Best Of Cyrillo

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Soumission / Domination 66

La vie a repris son rythme habituel.
Les mercredis, j’emmène Jean à ses rendez vous. Ses « clients » sont très chauds. Avec les vacances, ils ont tous sauté leur tour !

Les samedis matins je reprend le chemin de la boite du père de Jean pour le coacher. Si je ne crache pas sur un deuxième salaire officiel, la partie sexuelle de notre contrat me laisse de plus en plus indifférent. Après le sport, je dois le sauter dans la salle d’eau de son bureau, le plus souvent en levrette ou plié sur le lavabo. Pas d’imprévus, de situations excitantes, je dois imaginer de quoi bander suffisamment pour pouvoir l’enculer. Lui se satisfait de cette situation, c’est le principal.
Heureusement que de temps à autres je peux faire une halte plus intéressante au poste de garde ! le jeune garde est toujours aussi chaud et quand nous pouvons, j’arrive même à l’enculer derrière les vitres sans tain. Il adore, même si il reste un bi convaincu.

Avec Emma, j’ai attendu le jeudi matin pour lui téléphoner. Elle semblait heureuse que je la re contacte et me demanda si je passais la voir dans l’après midi. Je dis Ok.

Vers 16h je garais ma moto dans son jardin. J’ai eu juste le temps d’ôter mon casque et mes gants qu’elle écrasait sa bouche sur la mienne. Je la serrais dans mes bras et on s’est rouler un patin bien profond. J’en bandais grave dans mon cuir. Une mains partie vérifier son état d’excitation m’appris qu’elle ne portait pas de culotte sous sa robe. J’ouvrais alors ma combi jusqu’à pouvoir sortir ma bite et vite kpoté, debout, ses jambes autour de mes reins, plaquée contre le premier mur venu, je l’ai prise. Elle était bouillante, ma queue s’est retrouvée plongée dans son vagin brûlant. Sensation  intéressante mais surtout très excitante. Elle m’aidait dans mes va et vient en prenant appuis sur mes épaules. Est ce le manque, le frottement avec le cuir de ma combi, la situation ou peut être moi, mais elle s’est mise à jouir rapidement, contractant son vagin. J’étouffais ses cris par un baiser, nous étions dehors et elle risquait d’être entendue de la rue !
Je restais en elle le temps quelle se calme puis nous avons émigré vers sa chambre. nos vêtements indiquant le chemin comme les cailloux du petit poucet.
Je lui fis la remarque que j’avais l’impression de lui avoir manqué.
Elle me donna un claque avant de m’embrasser de nouveau ! avec un peu de chance ça voulait dire oui.
Comme j’avais pas joui et que je bandais toujours, à genoux devant moi, elle m’a taillé une pipe. Correcte même si la position ne me permettais pas d’enfoncer ma bite au plus profond de sa gorge.
Je la couchais sur le lit et lui plaçais la tête hors du matelas pour pouvoir la pousser (la tête) vers le bas. A genoux je lui mis mon gland dans sa bouche puis tout le reste. La tête bien en arrière, j’ai pu m’enfiler dans sa gorge. J’adore sentir mon gland compressé par un larynx. En faisant attention à lui laisser assez d’air, les mains en appuis de chaque coté de ses hanches, en position de pompes, je lui ai limé la gorge. Quand le mouvement me faisait reculer et que mon gland se retrouvait dans sa bouche, elle aspirait et faisait tourner sa langue d’une façon telle que ça m’envoyait des décharges dans tout le corps.
Je m’arrachais d’elle avant de juter dans sa bouche.
A mon tour, j’utilisais ma bouche pour l’exciter. Couché sur elle, après un baiser appuyé, je suis descendu m’occuper de ses seins, aspirant, léchant et mordillant les tétons. Puis j’ai laissé courir ma langue par son nombril jusqu’aux lèvres du bas. Tenant ses jambes écartées, j’ai fait gonfler ses grandes lèvres puis je me suis attaqué à son clito. Ma façon de faire a du lui plaire car malgré mes bras en travers de ses cuisses, j’ai eu du mal à la maintenir au contact du matelas.
Vite je me suis redressé et me suis de nouveau enfilé en elle. Pas besoin de précautions particulières vu comme elle mouillait.
Nous nous sommes déchaînés. Elle répondait à mes assauts, accrochée à mes épaules, elle donnait des coups de reins pour m’enfoncer encore plus en elle.
Comme je la prenais en levrette, elle profita d’un mouvement m’ayant fait sortir de sa chatte pour placer mon gland sur son anus et que je l’encule. Emporté par l ‘élan, je l’ai sodomisé brutalement. Elle a accusé le coup mais d’elle même a initié les va et vient.
Je fouillais dans sa table de nuit pour y trouver le gode et lui en remplissais le vagin.
Sous la double stimulations, elle ne fut pas longue à jouir, entraînant ma propre éjaculation par les nombreux spasmes qui ont agité ses muscles anaux et vaginaux.
Il nous a bien fallut 1/2heure avant que l’on reviennent à la réalité.
Je sautais sous la douche et vu l’heure ne m’attardais pas.

Ce n’est qu’arrivé à la maison que je trouvais l’enveloppe dans une des poches de ma combi. J’avais complètement oublier ce détail !

Le temps de sortir de ma combi et en shorty et Tshirt je rejoignais Marc au salon.
Une petite pelle et il me poussait la tête vers son entrejambe. Je déboutonnais son jeans et  ses 22cm m’ont sautés au visage, bien gonflés.
Je les enfonçais aussitôt dans ma bouche. dans un premier temps je m’occupais du gland seul. Tournant ma langue autour de la couronne, agaçant le frein, râpant sa surface comme sur une glace. C’est Marc qui a cessé en appuyant fortement sur ma tête pour s’enfoncer jusqu’aux couilles.
Son gland surexcité m’étouffait complètement. A la limite, il ressorti pour me laisser respirer puis recommença.
Je sais qu’à chaque fois que je vois Emma, il est un peu plus brutal que d’habitude ! J’aime cette jalousie non déclarée !
De mon coté, j’aime quand il est directif et autoritaire.
Je l’ai senti monter en régime et la tête maintenue, son pieu enfoncé, il s’est vidé les couilles directement dans mon estomac. Trop bon !!
Je réussissais quand même à attraper les dernières giclées dans ma bouche, j’aime sons sperme sous ma langue. quand il est finalement sorti de ma bouche, j’avais nettoyé sa bite de toute trace suspecte. Par contre il bandait toujours.
Il m’a poussé à genoux, le torse sur la table basse. Il a baissé mon shorty aux genoux et après avoir juste craché sur son gland me l’a enfiler entre les fesses puis dans le cul. Heureusement que j’avais mouillé d’excitation. Ses mains sur mes hanches, il m’a pénétré d’un seul mouvement. Pour gagner les derniers cm, il m’a écarté les fesses et j’ai pu sentir mon anus s’écarter sous la partie la plus grosse de sa bite.
Il est resté sans bouger quelques instant puis m’a limé un bon moment, alternant petits coups rapides, grandes glissades, rotations… j’ai eu droit à une bonne démonstration de tout ce qui m’excite dans une sodomie.
Alors que sans pouvoir me retenir, j’avais juté sur la table basse, il continua à m’enculer. Si la sensation juste après m’a semblé douloureuse, le plaisir est vite revenu et ses passages sur ma prostate m’ont fait vite rebander.
Ses mains sur mes épaules il m’a donné de grand coups de bite annonciateurs de jouissance.
Cette fois nous sommes venus ensemble lui dans mon cul et moi rajoutant une couche sur la table. Sans déculer, il se coucha sur moi et j’écrasais mon sperme sous mes abdos.
J’ai serré les fesses quand il est sorti de moi et nous sommes allé nous doucher au sous sol.
J’aime aussi c’est moments d’après l’amour. Là je ressens dans ses bras toute la tendresse qu’il a pour moi.  Sous les jets d’eau, il me serre fort dans ses bras avant de me savonner et me laver tout en me massant. Je fais de même. Ces douches là nous prennent environ trois bons quart d’heure.

Nous remontons dîner avec juste une serviette sur les reins. Contrairement à certains autres soirs, nous passons notre temps collé l’un à l’autre.

Je l’aime comme ça mon jaloux qui ne veut pas se l’avouer !!

Jardinier

sasha72@hotmail.fr

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