Best Of Cyrillo

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Tarzan.

Lors d'un de mes voyages, je me suis retrouvé sur une île tropicale.
Là, j'ai engagé des guides pour m'aider à traverser la jungle qui parsemait la région. Malheureusement, je me suis réveillé un matin pour me rendre compte que tout le monde m'avait abandonné, me laissant seul et presque sans affaires au beau milieu de cette jungle.

Après deux heures de marches, je me retrouvais au bord d'un fleuve. Là, je bus un peu histoire de me désaltérer. Mais lorsque je relevais la tête, je vis que je n'étais plus seul : un homme vêtu d'un pagne en peau de je ne sais quel animal se tenait sur un rocher. Il était accroupi, ses bras lui servant d'appui entre ses jambes. Il s'avança vers moi et me dit, à ma grande surprise : « Toi suivre moi. Moi aider toi. »

Sans un mot, je le suivis jusqu'à une étrange cabane dans les arbres à l'intérieur de laquelle nous nous engouffrâmes tous deux. Arrivé dans ce qui devait être la chambre, il se retourna vers moi, son pagne ne cachant rien de son érection, mais ne découvrant pas pour autant son sexe. Ses mensurations étaient impressionnantes, tout du moins les imaginais-je comme telle. Je commençais alors à le regarder en détail.

Grand, il me dépassait d'une tête au moins. Plus large d'épaule que moi, il n'avait pas un poil de graisse et ses muscles se détachaient sous sa peau luisante de sueur. Sa puissance animale était imposante et il dégageait une odeur de mâle extrêmement excitante. Contre mon gré, je me mis à bander face à ces deux yeux noirs dans lesquels brillait une lumière plus lubrique qu'il ne m'avait été donnée de voir. Ses cheveux mi-longs lui tombaient sur les épaules, de part et d'autre de son torse musclé.

- « Moi vouloir toi ! » me lança-t-il sans plus de préliminaires.
- « Dans d'autres circonstances, j'aurais accepté, mais là je suis perdu au beau milieu d'une jungle sauvage en compagnie d'un homme presque nu qui ne pense qu'à me sauter. Je ne suis pas d'humeur à ça. » Déclinais-je poliment.

Il pencha la tête à gauche, le regard interrogateur, me faisant comprendre qu'il n'avait pas compris un mot de ce que je lui avais dit. Comme pour ponctuer son insistance, il saisit un pan de son pagne, détachant celui-ci et le faisant tomber à terre. Devant ce spectacle, je crus un court instant que j'allais suffoquer, tant la vue de cet homme nu me coupa le souffle. Ses proportions n'étaient pas seulement parfaites pour tout son corps, mais aussi et surtout pour une partie que l'on ne dévoile pas devant des inconnus : son sexe, dont l'érection n'était pas complète, mesurait dans les vingt centimètres sur trois de large.
- « D'accord ! » M'écriais-je en m'avançant vers lui.

Il me prit dans les bras avec un grand sourire aux lèvres, avant de se plaquer contre moi, son membre viril appuyant sur le bas de mon ventre. Il m'enleva vite mon T-shirt et fit quelques pas en arrière pour me regarder d'un oeil critique. Pas trop mal bâti, j'étais quand même moins musclé que lui. Mes cheveux blonds étaient réunis en une queue-de-cheval qui m'arrivait au milieu du dos. Deux yeux bleus relativement en amande complétait mon physique. Une courte barbe d'une nuit recouvrait mon menton. J'aurais dû me faire une réflexion sur le fait que mon « Tarzan » ne portait pas la barbe, mais j'étais trop excité pour avoir la moindre pensé cohérente.

Après s'être attaqué au haut, il fit glisser mon pantalon à terre, m'enlevant de même chaussures et chaussettes. Il remonta alors, sa langue traçant un chemin le long de ma jambe, puis de ma hanche avant de traverser entre mes abdominaux et mes pectoraux pour atteindre ma gorge et enfin ma bouche. Là, il fourra sa langue jusqu'au fond de ma glotte, provoquant un frisson partagé.

Ses mains descendirent le long de mon dos pour aller se glisser dans mon caleçon et me malaxer les fesses, un doigt s'introduisant de temps en temps dans mon trou. Il me souleva du sol, sans pour autant s'arrêter de me procurer du plaisir et alla s'agenouiller sur le bord de la couchette, ses doigts élargissant leurs champs d'investigation. Puis, il se décida à retirer mon caleçon, pour le lancer négligemment dans un coin de la cabane.

Assis sur le rebord du lit, j'écartais légèrement les jambes pour laisser surgir ma bite, faisant signe à mon beau sauvage de s'en occuper. Il passa ses mains dans mon dos, avant d'avancer son visage vers mon entrejambe. Il commença par lécher le bout du gland, avant de faire coulisser sa langue tout le long de ma verge. Il mit mes deux testicules dans sa bouche, les mâchant délicatement, avant d'engloutir à leur place mon pénis en entier. Mes quinze centimètres ne semblèrent pas le gêner, et il les savoura durant près de dix minutes, avant que je ne lui fasse signe d'arrêter.

Je pris alors les choses en main : Je le couchais sur le dos, me mettant dans le sens inverse à son corps. Étant plus petit que lui, il ne pouvait me sucer en même temps que moi je l'astiquais, mais mon trou, lui, était à sa portée. Aussi, pendant que je m'occupais de son sexe turgescent dont les proportions avaient encore augmenté, il écartait mes fesses de ses deux mains puissantes pour introduire entre elles sa langue chaude, humide et pointue.

Petit à petit, je me dilatais, m'ouvrant de plus en plus, de sorte qu'il put mettre un doigt, puis deux, puis la main entière dans mon anus, fouillant mes entrailles à la recherche d'un espace à élargir.

Après un petit moment, je décidais que cela suffisait et je lui fis comprendre que je voulais qu'il me prenne. Il me fit me mettre à quatre pattes, puis il passa dans mon dos. Son gland semblait encore plus grand une fois posé contre ma rondelle. Il posa ses mains de part et d'autre de mes hanches, les tirant à lui. La première fois, je résistais par peur. Il introduisit alors sa main sans ménagement dans mon cul pour me faire comprendre que je ne sentirais rien. Puis, il réitéra ses assauts, faisant peu à peu céder mon trou. Enfin, il m'empala sur son immense pieux, poussant un râle de plaisir animal. Alors, je compris qu'il n'avait pas de notion de plaisir humain, mais plus de reproduction animal.

En effet, il plaça ses bras derrière les miens, avant de placer ses jambes en avant des miennes, comme l'aurait fait un animal. Il commença alors à me sodomiser en poussant des cris brefs et masculins. Avec sa langue, il me lécha la nuque, tandis que ses mains se posaient sur les miennes, liant nos doigts ensemble. Durant une demi-heure, nous restâmes ainsi, son sexe provoquant des plaisirs en moi que je ne pensais pas possible par simple sodomie.

Il sortit soudainement de moi, pour me retourner sur le dos, relever mes jambes sur ses épaules et me re-pénétrer sans plus de commentaires, ses bras maintenant les miens sur le lit. Après encore une dizaine de minutes de sodomie, il passa mes jambes sous ses aisselles poilues. Lentement, il descendit vers moi pour m'embrasser. Je l'enlaçais alors avec mes bras tout en nouant mes jambes au-dessus de ses fesses musclées, ma bite frottant sur son ventre solide comme un roc. Je sentais que ça montait en moi, alors que ses mouvements de bassin se faisaient plus rapprochés et que ses muscles se crispaient. Ses râles de plaisir me firent atteindre le septième ciel en même temps que lui, tandis que je sentais son sperme jaillir en moi, me remplissant d'une bonne quinzaine de giclées.

Il se laissa alors tomber sur moi de tout son poids, sans se retirer, tandis que je me détendais un peu. Nous nous endormîmes ensemble, ma dernière pensée étant « je crois que je vais rester quelques jours avec lui. »

Yohann

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