Best Of Cyrillo

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Un morceau de moi que je ne connaissais

J'avais écrit un texte sur ce site qui m'avait valu en retour pas mal de mail de compliment. Je retournais systématiquement à mes interlocuteurs un remerciement pour leurs encouragements jusqu'au jour ou un gars me laisse une petite phrase en fin de mail style : « est ce que ça te tente de satisfaire des cums ? ».

Ma curiosité l'emporte et je demande un peu plus d'info à mon interlocuteur.  En quelques échanges de mail, l'homme me propose de jouer la chienne docile prête à assouvir tous les fantasmes de 3 ou 4 mecs. Je reste dubitatif un moment puis je m'intéresse de près à cette offre.

Dès lors, le ton de mon interlocuteur change radicalement. Il m'oblige au vouvoiement, et me traite de tous les noms utilisés par un maître sur son objet, à savoir, sale pute, chienne, grosse salope et j'en passe. Sans que je sache vraiment pourquoi, ou j'ai sans doute au fond de moi un coté soumis, ces propos m'interpellent. Finalement rendez vous m'est donné, sans aucune possibilité de négociation quelque part dans Paris à l'angle de deux rues à 13h00.

Je me rends au rendez vous et attend ainsi une bonne dizaine de minutes lorsqu'une voiture vint se garer à quelques pas de moi. Le chauffeur klaxonne et j'approche rapidement. La fenêtre passager se baisse et avant que j'aie le temps de dire un mot, l'homme me presse de monter à l'arrière en m'insultant.

Je m'exécute et à peine installer il démarre. Sans prononcer un mot il téléphone à je ne sais qui en disant simplement : « j'ai la salope, on est la dans 5 min ». Puis il se retourne vers moi et me lance : « fous toi à poil et laisse tes fringues dans la caisse. L'homme est d'age mur, une quarantaine d'année, un peu bedonnant, habillé d'un costume sombre. Bizarrement, il n'a pas la tête de l'emploi. Je commence à me déshabiller, retire mes chaussures, fourre mes chaussettes dedans, tombe mon blouson, mon sac coincé dans la manche n'arrange pas mes affaires. L'homme me voyant me débattre, me grogne dessus avec sa ribambelle d'insulte pour que j'active le rythme.

Finalement, je retire mon pantalon et mon tee shirt. Je garde mon boxer, on est quand même en plein Paris.  Mais l'homme ne l'entend pas de cette oreille, et profitant d'un arrêt à un feu, se retourne et me crie dessus : « j'ai dit à poil, tu comprends pas le français ou quoi ? A poil c'est à poil, bite à l'air alors tu me vires ton calbut. »

J'avoue que je commence à trembler, l'homme joue son rôle à la perfection à tel point que je me demande s'il s'agit d'un rôle. Malgré tout je soulève mes fesses et baisse mon caleçon pour laisser apparaître ma verge, tendu comme un i malgré la peur qui me tétanise.

«L'homme reprend son ton sévère : il va falloir que tu obéisse mieux que ça sale pute, sinon on va t'apprendre qui est le maître. Mes potes ne rigolent pas je te préviens. S'ils n'ont pas ce qu'ils veulent, tu pourrais te retrouver dehors en plein Paris dans cette tenue et même dans des quartiers chauds ou tu finirais sur le trottoir ». La menace me tombe dessus comme une masse de 500 tonnes.

Je crois que je serais capable de faire n'importe quoi. Alors que je regarde partout autour de moi, je remarque des regards de gens qui voient mon buste nu au travers du carreau de la voiture, l'homme bifurque et engouffre l'auto dans un parking souterrain. Apres quelques tours et détours pour trouver une place nous descendons, moi, complètement à poil.

Mes affaires restent dans l'auto tel qu'il me l'a prescrit. Je ne reviens pas la dessus, et je n'ose même pas lui reposer la question. L'homme se dirige vers les ascenseurs et je lui emboîte le pas. Apres trois mètre, il se retourne et me dit : « je t'ai dit de suivre ? Non alors tu restes la. Aucune initiative, tu fais ce que l'on te dit de faire, c'est tout. ». L'homme avance vers les ascenseurs et appuis sur le bouton. Une petite sonnerie retentie, signalant l'arrivée de l'ascenseur. Les portes s'ouvrent et l'homme se retourne : « allez amène toi salope, dépêche ». Je m'engouffre dans l'ascenseur avec l'inconnu et nous montions au 5eme. Mon sexe est bien moins raide, le froid du garage n'aidant pas et mes couilles sont remontées au plus haut. Du coup mon appareil génital n'est pas des plus gros.

L'homme le regarde d'un oeil furtif, fait une mine étrange et lâche un « pffff avec une bite comme ça t'es bon qu'a te faire défoncer le cul ».

L'ascenseur s'immobilise et nous sortons sur le palier. Il ouvre une porte et me laisse sur le palier. A poil ! Pourvu que personne ne sorte. Je reste ainsi quelques minutes sans doute qui me semblent des heures puis la porte s'ouvre. Un gros barbu, tatoué sur le bras gauche me dévisage dans l'entrebâillement de la porte. « C'est toi la chienne ». Je réponds un oui très timide. « Oui monsieur on dit. » allez rentre, ça va être ta fête. Je rentre dans l'appartement et la porte se referme derrière moi.

Plantés debout devant 4 mecs, du genre camionneur et pas trop petit minet, je me sens pas trop à l'aise. Ils me dévisagent tous, un à un, et de mon coté, je ne lève pas trop les yeux. Puis l'un d'eux se lève et m'emmène dans une petite chambre borgne. Sur un meuble bas, des fringues de femmes sont posées en désordre. « Tu as des habits de putes là, quand tu reviens tu ressembles à une vrai pute. C'est clair ». Au fond c'était très clair. L'home quitte les lieux et me voilà seul.

Mon oeil fait un tour rapide et je choisi un porte jartelle, une paire de collants, une jupe noir ultra courte et un sous pull noir à col roulé qui cachera au mieux mes poils du torse. Dans un coin, je déniche une perruque rousse aux longs cheveux et du maquillage. Devant la glace, Nico se transforme petit à petit et pour la première fois en belle salope. Pour le coup, de me voir ainsi, je rattrape une érection du tonnerre qui soulève le devant de la jupette déjà bien trop courte si bien que l'on voit maintenant mes couilles pendre.

Il ne s'agit pas d'aller les rejoindre comme cela. Je finis par me calmer et me présente à eux. Un cinquième homme, plus jeune ou plus svelte en tout cas, s'est ajouté à eux. En me voyant il siffle de contentement. Mon porte jartelle qui dépasse de ma jupe fait de moi une pute des plus vulgaire et cela semble leur plaire. C'est probablement cet enthousiasme collectif qui m'a rassuré.

Et l'un deux de lancer « tu veux un verre ? ». J'avoue que je commençais à me détendre et qu'un verre aurait parachevé le tableau. Un whisky eut été parfait. Donc je tentais une réponse affirmative. Et le gars en question me tend un verre. De loin cela ressemble à une crème de Whisky ! De près, ça ressemble plus à une liqueur de chêne extraite directement du gland de ces messieurs. Bref, me voilà face un demi verre de sperme. Evidemment, rien qu'en me regardant la pression monte. Je porte le verre à mes lèvres et bois la divine liqueur.

Et rangement, elle est froide mais toujours gluante. Je la trouve nettement moins bonne que celle que l'on boit à la pompe.

Je ne le dis sûrement pas mais je dois le faire ressentir car l'homme le plus proche de moi, m'attrape la main et me fais tomber à genoux. Il m'attrape la tête entre ses deux mains et me la colle à son entre jambe. Impossible de dire si il a une grosse queue ou pas. J'ai le visage collé à sa braguette qu'il n'a même pas ouvert. Il baragouine quelque chose que je n'entends pas du fait que ces mains sont sur les oreilles. Il me secoue dans tous les sens et finit par me redire. « Tu préfères boire directement à ma bite, sale chienne, hein t'aimes ça vas y dit moi que tu la veux. ».

Je sens mon bourreau déchaîné alors je joue le jeu, je rentre dans mon rôle de salope, j'en demande et redemande. « Oui donnez moi votre queue, j'en veux, je veux vous faire jouir ». Mes paroles déchaînent les autres, qui parlent tous en même temps.  Je n'entends que des brides de phrases et j'ai le temps de l'ouverture de la braguette pour prendre ma respiration.

Un monstre sort de son étreinte, raidi par le désir, comme ma propre queue. Il l'engouffre au plus profond de ma gorge, me faisant suffoquer au passage et commence ses vas et viens, à son rythme en me tenant la tête par les oreilles. L'homme est brusque, presque violent et je ressemble plus à une poupée de chiffon qu'a une salope prête à tout.

C'est une sensation étrange qui me sort de ce tumulte faciale. Je sens ma jupe se relever et un doigt jouer avec ma rondelle. Je sens ce doigt rentrer furtivement dans mon petit cul et ressortir aussitôt. Puis il devient plus gros, plus froid aussi. « T'aimes ça un salope, te faire mettre ? ». La voix vient de derrière mais je ne peux répondre. J'ai la bouche bien trop pleine. Mais le second vient à coté de moi, une bouteille de bière à la main. Pour l'instant je rentre le goulot mais tout à l'heure on changera de sens. Je cligne des yeux pour acquiescer mais je ne suis pas bien sur. C'est en faisant ce geste que je m'aperçois que l'un deux est en train de me filmer. Un caméscope à la main.

Un instant je suis déstabilisé. Ce n'était pas prévu au programme. Je ne suis pas sure de vouloir arriver sur internet, la bouche pleine d'une brosse queue et le cul défoncé par un autre mec.. Disons que j'ai une vie sociale. Mais le caméraman ne compte probablement pas mettre le film sur le net, il préfère me demander « gentiment » l'adresse de ma mère.

En fait, il me propose de la lui donner une fois que j'aurais fait jouir son petit ami en live. D'ailleurs, à ce même instant dans un râle digne d'un film de cul, mon client facial me balance son sperme en pleine gorge et beuglant un « prends dans la gueule grosse salope ». Et il me donne de violent coups de reins qui enfonce un peu plus sa queue déjà bien trop longue jusqu'à ce qu'elle touche ma luette ce qui me donne des hauts le coeur. L'homme retire sa queue encore maculée de sperme chaud et la frotte sur mon visage comme pour se débarrasser ce cette substance poisseuse.

Je me remets à peine de cette émotion, que je sens une poussée entre mes fesses. Un gland, dur vient de s'y poser et essaye de pénétrer mon intimité, ce qu'il réussit sans grande difficulté mais avec une certaine douleur. Cette pénétration m'arrache un cri, qui n'échappe au cinéaste qui film la scène en gros plan. Les vas et viens commencent alors de façon plaisante et des tapes de plus en plus violente sur mes petites fesses stimulent mes mouvements bassins qui semblent donner du plaisir à mon gentleman. Seulement, je ne reste pas longtemps avec le seul arrière train d'occuper que déjà deux mains m'agrippent les cheveux, faisant tomber ma perruque. Ils me reprennent par mes vrais cheveux et m'enfournent tour à tour leurs engins qu'ils m'enfilent au plus loin. Les éjaculations faciales, buccales, et capillaires se succèdent à un rythme soutenu, comme si mes bourreaux étaient intarissables ou qu'ils amenaient tous les pervers de la capitale. Ce jour là j'ai raté mon après midi de travail mais pire que tout, lorsqu'il s me libèrent vers 21h00 le soir, fatigué, collant et puant du sperme répandu par eux sur moi, ils m'ouvrent la porte de l'appartement et me mettent dehors ainsi vêtu en pute.

Puis la porte se réouvre et la perruque atterrit à mes pieds. Fatiguée, blasée, soumise, je descend les escaliers et marchent dans la rue en empruntant les petites rues les plus désertes possibles. En chemin, un homme, l'air pervers m'emboîte le pas et me suis. Au détour d'une rue un peu sombre il s'approche et me met la main aux fesses. Je m'arrête, le regarde et lui dit, c'est 15 euros la pipe. L'oeil de mon pervers s'illumine et me demande « ou ? ». Je jette un oeil autour, voit un renfoncement un peu plus sombre et lui dit "vient".

Je le plaque contre le mur, me mets à genoux et lui ouvre la braguette. Je sors une petite queue toute raide que je mets dans ma bouche et que je suce avec le plus d'acharnement possible.

Pourvu qu'il jouisse vite voilà tout. Ce qui ne fait pas de mystère. L'homme prend son plaisir, que j'entends à ses miaulements et finit par libérer sa semence chaude et plaisante dans ma bouche. Je lèche encore un peu son gland puis range son matériel. Je me relève, le regarde et lui dit « trop petite c'est gratos ! ». Et je repars vers mon appartement.

Quelques jours plus tard, je reçois chez moi un colis avec mes habits, mon sac et une cassette vidéo de mes exploits. Avec juste un mot. « La prochaine fois, ta mère saura tout. Salope ! »

Nico

email: nico69692003@yahoo.fr

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