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Stage.

Je viens de terminer une formation adulte de commercial. Pendant ces études j'ai fait un stage très intéressant.

Ce matin là, j'étais déjà arrivé depuis 30 minutes, je travaillais sur mon ordinateur (c'est lundi matin je suis motivé à fond pour la semaine) le facteur vient m'apporter le courrier. D'habitude c’est une femme qui vient et puis on la voit peu, cette fois ci c'était un remplaçant, un nouveau qui vient nous apporter un recommandé. Je lui explique que je suis désolé mais je n'ai pas l'autorisation de signer étant donné que je suis en stage. Il était bien embêté car il souhaitait remettre le document à la personne concernée. Il me propose alors de repasser un peu plus tard voir si la personne serait arrivée.

Il était plutôt pas mal, brun court, 1m75, fin je ne pouvais me détache de son regard brun profond, je sentais ma queue qui commençais à grossir dans mon jean. Avant de partir il me laissa tout de même l'accusé de passage au cas ou il ne pourrais pas repasser, pendant qu'il remplissait le papier, je le matais à fond de haut en bas, il portais un t-shirt la poste, un short en jean et des tennis rouges il était peu poilu des jambes et assez fin. Lorsqu'il eut fini de remplir le papier il me le tendis en souriant et me dit qu'il essaierait de repasser mais sans promettre, je lui dis qu'il ne fallait pas hésiter qu'il serait le bienvenu.

Finalement ma collègue m'a appelé une heure plus tard pour me dire que son fils était malade et qu'elle ne pourrait donc pas passer, je devais donc m'organiser pour travailler seul.
A midi alors que je m'apprêtais à sortir pour aller manger, je vis le postier revenir sur son vélo. Il me dit qu'il passait voir si ma collègue était revenue avant d'aller faire sa pause déjeuner. Je lui expliquais qu'il devrait revenir le lendemain.

Il me demanda si ça ne me gênait pas s'il utilisait nos toilettes. Je le fis entrer et lui montrais les toilettes au fond. Il commença à me parler de ce que je faisais là et laissa la porte ouverte. Il ouvrit sa braguette et se mis à pisser sans gène. Je lui parlais et mes réponses étaient hésitantes tellement j'étais concentré sur son corps que j'écoutais à peine ce qu'il me disais.

Lorsqu'il eut terminé, il se secoua la queue et se retourna avant de la ranger dans son caleçon. Il me fit au grand sourire voyant mon embarras. Il s'approcha de moi et mata mon paquet gonflé dans mon pantalon. Il passa la main sur ma braguette et soupesas le tout, il me dit « je crois qu'il va falloir que je m'occupe de ça sinon ça va exploser » et posa ses lèvres sur les miennes sans attendre de réponse.

Il fouilla le fond de ma gorge avec sa langue. Je commençais à lui caresser le dos et à tâter son corps, je sentais les muscles sous le t-shirt, il était vraiment bien foutu et voulant voir tout cela je lui fis enlever le t-shirt. Je le couvris de mes baisers dans le cou, sur les épaules, sous les bras et je pris mon temps sur les tétons.

Pendant ce temps il me malaxais le paquet puis passa la main entre mon pantalon et le caleçon, je bandais à mort. Il me plaqua contre le bureau et s'agenouillas devant moi. Il déboutonna ma chemise tout en passant ses lèvres sur ma bosse à travers le pantalon. Il baissa la fermeture éclair doucement et se mis à humidifier mon caleçon avec sa langue, il tira l'élastique et fit apparaître mon gland en y donnant de petits coups de langue rapides.

J'étais trop a l'étroit dans mon caleçon, je lui écarta un peu la tête pour pouvoir enlever ma ceinture et me mettre à l'aise il me regardais faire et se mis à poil. Par contre il me demanda de ne pas enlever ma tenue il trouvait bandant de se faire un mec en costume dans un bureau, je gardais donc le pantalon sur les chevilles et la cravate qui pendais au cou, j'enlevais tout de même la chemise pour ne pas la froisser.

Il me repris la queue en bouche et avala tout d'un coup, je lui appuyais en même temps sur la tête pour lui donner le rythme, pas trop vite car j'étais déjà bien chaud depuis le matin que je pensais à lui. De temps en temps il me léchais la hampe et le paquet puis il passait un doigt humide entre mes fesses pour me caresser la rondelle par un agréable massage. Puis il me fit allonger sur le parquet.

Il vint sur moi et me présenta sa queue de 20 cm épaisse que j'engloutis immédiatement, je faisais des va et viens puis décalottais le gland avec ma langue. Pendant ce temps il commença à me lécher la rondelle avec sa langue et alternais avec un doigt puis voyant que je m'ouvrais sans problème, il fit glisser le doigt doucement à l'intérieur de plus en plus profond. Je commençais à gémir et m'activais de plus en plus fort sur son chibre. Il alternait entre sa langue qu'il m'enfonçait le plus profond possible et ses doigts un, puis deux et enfin trois. Lorsqu'il vit que j'étais bien ouvert, il me fit allonger à plat ventre sur le bureau, il attrapa une capote dans sa poche, et se mis du gel sur le bout, il en passa également entre mes fesses en massant délicatement, c'était bon et froid à la fois.

Il m'écarta les jambes et se plaça derrière moi, je sentis son gland me pénétrer délicatement puis il enfonça sa queue entièrement. Il resta quelques instant comme cela puis commença à me limer. Il me tenait par les hanches pour bien me maintenir et me pénétrer le plus profondément possible. Puis il me fit allonger sur le dos, il passa mes jambes sur ses épaules puis introduisit à nouveau sa queue en moi. Tout en me limant il se pencha pour m'embrasser puis il se releva et me branla tout en limant de plus en plus vite.

Je lui caressais les pectoraux et titillais ses tétons, il était vraiment bien foutu, je descendais mes mains sur le bas de son ventre. Il sentis la jouissance monter en lui, il se retira de mon cul, enleva sa capote et lâcha de puissants jets chauds sur mon ventre.

Il se pencha pour engloutir mon sexe dans sa bouche tout en jouant d'un
doigt sur ma rondelle. Je ne mis pas longtemps à jouir à mon tour, il pris tout en bouche. Il se releva et s'approcha de moi pour me rouler une pelle, nos langues se mélangèrent avec mon sperme, c'était divin.

Nous nous rhabillâmes, il enfourcha à nouveau son vélo me fit son plus beau sourire et dit au revoir.
Le lendemain, j'attendais avec impatience le courrier mais c'était la factrice habituelle qui était revenus. Et le vendredi suivant je terminai mon stage et retournai en cours.

Guillaume

fred.t@laposte.net

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