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Soumission / Domination 183

Emma, soirée et +

Nous arrivons dans une grande propriété des alentours. C’est une grande soirée, beaucoup de monde. Je reconnais quelques notables de la région et quelques hommes politique de premier plan.
Nous sommes accueilli par la maitresse de maison, civilités avant de nous fondre dans la foule (une bonne centaine de personnes).
Avec Emma à mon bras, je me fais remarquer. Au dernier moment elle m’a présenté à nos hôtes comme son fils.

Nous trouvons des connaissances et je laisse Emma pour aller nous chercher à boire au buffet.
Derrières les tables, de beaux jeunes serveurs en vestes blanches et pantalons noir ajustés. Il y en bien un ou deux dont je ferais mon quatre heure !

Je suis rejoint par le seul autre jeune de l’assistance. Il commande aussi deux coupes de champagne. Je le dévisage de la tête aux pieds. Probablement plus jeune que moi, même taille en plus fin, blond cheveux mi long, lèvres pulpeuse de salope.
Il se présente, c’est le fils de la famille. Il me demande avec qui je suis venu. Je suis le rôle que m’a donné Emma et dit que je suis le fils de madame X (notre hôtesse).
Il me demande alors si dans quelques instants cela ne m’intéresserait pas de quitter cette bande de vieux. Vu sa gueule pas de problème pour moi.

Il m’accompagne jusqu’au groupe où Emma tient le centre de l’attention et se présente à ma mère tout en l’informant que nous allions nous retirer de notre coté. Emma me questionne du regard. Je hausse les épaules pour lui dire que je ne sais pas où cela va me mener.
Elle m’autorise à le suivre sachant qu’il est le fils de la maison. C’est quand il se présente à ma « mère » que j’apprends son prénom, Pierre-Henri (y’a plus que les bourge pour oser les prénoms double !).  

Nous quittons la réception. Il m’emmène au 2ème ’étage (il y en a trois en tout). Je le suis. Dès le pallier, il retire sa cravate et déboutonne sa chemise dévoilant un torse imberbe et plus musclé que ne le laissait supposer son costume. Il se tourne vers moi pour me dire d’en faire autant. Je dénoue ma cravate et fait sauter trois boutons. Il siffle alors en fixant mes pecs fraichement épilés suivi d’un « t’es bo-gosse toi aussi ». Il me dit de l’appeler PH comme ses potes. Je lui dis alors de m’appeler Sash.
Je le suis jusque dans la chambre. Enfin plutôt l’appart qu’il occupe. Derrière une des doubles porte de l’étage, je débarque dans un espace de près de 150m² éclairé par une bonne demi douzaine de fenêtres donnant sur le parc. Dans cet espace, il a disposé une mini salle de muscu, un salon avec projecteur vidéo, une partie chambre avec un lit géant et derrière la tête de lit, j’aperçois une salle de bain avec jacusi.
Encore un p’tit jeune malheureux !

Il jette sa veste par terre et m’enlève la mienne pour la poser sur un cintre. En même temps il pose sa main sur ma taille dans un mouvement assez caressant. Il me fait bander et mon pantalon marque la nouvelle forme que prend mon anatomie. Il le voit bien.
Il s’éloigne de moi et retire ses vêtements de façon très naturelle, quitte son slip ES avant d’enfiler un short de marque assez petit. Y’a plus moche !

Il me dit que les grandes soirées de ses parents ça le gave grave. Nous discutons de choses et d’autres. Il a 18ans et va rentrer en fac de droit après un bac réussi avec mention bien.
Je lui demande quel sport il pratique, tout en ajoutant que ça lui a sculpté un beau corps. Il tourne sur lui-même et me dit qu’il a fait, jusqu’à l’année dernière, de la danse classique. Et de ponctuer sa phrase d’un grand écart debout, impressionnant !

Je lui demande pourquoi il a arrêté vu qu’il semblait doué. Il me répond que sa relation avec son prof de danse avait été révélée et que ce dernier avait été renvoyé (vu que cela faisait quelques années que cela avait commencé).
Je lui demande si elle … il me coupe pour me dire « il ».
Ok ça a le mérite d’être clair !
Il me dit que depuis il est plutôt passé à la natation et à la musculation, la danse n’étant pas une vocation pour lui.
Je lui dis que le résultat est superbe et que cela l’a surement plus musclé.

Il me tend un autre short et me dit de le passer car il me dit avoir deviné que moi aussi je pousse de la fonte.
Je n’ai pas de raison d’être plus pudique que lui et j’ôte mes vêtements. Quand je suis en slip, il s’approche de moi et sa main posée sur mon paquet admire mon slip. Je lui explique le truc, il trouve cela ingénieux ne le connaissant pas. Je le quitte et le lui donne qu’il voit l’intérieur, puis enfile le short qu’il m’a tendu.
Je suis un peu plus épais que lui question fesses et je tends le tissus de façon plus qu’indécente. Il passe ses mains sur mes masses emprisonnées et je bande encore plus. Il pose sa main sur mon cou et m’attire vers lui. Nos lèvres se frôlent, se touchent, s’écrasent. Nos bouches s’ouvrent et nos langues font connaissance. Je suis aussitôt envahi par un organe plus long que la normale. Il arrive presque a toucher ma luette ! L’échange de salive fait son effet et nous chauffons grave !
Je plaque ma main sur son paquet. Sous le tissu synthétique, roule une belle bite dure. Le moulage est parfait et je sens qu’il est circoncis et que son gland à l’air conséquent.
Il m’attire sur son lit. Nous chutons, moi dessous. Il se relève et tire mon short pour me le retirer (je ne l’aurais pas eu longtemps sur le cul !). Il reste debout à me regarder. Je lève les bras et passe mes mains sous ma tête. Mes pecs s’aplatissent mais le V de mon dos s’accentue. Il admire l’animal ! Son regard descend, il s’étonne du rasage de ma pilosité (enfin ce que je laisse, une mince bande courte entre mon sexe et mon nombril) cachée sous mon sexe bandé/collé à mes abdos, puis glisse sur mes cuisses.
Couché, je lui dis d’ôter son short lui aussi. Il s’exécute. Je peux enfin l’admirer. Il tourne sur lui-même avec beaucoup de grâce. Il a un corps superbement bien développé (même si c’est en moins épais que moi). Je le félicite. Il me sourit, on dirait que la pièce s’éclaire (ok, ça fait cliché mais c’est ce que j’ai ressenti alors !).

Il s’approche doucement, il se place au dessus de moi à 4 pattes. Sa tête baisse et nous recommençons à mélanger nos salives.
Au fait, il est bien foutu aussi coté sexe. Je dirais dans les 18/19cm par un bon 6 de diamètre bien droit et bien rose avec un gland rouge vif.

Il se pose sur moi de tout son long. Nous somme presque de la même taille et nos sexes se collent l’un contre l’autre.
Il glisse au creux de mon bras. Nous regardons le plafond. Je le laisse gérer, après tout je suis un invité (lol).
Il se met sur son coude et me regarde dans les yeux. Il me demande si Emma est vraiment ma mère, il l’a trouve un peu jeune. Je lui dis qu’elle m’a adopté. Il me demande crument «  tu la baises !? ». Je lui demande ce qui peut bien lui faire penser cela. Il me dit que le regard qu’elle a eu sur moi alors que je partais avec lui, l lui a fait comprendre. C’était le même regard que posait sur lui son prof de danse.

Je me relève sur mon coude pour que nous soyons l’un en face de l’autre et lui dis qu’il a bien deviné. Je lui fais l’amour aussi. Puis je me penche et c’est moi qui l’embrasse. Je le repousse et c’est moi qui le domine maintenant. Nos lèvres collées, nos langues emmêlées, je glisse ma mains sur les cotes, sa taille et atteint sa bite.
Elle est toujours bien raide et très dure. Ma main glisse sous ses couilles rasées et mes doigts se posent sur sa rosette. Je presse, deux doigts rentrent facilement. Il écarte les jambe pour faciliter ma pénétration. Sa langue redouble d’agitation. J’ai envie de savoir ce qu’une telle longueur d’organe pourrait faire sur ma bite. Je me place en 69 pour lui donner ma queue à téter.
C’est très bon ! Ça ne m’étonne pas que son prof en ait usé. Sa langue s’enroule autour de ma queue et elle est très efficace sur mon gland. En attendant je suis à lui mettre trois doigts dans le cul.
Il tend le bras vers la tête de lit et tire de sous son oreiller une kpote. Il la place lui même sur ma bite. Il se place tout seul en levrette, les reins cambrés et me supplie de l’enculer. Je ne peux ni ne veux louper ça. Je me place entre ses cuisses, mes genoux écartent les siens pour mettre son trou à la bonne hauteur. Je pose mon gland sur sa rondelle. Je n’ai pas le temps de me demander avec quel rythme je vais le pénétrer qu’il recule et s’enfonce d’un seul coup mes 20cm au fond de son trou.
Il laisse échapper un cri. Je lui demande si ça va. Il me répond que c’est trop bon et que ça faisait trop longtemps qu’il en avait pris une dans le cul.
Je le retiens bien enfoncé sur ma teub, mes mains accrochées à ses hanches. Il roule du cul pour bien roder son anneau. Quand je sens qu’il est prêt, je commence à me retirer. Quand je n’ai plus que le gland à l’intérieur, il recule brusquement et je claque mes couilles contres les siennes.
Il m’a l’air d’aimer être pris en force. Je lui demande si son prof l’enculait hard. A sa réponse positive, je sais que je peux y aller franchement.
Mes mains placées sur ses hanches je le tire vers moi durement à chaque fois que j’arrive à quelques cm de déculer. Quand je glisse facile, je me permets de sortir totalement à chaque va et vient pour mieux re rentrer après. Je pousse même le vice à attendre qu’il me supplie pour m’enfoncer à nouveau dans son trou.
Il apprécie de se faire dominer. Nous changeons de position. Il tente de m’en mettre plein la vue avec des positions qu’un mec normal ne peut prendre.
Je l’encule debout alors qu’il fait un grand écart entre le sol et le rebord d’une commode. Il est très souple et quand je le prends de face en chandelle, il se courbe jusqu'à se faire une auto fellation, et pas que du gland !
C’est d’ailleurs dans cette position que je le fais jouir et j’ai le plaisir de le voir se barbouiller les lèvres de sperme. Quand sa langue sort pour récupérer les giclées qui se sont égarées, je n’en peux plus et  jute à mon tour, mais dans ma kpote !

Je sors de son cul et nous nous couchons l’un à coté de l’autre à regarder le plafond.
Silence …
Soudain j’entends un « merci ».
Réponse « pas de quoi, j’ai bien aimé moi aussi ».
Silence …
Il roule sur moi. Son regard me fixe. Puis brusquement il saute debout et m’invite à me doucher avec lui.
Je le rejoins et nous accédons à une grande douche à l’italienne. Je lui passe le savon sur le corps et il fait de même.
Il parle peu. Je le, laisse gérer.
Nous nous séchons réciproquement. Il est encore tout pensif.
J’enroule le drap de bain autour de lui, bloquant ses bras contre son torse. Puis, je le tire vers moi et lui roule un patin. Ça le réveille et je sens sa lange s’enrouler autour de la mienne.
Nous avons encore du temps devant nous. Il n’est que 23h et la réception devrait durer jusqu’au milieu de la nuit.
Je le pousse sur le lit et le fait chuter sur le dos. Je m’installe à ses cotés sur le coude pour mieux pouvoir le regarder.
Je le détaille encore plus que tout  à l’heure où l’excitation du moment m’avait fait bâcler « l’examen ».

Qu’ai-je sous les yeux ?

Un jeune homme, blanc bien que bronzé avec marque du maillot (shorty), imberbe, cheveux blonds mi longs, tête plaisante avec une bouche pulpeuse (à tailler des pipes, si j’étais vulgaire !), yeux bleus, musclé plus que correct (même si moins que moi) avec des pecs bien soulignés, des abdos en tablette bordées de grands dentelés marqués, des cuisses fortes au dessus de beaux mollets galbés.
Le sexe : 10/12cm au repos mais autour des 19 en pleine forme avec un 6cm de diamètre confirmé, au dessus de belle couilles rondes fraichement rasées.

Il m’a laissé le détailler sans bouger. Enfin un peu coté sexe avec un début de transfert de sang vers sa queue.

Quand il voit que j’ai fini, il attire ma tête vers lui et me roule à nouveau une pelle. Direct je bande ! Que voulez vous ? On ne se refait pas !

Quand il me libère la langue, je le questionne un peu. Il me dit être fils unique (bien venu au club !), des parent gentils mais assez absents, « célibataire » (petit sourire en coin) depuis un an.
Je lui dis qu’il n’a quand même pas été un moine pendant cette dernière année, il me répond qu’il n’avait trouvé l’envi de baiser qu’une fois avec un mec de passage qu’il n’avait jamais revu.
Je suis flatté d’avoir été le deuxième depuis sa séparation. 
Je lui demande s’il n’avait pu trouver personne dans son lycée (sachant que la réponse était non, suis je bête !).
Il me dit gentiment qu’il n’y avait pas d’aussi beaux mecs que moi.
Je me penche et c’est moi qui lui roule un patin !

En attendant, nous bandons franchement de nouveau. Nos mains s’égarent et trouvent nos sexes respectifs. Il me repousse et je glisse sur le dos.il me surplombe et m’examine comme moi tout à l’heure. Je le laisse faire et au retour de son regard dans le mien, je lui demande si ça lui convient.
Il se colle à moi et me dit qu’il faudrait être con pour ne pas être satisfait. Flatteur !!

Nos érections sont toujours là. Nous attendons, couchés l’un contre l’autre. Il finit par se tourner et nous entamons un 69. Ok, il est doué aussi de ce coté là et m’avale entier. Mon gland joue avec ses amygdales sans le faire vomir. de mon coté je l’avale aussi profondément. Il apprécie les massages de son gland quand je dégluti par rafale.
 Nous nous repoussons à temps pour nous juter dessus. Son sperme est bien blanc épais, il fait de beaux zebrages sur mon bronzage. Le mien a marqué son torse en diagonale, jusque sur son cou.
Nouveaux temps « mort » puis re douche.

Vu l’heure nous nous résignons à remettre nos vêtements officiels. J’ajuste sa cravate et passe ma main dans ses cheveux pour remettre un semblant d’ordre.
Dans l’escalier qui nous ramène à la réception, il me demande si on pourra se revoir. Je réfléchi un peu, les pours : il est mignon, bien foutu et il aime le sexe. Marc peut le kiffer. Les contres : j’en trouve pas !
Je lui réponds donc que c’est Ok pour moi mais je le prévient tout de suite que je suis maqué et qu’il devra me partager comme nous, mon mec et moi, le partagerons.

Du coup c’est lui qui se met à réfléchir. Ce n’est qu’une fois arrivé en bas qu’il me donne sa réponse. C’est OK pour lui. Je le préviens qu’il va apprendre d’autres pratiques que celle de son prof de danse, car c’est sur une autre musique qu’il va bouger. Il éclate de rire.
Ça attire le regard d’un bon tiers de la foule dont ses parents. Ils s’en viennent alors vers nous comme Emma.
Cette dernière m’examine et voit tout de suite que je me suis déshabillé et comprend que nous avons fait l’amour. Je m’approche d’elle et la prend par le bras.
Les parents de PH le questionnent sur sa brusque gaité (depuis un an, il leur fait la gueule !). Il leur dit qu’il vient de se faire un nouvel ami et que ça le met en joie (bonjour le phrasé coincé !).
Ils se tournent vers Emma et lui demande si cela ne la gène pas.  Comme si nous étions des mômes de 12 ans !
Ça fait rire ma « mère » et elle nous accorde sa bénédiction (elle a appris qu’avec moi il faut me laisser libre pour me garder).
Je l’embrasse au coin de la bouche et lui dit merci.
Quand nous partons (moi et PH) bras dessus bras dessous, j’ai le temps d’entendre le début du récit des déboires subit par ses parents durant l’année passée.

Il m’a collé tout le reste de la soirée alors que je faisais mes « civilités » auprès de tout ce qui compte  dans la région. Notre « couple » soulevant des compliments à chaque entrée dans un groupe de discussion.

Avant que nous partions, nous avons échangé nos n° de téléphone et cela faisait pas 5 mn que nous roulions qu’il m’a appelé. Il voulait savoir quand nous nous reverrions puisque nous n’avions pas fixé de date.
Emma tout bas m’a dit que je pourrais disposer de la journée du lendemain si je voulais. Elle me mettait en vacances et je n’étais donc pas obligé de la suivre dans son taf.

Je transmettais la proposition et il me dit alors de revenir chez lui dès que je pourrais.

Jardinier

sasha72@hotmail.fr

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