Best Of Cyrillo

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Visite nocturne au toilette.

Je suis à la batterie (c’est le nom de guerre (sic) des sections du régiment) depuis 4 mois maintenant et je commence à connaître les lieux et les heures qui me permettent d’assouvir mes besoins. Et oui quand ta bite se dresse plusieurs fois par jour à la simple vue de certain de tes camarades de chambre il faut bien vidanger au moins 2-3 fois par jour. En général mon plan le plus simple c’est celui qui marche le mieux. J’attends que le silence et le bruit de respiration m’indique que les autres mecs de ma chambre dorment réellement (il y en a que je souhaiterai sucer pendant leur sommeil mais c’est trop dangereux je ne veux pas finir nu attaché à un arbre). Donc vers minuit je sort silencieusement de la chambre je ne garde que mon caleçon. Et je commence à roder pieds nu, donc super discret, il y a 4 blocs sanitaires. Les blocs lavabo toilettes et ceux avec les douches. A cette heure tardive les blocs douche doivent être désert, mais justement des fois il y a des habitants sympas à découvrir ! Bon ce soir personne dans les 3 premiers blocs dommage, je me touche la teub qui est déjà bien grosse et forme une bosse qui lorsque je passe devant le miroir des lavabos me fait sourire, un petit sourire un peu lubrique je l’avoue. J’arrive devant l’entrée du dernier bloc toilette.

Je ne sais pas pourquoi mais j’ai un pressentiment et j’avance avec un maximum de précaution. La porte d’un chiotte est fermée et je suis certain d’entendre un bruit. Il y quelqu’un dans ce chiotte. Dans une caserne c’est pas une jeune vierge perdue, c’est obligatoirement un jeune cum peut-être bien cho. Comme je suis cho bouillant je me débarrasse de mon caleçon que je laisse par terre et c’est nu et la bite dressée que je fais les derniers mètres qui me séparent encore de la porte. Je suis juste devant, elle est juste poussée et donc il y a un petit jour qui me permet que voir son habitant nocturne. C’est julien de la chambre 102. Je kiffe grave sur sa jolie petite tête, il a vraiment un chouette visage bien carré avec des yeux clairs et sa coupe brosse à 2mn lui donne un look craquant à mourir. Son pantalon est baissé, je peux admirer à loisir des jambes comme on aimerait en voir plus souvent. Il fait du foot depuis ses 6 ans et les centaines d’heures d’entraînement on formé une musculature qui ne ressemble absolument pas à celle des salles. Non il a des jambes méga massives avec des cuisses qui sont HHHHummmm. De sa main gauche s’occupe de sa teub et de la droite il se malaxe les couilles. Ses yeux sont fermés et sa bouche est entrouverte ( !) il gémit doucement. Sa veste de pyjama étant entrouverte je peux admirer son torse complètement imberbe (musclé, on fait assez de sport toute la journée) et en arrivant à son nombril un fin duvet devient une jungle de poils au niveau de son entrejambe. Je le regarde de plus en plus excité pendant 5 bonnes minutes et tout à coup, comme un gros bouffon, en changeant d’appui je heurte la porte des toilettes, cela fait un tout petit bruit mais suffisant pour faire ouvrir les yeux de Julien.

Il me regarde droit dans les yeux, puis son regard descend vers le bas et son regard devient différent. Comme il ne hurle pas « au secours un PD !!!!! » je m’avance doucement de lui et j’approche ma teub de son visage lentement pour qu’il puisse bien la reluquer avant de prendre sa décision. Mon gland est à 20 puis 10 puis 5, et maintenant je pose doucement le bout de ma pine sur ses lèvres. Toujours sans un mot il ouvre la bouche, j’enfonce ma teub dans sa bouche et en bougeant du bassin je lui bourre bien sa petite gueule en faisant des bons AR en enfonçant ma queue bien profond à chaque fois. Il pousse des gémissements encore plus rauques. Au bout de 2-3 minutes de caresse buccale comme je ne veux pas cracher tout de suite je lui enlève ma teub et je le soulève par les épaules. Je lui roule un bon patin, avec ma langue je fais connaissance avec l’intérieur de sa bouche son haleine est chaude et il me rend avec entrain en ouvrant largement la bouche pour accueillir ma langue agile. Je le tire par la main et nous nous allongeons sur le sol carrelé, c’est pas vraiment confortable mais nous sommes suffisamment cho pour oublier ce petit inconvénient. Nous commençons un bon 69 bien torride. Comme nous savons tout les deux que nous risquons de juter en quelques secondes si nous précipitons la cadence nous avons adopter sans nous concerter (l’instinct !!) un rythme hyper lent. Nos mains ne reste pas inactive et je caresse son corps depuis les pecs jusqu’aux muscles massifs de ses cuisses de footballeurs. Comme je veux vraiment profiter au maximum du goût du sexe, je l’abandonne de temps en temps pour qu’il puisse souffler.

Je glisse ma langue sur son torse, je l’enfonce dans son nombril m’imprégnant à fond de son odeur. C’est un mélange de virilité et de fraîcheur. Julien et moi nous n’avons pas encore prononcé un seul mot, quand tout à coup il sort ma bite de sa bouche se redresse vers moi en contractant ses abdos (cela forme 8 bosses bien régulières) et je l’entends me chuchoter « J (my name is Jonathan) tu veux bien me bourrer, mais pitié fait doucement car tu as vraiment un gros morceau » « Julien ce soir j’ai pas de kapot donc on jute mais pas dans le cul OK » Il pousse un gros soupir et comme pour ce venger il commence à avaler ma teub comme un ouf en serrant vachement fort ses lèvres. Cela me fait un effet direct et je suce son engin de bonne taille aussi en redoublant de vigueur. Pour bien lui faire comprendre qu’ici c’est moi qui commende je lui glisse un premier doigt dans sa rondelle, il rentre comme dans du beurre, je n’hésite pas je lui enfonce bien à fond mes 3 doigts réunis en calcant mon rythme sur celui de ma bouche. Le résultat n’a pas été long à venir. Je sens tout à coup le gland de Julien augmente brusquement de taille, un cri (étouffé il a toujours ma grosse teub entre ses lèvres) précède 6 gros jets de jutes bien épais et salé. J’ai la bouche complètement rempli, à telle point que je dois avaler un première gorgée car sinon je risque de baver du sperme.

Je lui nettoie bien la queue, et je sens à ce moment le picotement qui m’indique que j’arrive au point de non retour. Je pose ma main sur la nuque de Julien le prévenant ainsi de l’imminence de mon éjac (je ne sais pas si il avale !) mais mon petit juju lui aussi est gourmand et je sens ses mains se contracter sur mon ventre. Lui aussi à la bouche bien remplie et le gros palo baveux qu’il me donne me prouve que le goût de ma teub a été apprécié. Nous nous relevons en nous aidant mutuellement et je lui fais encore un bon patin, et je lui lèche l’intérieur de l’oreille en lui disant tout bas, « demain je viens avec des kapot ».

Amateur de « slurps slurps slurps » Putain tu peux pas sucer sans faire autant de bruit on dirait un cochon !!! (ben justement koi !)
hothothot77@aol.com

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