Best Of Cyrillo

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Il est 23h00.

A Tokyo.

A Paris, il n’est que 16h00… J’ai envie de tout sauf de dormir. Pourtant, demain, j’ai une grosse journée qui m’attend au siège de la société nippone qui m’emploie. 3 heures de présentation tout en anglais face au big boss monde sur les résultats de mon unité et les raisons de son fulgurant succès en France.

Je vais recevoir un award pour avoir amener en 1 an et demi la France au 1er rang européen. Sachant que nous sommes partis de Zéro. C’est mon heure de gloire professionnelle et je dois être au top de ma forme.

Mais après 2 jours, je n’arrive toujours pas à me faire au décalage horaire entre Paris et Tokyo. Je ne comprends rien à la télé japonaise. Les jeux Tv ont l’air complètement crétin, avec des animateurs qui hurlent sur des candidats plus fous les uns que les autres. Je ne parle même pas du journal TV.

Faut que je dorme, sinon demain je vais m’effondrer en pleine présentation. Avant, je vais consulter quand même ma boite mail privée. On ne sait jamais, peut être que j’aurai un bon film de cul gay envoyé par l’un des animateurs du groupe auquel je participe. « Viens Mater », tu m’étonnes que je vais venir mater, une bonne branlette et au dodo. En même temps, j’ai une petite faim. A cette heure là, je goûte en France !!!

Je consulte la carte des en-cas disponibles auprès du Room Service. Tiens, un club poulet, ca va me changer du poisson. J’ai beau être un fan de la cuisine japonaise, un peu de poulet entre deux tranches de pain me fera le plus grand bien, avec une petite bière, japonaise celle-ci. Allez ! Va pour un club et une bière. J’espère juste que le type au bout du téléphone va comprendre mon anglais parfaitement franchouillard.

Après 5 minutes passées à me faire comprendre, la commande est passée. D’ici ¼ d’heure m’a-t-il dit.

Je lance ma messagerie et dans mes messages, effectivement, un film à télécharger, proposé par Jeannot. J’aime bien les films de Jeannot en général, on a l’air d’avoir les mêmes goûts. Ca s’appelle « Vague de Plaisir en Bord de Mer ». Je mate le résumé en pics, hum ça ma l’air pas mal, ils ont l’air mignon ces deux mecs et puis ça a l’air de bien baiser tout ça. Je lance le téléchargement, et pendant que le process se déroule, je me mets à l’aise, ne gardant que mon boxer.

Ah, ça y est, mon film est dans la bécane. Je clique dessus et commence à le mater. Bah ça attaque sec entre les deux mecs Putain, il y en a un qui a une queue longue, mais longue. Je trique comme un ouf dans mon boxer tout tendu et je commence à mouiller. Oh la vache, comment il lui bouffe le cul le goulu. J’aimerais bien être à la place du bouffé !!! Ah ca y est, il va attaquer l’enculade. Vu le morceau qu’il a à lui mettre dans le ventre, il va lui falloir du temps pour tout rentrer. Allez, oui, encore un peu !!! La vache il lui a tout mis !!! Et le passif a l’air d’aimer ça.

La sonnerie de ma porte d’entrée résonne. Merde !!! Le room service !!! Tout à mon film, je l’ai oublié celui là !!!

« Un instant !!! » lui crie je en français. Quel con, il va rien comprendre !!!

Effectivement, il n’a rien compris et entre dans ma chambre avec son chariot. J’essaie en vain de couper l’image, mais c’est toujours quand on veut couper que la souris se barre par terre.

Le room service pose son plateau sur le bureau, juste à côté de mon ordi. J’entends un « oh » de surprise. Même en japonais, l’étonnement se dit « oh »…En plus, je lui présente mon cul : je suis à 4 pattes sous le bureau, le cul en l’air, en calbut la bite raide en train de chercher cette p…de souris !!! Je sais pourquoi ça s’appelle une souris maintenant !!! Ça se faufile surtout dans des endroits inaccessibles.

Ah, ça y est je la tiens !!! Je recule pour me dégager de sous le bureau et relève la tête. Je découvre alors mon room service, les yeux rivés sur l’écran, la bouche grande ouverte comme une carpe Kooi hors de l’eau, et se passant la main sur la braguette.

« Euh, désolé, enfin sorry for the pictures… » Dis je tout balbutiant de gêne.

(La suite est en français, parce que je ne sais pas sous titrer sous Word…).

Il me regarde manifestement tout aussi gêné.

« Votre commande Monsieur ».

« Oui, merci, posez ça là…ah, c’est déjà fait, bon où dois je signer ? »

« Voilà le reçu »

Je vous laisse imaginer le ridicule de ma position : à genoux, en boxer, devant un type que je n’ai jamais vu, et qui se caresse le paquet pendant que sur l’écran, le beau beur défonce avec vigueur le cul de son partenaire, avec bien entendu la bande son qui va bien avec…

Dans cette situation quelque peu équivoque, je ressens pourtant un trouble, et doucement je me redresse, amenant mon visage à hauteur de la bosse que mon film a manifestement engendré chez ce garçon d’étage.

Il n’est pas très beau, en tout cas pas selon mes critères, mais il dégage comme un je ne sais quoi de force tranquille. Un visage grave, mais somme toute attirant. En tout cas il a l’air plutôt bien foutu est sa chemise blanche cache apparemment des formes sympathiques. Et puis, de ce que je peux voir, il y a l’air d’avoir un peu de matos dans le pantalon !!!

Il plante son regard dans le mien. Je me sens comme totalement soumis l’espace d’un instant, prêt à tout accepter.

« Vous êtes gay ? » me demande t’il la voix hésitante.

« Euh, un peu, enfin, bi » dis-je sur le même timbre de voix.

« Moi, je suis gay, mais personne ne le sait »

« Moi aussi, personne ne sait que j’aime aussi les hommes »

Face à cette confidence et le désarroi que je perçois dans sa voix, je pose ma main sur la sienne, toujours posée sur sa braguette t doucement, lentement, je caresse son sexe tendu à travers le tissu.

Il gémit, pivote pour s’appuyer sur le bureau. Je viens poser ma bouche sur sa bosse et l’embrasse tendrement. Je sens sa vigueur virile se tendre un peu plus. Il me caresse les cheveux, avec douceur.

Je me saisis de sa braguette et la fait coulisser lentement. Son souffle s’accélère. Je glisse mes doigts par la fente de son pantalon, pars à la conquête de son membre. Mes doigts caressent son sous-vêtement tendu. De ma main libre, je défais la ceinture et le bouton du pantalon. Il glisse le long de ses cuisses pour se tasser sur ses chevilles.

Son slip blanc s’offre à mon regard. Il est tendu par le sexe raide que mes doigts pétrissent à travers le coton. Je le masturbe lentement dans sa gangue de coton. Il rejette sa tête en arrière, s’appuie des deux mains sur le bureau.

Je le débarrasse de son pantalon et de ses chaussures, puis défais sa chemise. Son torse m’apparait tel que je le pensais. Sec, bien dessiné sans musculature excessive, et une peau d’une douceur surprenante.

Mon room service est en slip, en pleine érection face à moi. Mes mains se posent sur ses hanches et très lentement, font glisser le slip pour découvrir d’abord la toison de mon nouvel amant. Une toison noire, très dense, très touffue, qui sent le mec. Le coton enrobe son sexe et l’entraine dans sa lente descente. D’un coup, je le libère et sa queue jaillit, venant claquer sur son ventre en lâchant un filet de mouille sur ma joue.

Il est totalement nu, offert à mon regard gourmand. Sa verge est totalement rigide, pas très longue, pas très épaisse mais avec une tension de désir impressionnante. Elle est surmontée d’un gland décalotté, épais, rouge sombre, luisant, avec un méat transpirant le désir.

Je prends cette verge en main et la caresse, l’enserre de mes doigts et la masturbe. Le garçon gémit de plus en plus. Je porte le gland à ma bouche et l’avale, l’enfonce dans ma gorge pour faire disparaitre tout son sexe

Il me murmure quelque chose en japonais, et de ses mains, guide ma tête vers une fellation ferme et virile. Il enfonce et sort son sexe de ma bouche, me lime la gorge. Je pompe ce dard à fond, l’aspire, le tête. La voix se fait plus rauque, il me parle en japonais. Je ne comprends rien mais je continue de le sucer comme il semble l’aimer.

Après 10 minutes de pipe , il ressort sa bite de ma bouche, interrompant ma caresse buccale. Pourtant, je veux encore gouter à ce bâton d’amour, je veux encore recueillir son jus clair.

Il me relève et d’un coup me baisse le boxer. Je suis à mon tour nu face à lui, raide, le gland bavant de mouille.

Il me pousse sur mon lit et me retourne sur le ventre. Il m’appuie sur la nuque d’une main, m’écarte les jambes avec ses pieds et de sa main libre, vient me fouiller la raie. Je suis surpris mais totalement sous le charme de cette prise d’assaut virile. Je sens ses doigts qui attaquent ma rondelle. Un puis deux doigts salivés me fouillent le cul. Je gémis de plaisir tends mon cul, lui offre ma croupe.

Je lui indique où j’ai des capotes (c’est comme un briquet, j’en ai toujours, ça peut dépanner un copain…). Il en saisit une, l’enfile prestement sur sa tige et se positionne derrière moi. Alors que je m’attends à me faire pénétrer, il m’écarte les fesses et vient me bouffer le cul. Sa langue gourmande me ravage la rondelle et je crie de plaisir sous ses caresses.

Il se redresse et me remet deux doigts dans le cul, me travaille en profondeur pour m’assouplir au maximum. Il me fouille le cul, me titille la prostate, m’arrache des gémissements de plaisir intense. Puis il saisit son sexe toujours aussi vigoureux et pousse son gland dans mes entrailles.

Son sexe me transperce le ventre et malgré sa préparation, sa pénétration me déchire. Prévenant mon cri de douleur, il m’enfonce la tête dans le couvre lit, étouffant une protestation qui se transforme rapidement en râle.

Sa queue commence à me limer doucement, mais le rythme s’accélère et je sens ses coups de butoirs de plus en plus rapides dans mon cul. Il me lime, prend d’assaut mon cul et finit par me défoncer le ventre. J’ai peine à différencier les allers et les retours tellement il m’encule avec vigueur, mais mon ventre est envahi de plaisir et de jouissance. Je tente d’accompagner ses va et vient d’enfer par un mouvement de reins mais il me plaque au lit, continuant à me besogner l’anus avec force.

Il me redresse, me remet debout et continue de me sodomiser à fond. J’ai les mains posées sur le bord du lit. Sa main droite me tient la nuque, la gauche me branle et il me baise comme un mec privé de cul d’homme depuis des mois.

Le rythme s’accélère encore. Ca fait au moins un ¼ d’heure qu’il me lime comme un fou. J’ai rarement connu un amant capable de tenir ce rythme d’enculade aussi soutenu. Je ne sens plus mon cul, ce n’est plus qu’un gouffre à plaisir. Il me branle aussi vite qu’il m’encule et je sens monter mon jus. Je résiste, résiste encore mais je ne peux plus me retenir et je libère ma semence entre ses doigts, dans un cri de bête agonisante de plaisir.

Malgré mon éjac, il continue de me branler et de m’enculer comme un fou. Il continue encore et encore. Il aime le cul des hommes et il leur rend bien le plaisir qu’il procure. Je sens qu’il va jouir car il grogne de plaisir, dans des mots totalement incompréhensibles pour moi.

D’un coup, il m’enfonce encore plus profond sa bite dans le ventre, m’empalant littéralement sur sa queue. Ca me coupe le souffle brusquement. Il reste planté en moi quelques secondes, décule en un instant, arrache sa capote et lâche son jus par de longs flots saccadés, un jus crémeux, épais chaud sur mes reins.

Je sens ses doigts qui se crispent sous l’orgasme dans ma peau. Il bande ses muscles à l’extrême pendant l’orgasme, puis d’un coup s’effondre sur moi, me plaquant ventre sur le lit, etalant son sperme avec son torse et ses abdos sur mon dos.

Il reste quelques minutes ainsi, reprennant son souffle. Je n’ose bouger, trop heureux de le sentir tout entier sur moi.

Il se détache de moi, se relève, prend ses affaires, et se rhabille rapidement, essuyant tout juste les traces de sperme sur son corps. Puis de nouveau en uniforme, il récupère son chariot et quitte ma chambre sans un mot, sans un bruit.

Je l’ai regardé partir sans dire un mot, le cul en feu. J’ai entendu claquer la porte. Je me suis endormi ainsi, sur le bord de mon lit, d’un coup.

Le lendemain matin, j’ai fait un carton pendant ma présentation. J’ai eu droit à des applaudissements nourris, et même à des sourires…et l’après midi, honneur extrême pour un occidental, c’est le PDG du groupe en personne qui m’a remis mon award. J’ai remercié tout le monde bien sûr, mais en moi-même, j’ai pensé à mon amant d’un soir, d’une heure, d’un instant.

Je ne sais pas comment il s’appellait. Au cours de mon séjour, j’ai souvent commandé au room service, mais je n’ai eu que des femmes…

J’aime bien le Japon….

Romain

05/10/2010

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