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Vacances 3

C’est dans cette position que nous jouissons tous, nos deux montures en premier et nous, sous les contractions de leurs anus, remplissons les Kpotes à plein !!
Bien fatigués, nous sombrons dans un sommeil réparateur.

Le lendemain matin, je prépare un café pour tout le monde et m’en vais réveiller les autres.
En entrant dans la chambre, je vois Jérôme, insatiable, qui réveillait mon Marc avec une bonne pipe. Je secoue Manu, il ouvre un œil, et tombe sur ce spectacle ! Il bande s’assoit et du coup ma bite se retrouvant pas loin de son visage, je lui la pousse dans sa petite bouche. Il est surpris du démarrage mais me la tète de bonne grâce.
Marc, demande aux deux jeunes de faire un 69, Jérôme sur le dos avale la bite de Manu pendant que ce dernier lui aspire le gland.
Marc me jette une Kpote et me dit d’enculer Manu pendant que lui s’occupe du cul plus aguerri de Jérôme !
Un peu de gel et nous sautons nos deux invités. On les entend gémir, et quand je leur demande si ça va, ils hochent la tête sans arrêter leurs fellations. Après les avoir bien sodomisé (je copiais sur Manu les rythmes que Marc faisait subir à l’anus de Jérôme, histoire d’être raccord), nous remplissons les kpotes et eux se répandent sur le torse et le ventre de Jérôme.
Après une bonne douche et un grand café, ils nous quittent sans oublier de noter nos numéros de portable, et avec la promesse de nous rappeler.
Ave Marc, je retourne au lit et nous nous prélassons le reste de la matinée (pas de jogging ce matin !).
Nous descendons vers 12h nous baigner et déjeuner (je commençais vraiment à avoir faim !).
Nous apercevons Manu qui est de service à l’intérieur. Il nous fait un petit signe.

Vers 15h nous décidons d’aller à la plage. Selon les conseil de Jérôme, nous remontons la route de la cote vers le nord et après quelques km nous trouvons cette allée forestière qui mène à l’océan. Nous cadenassons motos et casques et remontons les 2 km de sentier.
Pas grand monde sur le chemin ! après la dune nous tombons sur la plage et l’océan ! c’est superbe ! pas trop de gens étalés sur leurs serviettes et tous très espacés. Nous faisons quelques mètres et étalons nos serviettes. Nous avons pu remarquer que tous sont à poil.
Les fringues sont vites entassées et nous courons dans le plus simple appareil dans l’eau. Après une bonne demi heure de nage et de « bagarres », nous sortons et nous étalons sur nos serviettes. Une fois secs, je passe le corps entier de marc à la crème protectrice. Il fait de même avec moi ce qui finit par nous faire triquer ! sagement, nous prenons le soleil. Pile, face, crème, pile face…
De temps en temps on voit un mec se lever et partir derrière la dune, puis revenir ½ h plus tard. Jérôme nous ayant parlé des plans dans la pinède, nous comprenons le manège !
Marc décide de m’envoyer en reconnaissance. Je passe juste une casquette sur la tête et grimpe la dune. Une fois en haut, je regarde de gauche à droite et m’aperçois que le sommet est semé de cavités dont les plus grandes ont l’air habitées. Je descend et m’enfonce dans les pins. Je suis quelques sentes étroites mais bien piétinées. Je croise quelques mecs bedonnant qui, après m’avoir croisé, s’écartent du sentier en me faisant un léger signe quand je les regarde. C’est pas franchement ce que l’on cherche !! je continue et entend soudain sur le coté des gémissement qui me semble bien être de plaisir. Je trouve un passage et avance doucement. Je tombe sur un spectacle bien excitant : un mec (25-30ans) se faisant enculer par un autre un peu plus vieux. Ce dernier ressortait entièrement du cul avant d’y re pénétrer d’un coup. J’ai senti ma bite se dresser et mon gland venir se plaquer au nombril. L’enculeur a soudain repéré ma présence, il m’a fait signe de prendre place devant l’enculé et lui a ordonné de me sucer.
Ce dernier s’est accroché à mes hanches et s’est engouffré ma bite comme si sa vie en dépendait ! dès le premier mouvement il m’avait avalé jusqu’aux couilles. Il faut dire que l’enculeur lui appuyait fortement sur la tête !!
J’en profitais pour demander au mec quels étaient les bons plans du coin ?
Il m’a répondu que nombre de jeunes salopes venait se faire sauter dans les fourrés et qu’il fallait être très très difficile pour ne pas trouver ou plonger son pieu ! je lui faisait remarquer que j’avais croisés pas mal de vieux ventru, ça l’a fait rire et m’a dit qu’en général ceux là se pognait devant les autres et qu’il fallait les ignorer !
Alors que j’allais me retirer pour juter, l’enculeur a accéléré ses mouvements et dans un dernier coup de rein à rempli le cul du mec. De mon coté, bloqué entre un tronc sur lequel je m’étais adossé et le fond de la gorge (poussé par main de l’enculeur), j’ai gavé le mec de mon jus. Ce dernier devait être coutumier du fait vu sa voracité à tout avaler. Quand je me suis dégagé, ma queue était propre, plus une trace de sperme. J’ai remercié pour la prestation, l’enculeur m’a dit que c’était rien, que l’autre était un vrai sac à foutre et qu’il passait plus de temps avec une bite au cul que sur la serviette à bronzer !! et qu’on le trouverait encore demain et les autres jours dans le même coin. Après s’être salués, je suis retourné faire mon rapport à Marc.
Le récit de ma ballade dans les pins a bien excité mon mec. Le coin étant un peu trop dégagé, nous sommes partis vers l’arrière dune, le premier recoin un peu isolé, a été le bon. Je me suis mis à genoux pour sucer les 22 de Marc qui n’étaient pas retombés. Très directif, Marc m’a posé ses mains sur ma tête et a rythmé le va et vient de ma bouche sur sa queue. Puis après m’être relevé, je me suis penché et accroché au pin le plus proche en écartant les jambes. Bien lubrifiée par ma salive, le gourdin de Marc est venu envahir mes tripes. Lentement, cm par cm, il m’a pénétré. En manque, je donnais un coup de cul pour faire entrer les derniers cm d’un seul coup « oufff » ! cette impatience m’a valu une bonne claque sur la fesse droite. Bien accroché à mes hanches, Marc s’est mis à me labourer sur toute la longueur de sa pine. Je sentait le vide créé par le retrait de son engin, puis de nouveau cette sensation de plénitude quand ses couilles tapaient les miennes.
Etant assez proche de l’allée forestière, je contenais mes gémissements mais ne pouvais retenir quelques soupirs !
Après bien des allers et retours, Marc m’a remplis le trou de sa crème. De sentir les jets dans mon ventre, je me suis répandu sur le sable.
C’est en courant que nous sommes retournés à l’eau, histoire de nous laver. Notre traversée de la plage nous a valu quelques regards bien appuyés des mecs étalés autour de nous.
Retour aux serviettes, de fatigue je me suis endormi au soleil alors que Marc entamait une revue.

Jardinier

sasha72@hotmail.fr

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