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Ce qui arrive quand on suit un inconnu

Alors que je marche dans la rue, un homme me touche les fesses. alors que me retourne pour protester, la main reste sur mes fesses, ne laissant aucun doute sur le désir de l'individu. lorsque mes lèvres s'ouvrent pour protester, je ne peux dire qu'un "monsieur , monsieur" je suis ému que l'homme ai remarqué en moi la soumise. mon trouble ne lui échappe pas, il me saisi par le bras et m'attire vers un porche sous lequel il rentre. la il me sort sa queue en érection et m'ordonne de le sucer, je m'exécute. Il semble satisfait, il me prend par les cheveux " je ne m'étais pas trompé sur toi petite salope, t'aime les bites hein?" j’acquiesces. "Viens avec moi ma bagnole n'est pas loin" je suis l'homme jusqu'au parking proche de la, nous montons dans la voiture. il m'ordonne de le sucer puis démarre.

Nous roulons une dizaine de minutes, je ne vois rien de la route car, je suis penché à sucer sa bite, qui est très belle soit dit en passant. La voiture s’arrête. "on et arrivé descend." On est dans un quartier résidentiel. il me fait entrer dans son jardin, à peine passé le portail il me fait déshabiller "donne tes vêtements" je lui donne, il retourne à la voiture et jette mes fringues sur le siège arrière. "ici t'en aura pas besoin" puis il me demande de le sucer encore et me doigte sévèrement. je gémis. "oui, t'as l'air d'une bonne chienne on va voir ça"
Il m'attire vers la maison, mais c'est au garage qu'on va "je fait pas rentrer les putes chez moi" me préçise t'il.

 Le garage est grand, il y à un coin outillage, normal, et au fond un canapé et une petite table de salon, un frigo..; il me fait agenouiller sur le canapé, "écarte tes genoux et pose ta tète sur le siège" je m'exécute. il commence à me bouffer le cul, puis à me doigter, je gémis de plus en plus fort, c'est trop bon. " T'aime ça salope t'es vraiment faite pour les bites toi" La dessus il se dirige vers un placard, en sort de l'huile et des gods, revient et commence à jouer avec mon cul. Les gods sont de bonne taille, au début c’est trop bon et je gémi, mais il les manipule de plus en plus vite,  j'ai du mal à tenir, j'essaie de dégager un peu mes fesse et d'interposer mes mains, ce qui le met en colère. "donne toi, donne toi salope, vient chercher ce que tu aimes la" la fessée tombe, mais j'adore ça j'en gémis de plaisir et il le remarque. "c'est pas vrai ! mais t'aime ça toi .. attend un peu"

Il retourne au placard et en sort des cordelettes, je ne suis pas chaud pour être attaché, mais la je sais plus ou j'en suis, puis l'homme est costaud, et en plus j'ai pas mes vêtement, je pourrais pas partir à poil. Il me met les mains dans le dos et me demande d’attraper le coude du bras opposé dans mes paumes, je m’exécute et il fixe mes avants bras l’un contre l’autre. Une autre cordelette passe dans le creux de mon genoux, il fait plusieurs tours, écarte ma jambe et fixe l'autre coté de la cordelette au pied du divan. il fait pareil de l'autre genoux. j'ai les cuisses très écartés je crois que c'est fini, mais non, il saisi mes cheville et les remonte vers l'extérieur de mes cuisses, ce qui à pour effet d'écarter mes fesses d'avantage.

Je suis inquiet, je ne sais pas comment à ça va se terminer, je ne bande plus. il le remarque et reprend un god, il me travaille doucement " t'inquiete pas, c’est comme ça que t'es belle, je vais te faire jouir salope, non seulement tu va t’en souvenir, mais tu vas en redemander" il me gode j'adore ça, je bande à nouveau et je me remet à gémir. il est content de lui. j'entend le bruit d'un vibro, bientôt je sens l’objet qui rentre dans mon cul c'est trop bon, j’arrête plus de gémir. L'homme est assis sur la table basse, il à allumé une cigarette et admire son œuvre. la pute attachée qui gémi dans son garage avec un vibro dans le cul!

Il fini sa clope et allume son portable, j'entend pas tout, mais je devine qu'il vante ses exploits, sûrement à l'un de ses potes. Je sens qu’il agite le vibro dans mon cul, c’est trop bon, je gémi de nouveau "plus fort salope" m’ordonne t’il. Il à mis le portable devant moi je gémis de nouveau, nouvel échange avec son copain, puis il colle le portable à mon oreille. une voix au bout du fil me dit qu'elle va venir me défoncer. je suis inquiet, il raccroche, "t’inquiète pas, il est sympa, il te feras pas de mal", l'homme essaie de me rassurer, je veux le croire... Mais il décroche à nouveau son téléphone, et rappelle un autre de ses potes, je me dit ils seront 3 à me baiser, le pense que  j'ai jamais fait de double pen, j'espère qu'ils ne chercherons pas à le faire, mais l'homme agite encore le god, un vague de plaisir me prend et m'arrache un gémissement, il me gode encore puis se met à me redonner des fessées, je comprend qu'il fait écouter le bruit des fessées au téléphone, à nouveau il plaque le téléphone sur mon oreille, cette fois l'homme promet d'amener un martinet pour corriger la putain désobéissante que je suis.

 Trois coup sont tapés à la porte du garage, le premier homme est déjà la, il se dirige direct vers moi et sort sa bite, il me doigte, je gémis et me rentre sa bite dans la bouche. J’entrevois mon tortionnaire qui est encore au téléphone, ça n'en finira donc pas... bientôt c'est 4 hommes , je crois, qui sont la, ils discutent, rient, se font suçer 1 par 1, ils rentrent leur bite profondément, je tousse plusieurs fois. il y a un black parmis eux , sa queue me semble longue mais pas plus grosse que les autres. Je suis godé en permanence, c'est trop bon. Il est clair qu'ils veulent me maintenir en extrême excitation mais sans que je jouisse pour pouvoir me passer tous leurs caprices. Je me rend compte que je bande même sans pouvoir me masturber.

A un moment l'un d'entre eux demande à celui qui m'a récupéré si il m'a lavé! ils veulent que je sois lavé de l’intérieur, l'homme revient bientôt avec une bouteille d'eau en plastique et une bassine. Je veux protester mais celui que je suce s'en rend compte en me tient sa bite dans la bouche en guise de baillon. Je sens le contact froid de la bouteille contre mon cul, puis l'eau froide qui rentre, tandis que j'entend les craquement caractéristiques de la bouteille en plastique qu'on écrase. La pression augmente dans mon ventre, je suis pris une forte et irrésistible envie de chier. La bouteille se retire quel soulagement, l'eau doit jaillir de mon cul, ils semblent apprécier. Un poigne prend mes cheveux et la releve, la bouteille est devant mes yeux, il manque à peine un dixième de la contenance "je suis sur que tu peux mieux faire" je veux protester mais une bite revient se caler dans ma bouche. je sens le bouteille ré-apliquée contre mon cul, froid et pression monte, j'ai envie de chier mais des mains tiennent mes hanches, je peux pas me retirer. l'homme à arrêté d'appuyer "c'est bon, hein tu va en prendre encore vas ! » je sens qu'il appuie la bouteille contre mon cul pour éviter les fuites la pression monte encore, bientôt ça fuit par les bord du goulot. les hommes apprécient , "ouais belle femme fontaine" "vas y met en encore, élargi ce cul" la bouteille s'enlève, l'eau gicle dans la bassine.

" salope, on va te faire un cul super accueillant" je sens quelque chose d’autre plaqué contre mon cul, un bruit de sifflement puis la pression remonte à nouveau, l’envie de chier me reprend je ne vois pas ce qu'ils font, je suis inquiet. le sifflement s’arrête, l'objet est plaqué fortement contre mon cul, je gémis et je souffle à n’en plus pouvoir, si la bite n’était pas dans ma bouche j’aurai crié. "garde tout salope ou gare à toi" puis l'objet s'enleve, des doigts se bousculent pour obturer mon anus  puis je sens une queue rentrer. La bite se retire de ma bouche et les gémissements deviennent des cris répétitifs. Les hommes sont satisfait et m’encourage en m’insultant à hurler d’avantage celui qui à introduit son gland ne bouge plus , je suppose que c’est mon maitre, enfin, celui qui m’a cueilli en ville mais j’en suis pas sur. « vas y donne lui son coup de piston à cette salope » fait une voix. Je continue à crier, la bite avance dans mon cul, ce qui fait monter encore la pression et redoubler mes hurlements, heureusement ça fuit par les coté, c'est glissant! de la mousse à raser! les mecs m'on rempli le cul de mousse à raser. Il va finir de rentrer sa bite puis les mecs vont me baiser le cul et la bouche à tour de role, ils vont passer des bites, des gods dans mon cul hyper glissant et ouvert, ça va durer je ne sais combien de temps, jusqu'a qu'un décroche encore son téléphone. un nouveau plan ,je ne sais pas ce qu'ils mijotent.

Je sens un gant de toilette passé sur mes fesses pour enlever la mousse, puis un god est introduit dans mon cul et fixé par un scotche.  La bite qui m'empeche de parler est remplacé par un baillon en forme de boule qu’ils m’attache par une sangle qui m'entoure la tête. l'homme à amené un chariot de démenagement devant le canapé, du bruit se fait entendre à l'extérieur, la porte du garage s'ouvre, une camionette est stationnée portière arrière ouverte.  Ils roulent le canapé jusqu’à la camionnette et le placent à l'arrière, j'ai peur. On part mon « maitre » est resté avec moi, il me caresse, tente de me rassurer, « t"a pas encore joui petite salope, tu vas voir tu vas pas regretter » on s'arrete, puis marche arrière. Le canapé est sorti de la camionnette : un autre garage, je vois d’autres hommes.

La lumière est forte je ferme les yeux. « regarde ici » je regarde une caméra est devant moi, j’aperçois un projecteur, j’entend la porte du garage qui se referme, le canapé est posé, je vois des tapis par terre, c’est comme un studios, j’y crois pas ils vont filmer, je me dis tant pis, bien malin celui ou celle qui me reconnaitrai dans cette situation... j’ai pas le temps de réfléchir, on me prend par les cheveux « écoute petite pute, on va enlever la baillon, tu vas gémir, il paraît que tu fait ça bien, et tu dis oui à tout, ok ? gare à toi si tu sort une connerie qui me fait bousiller ma bande. Ok ? j"acquiesse. «  allé on y vas » Tout d"abord il ne se passe rien ? pas de discussion, peu de bruit, je devine que la caméra tourne autour de moi pour filmer la pute à son arrivée, puis je sens le baillon enlevé, quelqu’un remue le god à travers le scotch, c’est bon je gémi, celui qui m"a donné les ordres me fait signe de gémir plus fort, j"optempère. soudain le scotch est arraché de mon cul, j"hurle sous l"effet de la brûlure, comme je redouble mes cris une bite entre dans ma bouche et va taper au fond de ma gorge, l"homme me tient par les cheveux et claque ma joue de l"autre main. Je sens des mains qui écartent mon cul. Un contact piquant contre mon cul ne me trompe pas : On me bouffe le cul ! j"adore ça, la bite dans ma bouche se retire pour me laisser gémir de plaisir. Puis je sens un god introduit, c"est trop bon, je gémis de plus belle.

Celui qui vient de m"introduire sa bite dans la bouche relève ma tete en me tirant par les cheveux et entreprend de m’embrasser sur la bouche. Je me laisse faire. Puis il tient mon visage en face de lui, je garde la bouche ouverte, je continue de gémir. Je le regarde, c’est un bel homme, la quarantaine, musclé, il est nu. Il me claque encore la joue tandis que je gémis toujours droite , gauche, ma tête va de droite à gauche, je prend alors conscience qu’il y à du monde dans le garage, beaucoup de monde. Je vois des flash, des photos ? il y à 15 peut ‘être 20 personnes qui sont la, les projecteurs sont sur moi, je comprend que je suis donné en spectacle ! d’ailleur il me semble que certains se masturbent. J’entend un bruit derrière moi qui me rappelle une perceuse à petite vitesse, la camera filme mon visage, je suis inquiet, une main tapote mon cul, un god rentre dans mon cul toujours hyper glissant, il bouge , s’agite, les secousses sont forte c’est bon, je gémi, le bruit accélère je gémis plus fort, plus ça accélère plus c’est bon plus je gémi...t’es une vrai chienne » me dit l’homme en face de moi, j’acquiesce, « dit le que t’es une chienne » je répete «  je suis une chienne » « plus fort que tout le monde entende » je répète plus fort Le god sort de mon cul, il est monté sur une perceuse à percussion qu’un mec vient présenter devant moi pour ajouter à mon humiliation.

Toute l’assistance à vu ce truc me donner du plaisir, mais je ne reconnaît aucun des hommes qui étaient avec moi précédemment. Des mains agrippent mes hanche mais aucune bite ne me pénetre, mes hanches et mes épaules sont soulevée et je suis posé par terre, deux autre hommes enlèvent le canapé. « tu aboie comme une chienne aussi ? aboie ! » je m’obtempère, faiblement, « plus fort » je repousse un aboiement plus fort, ça semble leur plaire,  je sens qu’un collier est passé autour de mon cou. Je suis pas tranquille, je suis prêt à pleurer,  un homme pose une gamelle à 1 m devant moi, « allé va laper » me dit celui qui tient le collier. J’avance c’est pas facile, sans le mains sur les genoux, avec les chevilles relevées, un homme me tient par les cheveux ce qui aide. Il y à un liquide blanc au fond de la gamelle. « lape » je n’ai pas le choix, je n’ai pas mes mains pour me tenir, et mon visage s’écrase dans la gamelle. Du lait ! je suis rassuré et le l’aspire plus que je le lape. Je suis repris par les cheveux, et relevé à ce moment je sens un liquide couler entre mes fesses. « Une bonne chienne comme ça qu"est ce que vous en pensez ? faut la saillir non ? faut l"engrosser ? » La question s’adresse à l’assistance, des oui, des noms d’oiseaux fusent tandis qu’un homme vêtu en kaki fait sont entrée avec deux énorme dobermans.

La j’ai vraiment peur « t"en fais pas ils sont dressé, me glisse l’homme à coté de moi, attention ne dis pas non ! ne foire pas le spectacle salope, on t’a prévenue ! » je suis pas rassuré. L’homme amène un des chiens devant moi, il me lèche le visage, je suis partiellement rassuré, ça n’a pas l’air d’un tueur. Puis il se couche par terre, sur le dos ! la bête est en érection ! « suce » m’ordonne son maître. Je m’approche de la pine longue et fine du chien et je le met dans ma bouche et commence à la sucer  comme je peux. C’est pas cette taille qui va me faire du mal. Je sens une langue passer contre mon anus. L’autre chien ! j’entend son maître l’encourager, je sens les pattes sur mon bassin, puis le chien retombe. Une brûlure se fait sentir sur ma fesse, sûrement un coup de cravache, « la femelle baisse toi ! » je m’exécute, les photos fusent, l’assistance semble apprécier ce genre de spectacle, le chien est debout à nouveau je sens ses pattes contre mes cotes, puis son pénis qui tape contre mon périnée, le bord de mon anus et au 3eme ou 4eme coup qui rentre complètement. Le chien s’excite comme un fou et bourre mon anus il doit jouir assez vite et se retire surement  satisfait. Dans tout ça j’ai complètement oublié de sucer l’autre animal qui est resté docilement sur la dos à mes pieds. Son maître l’appelle et c’est à son tour d’envoyer la purée dans mon anus. Je gémis comme une chienne, c’est le cas de le dire,  pour faire bonne contenance.

Finalement le chien repars. Je me dis que le spectacle est fini, je suis épuisé, j’en peu plus d’être attaché, je me laisse tomber sur le coté, seule chose que je puisse faire. Mais à ma surprise la boule est remise dans ma bouche, je veux protester, mais voilà qu’on me gode à nouveau. J’ai pas encore joui, et je suis encore excité et je me calme. Le god est introduit dans mon cul puis un scotch viens à nouveau l’immobiliser. j’espère que les mec du premier coup vont me récupérer.  Mais l"homme qui semblait mener le spectacle annonce que si quelqu’un veux m’amener c’est 50 euros. je veux protester mais impossible, dans la position ou je suis. Je vois les hommes qui discutent plusieurs veulent m’amener, finalement c’est deux rebeux qui me prennent avec eux.  j’ai peur.  Ils sortent du garage et m’amène dans la rue, ils fait nuit, ils sont aidés pour me porter par d’autre hommes qui viennent sûrement aussi d’assister au spectacle, bien sur les mains baladeuses ne manque pas, ce qui me semble de moindre importance.  Ils ouvrent le coffre de leur bmw et me mette dedans, une couverture semble posée la à cet effet. Apparemment ils avaient prévu de repartir avec ... la chienne du spectacle.

La voiture démarre, je les entends qui parlent, mais je ne comprend pas. J’ai peur. Bientôt la voiture s’arrête, il me semble qu’on est descendu dans un parking souterrain. Le coffre s’ouvre et une couverture est jetée par dessus moi. Ils m’extirpent de la voiture, je sais pas combien ils sont, au moins quatre. Ascenseur, puis appartement. La couverture est enlevé. je suis dans une salle de bain. Le scotche est enlevé, précautionneusement cette fois, ils enlèvent le god et j’ai droit à un autre lavement. Nettement moins sévère que le premier, presque agréable. Puis ils libèrent mes jambes et m’enlève le bâillon en me faisant signe de me taire. «  voilà. Alors tu reste la, gentiment, tu baises, tu gémis bien et montre que t"es bonne, puis demain matin, on te laisse partir ! ok ? » C’est pas comme si j’avais la choix, je fais « ok » puis ils me conduisent jusqu'a un matelas posé à même  le sol et me baise tous les 4. Mais à tour de rôle, je les trouves doux et gentils par rapports aux hommes que j’ai croisé au cour des heures précédentes. Puis d’autres hommes vont se succéder dans cette pièce qui me semble vide à part le matelas, et je vais gémir comme je sais le faire, je vais baiser, les hommes m'insultent mais aucun n’est violent, je comprend qu’ils sont au courant pour le spectacle , je comprend aussi que les quatre la ont mit photo et video sur internet et me loue pour la baise.

Plus tard dans la nuit il doit y avoir un creux, car ils arrivent tous les quatres dans la chambre, nu et excité, l’un s’allonge sur la lit et me demande de m’asseoir sur sa bite, un second me prend la tete et m’embrasse puis le fait sucer et exige que je prenne aussi la queue de son copain à coté. J’ai les mains toujours attachés si bien qu’ils peuvent faire comme ils veulent et j’ai bientôt deux bites dans la bouche, deux bites que je tête du mieux que je peux, je sens des doigts élargir mon cul, j’aime ça, puis bientôt le quatrième qui se tient derrière moi rentre aussi sa bite dans mon cul ? deux dans la bouche et deux dans le cul finalement c’est une double double pénétration que j’ai. puis ils vont tourner à tour de rôle dans mon cul, je gémis, ils ont laissé ma bouche libre pour m’entendre, m’entendre et me filmer, à tour de rôle. Finalement je jouis. le jour commence à se lever et à ma grande surprise ils me rendent mes vêtements. Ils me propose de me déposer, je leur demande ou je suis, il y à une station de métro pas loin.  Je les remercie et leur dit que je vais marcher un peu pour rentrer, j’en ai bien besoin. Ils vont aller jusqu'à me laisser leur numéro, en me disant de les appeler si je manque de sexe. Je sourit et promet de les appeler . je sort sur le palier. « fait gaffe aux mecs que tu rencontre » me dit l’un. je lui fait un signe de la main. Oui, j’ai bien compris l’avertissement, mais je sais que quand je serai à nouveau excité, je me jetterai à nouveau avec délice dans la gueule du loup.

EEric

EEric31@live.fr

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