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Soumission / Domination 82

Jeudi soir

Quand j’arrive, je suis le premier. Je cours vite me préparer. Au sous sol, je m’épile soigneusement et me rase les couilles. Un petit lavement me confirme que de ce coté là c’est propre aussi. J’enfile un jock et entame une séance de muscu.

J’ai fini mes 5 séries de développé-couché quand j’entend la voiture de Marc.
Je vais travailler mes triceps à la poulie.
C’est les jambes écartées un peu pliées alors que je tire 27Kg que Marc me découvre. Il est encore en tenue de ville. Il se déchausse seulement et me dit de ne pas bouger. Je bloque le mouvement mes avants bras à l’horizontal.
Il arrive derrière moi et je sens sa main droite se poser sur une puis l’autre fesse.
Je commence à vibrer, le poids en statique  me fait trembler !
Sans un mot je sens sa main se déplacer, s’insinuer entre mes fesses et ses doigts atteindre leur but, mon anus !
Il enfonce son majeur direct ! je n’en peux plus et relâche les poids ! je pivote mon buste et je lui prend la tête pour qu’on s’embrasse. Notre baiser est violent, nos dents se cognent, nos langues se cherchent se battent alors que son doigt est toujours en moi.
J’arrache sa cravate, fait tomber sa veste et déchire sa chemise, pas le temps de défaire les boutons un par un !
Il lâche mon trou, à genoux je peux m’occuper de son pantalon, ceinture, bouton, braguette, hop sur les chevilles.
Son shorty à hauteur de mes yeux, il ne peut cacher le barreau horizontal qui le déforme vers la gauche.
Je plaque ma bouche sur son extrémité. Je suce au travers du tissu. Ma salive le fait coller au support et lorsque je recule, on découvre un gland surmoulé de blanc. Le tissus mouillé épouse les chairs gorgées de sang.
Je descend le shorty jusqu’à le glisser sous ses couilles. Sa bite en a profité pour se dresser à la verticale.
Le spectacle est superbe, de bas en haut : deux belles et  grosses couilles rasées, pendantes un peu mais pas trop, la hampe large et veinée déformée par le renflement de l’urètre, les plis du prépuce retenu par le frein au gland violet, la surface lisse sous la pression interne et dont le bord type « champignon » déborde.

Je pose la langue sur ses couilles, elles remontent un peu. Je me redresse la faisant courir sur la hampe, le frein puis chapote le gland.
Je tire légèrement sur ses boules pour décoller le gland de ses abdos et commence ma fellation.

Son gland est trop bon. Bouillant, je m’efforce de réduire sa température par de nombreux va et vient destinés à le couvrir de salive. Ma langue prend bien soin d’étaler cette dernière sur toute sa surface, sans oublier le rebord dessous la couronne.
J’ai du atteindre les limites du supportable car il prend ma tête entre ses mains et m’enfonce son pieu en grande profondeur. Au passage il m’éclate la glotte. Il ne relâche la pression que quand j’ai l’impression d’être aussi violet que son gland !
Je n’ai que le temps de respirer un grand coup avant qu’il ne remette ça. Quand il arrive au fond de ma gorge, je dégluti rapidement plusieurs fois, effectuant ainsi un massage du gland par mon larynx.
Il se calme un peu car il ne veut pas jouir tout de suite.
Il me demande de me mettre à 4 pattes. Puis il se penche pour s’occuper de ma rondelle.
Je suis distrait de ma pipe par ses doigts fureteurs qui pénètrent mon intimité. Quand il m’estime suffisamment préparé, il s’arrache de ma bouche et après avoir fait le tour, m’a dans un premier temps relevé puis écarté les jambes et poussé à m’écraser le torse sur un banc de muscu puis dans un deuxième  s’est introduit en moi comme un sauvage. Un seul coup de rein pour m’enfiler ses 22cm au complet !
J’ai encaissé, même si en fin de course j’ai eu les pieds qui décollaient du sol.
Ses mains accrochées à mes hanches, il s’est déchaîné. Longues enculades, courts pilonnages, lents, rapides, j’ai eu droit à un panel exhaustif de sa science de la sodomie.
Mes mains accrochées au banc, les siennes sur mes épaules les tirant en arrière pour augmenter son intromission,  il m’a fait jouir sans que je me touche.

Chaque jet de sperme sortant de ma bite provoquait un resserrement de mon anus, le bloquant dans sa progression. C’est alors que j’expulsais mes derniers millilitres qu’il a explosé dans mon trou.
J’ai nettement senti son sperme me couler à l’intérieur. Ancré tout au fond de mon trou, il m’a rempli comme il faut. Puis il nous a achevé par quelques va et vient « floquant » dans son sperme.
Mes jambes ont cédées. Je suis tombé à genoux et ce faisant, m’a libéré de sa bite. Il est venu s’asseoir à coté de moi adossé au banc.
Assis sur mes mollets, je lui ai pris la tête entre mes mains et nous nous sommes rouler un patin d’enfer.

Sous la douche, sensuellement, nous nous sommes savonnés, massés, caressés.
Nos douches sont malheureusement pas plus économiques en eau que des bains vu le temps que nous y restons dessous ! mais c’est trop bon !!

La soirée qui a suivi un dîner reconstituant, s’est passée à organiser le WE du nouvel an.
Avec Marc nous avons décidé d’une méga touze avec tout le groupe et les jeunes des vacances. Démarrage le 31 au soir avec arrivées des protagonistes en cours de journée selon les moyens de transport, et fin le dimanche 3.

Si il n’y a pas de désistement nous serons 22 plus nos deux hommes de service. Marc leur a déjà demandé et pour un tarif exceptionnel (jour férié oblige) ils ont acceptés. Le plus dur sera qu’ils respectent la fait de ne pas baiser avec tous !

Je propose à Marc que Xavier (mon client  30aine 1,85m 90Kg musclé avec qui je baise Jean et sa meuf), pourrait participer. Ses 26 x 6,5 feraient plus d’un heureux et de plus les purs actifs ne sont pas les plus représentés dans notre groupe.
Il me dit qu’il va y réfléchir mais que mes arguments se tiennent. Ce ne sera peut être pas pour le 31 au soir mais probablement pour le 1er ou 2 janvier. En plus ça relancera les « débats » rien ne vaut un peu de nouveauté pour rompre les habitudes.
 Marc me fait remarquer qu’il va falloir assurer l’intendance pour 25 personnes pendant 3 jours !!
Je propose que l’on fasse appel à des traiteurs avec une demande de participation aux frais pour ceux qui travaillent et gratuit pour les étudiants.
Pour les boissons, le caviste de la zone commerciale va nous bénir. Entre les vins et le champagne nous devrions en laisser aussi pour une bonne somme.

Pour passer de la maison au donjon, je vais emprunter à ma boite des passages surélevés en bois qui nous servent lors de chantier. Si il fait pas très beau ou qu’il y a de la neige (on peut rêver) nous passerons d’un bâtiment à l’autre au sec.

Jardinier

sasha72@hotmail.fr

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