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Travail d’été 1

Jeune étudiant, j’ai un entretien pour un boulot d’été dans un château. L’administrateur, Stan m’accueille, regarde mon CV et me pose les questions habituelles avant d’aborder les fonctions que j’aurais à effectuer : mener des visites guidées et des reconstitutions de combats médiévaux dans une équipe de dix mecs. Eric, qui gère le groupe vient me chercher pour faire un essai de combat. Grand, brun, typé du sud, il m’emmène dans le vestiaire pour chercher les armes : deux haches et deux boucliers ainsi que des cottes de maille. Eric me demande d’enlever mon pull et commence à m’enfiler la cotte de maille. Il me lance « t’es plutôt bien foutu pour un étudiant en histoire ! ». Je le remercie et essaie de rester droit malgré le poids important de l’armure. Eric change de t-shirt, j’en profite pour mater son dos et il me demande de l’aider à mettre sa cotte de maille. Il m’emmène ensuite sur le terrain qui sert aux combats durant la saison. Eric me montre les principes fondamentaux de la chorégraphie pensée par le maître d’armes. Je m’en sors plutôt bien selon lui. J’ai encore du mal à suivre la cadence.

Au bout d’une petite demi heure de combats, Eric m’indique que c’est suffisant et de je devrais pouvoir faire l’affaire. On retourne aux douches… Je suis rapidement à poils… Eric arrive ensuite, après avoir rangé les armes. Il s’installe juste à côté de moi. Il est vraiment massif et assez poilu… Entre ses cuisses pend une longue queue plutôt appétissante… « tu sais, Max, ici on est un groupe de neuf mecs bourrés d’hormones, toujours en train de bander et avec juste envie de tirer son coup !!! » Sur ce, Eric, m’agrippe par les fesses, fait coulisser sa putain de grosse queue sur ma raie. Je comprends à peine ce qui m’arrive mais je couine déjà comme une salope. Cela lui plait, il commence à m’insulter. Il me retourne et me pousse par terre, me crache à la gueule et me fou sa grosse pine direct dans la bouche, enfin plutôt dans la gorge car il me l’enfonce tellement loin que j’ai la nausée. Il m’impose un rythme d’enfer en m’agrippant par les cheveux. Je kiffe trop… Il me tire plus fortement sur les cheveux et je lâche avec regrets sa queue qui a pris toute son envergure. Il la prend de sa main virile et me la frappe sur les joues. J’ai toute l’occasion de découvrir les 2 grosses veines bien gonflées qui s’étend sur toute la longueur de sa queue. Il débande un peu et commence à me pisser dessus. C’est vraiment bon de recevoir ce liquide sur le visage… il s’arrête, me fou sa bite dans la bouche et se remet à pisser tout en me forçant à le boire.

Il me tire à nouveau les cheveux, me crache à la gueule et me demande de me lever. Je m’exécute et essaie de l’embrasser. Il me prend énergiquement par les couilles « putain mais t’es une vraie fiotte alors ? Il me tire violement les couilles à m’en faire pleurer, me force à me courber et frotte son gros chibre sur ma raie, je couine et lui demande de me prendre au plus vite, « petite pute, t’inquiètes t’auras ce que tu voudras ». A ce moment là il me lance un coup dans les couilles, j’ai à peine le temps de brailler que sa queue me déchire le cul, il s’enfonce en moi quasiment à sec et d’un seul coup. J’ai beau me mettre quelques doigts de temps en temps, je n’étais pas prêt pour un tel assaut. Je lui demande de se calmer, il redouble sa vitesse. Il s’agrippe à mes tétons, me branle, s’excite dans mon cul. Il retire sa queue et ne rentre que son gland avant de la ressortir et le renter à nouveau. Au bout de quelques minutes, je ne sens plus mon cul. Il se retire enfin, « elle est bien défoncée ta chatte hein ? Tu la sens encore ? non « et bien c’est pas fini ». Il me pousse par terre, me mollarde dessus et me balance une bonne baffe dans la gueule. Il me prend par un bras et me traine près d’un banc du vestiaire. Me demande de m’allonger dessus sur le dos. A peine positionner, il se place derrière moi, m’amène les jambes vers moi et m’encule à nouveau. Elle me fait vraiment kiffer sa bite. Il se met à gueuler et lâche enfin sa semence, plusieurs salves qui m’emplissent bien le cul. Il me prend à nouveau par le bras et m’emmène sous les douches. « Lave toi rapidement, il va falloir monter voir le boss ».

On monte au bureau de Stan, Eric passe devant moi et lance « c’est une bonne salope, juste ce qu’il nous faut » « mieux que la lope de l’année dernière » « t’as qu’à tester, je l’ai bien défoncé ».

Eric, quitte la pièce, Stan ferme la porte, passe dernière moi, déboutonne mon pantalon, le fait descendre, et m’étale sur le bureau, il m’écarte les fesses et lance « en effet, il n’y a pas été de main morte ». Il m’enfile trois doigts, écarte mes chairs. Je sens passer chaque phalange de ses doigts anguleux. Il y ajoute un quatrième doigt. Cela me fait vraiment décoller. Je lâche quelques cris… Stan semble apprécier et me donne plusieurs claques sur les fesses. Elles doivent être rouges et marquées par sa main. Il s’empare d’une règle qui se trouve sur son bureau et l’abat à plusieurs reprises sur mes fesses. Il prend son pied, son entrejambe se développe rapidement. Il baisse son froc et me fou sa queue dans la bouche. Son gland à un arrière goût de mâle en rut. Il ouvre ensuite un tiroir de son bureau et en sort un gode d’environ 18cm. Me l’enfonce dans le cul tout en continuant à me remplir la bouche : « t’es une bonne suceuse toi ». Stan arrête, m’enlève d’un coup le gode, le fixe au mur avec l’aide d’une ventouse puis m’enlace, m’empale sur le gode. S’assoie sur son bureau, écarte les jambes et me prend la tête pour que je suce son chibre de mâle dominateur. Une queue bien dure, bien gonflée et moi, comme affamé, je me jette sur celle-ci. Je m’efforce à avaler l’intégralité de son braquemart. En même temps, je m’agite sur le gode et coulisse frénétiquement dessus. J’apprécie d’être rempli par tous les trous…

Stan se déplace, me replace sur le bureau tout en maintenant fermement le gode dans mon cul. Il le coulisse à l’intérieur de mes entrailles et me demande de brailler bien distinctement. J’ai à peine le temps de réagir, qu’il m’applique un rythme effréné. Il s’arrête, je retourne la tête, me ramasse un gros mollard en pleine gueule et il me crie de me retourner que je vais leur servir de pute tout l’été et que je ferais mieux de commencer à obéir. Il ajoute sa queue à son gode et me défonce à nouveau. J’ai le cul bien éclaté mais je dois avouer que je prends un pied total et que pour la deuxième fois, je lâche la purée dans un râle strident. La contraction de mon cul ne fait même pas jouir Stan. Il est très endurant… Il continue son matraquage pendant au moins un quart d’heure, décharge dans mon cul et y reste bien plaqué jusqu’à ce qu’il débande. Il s’enlève subitement puis m’enlève le gode et je sens son sperme dégouliner le long de mes jambes. Stan me donne une dernière claque et me lâche un « salope, tu vas aimer passer l’été ici et tu vas avoir du mal à t’asseoir pendant un moment ».

Maxence

ptijum@hotmail.fr

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