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L'usine désaffestée

Partie 2 (Partie 1 ici)

Eric regarde sa montre et indique à ses complices qu’il doit filer :
- Les mecs, amusez-vous avec lui si vous voulez, mais faites disparaître les photos et assurez-vous de son silence – il me regarde – t’as compris connard ? Tu fermes ta gueule et tu oublies tout ça.

Il tourne les talons. Sad me remet sur les pieds et me pousse pour que je le suive. Xavier ramasse mon sac et l’appareil photo. Eric disparaît par un escalier métallique tandis que nous rejoignons le petit bureau où ils conditionnaient la drogue. Sad me fait m’assoir dans un coin, me jette un chiffon immonde pour m’essuyer le visage barbouillé de sperme puis range avec Xavier la dope exposée. En quelques minutes, tout est remis dans deux sacs de sport et je redeviens l’objet de leur attention. La maîtrise de lui-même de Sad est assez effrayante et ne présage rien de bon pour moi. Je vois pourtant à la bosse qui défonce son jogging blanc qu’il est toujours très excité.

Sad m’indique de son regard dur la pièce d’à côté : un atelier peuplé de machines fantomatiques. Je bouge et me retrouve adossé à un établi métallique graisseux. Sad, très droit, me regarde en silence tandis que Xavier commence à fouiller mon sac. Il en extrait mon portefeuille et mes papiers :
- Matthieu Girard, 38 rue du Tilleul. C’est bien, comme ça, on fait connaissance, on saura te retrouver.
J’étais déjà coincé, je le suis un peu plus encore. Sad m’ordonne sèchement : « déshabille-toi ». Je m’apprête à protester mais son regard noir m’en dissuade et je me soumets. Je retire d’abord mon sweat-shirt que je pose sur une surface pas trop sale. Je tente maladroitement de prendre mon temps mais un froncement de sourcil de Sad me montre qu’il est illusoire de biaiser. Je retire mon T-shirt quand j’entend le bruit caractéristique de l’appareil photo. Xavier utilise mon numérique pour me shooter. Super, leurs moyens de pression sur moi ne cessent de se renforcer. Pour autant, je dois continuer mon effeuillage. Je retire mes baskets et mes chaussettes, commençant déjà à me sentir drôlement nu. Les yeux de Sad m’invitent à poursuivre. Je déboutonne mon jean et le retire proprement. Intérieurement, je me réjouis qu’ils se contentent d’un déshabillage méthodique : ils auraient pu exiger que je fasse un strip-tease digne d’un peep-show.
Je me retrouve en sous-vêtement. Je me rends grâce à moi-même d’avoir choisi ce matin un slip Calvin Klein noir avec une bande blanche : sobre et pas trop ridicule. Je me sens déjà assez vulnérable comme ça, soumis à la volonté de Sad et aux photos de Xavier. Je regagne un peu d’estime en me rendant compte qu’ils bandent l’un et l’autre. Je ne sais faire la part des choses dans ce qui stimule leur désir : mon corps dénudé ou ma soumission ? Un peu des deux probablement.

Les yeux de mon bourreau noir se durcissent à nouveau : je dois aller jusqu’au bout. Je baisse mon slip. Quand je me redresse pour aller le poser, ma bite est soumise à leur regard. Un petit bout de bite en fait, la peur et l’humiliation la faisant se rétracter au maximum. Elle se trouve noyée dans mon pubis châtain. Forts de leurs grosses bites en érection, mes tortionnaires me dominent plus largement encore. Xavier se marre : « ouh, mais c’est une chiote biloute, ça ! »

Sad ne rit pas. D’une voix rauque, peut-être altérée par le désir, il m’ordonne de me branler. Autant ça peut-être une pratique très plaisante quand on le fait seul ou lors d’ébats amoureux, autant sous la contrainte et sans excitation, c’est juste dégradant et vain. Je tire le prépuce de ma queue qui se cache et je commence un va-et-vient maladroit, qui se révèle sans aucun effet. Je vois Xavier qui zoome sur mon sexe, renforçant ma confusion. Sad me laisse ainsi m’humilier quelques minutes.

Puis, un sourire carnassier se dessine sur son visage.
- Je sais ce qui va t’exciter moi. Me dit-il, en caressant la bosse considérable de son jogging. Il retire sa casquette et la jette sur mes fringues avec adresse. Il enchaîne en virant son T-shirt super large, dévoilant tout d’abord des abdos en tablettes de chocolat puis une poitrine musclée aux pectoraux bien dessinés. Ses épaules et ses biceps sont également parfaitement galbés. Musclé fin, imberbe, ce type a un buste de sculpture grecque. Sa peau est très noire et mate. Le T-shirt s’envole pour rejoindre les autres fringues.

Me fixant d’un regard prédateur, il s’exhibe, fier de ce magnifique corps de jeune sportif. Il est incroyablement sexy : torse nu, avec son jogging d’un blanc éclatant qu’il porte bas et qui révèle une large bande de son caleçon Calvin Klein – tiens, quelle originalité. Il fait rouler ses muscles et esquisse un petit sourire satisfait. Ma bite, que je ne tripotais plus depuis quelques temps, se dressait fièrement, trahissant mon excitation. Xavier ne me loupe pas et continue de me mettre dans la boîte.

Sad retire ses chaussures de sport et ses chaussettes dans la foulée. Il joue ensuite avec la ceinture de son jogging, montrant une plus grande partie de boxer visiblement blanc. L’intensité de ma curiosité s’accroit quand il se met à baisser le haut de son caleçon, révélant des obliques à tomber. J’ai le souffle court, oubliant de respirer.

Il baisse finalement son jogging. Sa grosse queue se dessine parfaitement sous le tissu blanc de son boxer. Courbée vers la droite, elle file loin vers la hanche. Et tandis que Sad retire ses pieds du jogging, son paquet ballotte lourdement. Le tissu peine à contenir la bête.

Débarrassé du vêtement, Sad s’avance vers moi. Plus grand que moi, il me toise du regard et m’appuie sur l’épaule pour me mettre à genou. Je me retrouve face à ce sexe prisonnier du petit morceau de tissu. Je crois deviner la suite. Sad me détrompe en se reculant et en m’ordonnant à nouveau de me branler.

Cette fois-ci, j’ai la queue bien raide, montrant ses proportions respectables, bien qu’elle soit beaucoup plus modeste que celle de Sad. Très excité, ma masturbation déclenche aussitôt des ondes de plaisir et de chaleur qui parcourent mon corps. La jouissance risque d’être rapide, ce que je ne veux pas. Mon mouvement devient donc plus doux et plus lent sous l’objectif de Xavier, qui bande fort aussi, très visiblement.

Une sonnerie de portable interrompt la séance. Sad s’apprête à sortir de la pièce mais se ravise et ordonne à Xavier de m’attacher les mains, avant d’aller répondre dans le bureau à côté. Xavier est un peu surpris de l’ordre reçu – il faut avouer que je ne leur ai pas donné beaucoup de fil à retordre jusqu’à présent – mais il s’exécute. Pour mon malheur, il trouve rapidement un morceau de ficelle en sisal. Comment a-t-il pu dénicher ce truc ici ? Il me met debout et me plaque contre l’établi. Je me retrouve le torse et la face contre le métal froid et huileux. Il m’attrape les bras et m’attache les mains dans le dos. Il n’a pas l’air bien doué avec les nœuds mais avec un peu de temps, il a réussit à m’entraver solidement, le fil mordant un peu mes poignets. Pendant sa manœuvre, je sens son sexe gonflé dans son pantalon se caler entre mes fesses. D’un geste furtif, il me caresse les couilles.

Sad revient. Xavier m’attrape par le cou et me remet en position à genou et se met en retrait, laissant son copain black reprendre la conduite des opérations. La fête dans le slip du jeune dealer semble s’être calmée, même si le membre reste de proportion honorable et pas complètement au repos. Moi-même, j’ai sérieusement débandé au contact du métal. Ma queue s’orne même d’une légère tâche de graisse sombre tout comme ma poitrine, qui en a plusieurs et comme mon visage probablement.

C’est un beau spectacle de voir Sad évoluer en sous-vêtement. Il a une démarche souple qui sollicite tous ses muscles. Il est vraiment très beau. Son visage aussi est gracieux, avec des traits réguliers, durs parfois, malgré sa jeunesse – 18 ans, 20 ans grand maximum.

Il s’approche de moi, me dominant de toute sa hauteur. Son boxer est à quelques millimètres de mon visage – je résiste à l’envie d’aller au contact. Xavier a repris l’appareil photo et semble ravi de celle qu’il vient de prendre : une gros plan sur moi, la tête effleurant le paquet d’un mec. Sad reste ainsi quelques instants. Je perçois la chaleur de son corps et son odeur, à la fois propre, saine et animale.

Il s’écarte largement de moi, semblant me narguer. Il se met de côté et passe les pouces dans l’élastique de son sous-vêtement. De profil, je peux voir nettement ses fesses fermes et rebondies et son paquet avantageux. Il me laisse profiter du spectacle avant de commencer à baisser son caleçon. Ses abdominaux obliques indiquent le chemin pour le regard qui s’attarde sur son bas-ventre parfaitement plat. Ses poils pubiens apparaissent puis la naissance de sa queue. Il s’attarde puis baisse complètement le boxer, libérant sa queue. C’est une très grosse bite qui confirme, cette fois au moins, la légende sur les blacks. Pas complètement dure, elle est dans sa plus grande partie en position horizontale avant de retomber un peu au niveau du gland. Non-circoncis, son prépuce prolonge encore un peu ce sexe immense, à la fois long et épais. Les testicules de bonne taille eux aussi complètent le service. On dirait un modèle du photographe Mapplethorpe.

Lentement, il revient vers moi, le sexe dressé. Il s’arrête près de moi, me laissant admirer son magnifique gourdin. La tentation de sortir ma langue pour l’effleurer est énorme, mais j’y résiste par prudence. La situation l’excite car sa verge durcie et l’élève au-delà de l’horizontale. Il pose ses index sur mes tempes et me penche le visage en arrière. Il avance ensuite son bassin, positionnant ses couilles sous mon menton et pose sa queue sur mon visage qu’elle traverse entièrement. Xavier ne manque l’image et photographie en rafales ma soumission à ce sceptre viril qui fait loi. Sad baisse alors le regard vers moi avec douceur, acceptant avec bienveillance ma soumission. Lentement, il se retire. Son gland zigzague sur mon front, mes yeux, mon nez et mes lèvres puis s’éloigne légèrement. Je redresse la tête pour ne pas perdre des yeux ce serpent noir qui m’hypnotise.

Avec humilité, j’embrasse le bout de cette queue royale et me décale pour couvrir de baisers délicats toute la longueur de ce sexe. Les mains attachées, ce n’est simple, mais je parcours de la même façon le chemin inverse. Contrôlant du regard la volonté de Sad, je prends enfin le bout de ce phallus dans ma bouche. C’est une bite vraiment énorme et je dois faire des efforts rien que pour prendre cette extrémité : je peine à imaginer comment je pourrais l’avaler toute entière. Xavier est toujours avec son appareil immortalisant mon travail de dompteur de serpent.

Sad pose ses mains sur ma tête et imprime le mouvement qu’il souhaite. C’est tout d’abord un lent va-et-vient, pas très profond mais de plus en plus néanmoins. Je me laisse aller, obéissant à ses ordres. La progression s’arrête toutefois quand sa queue arrive à l’orée de ma gorge. Impossible pour moi d’aller plus loin. Il reste pourtant un bon tiers à avaler. Sad m’adresse un regard sévère et donne des coups de rein plus insistants. Je commence à étouffer, assailli de haut-le-cœur. Je vois des étoiles et les yeux impérieux de Sad. Je me force au calme et tente de détendre ma gorge. Le serpent noir progresse aussitôt. Je me contracte par réflexe, douloureusement. Je m’impose le calme à nouveau, fermant les yeux et laissant cette queue envahir ma gorge.

Lorsque qu’enfin mon nez atteint le pubis, je suis tout surpris d’avoir réussi à avaler la totalité de cet énorme gourdin. Sad me sourit, appréciant l’exploit.

Xavier se met à jurer : plus de pile. A mes yeux, ce n’est pas trop tôt. Fini les photos avilissantes. Sad se retire doucement de ma bouche et me fait me relever. Il repère un établi un peu plus loin adapté à ses envies. Il m’y entraine et se colle à mon dos : mes mains effleurent sa bite turgescente. Il me planque les jambes contre la table métallique et me force à coucher la poitrine dessus. Je me retrouve les fesses ouvertes et la tête dans le vide. Mes mains, toujours attachées dans le dos, me font mal dans cette position. J’imagine bien ce qui va suivre mais l’idée de me faire déflorer par un engin aussi énorme me terrifie.

Xavier, inoccupé, trouve vite un nouveau passe-temps et prend place devant moi : j’ai le nez sur sa braguette. Il ne perd pas de temps en préliminaire et baisse son baggy et son caleçon affreux. Sa grosse queue rose jaillit, décalottée et humide, au milieu d’une broussaille de poils blonds. Sans hésiter, il saisit ma tête et enfourne son dard sans ménagement. Même si son sexe est plus modeste que celui de Sad, sa brusquerie me meurtrie la bouche et la gorge.

Sad, de son côté, commence à me préparer. Il me fait écarter les jambes plus largement pour me rendre plus ouvert - plus offert en fait - et me crache sur la rondelle. Il a la délicatesse de commencer par m’introduire un doigt. La peur me contracte intensément et son index passe douloureusement. Toutefois, les coups de rein maladroits de Xavier détournent mon attention : je dois me concentrer pour éviter que sa bite rape sur mes dents.

Sad est déjà passé à trois doigts et mon cul commence à s’ouvrir. Il se place pour faire glisser ta teub entre mes fesses. Son gland vient flirter avec mon trou. Il fait tranquillement quelques mouvements puis, en changeant d’angle, il me pénètre légèrement. Une douleur immense me saisit et des larmes me coulent aussitôt des yeux. Le pénis de Xavier n’étouffe pas complètement mon cri. L’un et l’autre perçoivent ma détresse. Heureusement, la pénétration presque à sec de Sad n’a pas été confortable pour lui aussi. Il propose à Xavier d’échanger leurs places. Le grand blond ne se fait pas prier et retire le pantalon qu’il avait sur les chevilles ainsi que son T-Shirt informe, avant de changer de côté.

Je dois me remettre à sucer l’impression verge noire que Sad me propose. Ma position ne me permet pas de l’avaler aussi profondément qu’à genou. Heureusement, le jeune black ne l’exige pas.

Xavier, toujours un peu maladroit, se cale derrière moi et tente de me pénétrer sans succès. Mauvais angle et pas assez de lubrifiant. Il crache sur sa queue et l’astique un instant puis il retente. Après avoir recherché le bon axe, il le trouve et me pénètre d’un coup. Je gueule et je pleure à nouveau. Quelle brute ! Sad me caresse la tête et se contente de petits mouvements doux, tandis que Xavier s’est immobilisé. Je sens sa verge pulser dans mon cul : il doit être à deux doigts de jouir. Ce petit moment de calme nous apaise tous et mes tortionnaires reprennent doucement un mouvement de va-et-vient. Mon cul est en feu, mais la douleur s’apaise.

Xavier me saisit par les hanches et entreprend un pilonnage intensif. Il me secoue si fort que je peine à sucer correctement Sad. Celui-ci d’ailleurs se retire et se branle, me battant régulièrement le visage avec son gourdin de chair. Ma propre queue frotte contre le métal de l’établi.

Xavier, déchainé, m’attrape par les épaules pour me pénétrer plus profondément encore. Sa bite me semble se gonfler encore un peu plus tandis qu’il respire bruyamment. Il me donne quelques coups de reins particulièrement profonds et je sens son foutre se répandre en moi. Il se colle à moi, presque amoureusement, en donnant quelques ultimes petits coups pour prolonger ses sensations. Il reste immobile quelques instants puis se retire, trempé de sueur. Je ne peux pas le voir, bloqué comme je le suis. Ce que je vois en revanche, c’est le sourire lubrique de Sad qui affirme clairement que maintenant, je ne vais pas y couper.

Il contourne l’établi et commence par faire glisser sa queue entre mes fesses. Le foutre de Xavier a lubrifié ma raie comme mon cul. Son gland trouve vite l’entrée et il m’encule doucement et progressivement. Plus détendu, j’ai beaucoup moins mal même si j’appréhende le gigantisme de son membre. Il m’enfonce d’abord à peine plus que le gland pour que je m’habitue puis entame un léger va-et-vient. Cette délicatesse me donne des sensations agréables et mon cul commence à en demander plus. Son mouvement prend de l’ampleur et un bon morceau de sa bite est en moi maintenant. Je me sens déjà « plein » mais il continue de s’enfoncer en moi. La douleur et la panique reviennent en force. Sad me donne des coups de queue plus vifs et je la sens passer. Les larmes aux yeux, j’essaie de ne pas gueuler. Excité par ma détresse et son pouvoir de domination, le jeune black devient bourrin et me prend d’un coup jusqu’à la garde. Je crois défaillir de douleur : j’ai l’impression que mes organes vont exploser dans mon ventre. Sad s’accroche d’un bras à mon épaule pour rester bien en moi, mais reste immobile un instant avant de reprendre de petits mouvements. La douleur et la peur refluent un peu et se mêlent à d’autres sensations : le plaisir et l’excitation. Sad me donne quelques petits coups de reins secs qui me font voir des étoiles, à moitié de douleur, à moitié par le massage de ma prostate. Puis il se retire presque entièrement de moi : je me rends ainsi bien compte de la longueur de sa queue. Evidemment, il m’encule à fond aussitôt et commence une série d’amples mouvements qui rendent mes terminaisons nerveuses saturées d’électricité et de sensations. Malgré moi, honteux de ce sentiment, je me régale maintenant de cette sodomie forcée. Je cambre les reins et Sad me chevauche sauvagement, une main sur l’épaule et l’autre sur ma hanche. Les mains attachées, je me peux me tenir et suis complètement soumis à ses ruades.

Il décide ensuite de changer de position. Il passe ses bras sous ma poitrine et m’accroche ainsi les épaules. Nos deux corps sont planqués l’un contre l’autre, uniquement séparés par mes mains attachés qui touchent son ventre. Ses assauts me semblent plus profonds encore et me défoncent littéralement. Une nouvelle douleur apparait et je me rends compte qu’il me mord le cou et la nuque. Mon excitation gagne alors en intensité, je me sens bander. Un coup de queue plus fort que les autres déclenche un formidable orgasme en moi. Je pousse un puissant cri de plaisir qui me fait prendre conscience de mes gémissements précédents. Sad n’y est pas insensible : il me donne encore quelques coups de bite brutaux et jouit intensément en moi. Je sens ses jets de foutre qui ne semblent pas vouloir s’arrêter : il m’inonde de sperme puis s’immobilise enfin.

Nous redescendons lentement vers le monde réel, prenant conscience de nos battements de cœur, de nos corps en nage, de nos sexes poisseux et de Xavier qui nous photographie. Le con a retrouvé des piles. Il s’est aussi rhabillé.

Sad se retire et m’ignore splendidement, très macho. Je m’écroule au pied de l’établi, totalement vidé et me sentant très sale. Le jeune black va chercher son boxer mais avise sa bite gluante. Il revient vers moi et me la présente. Dégouté, je ne fais néanmoins pas d’histoire et j’avale puis je lèche son membre en semi érection. J’avale ce mélange des spermes de Xavier et de Sad.

Le dealer noir me délaisse pour se retrouver ses fringues, m’abandonnant dans ma triste posture. Il revient ensuite vers moi avec Xavier pour m’accabler de son mépris. Glacial, il me balance :
- T’es vraiment une sacrée pute. N’empêche tapiole, tu dois bien comprendre que tu dois fermer ta gueule sur tout ça. Xavier a plein de photos à diffuser pour te détruire. Et si ça ne te parait pas suffisant Matthieu Girard, rue du Tilleul, on connait ton adresse. Ce sera facile de buter tes vieux si on veut. Alors, tu vas la fermer ?
La tête baissée pendant sa diatribe, je la relève, le regardant tristement pour dire que oui, je vais la fermer.
Il a l’air convaincu, certain de ma lâcheté. Son mépris s’accroit encore : il me crache au visage et je reste les yeux baissés. Il me semble que cela va enfin se terminer, mais non, il a un dernier outrage à me faire subir. Il sort à nouveau sa queue, qui même molle et protégée de son prépuce, reste de belle taille. Je le regarde pour comprendre et saisit aussitôt. Un jet de pisse me frappe le visage. Son pénis en main, il m’arrose la tête, les oreilles, les yeux puis le corps et le sexe. Xavier sort aussi sa bite et urine aussi sur moi. Sad m’ordonne d’ouvrir la bouche, mais dans un bien tardif sursaut d’honneur, je choisis de l’ignorer. Je ne remarque même pas son sourire satisfait. La douche s’achève enfin. Me voilà un peu plus souillé encore.

L’un et l’autre remballent leur verge. Ils jettent un regard sur la pièce, histoire de ne rien oublier et regagnent le bureau à côté, tandis que je reste prostré. Ils récupèrent les sacs de drogue, quand Xavier reviens vers moi, un couteau à la main. Une terreur paralysante me saisie, je vois ma vie défiler, me préparant à cette mort infamante. Le film que je me fais s’interrompt quand le dealer blond coupe mes liens. Il m’adresse un petit sourire complice et file rejoindre Sad qui l’attend.

Me voici libre.

Lion Vert

lelionvert@yahoo.fr

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