Best Of Cyrillo

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Soumission / Domination 94

Dans la soirée du dimanche, nous discutons de son absence (Marc doit s’absenter une semaine pour son taf).
Il me dit qu’Eric passera le lundi soir pour s’occuper de mon cul. Le mardi il a demandé à Igor de me prendre chez lui. Le mercredi après le plan client de Jean, je n’ai qu’à aller voir Xavier et sa femme (il lui a déjà téléphoné et ce dernier est d’accord). Pour le jeudi il m’accorde généreusement toute liberté avec Emma et vendredi soir je doit être prêt à servir dans le donjon pour son retour.
Si je pensais avoir une semaine toute à moi, c’est loupé !
Enfin, le programme qu’il m’a concocté est loin de me déplaire !! (serais je devenu un véritable accro au sexe…. Faut peu être que je me soigne ?!?).

Lundi soir :

Je rentre tout content de la soirée en perspective. Eric n’arrivera que vers 20h, ses cours de code moto ne se finissent pas avant.
En attendant, je me prépare, lavement, graissage de mon petit trou, rodage au gode et mise en attente avec un plug, pas celui de « musculation », un qui m’écarte la rondelle. Si je veux être dispo dès son arrivée, il faut que je maintienne une certaine « ouverture » ses 26cm par 5 à 7cm de diamètre le demandent !

Une fois bien prêt, en jock et le cul bouché, je me mets à la cuisine. Un truc qui sera facile à tenir chaud si l’envie lui prend de me baiser avant le repas (ce qui est fort probable).

J’entend sa moto. Je suis derrière la porte quand il entre dans la maison. Je me colle à son cuir (froid !!) et il me roule un patin d’enfer. Je bande ! lui aussi, je sens sa bite écarter le cuir pourtant épais de sa combi.
J’entreprend de le déshabiller. Je lui retire le casque des mains et le pose sur la console, je dé zippe sa combi totalement, jusque sous les couilles. A genoux je déclipse ses bottes et les lui retire. Enfin, après avoir ouvert les fermetures éclair de ses poignets et mollets je peux enfin lui retirer sa « carapace ».
Pendant que j’accroche le tout au porte manteau à coté de la mienne (de combi), il retire son Tshirt et ses chaussettes pour ne rester qu’avec son shorty déformé par son énorme pieu.

Je me recolle à lui. Même s’il me serre dans ses bras, j’arrive à lui descendre le slip pour dégager sa bite. je la fais glisser entre mes jambes et alors qu’elle cherche à se dresser à la verticale je m’assois dessus. Son gland pousse entre mes fesses. Je les écarte un peu et il vient buter sur la base du plug.

Eric me traite gentiment de salope, il pose ses mains sur mes fesses et les écarte. Le plug est légèrement tiré vers l’extérieur.
Il me dit qu’on va en bas (salle de muscu), qu’il a besoin d’une douche après sa journée de travail. C’est vrai qu’il sent un peu le fauve !!
Je me charge de le savonner. Sous mes mains ses muscles roulent. Je lui masse les épaules pour le détendre. Il apprécie et me le fait savoir. Je nous rince (évidement, j’ai reçu des éclaboussures) puis armé d’un grand drap de bain je le sèche, de la tête au pieds.
Mon passage sur son bas ventre lui a redonné toute sa vigueur et il bande comme un taureau.
A son tour, il me sèche. Il s’attarde entre mes fesses jouant avec le plug (rotation, retrait jusqu’au renflement puis réintroduction). Il me chauffe grave !
Je ne tiens plus et me penche pour gober sa bite. un coup de rein impérieux ponctue mon initiative, je manque de m’étouffer !

La position ne me permet pas d’avaler la « bête » entièrement. Je me dégage et vais me poser le dos sur un banc de muscu. La tête en dehors, poussée en arrière je l’attend. Eric se positionne au dessus de moi, il plie les genoux et sa bite se présente devant ma bouche. j’ouvre grand, elle me pénètre. Le gland est sur ma glotte, j’avale au moment ou il passe. Ma gorge se distend sous la pression (je vais encore parler grave demain matin !!).
Il me lime deux trois fois. Mon cul me démange, je relève les jambes pour passer mes chevilles sous ses aisselles. Il se penche pour prendre appui sur le banc derrière mes fesses, il a une vue imprenable sur ma rondelle bouchée par le plug.
Il me lime maintenant la gorge avec une régularité de métronome. Ça facilite ma respiration !
Il commence à jouer avec mon plug. Il le tire jusqu’à ce que son diamètre le plus gros m’écarte l’anus puis le relâche. Le plug rentre comme attaché à un élastique. Il me fait cela plusieurs fois, mon anneau s’étire à chaque fois un peu plus facilement.
Quand il me sent bien prêt, il se libère de ma bouche et change de position.
Je me retrouve mes chevilles prenant appui sur ses épaules à trouver le bon niveau en soulevant le bassin.

Il attrape la base du plug et me l’arrache. Surpris, j’ai une sensation de fraîcheur sur l’anus. Elle ne dure pas car, vite, Eric pose son gland dessus et s’enfonce doucement. Il est sacrément bien monté ! je le sens qui m’écarte bien la rondelle. Les derniers cm ont toujours un peu de mal à entrer. Il faut dire que le diamètre de sa bite à la base fait presque 7 cm, ça explique !

Je m’accroche à son cou. Il me dit que cette position lui donne une idée. Est ce que quand il se lève, je peux garder la position. Nous tentons. Je croche bien mes chevilles sur ses épaules, j’assure ma prise sur son cou et doucement il se redresse. Je décolle du skaï du banc. Il fait une pause assis sur le banc et moi planté sur son pieu. Il se lève (c’est une bête de muscle) je sens mes fesses s’écarter encore plus sous l’effet de mon poids et Eric rentre en moi comme jamais. Mon anus est carrément posé sur ses poils pubiens. Il m’aide à tenir en posant ses mains sur mes fesses (les écartant encore plus).

Une fois l’équilibre assuré, il donne un coup de rein en avant et se recule brusquement. Je recule aussi mais avec un temps de retard, ça fait sortir sa queue de mon cul et me la rentrer plus durement. C’est trop bon et je bande comme un malade. Il le fait une dizaine de fois et je ne peux me retenir de juter. Je nous éclabousse nos visages de sperme pendant que lui rempli sa kpote.
Avant qu’il ne me repose, j’approche mon visage du sien et avec ma langue le débarrasse des coulées blanches qui marbre sa peau noire.
Il débande doucement et sort avant de risquer de laisser sa kpote dans mon cul.

Je suis cassé ! Mon cul ne l’avais jusqu’à présent jamais pris aussi profond. Cette nouvelle position a fait écarter ma rondelle au plus fort. Même Eric ne s’y attendait pas.

Une nouvelle douche pour éliminer la sueur, résultat de notre fornication puis nous remontons dîner.

Je le cuisine pour savoir comment s’est passé le retour du nouvel an avec Kev.

Il me dit qu’ils avaient fait un crochet par chez lui avant qu’il ne le remette au train ….  le lendemain matin seulement.
Je lui demande des détails. Après tout c’est nous qui lui avons présenté et on a bien le droit de savoir !

Il me raconte alors leur soirée.

Pour le retour sur la moto, il avait dit à Kev de bien s’accrocher et ce dernier avait immédiatement passé ses bras autour de sa taille pour s’ancrer à son volumineux paquet. Après lui avoir ajusté ses mains comme il fallait et lui avoir expliqué qu’en cas de freinage, il devait les appuyer sur le réservoir, il lui a clairement dit que si il venait chez lui, il n’en ressortirait pas sans être passé sous sa bite. Kev lui a répondu qu’il l’avait bien compris comme ça et qu’il en avait une furieuse envie.

Pendant tout le trajet, Kev lui a malaxé le paquet le faisant bander sans discontinuer.
Quand ils sont arrivés dans son garage, il l’a fait descendre et après avoir mis la moto sur sa béquille, il s’est occupé de lui.
Lui, l’actif de compétition, l’enculeur sur commande, s’est retrouvé direct à genoux le nez plaqué sur le cuir tendu de l’entrejambe de son pilote.

Eric a ouvert sa combi et arrivé sous les couilles, son slip n’a pu continuer à maintenir son manche trop lourd de sang et sa bite s’est déployée sur le visage de Kev.
Comme en manque, il s’est jeté dessus pour lécher et sucer le gros gland violacé. Eric me dit qu’il le faisait assez maladroitement. Il lui a pris la tête entre ses mains pour le guider. Après quelques minutes brouillonnes, Kev s’est calmé et s’est mis à le pomper comme il faut. Pour la profondeur c’était pas ça. Faut dire que 1èrement il a pas l’habitude et que 2èmement la taille de l’engin n’aide pas les débutants !

Assez vite, ils se sont mis nus (le garage est chauffé rassurez vous) pour continuer.
Très excité par le retour en moto, Eric l’a entrepris plus directement. Le ventre plaqué en travers d’un établi, il s’est retrouvé avec une langue à lui détendre l’oignon. Un, deux puis très vite trois doigts lui ont écarté l’anus. Kev a protesté un peu du manque de progressivité.
Je connais mon Eric, quand on le chauffe trop faut pas s’attendre à de la douceur. Il s’en est vite aperçu !

Les doigts on été très vite remplacé par sa queue. Kpoté, il s’est badigeonné d’huile de synthèse (utilisée pour la lubrification du moteur de sa moto) et après lui avoir enfoncé le bout de la burette dans le cul a pistonné deux/trois fois pour lui en entrer une bonne dose.
 
Sans lui laisser le temps de réfléchir, il lui a demandé de pousser et en a profité pour s’enfoncer.
Eric m’a dit que c’était trop bon. Un cul vierge trois jours plus tôt, pas encore aussi souple que les nôtres (Ric, Jean, Phil, Luc ou moi), avec une bonne résistance, y’a rien de meilleur.
Il m’a dit qu’il lui avait tout mis d’une seule et lente poussée. Avec ce genre de mec, ça sert à rien de rentrer quelques cm puis reculer pour en entrer un peu plus. Kev sait parfaitement ce que c’est qu’une enculade, il l’a suffisamment fait subir aux autres.
Quand il ne lui ait plus resté que 2cm à enfiler, il l’a pris aux épaule et l’empêchant d’avancer, c’est enferré d’un dernier coup de rein. Kev n’a pu se retenir et un long gémissement à accompagné son envahissement total.

Eric me dit que sous sa bite il a trouvé un vrai mec (musclé, bm 21x5,5) hyper chaud et salope.
Il a pu le bourrer encore trois fois avant de le raccompagner à son train le lendemain matin. et depuis, Kev est revenu un WE pour se faire enculer grave.
Quand je lui demande si il est passé passif exclusif, Eric me répond que non, il a garder ses « clients » qui lui assurent ses dépenses d’étudiant.

Je lui dis que nous aurons plaisir à revoir Kev dans nos touzes surtout si il est recto/verso et de ne pas le garder pour lui tout seul. Ça le fait rire.

Après dîner, Eric me laisse. Il m’a crevé, je me couche tôt non sans avoir fait une heure d’exercice pour mon anus sur le plug étroit, histoire de refermer mon cul pour le lendemain soir chez Igor et ses jumeaux.
Là ça risque d’être chaud aussi !!

Jardinier

sasha72@hotmail.fr

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