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Soumission / Domination 97

Jeudi après midi :

Toute la journée je n’ai pensé qu’à mon rendez vous avec Emma et au fait que nous avons jusqu’au matin du vendredi ensemble.

Comme il fait sec (à défaut de faire chaud), je suis en moto. J’arrive et rentre direct dans le garage. Elle a entendu le portail s’ouvrir et me rejoint alors que je pose ma Ducat sur sa béquille.
J’ai beau être gelé, elle se colle à moi pour me rouler un patin. Je referme mes bras sur son dos et de mes doigts gantés grossement, je lui caresse la colonne vertébrale jusqu’à son fessier que j’empoigne.
Je bande dur et elle le sent. Elle attrape le zip du bas de ma combi et entreprend de le relever, dégageant ainsi mon shorty déformé par ma bite.
De mon coté, mes mains gantées se sont coulées sous sa jupe et l’ont relevée jusque sur ses hanches. Malgré l’insensibilité de mon toucher du à l’épaisseur de mes gants d’hivers, comme je n’accroche pas de bord de culotte, je devine qu’elle n’en porte pas.
De son coté elle est arrivée à sortir ma queue de son emballage. Quittant ma bouche, elle glisse à genoux pour me faire une pipe. Ça me réchauffe bien après le parcours en moto ! je pose mes mains sur sa tête pour bien imprimer le rythme que je désire. Pas trop vite, cool, nous avons tour notre temps. Elle pompe de mieux en mieux, rien ne vaut la pratique pour améliorer le « gestuel » ! elle prend le temps de sortir mes boules qui se contractent au contact du cuir encore frais. Elle prend plaisir à me bouffer la tige, glissant la langue entre le prépuce et le gland, jouant des deux avec ses dents, elle excite les milliers de terminaisons nerveuses qui partent de la surface de mon gland.

Le passage dans le fond de sa gorge commence à me faire trop d’effets. Il est temps de passer à autre chose je lui dis de fouiller une de mes poches pour trouver un préservatif mais elle avait prévu le coup et en sort un de son soutient gorge. Aussitôt après quelle me l’ai enfilé, je l’ai relevé et plié en travers de la selle de ma Ducat.
Maintenant les pans de sa jupe sur ses reins et après m’être confirmé de visu qu’elle ne portait pas de culotte, d’une botte je lui ai écarté les pieds, ouvrant grand son entrejambe. Je pliais légèrement les genoux pour placer mon gland sur ses grandes lèvres et d’un coup de rein, je me suis enfoncé dans la moiteur de son vagin. température garantie, je la limais un peu histoire de bien lubrifier la kpote.

De mes mains encore gantées de cuir, j’écartais ses globes fessiers tout en les maintenant vers le haut pour bien me donner accès à sa chatte.
Je maintenais un bon rythme, ce qui commençait à la chauffer grave. D’elle même, en prenant appui sur la selle, elle donnait des coups de reins pour venir à la rencontre de ma queue, augmentant ainsi le choc de nos corps.

En maintenant ses fesses écartées, j’ai sous les yeux le trou plissé et palpitant de son passage arrière. Il me tente !! il me tente tellement que bientôt je décide d’y faire un tour.
Je sort de son vagin et pointe ma bite sur son anus. Elle ne fait pas de chichi et d’elle même, dès qu’elle a senti le gland se poser au bon endroit, elle recule et je l’encule.
Je la laisse faire. Son premier mouvement n’a fait entrer que mon gland. L’anneau serré juste derrière la couronne, elle ondule du cul. L’effet est garanti, je bande encore plus fort. Puis progressivement, reculant par à-coups, elle « avale » mon sexe en entier (enfin jusqu’à sentir sur sa peau le métal du zip.

Je la laisse encore quelques instants gérer. Elle me retire d’elle presque complètement avant de se planter de nouveau plus violemment.
Je pose alors mes mains sur ses reins, appuyant pour forcer sa cambrure, et commence un bon travail d’assouplissement de sa rondelle.
Grand coup de reins et je la lime sur la totalité de mes 20 cm, petit coups à l’entrée, sortant puis emprisonnant mon gland seulement. Là elle me supplie de lui défoncer le cul. J’attends encore quelques instants qu’elle soit vraiment en manque, et je m’enfonce alors d’une seule traite, écartant ses fesses au maximum pour pouvoir entrer la partie la plus épaisse de ma bite (à la base je fais presque 6cm de diamètre).

Je recommence les grands coups de reins plusieurs fois, lui tirant des gémissements qui alerteraient les voisins si la porte du garage était restée ouverte !
Je passe mes mains sur ses seins, (avec mes gants, je ne m’autorise pas l’accès à sa chatte). D’un coup sec je déchire son chemisier, arrache son soutient gorge et commence à les lui pétrir. Je veux la faire jouir sans utiliser ni sa chatte ni son clito.
Elle commence à haleter dur. J’augmente le rythme et elle finit par céder. Elle se contracte, ses seins durcissent et son anus étrangle ma bite.  Moi même je n’arrive plus à me retenir et je jute dans ma kpote les couilles plaquées sur sa chatte.

Je quitte l’abri chaud de son corps avant de débander complètement et retire la kpote pleine. Elle se redresse et se tourne vers moi. Sa jupe encore entortillée autour de sa taille son chemiser et soutient gorge déchiré, on la croirait rescapée d’une agression ! mais quelle est bien foutu !  je baisse les yeux et je vois mon sexe rose pendre sur le cuir noir de la combi. Je rentre le tout pour la dézipper correctement du haut que je puisse l’enlever. Elle m’aide et je la laisse sur la moto avec mes botte et le casque.

Nous entrons dans la cuisine où elle me fait un café. J’ai faim !! j’ouvre le frigo et y pille un morceau de fromage (pâte cuite, pas question de puer de la gueule).

Elle se coule dans mes bras se serrant contre mon corps. Le café dans une main, je passe l’autre autour de sa taille et la maintient ainsi. Elle à l’air d’apprécier.

Nous papotons de choses et d’autres, ma semaine, mon taf, la sienne (de courses, musée…).
Une fois restauré, je lui demande à nous doucher. En passant dans sa chambre, je vois préparé sur des cintres une robe de cocktail et un costume gris. Je l’interroge du regard. Elle me dit que puisqu’elle m’a à sa disposition pour la soirée complète, j’allais l’ « escorter » dehors. Surprise, étonnement, stupéfaction. Je reste muet. Elle continue que comme je suis « escort » (je le lui avais confié quand mon banquier m’avait trouvé cette façon de déclarer mes rentrées annexes d’argent), et qu’elle me rémunérait, j’allais donc l’accompagner dans un grand restaurant avec les parents de Pierre.
Ouf avec eux ça va, ils connaissent la réalité de notre relation et en réfléchissant, y’a peu de risque que j’y croise un autre de mes « clients ».

Je me venge sous la douche. Je la savonne, insistant sur ses seuls seins et tétons jusqu’à ce qu’elle crie grâce. Je descends alors mes mains sur sa chatte taillée/rasée récemment. Sa peau est douce, elle doit plutôt se faire épiler. Je masse ses grandes lèvres uniquement jusqu’à ce qu’elles soient gonflées de sang alors seulement je passe au clito.
Il est déjà tout raide d’impatience. L’eau nous ayant bien rincés, toutes traces de savon parties, je glisse à genoux et ventouse mes lèvres aux siennes du bas.

Ma langue écarte les « obstacles » pour atteindre son clitoris. Quand je le prends entre mes dents, elle se cabre. Je le suce, l’aspire, le râpe de ma langue. Elle fléchit sur ses jambes, je la bloque de mes mains pour éviter quelle ne tombe. Ma langue s’enfonce dans son vagin, je l’étire au maximum au delà de mes dents pour la faire entrer le plus profondément possible.
Plus je lèche plus elle se lubrifie ! Quand je me relève, elle glisse à son tour à mes pieds et s’acharne sur ma bite avec la même voracité avec laquelle je lui avais mangé la chatte.
Mon gland passe dès la deuxième fois la barrière de sa glotte et je lui défonce la gorge. Je dois la maintenir écartée à bout de bras, j’ai faillit juter direct !!

Je la tire vers moi et nous nous roulons un patin d’enfer. Elle enjambe ma bite et fait glisser mon gland sur sa chatte puis son périnée jusqu’à son anus.
Elle s’accroche à mon cou, lève une jambe après l’autre et me ceinture avec. J’écarte les pieds pour assurer notre équilibre. Elle se tortille jusqu’à ce que mon gland glisse et perfore son anneau. Un basculement de bassin et je me retrouve entier dans son cul. Elle s’appui sur mes épaules et mes hanches pour se limer toute seule. Je la laisse faire bien que sans kpote (elle n’a pas fait l’amour depuis des années avant que je la rencontre et moi je suis clean, analyses pour le prouver).
Néanmoins, je titube jusqu’au lit et nous écroule dessus. J’en profite pour me retirer et me kpoter quand même.
Je reprends là où nous en étions restés et nous partons une nouvelle fois pour une nouvelle jouissance. Elle est dos sur le lit, je relève ses jambes sur mon torse et m’enfonce de nouveau dans son cul. Elle aime cela ! je me penche pour trouver ses lèvres. Nous nous fixons par une longue pelle. Mes reins, indépendants ne cessent les va et vient de ma queue dans son anus. Trop trop bon !!

Elle écarte sa bouche de la mienne pour me demander dans un souffle de la prendre en levrette. Doucement je la fais pivoter sur ma bite et sans déculer, la place à genoux devant moi. Mes mains sur ses épaules, j’y vais franchement. Elle gémit, puis ses gras lâchent et je lâche ses épaules qu’elle pose sur le lit. En fait c’était pour pouvoir de ses mains écarter ses fesses et me permettre d’entrer le dernier cm de ma bite (ce cm le plus épais des queues).
Je la sens chaude comme jamais. Je l’encule brutalement en prenant soin d’entrer à chaque fois au maximum.
Elle est la première à jouir, et que du cul puisque mes mains sont sur ses hanches à aider au mouvement et les siennes posées sur ses fesses à les écarter.
Je suis au bout moi aussi et m’enfonçant une dernière fois tout au fond, j’ai craché dans la kpote.

Exténués, nous restons un bon moment couchés l’un à coté de l’autre sur le lit, nos regards perdus dans le blanc du plafond.

Nous n’avons pas vu l’heure passer. Il faut se presser. Douche rapide pour nous laver de la sueur due à nos efforts passés, et nous nous habillons.

Outre le costume, elle a tout prévu, ne sachant pas comment je serais vêtu.
Elle ouvre un tiroir d’une commode et j’y vois slips et chaussettes. Sans me demander mes mensurations, elle a deviné juste. J’ai le choix entre des Calvin Klein, des Aussiebum, des Unico pour les slips. J’ai un faible pour les Aussiebum wondeerjock qu’elle m’a acheté en « propriété française » bleus, ça met bien mon paquet en valeur (serait ce de la vanité ??  Non !).

Elle me tend une chemise blanche à bouton de manchette. Elle est obligée de me les mettre elle-même je n’en n’avais jamais portées avant. Les boutons de manchette sont de vrai bijoux, deux barrettes en or d’environ 2cm par 1/2cm pavées de diamant et rubis.
J’enfile le costume. Il tombe super bien. Je n’ai pas l’impression d’avoir ce type de vêtement sur moi. Je suis aussi à l’aise avec que dans un jogging ! Quand je lui en fais la remarque elle me dit que c’est toute la différence entre un costume de prêt à porter et un taillé sur mesure.
A ma question sur comment elle avait pu avoir mes mesures, elle me dit m’avoir « cartographié » en utilisant sa main comme instrument de mesure, et que le tailleur de feu son mari était un magicien.

Mon premier costume ! Je me tourne vers l’armoire à glace. Je n’y vois qu’un, frère, cousin…. Je ne me reconnais pas. Quelque part si je rencontre une de mes connaissances, au moins il ne pourra être sûr que ce soit moi.

Emma se colle à mon dos et je l’entends se murmurer à elle-même « j’en étais sûre ».

Je lui demande : sûre de quoi ?
Elle me répond : sûre que je serais parfait avec.

Je tourne sur moi-même, m’inspecte sous toutes les coutures, ça me change vraiment. Je suis plutôt jeans / t-shirt, cuir moto. Mais je dois le reconnaitre dans un genre différent c’est pas mal !  (Je limite là à cause de mes chevilles lol).

Elle me sort une paire de chaussures tout cuir, noires, fines et pointues. L’ensemble en jette un maximum, quand je lui en fais la remarque, elle me dit que c’est fait exprès et qu’un escort doit savoir être à l’aise en toute circonstance. Et pour cela, elle compte bien me coacher.
Je l’attrape, la serre contre moi pour l’embrasser. Elle proteste que nous sommes déjà en retard et que du coup il faut qu’elle se repasse du rouge à lèvres.

Elle me jette les clefs du cabriolet Mercedes. Pas mal, très différente du Z8 qu’elle m’a offert, mais pas mal dans le genre bourge plein de fric !

Je conduis doucement et nous rejoignons les parents de Pierre devant le restaurant.
Je sors de la voiture en fait le tour pour ouvrir la porte pour Emma. Quand nous arrivons auprès d’eux, ils me regardent à deux fois avant de féliciter Emma pour ma transformation.
Ça m’énerve un peu et je leur sors que sous l’apparence, il y a toujours le même mec, pas plus honorable à cause du costume.
La mère de Pierre, Hélène, me prend par le bras et me « gronde »  de ne pas me dire plus méchant que je ne le suis.

Je lui souris, et nous entrons tous les 4 dans le restaurant, les hommes en premier comme le veut la politesse.

Le père de Pierre, David, demande la table qu’il a réservé pour nous. Nous traversons la salle. Comme nous sommes décalés par rapport au début du service, toutes les tables sont déjà prises et je m’aperçois qu’une est occupée par mes parents !

Ils me regardent passer sans voir leur fils dans ce jeune homme stylé avec au bras une belle femme même si cela ce voit qu’elle est plus âgée.

Du coup je me place de façon à leur tourner le dos. Je ne tiens pas à entrer dans des explications vaseuses s’ils en venaient à me reconnaître.

Je les oublie vite et nous passons un dîner très agréable. La conversation passe de Pierre et son ami, pour nous dire qu’il n’avait jamais eu d’aussi bons résultats que depuis qu’ils étaient ensemble et que pour le BAC et l’entrée à l’école d’architecture, ça ne devrait pas poser de problème. Emma se fait résumer l’histoire et j’ai droit à un coup d’œil amusé de sa part. Je pense qu’au retour il va falloir que j’explique un peu.
Emma à ma gauche ne cesse de poser sa main sur ma cuisse. Heureusement que je suis en shorty, un simple caleçon laisserait ma trique pousser le tissus du pantalon de façon indécente. Je bande pendant presque tout le repas.

Evidement, à un moment, Hélène nous demande « et vous ça va ? ».
Je ne suis pas à l’aise pour répondre, que dire de notre situation. Emma me paye toujours, je suis donc son « gigolo ». Mais il y a plus que cela aussi, une tendresse entre nous s’est installée doublée de sa part de beaucoup d’indulgence.
Je pense que si je n’avais pas rencontré Marc, j’aurai pu aller très loin avec elle, sentimentalement parlant.
Je suis toujours à chercher ce que je vais dire quand je l’entends distinctement dire que je suis son escort boy, juste ce qui lui fallait pour sortir de la torpeur où l’avait plongé la longue maladie de son mari.
Je la regarde un peu surpris, elle me gratifie d’un clin d’œil rassurant, ce qu’elle vien de dire c’est pour la façade. Ouf quelque part ça me rassure de savoir qu’il y a quand même un peu plus que cela.
Dans mon dos mes parents partent, ils passent à mes cotés sans signe de reconnaissance, ouf !
 
Après avoir passé un bon moment, je raccompagne Emma chez elle.
Comme elle m’a fait bander toute la soirée, je l’entreprends dès la cuisine, la poursuivant jusque dans la chambre ou nous faisons l’amour comme des bêtes, ça lui apprendra à me chauffer pendant des heures !!

Il n’est pas loin de 2h du matin quand je rentre à la maison. Le trajet en moto est plutôt hard, je n’ai plus de force ! Mais rester chez elle aurait changé le type de relation que nous avons ensemble, trop risqué !

Jardinier

sasha72@hotmail.fr

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