre à me bloquer. C’est tellement bon que je manque de juter direct !
Je force et arrive à bouger dans ses fesses entre deux spasmes. Quand elle se calme, je la retourne sur le dos et ses longues jambes contre mon torse, je reprends l’enculage de son petit trou. De face je peux y aller de mon pouce dans son vagin tout en continuant d’écraser son clito. Elle repart pour un deuxième orgasme. J’en profite pour me finir. Mes deux mains sur ses chevilles pour lui écarter les jambes tour en les relevant, je lui laboure le cul violemment pour contrecarrer ses blocages annaux. Ça me fait juter et je lui rempli le cul de ma crème.
Après quelques minutes de récupération, nous allons nous doucher.
Là elle me dit qu’elle à prévu un diner ce soir en ville chez des amis à elle que je ne connais pas encore. J’essaye d’en savoir plus et je lui demande sous quelle forme je serais présenté. Comme son fils ou comme son amant ?
Elle reflechi quelques instants alors que j’en profite pour lui savonner les seins. Elle halète de nouveau. J’enfonce deux doigts dans sa chatte et elle se reprend un orgasme. Debout, je dois la soutenir pour qu’elle ne tombe pas. Elle m’engueule de lui avoir fait ce coup la. Je lui demande si elle s’est décidée. Réponse : comme son amant, cela m’apprendra à la faire jouir comme une folle.

Nous avons le temps de prendre un thé avant de nous préparer. Elle sort pour moi un costume. Ok nous sortons dans le beau monde ! Il n’empêche que dessous je mets un slip Aussiebum du même type que mon maillot tout à l’heure. Il projette mon sexe en avant et même la coupe parfaite du pantalon sur mesure ne peut cacher mon paquet. Petite vengeance !
Emma tient à prendre la Mercedes avec chauffeur. J’aime pas trop mais elle me dit que ce soir je pourrais boire comme je veux, avant d’ajouter : pas question d’être malade quand même !

Jardinier

sasha72@hotmail.fr

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