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Nathan,  mon tendre parisien.

Je l'ai découvert un beau matin d'été, il venait en vacance chez sa grand-mère, j'avais 14 ans, lui 16. Un beau parisien, châtain clair, yeux marron, très sportif. On avait que deux ans de différence et les affinités se sont vite crées. Après le repas, nous sommes partis à la plage. Quand il s'est déshabillé, j'ai découvert un corps athlétique, des pectoraux très proéminent, une tablette de chocolat en guise d'abdos. Son corps pale faisait ressortir son slip de bain rouge qui paraissait très bien fournit.
Moi qui m'éveillais au désir des garçons, je fut émerveille de voir cet apollon qui me tombait du ciel. Après une semaine à se côtoyer tous les jours je décidais de passer à la vitesse supérieure. Je l'invitais donc à venir jouer dans ma chambre un après-midi pluvieux du mois de juillet.

Après maintes parties de jeux vidéo, je lui proposais de mater un bouquin de cul que j'allais piquer dans l'armoire de mes parents. Au fur et à mesure que l'on tournait les pages je pouvais deviner sa queue enfler dans son petit short de jeans.
Moi j'en pouvais plus ma queue allait exploser tellement je bandais d'espérer toucher cette bosse qui me tendait les mains.

« Alors tu bandes ?» Lui dis-je tout en envoyant ma main vers sa bosse. Mes doigts atteignirent l'objet de mes désirs sans qu'il proteste et ce fût là mon premier contact avec un autre sexe en érection que le mien. J'ai à peine appuyé dessus, je ne voulais pas trop m'avancer ne sachant pas comment il allait réagir.
« Ben oui, répondit-il, pas toi ? »
Evidemment, rouge comme j'étais devenu à sa question, ma réponse fut inutile.
Le bouquin de cul fini, il se leva et je pus admirer une grosse barre en travers de son short qui atteignait la hanche. « Quelle merveille » me dis-je ! Il fallait absolument que je trouve un moyen pour m'en emparer. C'est alors que je me suis jeté sur lui, je le ceinture et lui attrape le paquet à pleine main.

« Allez, siffle ! » Bon prétexte que ce jeu d'adolescent pour profiter de l'occasion. Je n'osais pas serrer trop fort de peur de faire mal et surtout pour essayer de bien mesurer le volume qui était sous ma main. Du coup il se défit facilement de mon étreinte et me bascula au sol. Après quelques minutes de lutte, il avait pris le dessus et à son tour me tenait le paquet. Beaucoup moins tendrement que moi d'ailleurs mais  il ne pu s'empêcher de constater que je bandais toujours. « Ça te plait on dirait» me dit-il. Je ne répondis pas. Et on en resta là pour cette fois ci.
Les après-midi qui suivirent à la plage furent des plus banales, lui flirtait avec toutes les filles qu'il pouvait et moi je l'admirais.

Je décidais de l'inviter à dormir à la maison, j'avais ma chambre dans les combles et mon père avait monté un matelas pour lui. Apres la soirée familiale nous sommes donc montés nous coucher. Comme il faisait plus de 30° on était en maillot, après quelques parties de jeu vidéo, il n'avait pas sommeil et moi certainement pas non plus.
-« t'as pas un autre bouquin comme l'autre jour ? demanda  Nathan
-non, mais je l'ai encore je ne l'ai pas remis dans sa cachette
-Amène ! »
Nous revoilà partis dans la contemplation de ce porno des années 80. Enfin je regardais plus son maillot se gonfler que la nana qui se faisait tringler sur la photo.
Au fur et à mesure qu'il tournait les pages je voyais son maillot s'étirait et progressivement de la chair apparaître. Son maillot ne contenait pas suffisamment son engin.

Ludo finit par s'apercevoir de mon manège et dis
- Tu veux la voir ?
- Pourquoi pas !
Immédiatement il se leva du canapé et baissa son slip devant mes yeux. J'ai cru que mon coeur allait exploser. J'avais sa bite de 20cm à 10cm de ma bouche et je n'osais bouger. Elle était là devant moi, formant un angle droit avec son pubis, très droite, son gland violacé d'excitation.
Après quelques secondes, les yeux rivés sur ce reptile, je levais les yeux, il me regardait de  haut et au moment où j'allais dire « wahou ! », il me saisît la tête et d'un coup de rein avance son pieu vers mes lèvres :
«Suce ! »

Il n'eut pas le temps de finir son ordre que j'avais déjà son gland qui butait au fond de ma gorge. Ce premier contact avec un sexe m'émerveille encore. J'allais et venais sur ce dard de chair tout en malaxant ses couilles à peine poilues. Il essaya de s'enfoncer entièrement mais le haut-le-cœur lorsqu'il heurta ma luette le fis reculer. Je ne pouvais accueillir entièrement sa queue de par sa longueur.   Il se branlait dans ma bouche et allait et venait à son plaisir. Je sentis son gland enfler et tressaillir. J'inondait de salive cette masse de chair, pour qu'elle glisse mieux entre mes lèvres. Au bout d'une vingtaine de minutes, j'avais mal à la mâchoire, je n’avais pas encore l'habitude de rester aussi longtemps la bouche ouverte et ne voulant pas racler cette bite de mes dents. Il me mis sa main derrière ma tête pour m'empêcher de reculer et de l'autre il s'astiquait le manche, laissant son gland à l'ouvert de ma bouche, ses râles s'amplifiaient, ses gestes plus rapides
 et d'un coup je sentis des giclées chaudes envahir ma bouche et une forte odeur m'emplit les narines. A cet instant je sentis les mêmes giclées inonder mon maillot. Il se renfonça au fond de ma bouche en me tenant la tête à deux mains. Une fois qu'il eut lâché tout son jus, il me laissa recracher son foutre dans un mouchoir.
« Ca t'as plu, hein ! » me dit-il

Je ne répondis simplement « et si on dormait ? »
Il se coucha sur son matelas et moi dans mon lit avec ce goût particulier de la sève de garçon dans la bouche.
Au petit matin, je décidais de le réveiller de la manière la plus douce qui soit.
Ma main caressa sa queue à travers son lycra, dès que le gland sortit du maillot, j'avalais l'engin et commençais mon travail, Nathan se réveilla et par des coups de rein me signifia de continuer.

Encore une bonne giclée au petit déj !
« Bonjour, ma bouche à lait, me dit-il, dorénavant, chaque fois que je dormirai ici, tu me réveilleras de cette façon, p'tit pédé ! » et il partit se doucher sans un autre regard.
Ce fut, à partir de ce soir là le début de nombreuses aventures que je raconterai plus tard...

Bambix

Rêve ou réalité, ces histoires ne doivent pas vous faire oublier les dangers d'une relation sexuelle sans protection. METTEZ DES CAPOTES
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