Best Of Cyrillo

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Salut !

Il y a quelque temps, j’ai envoyé à Cyrillo l’histoire d’une de mes virées à l’Impact (« Serial Niqueur »). J’y racontais un des bons moments que j’avais passé dans ce bordel. Vu les mails que j’ai reçus, ça vous a plu ! Je suppose que, entre autres, c’était parce que tout était vrai. J’adore les plans à plusieurs, les touzes. Bref, vous l’aurez compris : la baise sans prise de tête !

Dans le genre bien chaud, j’ai fait particulièrement fort il y a cinq ans, à l’Univers Gym. Je faisais alors mon service militaire (Hé oui ! J’ai fait partie des derniers entubés !) et me vider les couilles était un bon moyen de me vider l’esprit. Un vendredi soir, je suis donc allé déambuler dans la vapeur. Avec des petits sticks fluo dans la pénombre, c’est assez comique. Je croise un superbe rebeu. On se regarde. Manifestement, c’est OK. Il rentre dans une cabine. Je le suis.

Mon caillera est déjà à poil. Une belle bête : musclé, totalement épilé, de grosses baloches et une bite moyenne, étranglée par un cockring. Je laisse tomber la serviette qui me servait de pagne. Je bande déjà. Devant ma belle queue de 20 cm, épaisse et circoncise, mon rebeu n’hésite pas une seule seconde et l’avale. Ihmed (c’est son nom) suce comme un dieu. Il m’aspire bien le gland et me lèche la hampe, en salivant à fond dans de savants va-et-vient. Je lui prends la tête pour guider ses mouvements. Putain, que c’est bon ! Bien vite, on se met en 69 : je lui gobe sa pine et ses grosses couilles et je descends progressivement vers son cul rasé. Il fait de même et, au bout d’un moment, on se lèche allègrement nos fions. Ihmed, de plus en plus excité par ma langue qui lui viole le trou, se relève, chope une capote, me la déroule sur mon zob et se lubrifie bien le derche. Il me demande d’y aller mollo, vu le diamètre de mon membre. Je rassure mon beau rebeu et je pénètre progressivement dans son cul. Comme il n’a pas de poppers, il gémit un peu au début, mais je fais attention. C’est excellent : son petit cul me serre la pine. J’accélère et, au bout d’un moment, je lui laboure le derche comme un furieux. Il se masturbe comme un dingue et finit par gicler. Je m’effondre sur son dos : avec la chaleur qui règne dans la cabine, on est en nage tous les deux… On discute un peu, puis je me barre prendre une douche. C’est pas tout ça : j’ai même pas joui !

Je me promène dans les couloirs. En passant devant une cabine, dont la porte est ouverte, je vois deux beaux mecs, assis sagement côte à côte. J’avoue qu’un plan à trois avec ces deux types musclés m’attire assez. L’un doit avoir environ 38-39 ans, l’autre est un peu plus jeune. Les deux ont de sacrés pecs. Finalement, je rentre et je ferme la porte derrière. Ils me regardent gentiment. L’un des deux me dénoue ma serviette et soupèse ma queue. Il siffle « La vache ! » entre les dents. Sans perdre une minute, il me suce, tandis que je fais la même chose à son pote. Celui-ci fout le matelas par terre : son copain se met à quatre pattes, cul bien cambré, comme un vrai mec qui aime ça. Je lui prépare son anus, qui a manifestement déjà servi. Je m’enfonce donc sans aucun problème. Pendant ce temps, l’autre gonze se retourne et me présente son cul à bouffer. Au bout d’un moment, il l’a tout mouillé. J’avoue que j’ai envie de les inviter chez moi (j’ai en effet la chance d’avoir pu conserver ma chambre) pour explorer avec eux toutes les positions possibles et inimaginables ! Ils acceptent et nous voilà partis.

En chemin, on discute un peu. Ils sont niçois tous les deux, architectes et en couple, pour quelques jours à Paris. Michel et Jéjé sont vraiment cools. Arrivés chez moi, on se désape tout de suite et nous voilà, emmêlés, à nous sucer et nous embrasser sur mon clic-clac. Jéjé a une superbe queue, mais il est passif. Pourtant, je veux absolument sentir sa bite en moi. Couché sur le dos, je le regarde en train d’enfoncer son énorme instrument dans mon cul. Derrière lui, Michel l’encule à son tour. D’un seul coup de reins, il saillit Jéjé. Je me souviendrai toujours de son regard extasié ! Puis, c’est au tour de Michel de vouloir me pilonner. Je me mets en levrette et je lui présente mon cul. « Putain ! J’adore ton petit cul bien chaud ! » me dit-il. Il me nique comme un pro. Je suis aux anges. « Suce-le » dit-il sèchement à Jéjé. Au bout d’un moment, Michel décule et me dit : « Nico, Jéjé et moi on voudrait te voir jouir. Qu’est-ce que tu veux qu’on fasse ? » Je lui dit que j’aimerais le voir enculer Jéjé, puis lui juter dans la bouche. Après avoir sodomisé son mec comme un sauvage, Michel lui éjacule donc dessus. Jéjé, le visage plein de foutre, nettoie délicatement le sguègue de Michel, à petits coups de langue. Devant ce spectacle, je ne peux plus tenir et j’envoie ma purée en gueulant sur le torse de Jéjé. « Putain ! Ça valait le coup d’attendre ! » rigole Michel. On passe tous les trois sous la douche, à nous savonner consciencieusement. Je passe vicieusement le doigt sur l’anus de Michel.

Mes deux niçois ont ensuite regagné leur hôtel. Jéjé m’a serré très fort contre lui… J’ai regretté de n’avoir pas pris leur adresse. Cinq ans après, je me souviens encore de notre partie de jambes en l’air ! S’ils me lisent et qu’ils se reconnaissent, qu’ils n’hésitent pas à me faire signe ! …

Nico

alexandrehelios@yahoo.fr

Note de Cyrillo : Nico, j'suis pas très sauna, alors reviens tout de suite à L'IMPACT, ta gentillesse, ta grosse teub nous manque ! ;-)

Rêve ou réalité, ces histoires ne doivent pas vous faire oublier les dangers d'une relation sexuelle sans protection. METTEZ DES CAPOTES
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