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Suce au taf

L’autre jour je me suis connecté sur MSN dans l’après-midi, et presque aussitôt un mec avec qui j’avais déjà discuté une ou deux fois, mais sans jamais le voir, vient me parler.
Je n’arrivais plus à mettre un visage sur son pseudo, mais après les « bonjour, ça va ? » classiques, il me demande si je suis chaud pour venir le sucer à son boulot.

Il se décrit rapidement : environ 1m72, dans les 60 kilos, châtain, yeux bleus, bien monté. Il s’appelle Adrien. Je lui redonne aussi ma description : 1m74, 55 kilos, châtain, yeux marrons, mince, imberbe…

Je me dis que si je l’ai gardé dans mes contacts, c’est qu’il devait me plaire, donc même s’il n’a pas de photo disponible sur son lieu de travail, ça doit le faire… Il me donne l’adresse, dans le 15e arrondissement de Paris, mais refuse de laisser son téléphone.
D’habitude, c’est rédhibitoire, mais là je sens un bon feeling, alors je me décide à le rejoindre. On fixe une heure précise, il me dit qu’il sera devant la porte de l’immeuble en train de fumer une cigarette.

J’arrive un peu en avance, en attendant j’allume une cigarette, quelques minutes après il sort de l’immeuble. Je le reconnais surtout à la façon dont il est habillé, qu’il m’avait précisée. On discute très rapidement, on jette chacun notre cigarette, il me dit de monter au quatrième étage pendant qu’il va chercher les clefs. C’est un bel immeuble de bureaux, en montant j’entends derrière différentes portes des gens travailler, mais le mec m’a assuré qu’il pouvait avoir une salle libre. Arrivé au quatrième, j’attends quelques secondes, le mec revient avec un trousseau de clefs, ouvre une porte.

Nous entrons dans un couloir, de part et d'autre différentes salles de réunions, des tables, des chaises… Il vérifie qu’il n’y a personne, une fois assurés que nous sommes seuls nous fermons la porte d’une salle assez grande, dont les fenêtres n’ont pas de rideaux, mais un vis-à-vis très direct…

On s’approche l’un de l’autre, on s’embrasse, je caresse son torse à travers son pull, très vite il commence à défaire sa ceinture, je m’agenouille, il baisse son jean, je caresse sa queue pas encore raide à travers son boxer que je descends rapidement. Il ne bande pas, sa bite est de taille normale, je prends cette queue encore molle dans ma bouche, il se déplace un peu pour tourner le dos à la fenêtre la plus proche, je me décale aussi pour le suivre ; je la sens qui durcit progressivement dans ma bouche, il pose une main sur mon épaule, je continue à le sucer, de temps en temps je lève les yeux vers lui, il semble apprécier et gémit très doucement, discrètement, je le suce un peu plus vite, puis je sors sa bite de ma bouche pour la regarder.

Sans que je m’en rende compte, elle a pris des proportions incroyables : alors qu’elle était tout à fait classique au repos, bandée sa queue me semble énorme. Elle est longue, large, avec un beau gland…

Je la reprends aussitôt entre mes lèvres et la suce toute entière, je sens le gland venir se glisser jusque dans le fond de ma gorge, je m’arrête quelques secondes pour la garder toute entière dans ma bouche, en même temps je lui caresse les couilles et le torse, puis je recommence à le sucer en alternant les mouvements rapides et les fonds de gorge plus lents ; Adrien prends sa bite dans sa main, je lui lèche les couilles puis veux le sucer à nouveau, il me dit juste « doucement… ».

Je comprends qu’il est presque sur le point de jouir alors je me contente de lécher son gland, ses couilles, de le caresser… Mais très vite il remet sa queue dans ma bouche et je le pompe à nouveau avec avidité, de plus en plus vite, de plus en plus fort… Sa main sur mon épaule se crispe légèrement, je continue à sucer, il me dit « Je vais jouir » alors je prends son sexe dans le fond de ma gorge et je sens soudain son sperme jaillir et couler dans ma bouche, abondant, chaud, je l’avale en gardant sa bite dans ma bouche, je le suce toujours, plus doucement, pour ne pas y laisser une goutte de sperme…

Il commence à débander, se retire, rentre sa bite dans son boxer et remonte son jean. Il me dit « Désolé je n’ai pas prévu de mouchoir ».
Pas grave, je n’ai presque rien à essuyer. Il me montre quand même un lavabo, je me lave les mains, puis remets mon manteau.

Il m’ouvre la porte et je quitte l’immeuble, le goût de son sperme toujours sur la langue…

Pierre 24 ans

msndepierre@hotmail.fr

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