Best Of Cyrillo

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suceuse de camionneurs

J’avais 19 ans. Un de mes rêves était de satisfaire un homme comme si j’étais une chienne. Je décidai de passer une annonce : « jeune homme souhaite rencontrer camionneur 35-55 ans pour fellations ». Quelques temps après, une foule de réponses inondait ma boite mail, dont la plupart ne correspondait pas du tout à mes critères de recherches ; mais dans la masse, j’en sélectionnai quelques unes qui me plaisaient. Il y avait cet homme de 50 ans, camionneur, qui était intéressé par mon annonce : « est ce que tu suces sans capote ? Tu suces jusqu’au bout ? Peux tu venir demain sur le parking de total sortie 11 de l’A13 à 10h ? ». Je répondis à ses attentes et lui assurais de ma présence le lendemain. C’était un peu tôt mais temps mieux je n’aimais pas attendre. J’étais plein d’appréhensions pour cette rencontre.
Je me présentais donc au rendez-vous à l’heure dite. Je m’étais rasé, lavé, parfumé, et j’avais choisi avec soin mes vêtements pour être le plus désirable possible. J’attendis près d’une demi-heure sur le parking et je commençais à me demander si le gars allait venir, d’autant plus que je n’avais pas son numéro. Je voyais des camions garés - peut être était il parmi eux ? Au bout d’un moment je pris les devants et allai voir les camions. « Bonjour vous êtes le monsieur de l’annonce ? – Ah non» Je demandai ainsi à plusieurs camionneurs qui, perplexes, répondirent par la négative. Au bout du cinquième :
-       Bonjour monsieur.
-       Bonjour.
-       Vous êtes le monsieur de l’annonce ?
-       Oui.
Il hésita quelques secondes puis ouvrit la portière du passager. Je montai dans le camion. C’était un homme de 50 ans au moins, cheveux gris, et d’apparence plutôt réservée. Un silence s’installa dans la cabine. Il semblait réfléchir. Il lança soudainement :
-       Heu tu as dit que tu faisais des fellations ?
-       Oui.
Un nouveau silence se fit entendre. Je ne savais pas si j’allais pouvoir faire ce que j’avais dit que je ferais, je ne m’attendais pas du tout à ça. Dans mes rêves, les choses étaient différentes. Toutefois je ne voulais pas repartir sans essayer. Voyant que la situation n’avançait pas, je proposai :
-       On y va ?
-       Heu, oui, pourquoi pas. Tu me fais une fellation ?
-       Oui.
Il retira son pantalon avec hésitation, puis son slip presque en tremblant. Lorsque ce fut fait je m’agenouillai et me frayai un chemin jusqu’entre ses jambes. Son sexe était à demi en érection. Je commençai par le prendre dans ma bouche. Il avait un goût très fort de bite et un peu d’urine. J’avais un peu de mal à surmonter ce dégoût. Au bout de quelques minutes, le goût disparu car j’avais avalé la saleté et nettoyé sa queue en quelque sorte par ma salive. Son sexe était maintenant assez dur et je pouvais faire des vas et viens réguliers. Je ne savais pas si je faisais bien mais je continuai ainsi durant 45 minutes. A un moment donné son sexe devint plus dur, mais beaucoup plus dur ; je le sentais se gonfler comme s’il allait exploser. Et là il envoya un jet de sperme très chaud et très puissant dans ma gorge, puis un deuxième, et un troisième, et un quatrième. Au bout du cinquième ma bouche s’était remplie et je ne savais pas quoi faire de tout ce liquide gluant! Une partie s’échappa de ma bouche par la commissure de mes lèvres. Lorsque les salves cessèrent, je pris une respiration puis avalai à grande peine, en plusieurs gorgées, le sperme restant. Je me redressai et m’assis sur le plancher de la cabine.
-       Merci, me dit-il.
Il commençait à pleuvoir dehors et le bruit des goutes tombant sur le pare brise étaient la seule animation de cet instant. Je me perdais dans une rêverie pendant que je sentais dans ma bouche et ma gorge le goût brulant du liquide séminal.
-       Tu as déjà sucé d’autres hommes ? me demanda-t-il.
-       Heu non.
-       C’est la première fois pour toi ?
-       Oui.
-       Tu as aimé ?
-       Heu oui ça allait.
Il me parlait à présent sur un ton calme et posé. Il semblait être plus détendu. Puis il me demanda, un peu hésitant mais déterminé :
-       Tu m’en fais une autre ?
-       Si vous voulez.
Et c’était reparti. Je me remis entre ses jambes et pris directement sa bite en bouche qui était dure cette fois. Je trouvai un rythme naturellement. Au bout de quelques minutes il me dit :
-       Et tu avaleras tout le sperme cette fois.
-       Grvouui ! dis-je la bouche pleine.
Durant quelques minutes j’osai le sucer plus langoureusement, en mettant ma langue. Je faisais les gestes plus lentement afin de l’exciter. Puis tout à coup sa bite gonfla et il éjacula à nouveau. Durant les quatre premières saccades je laissai ma bouche se remplir puis, voyant que j’allais être débordé, je décidai d’avaler. Ce n’était vraiment pas facile avec sa bite dans ma bouche mais je me forçais et cela passa avec un gloussement. Les autres saccades envoyèrent encore du liquide et lorsqu’elles cessèrent je pus avaler le reste du sperme. A la fin il regarda que tout avait bien été avalé.
-       Je vais y aller. Dis moi on peut se revoir ?
-       Heu si vous voulez.
-       Tu peux venir demain à 9H ?
-       Oui d’accord.
-       OK à demain.
Et s’est ainsi que j’allais le voir deux semaines durant, à peu près tous les deux jours ou tous les jours selon ses horaires, car j’avais remarqué que certains jours il ne venait pas. Il me donnait l’heure à laquelle je devais venir. En général ça durait 3 heures et je lui faisais au moins deux fellations, parfois trois. Nous avions pris une certaine habitude, et les heures se passaient ainsi en silence. Parfois il me faisait enchainer les pipes, et les dernières étaient plus longues.
Un jour alors que je montai dans son camion, je vis deux autres hommes. L’un était plutôt gros et très poilu, et l’autre normal et un peu plus jeune - disons 35ans. Le camionneur me présenta ses collègues.
-       Je te présente Gérard et Greg.
-       Bonjour messieurs, dis-je.
-       A ce qu’il parait tu fais des fellations ? me lança le gros poilu, qui était Gérard.
-       Heu… oui.
-       Cool alors tu vas me sucer. Il regarda alors le camionneur qui lui assura par un geste de la tête que son désir serait exhaussé. Le gros poilu enleva son jean avec entrain.
-       Vas le sucer, ordonna le camionneur.
Je me glissai jusqu’entre les jambes de Gérard, en passant devant l’autre homme. Je commençai par lécher sa bite qui était grosse. Elle était poilue et ses couilles étaient poilues également. Sa bite avait un fort goût d’urine, et comme elle n’était pas circoncise, je dus à nouveau la nettoyer avec ma langue en passant bien partout dans les plis, afin qu’elle soit propre. Le gros poilu sembla apprécier cette attention.
-       Houla elle suce bien putain.
-       Tu as vu ça, dit le camionneur.
-       Elle te suce toujours comme ça ? dit Gérard.
-       Oui toujours. Et tu peux te faire avaler si tu veux.
-       Ah bon ? Dit Gérard avec une envie dans la voix. En effet je ne pouvais qu’entendre la conversation car je lui léchais encore les plis de sa bite.
-       Tu avaleras le sperme t’as compris ? me lança-t-il
-       Oui.
Une fois son gland bien nettoyé, je pu commencer à sucer régulièrement et au bout de 10 minutes, il éjacula dans ma bouche. J’avais maintenant une bonne technique pour avaler le sperme sans en perdre. Tout passa dans ma gorge, pour le plus grand plaisir de Gérard, qui poussa un râle. C’était un bon début.
-       A toi Greg.
Greg était resté assez discret jusqu’à maintenant. Il enleva tout de même son pantalon avec tranquillité et lorsque je m’installai entre ses jambes pour prendre sa queue en bouche, il posa immédiatement ses mains sur ma tête et imprima lui-même le mouvement. Cela n’était pas dans mon habitude et ne me plaisait pas.
-       C’est bien Greg fais sucer cette pute. Dit Gérard.
Cela dura une bonne demi-heure de vas-et-viens et j’avais toujours un fort goût de bite dans la bouche car je n’avais pas pu nettoyer sa queue. J’en avais marre, c’était long, je ne sentais plus ma bouche ni ma tête. La répétition du mouvement rapide le faisait transpirer. Enfin il éjacula. Son premier jet de sperme était très chaud et il fut suivit de nombreux autres tout aussi abondant ; je dus avaler deux fois avec sa bite dans ma bouche pendant qu’il continuait de faire bouger ma tête. Il envoya ses derniers jets et je pus aspirer le reste de la semence. Je léchai sa queue pour finir. Je ne m’en étais pas rendu compte, mais il ne m’avait pas demandé de l’avaler et je l’avais fait quand même.
-        Viens ici, dit le camionneur.
Je vins donc entre ses jambes
-       Suce ma bite.
Je le suçai avec dévotion car j’étais heureux de retrouver sa bite après celles des deux autres que je ne connaissais pas. Je connaissais bien son zizi. Quand ce fut finit, j’avalai tout le sperme et léchai sa queue pour la nettoyer. Ensuite Gérard me fit venir entre ses jambes et me fit re-sucer sa queue :
-       Tu aimes ma bite salope.
Curieusement le fait qu’il me parle comme ça me rassura et je le suçais avec plus de douceur. A la fin de la journée je les avais pris pratiquement à la chaine et chacun avait obtenu au moins deux fellations (Gérard en avait eus trois). Autant vous dire que j’avais un fort goût de sperme dans la bouche. Parfois je gardais ce goût jusqu’au lendemain où je les revoyais et ils  recommençaient.
Au bout de quelques jours ils entreprirent des choses comme me faire lécher leurs couilles. C’est Gérard qui avait ordonné cela et les deux autres l’ordonnèrent par la suite. Avant de les sucer je devais leur lécher les couilles.
-       Vas sucer Greg, ordonna le camionneur.
Je m’exécutai avec un trouble qui me fit rougir les joues. La bite de Greg était la plus longue et la plus droite, et à chaque fois que je lui léchais les bourses je la regardais. Je n’avais qu’une envie, c’était de la lécher et de la sucer langoureusement comme je le faisais avec les deux autres. Mais il mettait toujours ses mains sur ma tête et je devais attendre ainsi qu’il jouisse. Pendant qu’il bougeait ma tête sur sa queue je jouais avec ma langue pour lui prodiguer des caresses inattendues. Je ne savais pas s’il aimait mais je lui faisais quand même.
Un jour Gérard me fit lui lécher ses couilles et s’endormit. Je continuai toutefois de lécher ses bourses avec délice… Un matin, alors que je venais de monter dans la cabine, il prit ma tête entre ses mains et la plaça sur sa queue. Nous restâmes dans cette position et je sentais que quelque chose allait se passer. Puis, sans prévenir, un liquide chaud remplit ma bouche. C’était du pipi. Ne sachant pas quoi en faire, je l’avalai pensant qu’il n’avait pas fait exprès, mais un deuxième jet d’urine arriva, alors je dus le boire aussi. Cela se répéta à nouveau et il y avait toujours des nouveaux jets d’urine. Ça devenait difficile pour moi et je devais à chaque fois faire un effort pour boire sa pisse. Finalement il donna ses derniers jets et je pus les boire jusqu’à la dernière goute. Ouf ! Mais je sentais l’odeur de l’urine après cela.
-       Qu’est ce que tu lui as fait ? dit le camionneur.
-       Je lui ai fait boire ma pisse.
-       Enfoiré ! dit-il en rigolant.
Un peu plus tard dans la journée, après quelques pipes, ce fut le camionneur qui me pissa dans la bouche avec la même intention de se faire avaler jusqu’au bout. Il urinait jusqu’à remplir ma bouche, attendais que j’avale, puis recommençait. Au bout de 5 ou 6 jets il décida d’uriner carrément par un jet continu ! Il me fit boire ainsi sa pisse à pleine gorgées ! « Allez ça passe » dit-il. J’avais tout le mal du monde à ingurgiter toute cette pisse et je faisais des glou glou très bruyant. « C’est ça que j’aurais du faire, dit Gérard, je savais qu’elle pouvait le faire ». Apres m’avoir fait boire leurs urines ce fut au tour de Greg et je craignais que lui aussi ait en tête de me faire boire sa pisse. Heureusement il me fit lécher ses couilles. Greg m’avait déjà deux fois fait boire son sperme donc je le léchais mais je ne savais pas s’il allait me faire sucer ou pas. Je lui léchais tendrement les bourses en espérant que ça lui ferait du bien. Puis je succombai à l’irrésistible envie de lécher sa bite également. C’était la première fois que je léchais sa longue verge. Je la léchouillais tout le long c’était délicieux.
-       Elle aime ta queue on dirait. Dit Gérard.
-       Elle veut ton sperme, faut lui donner.
Au bout de quelques minutes à lui lécher la bite, il prit ma tête et me fit sucer dur jusqu’au sperme. J’avalai tout son foutre et nettoyai sa belle queue de ma langue.
Lorsque j’avais fini la journée, Gérard me faisait généralement avaler son sperme une dernière fois. Après le camionneur restait seul avec moi et il ordonnait une fellation que je lui prodiguais. Durant cette fellation qui durait longtemps il disait :
-       Tu aimes bien la queue de Greg je crois.
-       Vrouui.
-       T’es une vraie chienne. Suce ma queue pétasse.
-       Grouui.
-       Au fait tu m’appelleras maitre maintenant. T’as compris pétasse ?
-       Vrouui
-       Oui qui ?
-       Vroui maihtre.
Apres ces mots, il envoya dans ma gorge plusieurs jets de sperme qui me brulèrent tellement j’avais été en contact avec ce liquide. J’avalais tout comme il me le demandait bien que j’étais fatigué de cette folle journée.  Ça faisait beaucoup de sperme.
-       A demain.
Je rentrais chez moi complètement épuisé et bien sali. J’étais usé d’avoir passé la journée à donner des fellations à ces hommes.  Ils étaient inépuisables. Il y en avait toujours un qui voulait une pipe, sans compter la pisse qu’ils me faisaient avaler, ça n’arrêtait pas.

Suceman

jh-sympa95@hotmail.fr

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